PSG et Arsenal s’affrontent en finale de Ligue des champions : comment suivre le match à Budapest
Le Paris Saint-Germain rêve d’un deuxième sacre européen. Les Parisiens défient Arsenal ce samedi 30 mai à Budapest pour écrire une nouvelle page de leur histoire.
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Le Paris Saint-Germain, sacré en Ligue des champions l’an dernier à Munich, vise désormais un doublé historique. À Budapest, les Parisiens de Luis Enrique affronteront les Gunners d’Arsenal, finalistes en 2006 face au FC Barcelone. Une opposition entre deux clubs champions de leur pays respectif.
Arrivés en finale après des parcours exigeants, les deux équipes ont démontré leur force. Le PSG a éliminé le Bayern Munich après un duel épique en demi-finales (5-4 puis 1-1), tandis qu’Arsenal a écarté l’Atlético de Madrid grâce à un succès 1-0 après un match nul.
La finale de Ligue des champions opposant le PSG à Arsenal débutera à 18 heures ce samedi 30 mai 2026. Le match sera diffusé en direct sur Canal+ et en clair sur M6. Les amateurs pourront également suivre la rencontre en direct sur le site officiel du club parisien.
Avec 13 saisons au compteur sous les couleurs du club, Marquinhos incarne aujourd’hui l’ambition du Paris Saint-Germain. À peine le capitaine a-t-il séché ses larmes de bonheur après la finale triomphale de l’an dernier face à l’Inter Milan (5-0) qu’il caresse déjà l’espoir de graver un second trophée européen dans l’histoire du club.
Seul le Real Madrid avait réussi cet exploit dans l’ère moderne de la compétition, avec même trois victoires consécutives entre 2016 et 2018. « Une fois que tu as vécu ce moment, tu n’as qu’une envie : le revivre », confie Marquinhos, dont le père a bravé la route jusqu’à Budapest pour partager cette passion.
une finale qui électrise la capitale
Les 17 000 supporters parisiens ayant obtenu leur place pour la Puskas Arena vibrent déjà à l’idée de célébrer une nouvelle fois. À Paris, le Parc des Princes et les bars débordants de monde seront plus que jamais en effervescence, tandis que 8 000 agents de sécurité veilleront au bon déroulement de la soirée.
Même la pépite du tennis français, Moïse Kouame, a exprimé son souhait de jouer son troisième tour à Roland-Garros samedi avant de soutenir son club préféré.
arsenal, gonflé à bloc, rêve d’écrire l’histoire
Face au PSG, Arsenal aborde cette finale avec une confiance inébranlable après son premier titre de Premier League en 22 ans, célébré avec ferveur par le club et ses supporters. « Gagner le championnat le plus compétitif au monde nous a apporté une confiance immense », souligne le capitaine Martin Odegaard. Son entraîneur Mikel Arteta, artisan de cette renaissance, y voit un « tremplin vers encore plus grand ».
Lors de la conférence de presse, les Gunners n’ont cessé de revenir sur leur sacre national, avec Bukayo Saka et Martin Odegaard encore sous le charme de leur exploit. Reste à savoir si cette euphorie se transformera en force lors de la finale face à l’intensité d’un match européen.
un duel tactique et physique
Luis Enrique, figure emblématique de ce PSG conquérant, a lancé un défi subtil à Arsenal : « Oui, gagner la Ligue des champions pour la première fois est une motivation puissante, mais gagner deux fois de suite l’est encore davantage ». Le technicien espagnol mise sur un jeu offensif et un rythme effréné pour contrer les Londoniens, redoutables sur coups de pied arrêtés et très organisés défensivement.
« Ce sont deux équipes qui marquent beaucoup et qui défendent bien, mais avec des approches différentes », nuance l’entraîneur. Il tempère les attentes d’un match unilatéral comme celui de l’an dernier contre l’Inter : « Une finale reste toujours imprévisible. Il n’y a pas de favori clair samedi. »
Le PSG, conscient des défis à relever, ne compte pas relâcher ses efforts. Après une période difficile début 2026 marquée par les blessures, les Parisiens ont su se montrer dominants lors de leur époustouflante demi-finale contre le Bayern Munich (5-4, 1-1), autre prétendant au titre.
une ère à consolider
Luis Enrique avait fixé un objectif clair dès la fin de la saison passée : faire du PSG une puissance européenne. Ses joueurs semblent avoir pleinement intégré cette mission. Leur soif de victoires et leur détermination pourraient bien faire la différence dans cette quête d’un doublé historique.
La finale de la Ligue des champions 2026 s’annonce déjà comme un événement exceptionnel. Programmée le samedi 30 mai à Budapest, elle opposera le PSG, tenant du titre, à Arsenal. Une rencontre historique qui marquera le retour de cette compétition phare sur le devant de la scène européenne.
Pourquoi la finale PSG – Arsenal commence-t-elle à 18h ?
Contrairement aux habitudes, l’UEFA a décidé de décaler l’horaire de cette finale à 18h, une première pour une grande finale de Ligue des champions. Cette décision, annoncée en août 2026, répond à plusieurs enjeux logistiques et humains majeurs.
Les footballeurs, après une saison épuisante, pourront ainsi éviter un retour tardif dans leurs clubs. Certains joueurs enchaîneront même avec la Coupe du Monde 2026, rendant ce changement d’horaire indispensable pour préserver leur récupération.
Un impact direct sur l’organisation et les supporters
L’UEFA mise sur cet horaire pour fluidifier les opérations dans le stade hongrois. Les organisateurs et les diffuseurs bénéficieront d’un créneau plus propice, permettant une meilleure gestion des flux de spectateurs et des médias.
Les supporters présents à Budapest y gagneront également : plus de temps pour célébrer ou digérer le résultat avant de regagner leur domicile. Une opportunité idéale pour profiter des bars et restaurants locaux, dynamisant ainsi l’économie de la ville.
Autre avantage : cet horaire plus précoce séduira un public plus familial devant les écrans. Les téléspectateurs asiatiques pourront suivre la rencontre sans attendre des heures, une aubaine pour les droits TV et l’attractivité mondiale de l’événement.
Diffusion en clair sur M6 : un pari gagnant pour les chaînes françaises
Les amateurs de football français n’auront pas à s’inquiéter : la rencontre sera diffusée en clair sur M6, en plus des habituels droits exclusifs de Canal+. Un choix qui s’explique par le succès retentissant enregistré lors de la précédente finale.
En 2025, M6 avait déjà marqué les esprits en diffusant le sacre du PSG face à l’Inter Milan. Avec 8,67 millions de téléspectateurs en moyenne et un pic à 10,3 millions, la chaîne avait réalisé sa meilleure audience de l’année. Ces chiffres impressionnants confirment l’engouement du public pour le football européen, surtout lors des finales.
Finale historique entre le psg et arsenal : comment suivre le match en direct ce soir ?
Ce samedi 30 mai à 18h, le football européen s’apprête à vivre un moment exceptionnel avec la rencontre tant attendue entre le Paris Saint-Germain et Arsenal. Une finale de Ligue des Champions qui promet d’être riche en émotions, à ne surtout pas manquer.
Un duel de prestige au cœur de l’europe
La rencontre opposera deux géants du football mondial sur la pelouse de la Puskas Arena à Budapest, en Hongrie. Ce stade emblématique, nommé en l’honneur du légendaire Ferenc Puskas, accueille ce sommet du ballon rond.
Pour le PSG, il s’agit d’une opportunité unique de réaliser un exploit historique : remporter une deuxième Ligue des Champions consécutive. Une performance que seul le Real Madrid a accomplie dans l’ère moderne de la compétition, en 2016.
Côté londonien, Arsenal arrive avec l’ambition de marquer l’histoire. Les Gunners, fraîchement sacrés champions d’Angleterre après 22 ans d’attente, rêvent de compléter leur saison en glanant un deuxième titre majeur. Leur dernière finale en Ligue des Champions remonte à 2006, au Stade de France.
les parcours respectifs des deux équipes
Arsenal a dominé cette édition avec une régularité impressionnante. Avec 11 victoires et 3 matchs nuls en 14 rencontres, les Londoniens ont affiché une solidité et une efficacité redoutables. Leur parcours a été ponctué de victoires contre des adversaires de haut niveau comme l’Inter, le Bayern Munich ou encore l’Atlético Madrid.
Le Paris Saint-Germain, quant à lui, a connu un début de campagne européenne plus contrasté. Après cinq victoires consécutives en phase de groupes, les Parisiens ont connu des difficultés lors des matchs à élimination directe. Un retournement de situation leur a permis de se qualifier, notamment grâce à une victoire remarquée 5-2 contre Chelsea en mars. Depuis, les hommes de Luis Enrique enchaînent les performances d’exception, écrasant Liverpool et le Bayern Munich en demi-finales.
où et quand suivre le match en direct ?
La finale PSG – Arsenal sera diffusée en direct ce samedi 30 mai à 18h sur Canal +. Les abonnés pourront également suivre la rencontre en streaming via l’application myCanal, accessible sur ordinateur, smartphone, tablette, console de jeux et téléviseurs connectés.
Une finale à ne pas manquer, où deux philosophies de jeu s’affrontent : d’un côté, une équipe en quête de légende, de l’autre, un collectif en pleine ascension. Peu importe le résultat, l’histoire sera écrite ce soir à Budapest.
Wahi et Boudache, les héros du maintien de Nice en Ligue 1
Avec un doublé décisif en fin de match, Elye Wahi et Kaïl Boudache ont offert à Nice sa place en Ligue 1 pour la saison prochaine, malgré l’absence de supporters.
Le Gym a écrit une page importante de son histoire ce vendredi soir à l’Allianz Riviera. Sans public, l’ambiance n’en était pas moins électrique pour le match retour des barrages de Ligue 1 face à Saint-Étienne. Et c’est Elye Wahi, prêté par Francfort, qui a brillé sous les projecteurs en marquant deux buts en fin de rencontre, scellant ainsi le maintien de Nice dans l’élite du football français (4-1 sur l’ensemble des deux matchs).
Dès la 87e minute, le buteur ivoirien a ouvert le score d’une frappe précise, soulevant l’enthousiasme de son entraîneur, Claude Puel, qui l’a littéralement porté dans les airs. Wahi a ensuite ajouté un second but en fin de temps additionnel (90e+2), avant de laisser libre cours à ses émotions lors des interviews. « Faire un résultat comme ça à domicile, sans supporter, c’est incroyable », a-t-il confié, visiblement ému. « Je suis extrêmement fier de moi et de toute l’équipe », a-t-il ajouté, confirmant son statut de clé de voûte de l’attaque azuréenne.
Ce prêt de six mois à Nice aura été un véritable succès pour Wahi. Avec 9 buts toutes compétitions confondues, il a redynamisé une attaque niçoise en quête de repères. Son parcours, marqué par des tresses rouges flamboyantes, symbolise aussi sa renaissance personnelle. De retour en sélection ivoirienne, il rejoindra ensuite Francfort avec une image renforcée, celle d’un joueur investi et déterminé, loin des critiques sur son attitude passée.
Boudache, le jeune prodige
Kaïl Boudache, 19 ans, a lui aussi marqué les esprits lors de ce match. Moins en vue l’été dernier, où il avait passé un essai à Braga sans succès, le jeune attaquant s’est imposé comme une solution de dernier recours. Son but à la 81e minute, fruit de son explosivité et de sa vitesse, a été un moment fort de la soirée. Ce geste décisif offre à Nice une victoire qui restera gravée dans les mémoires, même si son avenir est déjà tracé : il signera son premier contrat professionnel, d’une durée de trois ans, avec l’Olympique Lyonnais dès lundi.
Son parcours, jalonné de doutes et de refus (comme à Dunkerque en Ligue 2), illustre sa persévérance. Il a su saisir l’opportunité donnée par Puel et Sablé en janvier, prouvant qu’il méritait sa place parmi les grands. Son transfert vers l’OL marque le début d’une nouvelle aventure, mais son passage à Nice restera comme un cadeau inoubliable pour le club.
La grande finale opposant le Paris Saint-Germain à Arsenal en Ligue des champions, prévue ce samedi 30 mai à Budapest, débutera exceptionnellement à 18 heures. Une première dans l’histoire de la compétition.
Ne vous attendez pas à l’horaire habituel de 21 heures. L’UEFA a en effet bouleversé le créneau horaire pour cette édition, une décision prise dès le mois d’août dernier. Cette finale marquera donc le coup d’envoi d’une nouvelle ère pour les grands rendez-vous européens. Mais quelles sont les motivations derrière ce changement ?
Un format pensé pour les supporters en famille
L’instance dirigeante du football européen a expliqué vouloir « transformer l’expérience du jour de match en un moment convivial et accessible à tous, notamment aux familles et aux jeunes spectateurs ». L’objectif ? Permettre aux enfants de rester éveillés pour assister au spectacle, tout en facilitant l’organisation des supporters avant et après la rencontre.
Fini les fins de soirée interminables après le coup de sifflet final : ce nouvel horaire offre une meilleure gestion du temps pour profiter pleinement de l’événement.
Un coup de projecteur sur l’économie locale et la diffusion mondiale
Ce décalage de trois heures pourrait également dynamiser l’activité économique de Budapest, avec des retombées attendues sur l’hôtellerie, la restauration et les commerces locaux. Les organisateurs misent sur un afflux plus important de spectateurs et de touristes grâce à des horaires plus compatibles avec les déplacements et les célébrations.
Sur le plan international, le créneau de 18 heures permettra d’élargir l’audience, notamment en Asie, où les horaires seront bien plus avantageux. À Tokyo, par exemple, le coup d’envoi sera donné à 1 heure du matin, contre 4 heures lors des éditions précédentes. Une avancée majeure pour toucher un public plus large et renforcer l’attractivité commerciale de la compétition.
Les amateurs de football européens seront surpris ce samedi : la finale de la Ligue des champions opposant le PSG à Arsenal débutera à 18h, et non à 21h comme habituellement. Une décision prise par l’UEFA qui s’explique par des impératifs logistiques et stratégiques.
L’instance européenne justifie ce changement d’horaire par plusieurs arguments. D’abord, les équipes bénéficieront d’une fin de match plus précoce, après une saison déjà longue et intense. Les préparatifs autour du stade, pour les clubs comme pour les organisateurs, s’en trouveront simplifiés.
Un coup de pouce pour l’économie locale et les supporters
L’UEFA met également en avant l’impact positif sur les supporters. Un horaire plus tôt leur laisse davantage de temps pour célébrer un éventuel titre, en discutant du match dans les bars et restaurants de la ville hôte. Une aubaine pour l’économie locale, qui profite toujours des grands événements sportifs.
Pour les familles européennes, ce créneau permet d’éviter un trop grand décalage horaire. Les enfants pourront ainsi suivre le match sans empiéter sur leur heure de coucher, tandis que les débats d’après-match auront plus de visibilité dans les médias.
Un avantage pour les spectateurs asiatiques
Autre bénéficiaire : le public asiatique, de plus en plus attiré par le football européen. Les précédents horaires de 21h laissaient peu de place aux amateurs d’Asie, contraints de se lever au milieu de la nuit. Avec un match à 18h, les horaires seront plus accessibles. Bruno Fraioli, spécialiste du sport business, souligne que ce changement permettra de revaloriser les tarifs pour les diffuseurs asiatiques.
L’UEFA n’a pas communiqué sur les retombées financières liées à cette modification. Cependant, il est évident que l’instance cherche à maximiser l’audience et l’engagement des supporters à travers le monde.
PSG – Arsenal : la composition probable des Parisiens pour la finale de Ligue des champions
La finale tant attendue de la Ligue des champions se profile à l’horizon. Pour le Paris Saint-Germain, une question cruciale se pose : Achraf Hakimi et Ousmane Dembélé seront-ils alignés dès le coup d’envoi ? Luis Enrique, l’entraîneur des Parisiens, doit trancher une composition qui s’annonce décisive.
Le gardien Matvej Safonov devrait occuper les cages parisiennes. Le Russe, qui a pris le relais de Lucas Chevalier en cours de saison, semble avoir gagné la confiance de son staff.
En défense, Nuno Mendes s’impose comme un titulaire incontestable à gauche. Le latéral portugais, considéré comme l’un des meilleurs de son poste, pourrait briller face aux attaquants d’Arsenal.
Le duo central sera très probablement composé de Marquinhos et Willian Pacho. Leur complémentarité en a fait un rempart solide tout au long de l’exercice.
Hakimi et Dembélé : des décisions clés pour Enrique
Le jeune attaquant international ghanéen Antoine Semenyo, formé à Bournemouth avant de rejoindre Manchester City lors du mercato hivernal de 2026, figure parmi les principaux prétendants au titre de meilleur transfert de la saison en Premier League. Son impact immédiat sur le terrain lui vaut une place dans le cercle restreint des nommés pour cette prestigieuse récompense.
Depuis son arrivée à Manchester, Semenyo a su s’imposer comme un élément clé de l’attaque des Citizens. En seulement 17 rencontres disputées, il a inscrit 7 buts et délivré 1 passe décisive, affichant ainsi une efficacité remarquable. Son niveau de performance lui a même permis de remporter le titre de Joueur du mois EA SPORTS en février, après avoir marqué 3 buts et offert une passe décisive en seulement 5 matchs. Une série qui a marqué les esprits et renforcé sa candidature.
Avant son transfert vers Manchester, Antoine Semenyo avait déjà brillé sous les couleurs de Bournemouth lors de la première partie de saison. Avec 10 buts et 3 passes décisives en 20 matchs, il avait confirmé son statut de joueur offensif redoutable, préparant ainsi son arrivée dans un club d’envergure comme City.
Dans la course pour le titre de meilleur transfert, il affronte une compétition féroce aux côtés d’autres talents de Premier League. Parmi eux figurent João Pedro (Chelsea), Viktor Gyökeres (Arsenal), Senne Lammens (Manchester United), Adrien Truffert (Bournemouth), Granit Xhaka (Sunderland), Dominic Calvert-Lewin (Leeds United) et Rayan Cherki (Manchester City). Une sélection qui reflète l’excellence des arrivées de cette saison.
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EN BREF • Le Paris Saint-Germain dispute ce samedi à Budapest sa deuxième finale consécutive de Ligue des champions face à Arsenal. • Les Parisiens, portés par Dembélé et Kvaratskhelia sous la direction de Luis Enrique, affichent un jeu spectaculaire et des victoires fracassantes, dont celle contre le Bayern Munich en demi-finales. • Les Gunners, eux, misent sur une défense infranchissable et des coups de pied arrêtés pour s’imposer, au point d’être surnommés « l’Arsenal ennuyeux ».
Arsenal, l’équipe sobre, affronte le Paris Saint-Germain, le club flamboyant. Tel pourrait être le résumé de la finale de Ligue des champions qui oppose ce samedi à 18 heures les champions de France et d’Angleterre. Deux visions du football s’affrontent : deux tactiques, deux entraîneurs, et deux équipes prêtes à tout pour décrocher le trophée ultime.
Depuis le début de l’année, le Paris Saint-Germain impressionne par son jeu offensif et ses performances spectaculaires. Le 5-0 infligé à l’Inter Milan en finale de la précédente Ligue des champions, suivi des victoires écrasantes contre Liverpool en quart de finale et du Bayern Munich (5-4) en demi, ont marqué les esprits. Le PSG s’impose comme la meilleure équipe du continent, et même du monde.
Feu d’artifice parisien contre rigueur londonienne
Porté par Ousmane Dembélé, Ballon d’Or français, Khvicha Kvaratskhelia, l’artiste géorgien, et Willian Pacho, le roc équatorien, le PSG semble invincible quand il décide de hausser son niveau. Sous la direction de Luis Enrique, le club parisien incarne l’excellence offensive et une ambition sans limites.
Arsenal, en revanche, mise sur la solidité défensive et l’efficacité. Avec des centraux comme William Saliba et Gabriel protégeant le gardien David Raya, considéré comme le meilleur de sa génération, les Gunners excellent dans l’art de gagner sans prendre de risques. Leur bilan en Europe cette saison ? Onze victoires et trois matchs nuls, sans aucune défaite.
Pendant que le PSG écrasait Monaco (5-0), Chelsea (8-0), Liverpool (4-0) et le Bayern Munich (6-5), Arsenal se contentait de victoires étriquées. En huitièmes de finale, les Gunners se sont qualifiés face au Bayer Leverkusen. En quarts, ils ont éliminé le Sporting Portugal grâce à un but en fin de match (91e minute). En demie, leur victoire 2-1 sur l’ensemble face à l’Atlético de Madrid a confirmé leur régularité.
Deux entraîneurs, deux philosophies
Arsenal a remporté cette saison son premier titre de Premier League depuis 22 ans. Malgré des difficultés face aux plus grands clubs anglais, les Gunners affichent une régularité impressionnante. Leur force ? Une défense de fer et une maîtrise des coups de pied arrêtés, spécialité de leur entraîneur Nicolas Jover, dont les primes sont liées à ces phases de jeu.
Luis Enrique, au PSG, a su imposer sa méthode par la victoire. Il est devenu l’incarnation de son équipe, rare pour un entraîneur. Du côté d’Arsenal, Mikel Arteta assume pleinement le rôle de paratonnerre pour son groupe. Il défend bec et ongles ses joueurs, critiquant ouvertement les médias à la moindre attaque. Malgré les critiques sur son « Arsenal ennuyeux », il ne cherche qu’une chose : le résultat.
Sans complexe face au PSG, Arteta a lancé : « Nous avons l’opportunité d’écrire une nouvelle page de l’histoire de notre club, et je suis convaincu que nous y parviendrons. » Dans une vidéo diffusée par les supporters, il a même déclaré : « Ce samedi, nous serons champions d’Europe. » Pour lui, seul le trophée compte, peu importe la manière d’y parvenir.
Recruté en juillet 2024 pour une somme avoisinant les 26 millions d’euros, Mason Greenwood s’apprête à jouer un rôle clé au sein de l’effectif marseillais lors du mercato estival. Pourtant, une page pourrait se tourner pour le jeune attaquant anglais, l’Olympique de Marseille envisageant sérieusement son départ. L’AS Roma, fraîchement qualifiée pour la Ligue des Champions, figurerait parmi les clubs les plus intéressés par son profil, selon les dernières rumeurs venues d’Italie.
Actuellement meilleur joueur marseillais lors des deux dernières saisons, Greenwood incarne la première option à céder pour l’OM, confronté à des besoins financiers urgents. À seulement 24 ans, il représente l’atout le plus précieux du club sur le marché des transferts. Les estimations de Transfermarkt le placent à une valeur de 55 millions d’euros, confirmant son statut de cible prioritaire pour les formations européennes.
Un départ en suspens : les déclarations du directeur sportif
Lors de sa première conférence de presse en tant que nouveau directeur sportif de l’OM, Grégory Lorenzi a abordé sans détour la question de l’avenir de Greenwood. Ses propos laissent peu de place au doute : le joueur anglais est bien dans le viseur du club. « Il fait partie des joueurs faisant l’objet d’une réflexion approfondie. S’il se présente une opportunité, elle sera étudiée sérieusement », a-t-il expliqué. « Toutefois, la position du club, celle du joueur, et notre gestion interne sont essentielles pour trouver la solution la plus équilibrée pour toutes les parties ».
L’AS Roma en embuscade, mais un accord encore lointain
Les médias transalpins relayent depuis plusieurs jours l’intérêt marqué de l’AS Roma pour Mason Greenwood. Les dirigeants italiens souhaiteraient offrir à leur entraîneur, Gian Piero Gasperini, une recrue de prestige après la qualification en Ligue des Champions. Une source proche de l’affaire a même évoqué des discussions préliminaires entre le père du joueur et le club romain. Cependant, les négociations restent dans l’impasse pour l’instant, l’OM exigeant un montant minimal de 50 millions d’euros et refusant toute négociation en dessous de ce seuil.
Le football européen s’apprête à vivre un moment suspendu ce samedi à Budapest. Dans l’enceinte de la Puskas Arena, le Paris Saint-Germain, actuel détenteur du trophée, défie Arsenal dans une finale qui s’annonce électrique. Entre la force de frappe offensive des Parisiens et la solidité tactique des Londoniens, l’opposition de style promet un spectacle de haute volée en Hongrie.
Sur quelle chaîne et à quelle heure regarder la finale PSG – Arsenal ?
Le coup d’envoi de cette confrontation au sommet sera donné ce samedi 30 mai 2026 à 18 heures. Pour ne rien manquer de l’événement, les supporters pourront suivre la rencontre en direct et en clair sur M6, ou opter pour une retransmission intégrale sur les antennes de CANAL+.
Le Paris-SG en quête d’un retentissant doublé européen
Déjà sacrés champions de France, les protégés de Luis Enrique ambitionnent de conserver leur couronne européenne. Pour ce faire, l’entraîneur espagnol enregistre des retours de poids : Achraf Hakimi et le Ballon d’OrOusmane Dembélé sont de nouveau opérationnels. Le secteur offensif devrait s’appuyer sur un trio redoutable composé de Désiré Doué, Ousmane Dembélé et Khvicha Kvaratskhelia. Ce dernier réalise une saison exceptionnelle avec 10 réalisations et 7 passes décisives dans la compétition.
Le parcours du club de la capitale pour atteindre ce stade a été jalonné de succès prestigieux. Après s’être extirpés des barrages contre Monaco, les Parisiens ont successivement écarté Chelsea, Liverpool et enfin le Bayern Munich au terme de doubles confrontations spectaculaires.
Arsenal rêve d’un premier sacre historique
De leur côté, les Gunners arrivent en pleine confiance après avoir décroché le titre en Premier League. Auteurs d’un sans-faute lors de la phase de poules avec huit victoires consécutives, les hommes de Mikel Arteta ont ensuite éliminé le Bayer Leverkusen, le Sporting et l’Atlético de Madrid. Le club londonien court toujours après sa première Ligue des Champions.
Malgré l’absence de Ben White en défense, Arsenal pourra compter sur son socle défensif composé de William Saliba, Gabriel et Riccardo Calafiori. Dans l’entrejeu, Declan Rice sera chargé de dicter le tempo, tandis que Viktor Gyökeres et Bukayo Saka porteront les espoirs offensifs de l’équipe.