Catégorie : Économie

  • Laborex Niger célèbre trois décennies au service de la santé nationale

    Laborex Niger célèbre trois décennies au service de la santé nationale

    Laborex Niger, filiale du groupe CFAO Healthcare, a marqué un jalon historique ce jeudi en célébrant ses trente ans d’excellence dans la distribution de produits pharmaceutiques au Niger. L’événement, empreint d’émotion et de fierté, a mis en lumière le rôle central joué par cette structure dans l’approvisionnement en médicaments et équipements médicaux à travers tout le territoire nigérien.

    Fondée en 1996, Laborex Niger s’est imposée comme un pilier essentiel du système de santé national. Depuis trois décennies, l’entreprise approvisionne pharmacies, hôpitaux, cliniques et centres de soins en produits de qualité, couvrant les principales villes du pays comme Niamey, Zinder, Maradi, Tahoua, Agadez et bien d’autres.

    La cérémonie a été marquée par les interventions de la présidente du conseil d’administration, Mme Ngarmbatina Sou IV, et de M. Sébastien Roux, directeur adjoint de zone du groupe CFAO Healthcare.

    Dans son allocution, Mme Ngarmbatina Sou IV a exprimé sa reconnaissance envers les autorités nigériennes pour leur soutien indéfectible depuis la création de Laborex Niger. Elle a également salué le rôle des partenaires financiers, des professionnels de santé, des dépôts pharmaceutiques et des établissements hospitaliers qui font confiance à l’entreprise.

    « Choisir Laborex Niger, ce n’est pas une simple habitude, mais l’expression d’une confiance solide. Notre mission ? Garantir que chaque patient, où qu’il se trouve sur le territoire, reçoive le bon traitement, au bon moment », a-t-elle déclaré avec conviction.

    Émue par ce cap symbolique, elle a ajouté : « Trente ans, ce n’est qu’un début. L’avenir nous réserve encore bien des défis à relever ensemble. »

    Célébration des 30 ans de Laborex Niger

    M. Sébastien Roux a, quant à lui, retracé son parcours de 24 ans au sein du groupe CFAO, soulignant la dimension humaine et pérenne de Laborex Niger. Il a rendu hommage aux anciens dirigeants, dont Mme Maria Mion Calvet, et félicité la dynamique actuelle impulsée par la directrice générale, Mme Tignocqua.

    « Laborex Niger incarne à la fois l’expérience et la jeunesse, grâce à son équipe engagée et compétente », a-t-il affirmé.

    Il a également remercié le ministère de la Santé publique pour sa collaboration étroite, les laboratoires partenaires, les institutions bancaires et l’ensemble du personnel pour leur dévouement quotidien.

    « C’est grâce à cette synergie que nous assurons un approvisionnement ininterrompu en produits pharmaceutiques sur l’ensemble du territoire nigérien », a-t-il conclu.

    La cérémonie s’est conclue dans une ambiance festive, rythmé par des mélodies traditionnelles nigériennes, laissant une impression durable de fierté collective.

  • La course de l’uranium au Niger : conflits et tensions économiques

    La course de l’uranium au Niger : conflits et tensions économiques

    Un militaire nigérien assis dans un véhicule escortant des journalistes près de la mine d'uranium d'Arlit, photographié en 2010.

    une ressource stratégique sous haute tension au Niger

    L’uranium, minerai précieux et hautement stratégique pour l’industrie nucléaire mondiale, est au cœur d’une bataille judiciaire et économique qui paralyse le Niger. Entre blocages administratifs et conflits commerciaux, les acteurs locaux et internationaux peinent à trouver un terrain d’entente pour exploiter ce gisement stratégique.

    Les tensions entre les autorités nigériennes et les entreprises internationales, notamment Orano, s’intensifient depuis des mois. Des décisions de justice locales et des pressions politiques menacent de suspendre, voire d’annuler, les contrats d’exploitation en vigueur. Ces blocages risquent de perturber une filière déjà fragilisée par des années d’incertitudes.

    les enjeux économiques d’une exploitation controversée

    Le Niger, quatrième producteur mondial d’uranium, mise sur cette ressource pour soutenir son économie. Pourtant, les litiges autour des licences d’exploitation freinent son développement industriel. Les recettes générées par l’extraction du minerai sont essentielles pour financer une partie des dépenses publiques, mais les retards accumulés pèsent lourdement sur les finances du pays.

    Les partenaires étrangers, soucieux de sécuriser leurs approvisionnements, observent avec inquiétude cette situation. Les mines d’Arlit et d’Akouta, principales sources d’uranium du Niger, voient leurs productions stagner. Sans issue rapide aux conflits juridiques, les conséquences pourraient s’avérer désastreuses pour l’économie nationale et les entreprises impliquées.

    quelles solutions pour débloquer la situation ?

    Face à cette impasse, plusieurs pistes sont envisagées pour sortir de la crise. Les autorités nigériennes tentent de renégocier les termes des contrats en vigueur, tout en renforçant le cadre réglementaire pour rassurer les investisseurs. Des médiations internationales pourraient également jouer un rôle clé dans la recherche d’un compromis acceptable pour toutes les parties.

    Une révision des accords existants, combinée à une meilleure transparence dans la gestion des ressources, pourrait permettre de relancer l’exploitation de l’uranium. Cependant, le chemin vers une résolution durable reste semé d’embûches, tant les intérêts en jeu sont colossaux.

    impact sur les populations locales

    L’exploitation de l’uranium au Niger ne concerne pas uniquement les entreprises ou l’État. Les communautés vivant à proximité des sites miniers subissent directement les conséquences de cette crise. Emplois précaires, dégradation de l’environnement et tensions sociales s’ajoutent aux difficultés économiques actuelles.

    Sans une issue favorable, ces populations pourraient voir leurs conditions de vie se dégrader davantage. La recherche d’un équilibre entre rentabilité économique et respect des droits locaux devient donc un enjeu majeur pour l’avenir du secteur.

  • Côte d’Ivoire : un plan d’envergure pour booster l’économie d’ici 2030

    Côte d’Ivoire : un plan d’envergure pour booster l’économie d’ici 2030

    Le gouvernement ivoirien a présenté un Plan national de développement (PND) 2026-2030 d’une ambition inédite, avec un budget global de 209 milliards de dollars. Ce projet vise à accélérer la transformation économique du pays en réduisant sa dépendance aux exportations de matières premières agricoles, notamment le cacao, pour basculer vers une économie diversifiée, plus industrielle et tertiaire. L’objectif affiché est ambitieux : faire passer le PIB par habitant de 3 148 dollars en 2025 à 4 500 dollars d’ici cinq ans.

    Cette nouvelle stratégie succède au PND 2021-2025, dont les résultats ont guidé les choix actuels. Sur la dernière décennie, la Côte d’Ivoire a enregistré une croissance annuelle moyenne de 6 à 7 %, l’une des plus fortes du continent. Pourtant, cette performance n’a pas suffi à réduire les inégalités sociales ni à élargir le marché de l’emploi formel. Le nouveau plan s’attaque précisément à ces défis persistants.

    Des objectifs sociaux ambitieux pour une croissance inclusive

    Le PND 2026-2030 intègre trois priorités sociales majeures. D’abord, il prévoit de doubler le nombre d’emplois formels d’ici 2030, dans un pays où le secteur informel domine encore le marché du travail. Ensuite, il ambitionne de réduire le taux de pauvreté à moins de 20 %, une mission qui nécessitera à la fois des transferts sociaux renforcés et une réorganisation des filières productives. Enfin, le plan vise à porter l’espérance de vie à 65 ans, un indicateur directement lié à l’amélioration des systèmes de santé et d’éducation.

    Pour y parvenir, la Côte d’Ivoire mise sur une transformation structurelle de son agriculture, en particulier pour des produits comme le cacao, la noix de cajou ou l’hévéa. L’idée est de passer d’une logique d’exportation de matières premières à une approche de valeur ajoutée locale, créant ainsi des emplois stables et mieux rémunérés.

    Un financement colossal : comment Abidjan compte mobiliser 209 milliards de dollars ?

    Avec un budget global de 209 milliards de dollars, le financement du PND 2026-2030 soulève des questions cruciales. La Côte d’Ivoire devra combiner plusieurs leviers : les ressources budgétaires nationales, les apports du secteur privé, les partenariats avec des institutions multilatérales et les levées de fonds sur les marchés financiers. En effet, Abidjan s’est imposée ces dernières années comme un acteur clé en Afrique de l’Ouest en matière d’emprunts souverains, grâce à des émissions d’eurobonds réussies. Cette réputation lui donne une marge de manœuvre, mais la gestion de la dette et la hausse des taux d’intérêt imposent une rigueur accrue.

    Le secteur privé sera appelé à jouer un rôle central, notamment à travers des partenariats public-privé (PPP) pour financer les infrastructures majeures – énergie, transports, numérique. Parallèlement, le Programme social du gouvernement, axé sur la santé, l’éducation et l’accès aux services de base, bénéficiera d’une part importante des fonds publics directs.

    Un contexte régional complexe qui influence la mise en œuvre

    L’exécution du PND 2026-2030 ne se fera pas à l’abri des turbulences régionales. La Côte d’Ivoire évolue dans un environnement ouest-africain marqué par des bouleversements institutionnels, comme la reconfiguration de la CEDEAO, ainsi que par des défis sécuritaires persistants dans le Sahel. En tant que première économie de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Abidjan a un rôle clé à jouer pour stabiliser la région et absorber les chocs externes.

    La réussite du plan dépendra aussi de la qualité de son pilotage et de la régularité des évaluations. Les précédents PND ont parfois pâti de décalages entre les objectifs annoncés et les réalisations concrètes. Par ailleurs, la période 2026-2030 coïncide avec un cycle politique sensible, ce qui pourrait influencer la mise en œuvre des réformes structurelles attendues, notamment dans les domaines fiscal et foncier.

  • Abidjan accueille le forum africain pour booster l’industrie du textile

    Abidjan accueille le forum africain pour booster l’industrie du textile

    Abidjan accueille le forum africain pour booster l’industrie du textile

    Depuis le mercredi 20 mai 2026, la Côte d’Ivoire devient le cœur des discussions stratégiques autour de l’avenir de l’entretien textile en Afrique. Abidjan, plus précisément sur le plateau, accueille en effet la troisième édition du Forum africain des professionnels de l’entretien textile (FAPET). Cet événement rassemble des acteurs majeurs du secteur, venus des quatre coins du continent, pour échanger sur les défis et les opportunités liés à la modernisation et à l’industrialisation de cette industrie.

    une rencontre placée sous le signe de la durabilité et de l’innovation

    Le thème central de cette édition, « structuration, transition écologique et innovation : cap sur l’industrialisation durable de l’entretien textile en Afrique », reflète les enjeux majeurs du secteur. L’ouverture officielle du forum a été marquée par la présence de Soro Mamadou, représentant du président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC).

    Au nom du président du CESEC, Dr Eugène Aka Aouélé a souligné l’importance croissante de l’entretien textile dans le développement économique des États africains. Longtemps perçu comme un domaine secondaire, ce secteur s’impose désormais comme un levier clé pour la création d’emplois, la protection de l’environnement et l’amélioration des services dans des domaines aussi variés que la santé ou le tourisme.

    Soro Mamadou a insisté sur la nécessité pour l’Afrique de construire ses propres chaînes de valeur, de moderniser ses infrastructures et de professionnaliser ses métiers afin de répondre aux normes internationales. Un discours qui a résonné auprès des délégations présentes, venues partager leurs expériences et leurs visions pour l’avenir du secteur.

    des défis persistants à relever

    Malgré les avancées, le secteur de l’entretien textile en Afrique fait face à des obstacles majeurs. Yoboué Célestin-Arthur, président de la Fédération africaine des professionnels de l’entretien textile (FAPET), a mis en lumière plusieurs d’entre eux : l’informalité persistante, le manque de formation technique, les difficultés d’accès aux financements, et l’urgence d’accélérer la transition écologique.

    Il a salué l’engagement des acteurs africains, notamment Fayçal Belaroussi, vice-président de la FAPET et président de l’Association nationale des pressings et blanchisseries d’Algérie, ainsi que M. Adebayo, président de la Fabricare Professionals and Dryclean Association. Leur mobilisation témoigne de la volonté collective de transformer le secteur.

    vers une industrialisation durable du textile en afrique

    Organisé du 20 au 22 mai 2026, ce forum ambitionne de devenir un catalyseur de développement pour l’économie ivoirienne et africaine. Les organisateurs misent sur le partage d’expériences, les partenariats public-privé et la promotion de pratiques modernes et respectueuses de l’environnement pour dynamiser le secteur.

    Un accent particulier sera mis sur la gestion du linge hospitalier, industriel et domestique, ainsi que sur les perspectives d’industrialisation du textile en Afrique. Une occasion unique pour les professionnels de tracer une feuille de route commune et de renforcer la collaboration entre les pays du continent.

  • Partenariat historique pour l’inclusion numérique des jeunes en Côte d’Ivoire

    Côte d’Ivoire – Un accord stratégique pour transformer le numérique des jeunes

    Abidjan — Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et Orange Côte d’Ivoire ont officialisé un partenariat ambitieux visant à accélérer l’inclusion numérique des jeunes, notamment des jeunes femmes, tout en renforçant l’entrepreneuriat local. Signé à Abidjan le 21 mai 2026, cet accord marque une étape clé pour le développement durable et la réduction des inégalités dans le pays.

    Des actions concrètes pour des opportunités accessibles

    Les deux partenaires ont convenu de déployer des programmes de formation spécialisés dans les compétences numériques, afin de préparer les jeunes aux défis de l’économie digitale. Leur objectif ? Soutenir les startups locales et les pôles d’innovation, tout en élargissant l’accès aux technologies dans les zones rurales et auprès des populations les plus vulnérables.

    L’Orange Digital Center, déjà reconnu comme un espace d’accompagnement incontournable pour les entrepreneurs, sera au cœur de ces initiatives. Ce centre, présent dans plusieurs régions, joue un rôle central dans la démocratisation des outils numériques et la création d’emplois pour les jeunes.

    Des ambitions alignées sur les priorités nationales

    Blerta Cela, représentante résidente du PNUD en Côte d’Ivoire, souligne l’importance de ce partenariat : « Cette collaboration représente une avancée majeure pour rendre l’économie numérique plus inclusive et durable, en combinant l’expertise du secteur privé et l’engagement des partenaires internationaux. »

    De son côté, Mamadou Bamba, directeur général d’Orange Côte d’Ivoire, a réaffirmé l’engagement de l’entreprise à créer des opportunités tangibles pour les jeunes et les populations défavorisées, en exploitant tout le potentiel du numérique.

    Un levier pour l’économie ivoirienne de demain

    Ce partenariat s’inscrit pleinement dans le Plan national de développement (PND) et les Objectifs de développement durable (ODD). Il vise à positionner la Côte d’Ivoire comme un acteur clé de l’économie numérique en Afrique, en renforçant l’innovation, l’autonomie des jeunes et leur intégration dans le marché du travail.

  • Côte d’Ivoire : l’agriculture récompensée par les bâtisseurs de l’économie africaine

    La Côte d’Ivoire mise à l’honneur pour ses politiques agricoles à l’échelle continentale

    Abidjan célèbre une distinction majeure. La plateforme « Les Bâtisseurs de l’Économie Africaine » a révélé, à l’occasion de son vingtième anniversaire, les nations africaines les plus performantes en matière de politiques publiques et de dynamisme sectoriel. Une reconnaissance qui salue des stratégies ayant boosté le développement économique et social du continent.

    Cette édition spéciale introduit une catégorie inédite, dédiée aux États démontrant des progrès remarquables dans des domaines clés grâce à des politiques publiques innovantes et efficaces.

    Un jury indépendant, composé d’experts et de journalistes africains, a évalué les candidats sur plusieurs critères : l’impact réel des mesures gouvernementales, les résultats économiques concrets, les avancées sectorielles et la contribution à l’intégration du continent.

    Palmarès 2026 : les champions africains par secteur

    Le classement dévoilé met en lumière des performances remarquables dans divers domaines :

    • La République démocratique du Congo primée pour son secteur minier ;
    • La Côte d’Ivoire distinguée pour son excellence en agriculture ;
    • Les Seychelles saluées pour leurs politiques en éducation, formation et emploi ;
    • Le Maroc reconnu pour ses progrès en santé, pharmacie et environnement ;
    • L’Égypte primée pour ses infrastructures ;
    • Le Kenya récompensé pour ses avancées en technologies, intelligence artificielle et innovation ;
    • L’Algérie mise à l’honneur pour ses énergies ;
    • L’Afrique du Sud saluée pour ses industries et services ;
    • La Tanzanie distinguée dans le tourisme et l’hôtellerie ;
    • Le Nigeria primé pour ses industries créatives et culturelles.

    Des distinctions spéciales ont également été attribuées à la Namibie pour son engagement en faveur de l’égalité femme-homme et de l’autonomisation des femmes, ainsi qu’au Ghana pour son rôle dans le retour des diasporas africaines et la promotion de l’intégration régionale. Le Maroc a reçu un prix spécial pour les transformations majeures réalisées dans le pays.

    Une plateforme dédiée à la transformation économique africaine

    Michel Russel Lohoré, président fondateur des Bâtisseurs de l’Économie Africaine, souligne l’importance de cette initiative. Selon lui, elle vise à valoriser non seulement les acteurs économiques et les entreprises, mais aussi les visions nationales et les politiques publiques qui stimulent durablement les économies africaines.

    Valentin Mbougueng, président du jury et spécialiste des questions internationales, précise que les délibérations se sont appuyées sur des données d’organisations internationales, des publications spécialisées et l’expertise terrain des membres du jury.

    Les lauréats seront célébrés lors d’une cérémonie prestigieuse le 18 juin à Abidjan, marquant les vingt ans de cette plateforme panafricaine. Créée en 2006, elle récompense chaque année les acteurs engagés dans le développement du continent, qu’il s’agisse d’entreprises, d’institutions ou d’investisseurs.

  • Finadev Tchad : liquidation ordonnée par la cobac pour faute disciplinaire

    Finadev Tchad : liquidation ordonnée par la cobac pour faute disciplinaire

    La Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) a décidé de retirer l’agrément de FINADEV Tchad S.A., un établissement de microfinance de seconde catégorie basé à N’Djamena, le plaçant ainsi en situation de liquidation.

    Cette sanction disciplinaire, actée le 5 février 2026, a été notifiée officiellement et marque la fin des activités de l’institution financière. Dès réception de l’avis, FINADEV Tchad S.A. est désormais soumis à une procédure de liquidation.

    Conformément aux dispositions réglementaires, la mission de liquidation est confiée à un liquidateur désigné pour une période initiale d’un an, avec possibilité de renouvellement si les circonstances l’exigent.

  • Nouveau baromètre pour évaluer la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire

    Nouveau baromètre pour évaluer la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire

    Un Baromètre innovant pour mesurer la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire

    Un nouvel outil numérique, conçu pour évaluer en temps réel l’expérience des utilisateurs des services financiers en Côte d’Ivoire, a été dévoilé officiellement à Abidjan. Cette initiative, portée par l’Observatoire de la qualité des services financiers en Côte d’Ivoire (OQSF-CI), marque une avancée majeure dans la quête d’une inclusion financière durable et transparente.

    Une plateforme digitale au service des usagers et du secteur financier

    Ce Baromètre de satisfaction s’appuie sur une technologie robuste pour recueillir les avis des utilisateurs des services bancaires, digitaux et d’assurances. Son objectif ? Transformer ces retours en données exploitables pour améliorer en continu la qualité des prestations proposées.

    Selon un haut responsable du ministère ivoirien de l’Économie, des Finances et du Budget, cette initiative s’inscrit dans une logique de gouvernance par les données : « En équipant l’observatoire d’un instrument de mesure fiable, nous posons les bases d’une gestion proactive de la qualité. L’inclusion financière ne se limite pas à l’accès aux services ; elle exige des prestations dignes, transparentes et respectueuses des droits de chaque citoyen, qu’il s’agisse d’un entrepreneur, d’un agriculteur ou d’un utilisateur du mobile money. »

    Un outil de dialogue et de performance pour le secteur

    Contrairement à un dispositif de sanction, ce Baromètre se veut un levier de progrès pour les institutions financières. Il permettra d’identifier les freins à la satisfaction des usagers et d’ajuster les pratiques en conséquence. « L’exigence de qualité n’est plus une option, mais une nécessité pour rester compétitif sur le marché », a souligné un conseiller technique du ministère.

    Arthur Ahoussi, président du conseil d’orientation de l’OQSF-CI, a souligné l’importance du dialogue dans cette démarche : « Ce Baromètre n’est pas qu’un outil technique. Il incarne un nouveau pacte de confiance entre les acteurs financiers et les consommateurs. En capturant en temps réel les ressentis des usagers, il crée une dynamique d’amélioration continue. »

    Une vision inclusive et rigoureuse

    Léocadie Loukou Yao, secrétaire exécutive de l’OQSF-CI, a présenté cet outil comme une réponse aux attentes des populations : « Notre ambition est de recueillir les perceptions des usagers, de produire des indicateurs précis et d’orienter les actions d’amélioration. Chaque prestation financière doit répondre à une attente, et ce Baromètre nous aide à en faire une réalité. »

    Ce dispositif s’inscrit dans une stratégie globale visant à renforcer la confiance dans le secteur financier ivoirien. En transformant les évaluations des usagers en intelligence qualité, l’OQSF-CI ambitionne de faire de la Côte d’Ivoire un modèle d’excellence en matière de services financiers accessibles et performants.

    Comment participer et quels sont les bénéfices ?

    Les consommateurs des services financiers sont invités à contribuer activement à cette initiative. Leurs retours permettront d’affiner les mesures et d’orienter les politiques publiques. « Participer au Baromètre, c’est donner une voix à ses attentes et contribuer à façonner un secteur financier plus réactif et responsable », a encouragé un responsable de l’observatoire.

  • Ousmane sonko pointe un gaspillage de 279 milliards fcfa dans les infrastructures abandonnées

    Ousmane sonko pointe un gaspillage de 279 milliards fcfa dans les infrastructures abandonnées

    Économie
    ousmane sonko pointe un gaspillage de 279 milliards fcfa dans les infrastructures abandonnées
    Le chef du gouvernement nigérien a révélé les conclusions d’un audit national mettant en lumière des projets d’infrastructures paralysés, avec des conséquences financières et opérationnelles majeures.

    Lors d’une réunion interministérielle tenue à Niamey, le Premier ministre Ousmane Sonko a tiré la sonnette d’alarme sur l’état des infrastructures publiques du Niger. Selon ses déclarations, 245 projets de construction bloqués, représentant un investissement global de 279 milliards de francs CFA, sont actuellement à l’arrêt sur l’ensemble du territoire.

    Le Conseil des ministres du 15 avril avait donné pour mission aux différents départements de recenser les chantiers « en souffrance » relevant de leur domaine. Les résultats de cette évaluation, présentés par le Premier ministre, révèlent une situation alarmante : ces infrastructures, qu’elles soient achevées ou en cours de réalisation, restent inutilisées, générant ainsi des actifs dormants évalués à 279 milliards de francs CFA.

    Parmi les causes identifiées, le manque de ressources financières domine largement, suivi de difficultés techniques et de lacunes administratives. Ousmane Sonko a souligné que ces blocages entraînent des pertes financières considérables pour l’État, en plus de priver la population de services essentiels.

    Pour remédier à cette situation, le Premier ministre a annoncé la création d’un comité spécialisé au niveau de la Primature, chargé de finaliser et d’approfondir l’inventaire des projets concernés. Il a également insisté sur la nécessité de prévoir dès la conception les raccordements hydrauliques et électriques pour éviter de futurs blocages.

    « Construire une infrastructure sans prévoir son exploitation est inconcevable et représente une perte énorme pour le pays », a-t-il déclaré, dénonçant au passage les pratiques de « roublardise, négligence et laxisme » qui aggravent les retards et les défaillances. Sonko a appelé à une tolérance zéro envers ces comportements, exigeant des résultats concrets et rapides.

  • Stratégie agricole du Sénégal pour 2026 : les priorités de la campagne d’hivernage

    Stratégie agricole du Sénégal pour 2026 : les priorités de la campagne d’hivernage


    Face à l’enjeu crucial de la souveraineté alimentaire, le Premier ministre Ousmane Sonko a recentré les débats du Conseil des ministres sur la préparation de la campagne agricole d’hivernage 2026-2027. Alors que les acteurs locaux comme l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) et les Industries Chimiques du Sénégal (ICS) ont accompli des avancées notables dans la fourniture d’engrais et de semences certifiées, une analyse approfondie du secteur révèle des défis structurels persistants. Ces obstacles entravent encore la réalisation des ambitions fixées par l’Exécutif pour garantir une autonomie alimentaire durable.

    Réduire la dépendance aux semences importées et sécuriser l’accès au crédit

    Plusieurs priorités ont été mises en lumière par le chef du gouvernement. Parmi elles, la nécessité de combler le déficit chronique d’autonomie semencière se détache comme un impératif. Les écarts de qualité observés lors de la dernière campagne agricole, couplés à des lacunes dans le ciblage des producteurs et à des difficultés persistantes d’accès au crédit agricole, compliquent la tâche. Ousmane Sonko a également souligné l’urgence de moderniser le parc de matériel agricole et d’améliorer significativement les infrastructures de stockage disponibles sur l’ensemble du territoire.

    Pour remédier aux inégalités de distribution et limiter les détournements d’intrants, le gouvernement a décidé d’accélérer la numérisation de la filière. Cette mesure s’appuie sur les résultats encourageants enregistrés dans les zones pilotes de Tivaouane et de Nioro. Parallèlement, une refonte des mécanismes de subvention est en cours, tandis que les services publics devront garantir une transparence totale sur les coûts et une distribution effective des intrants dans toutes les régions.

  • Le Niger reprend en main son uranium après le départ d’Orano

    Le Niger reprend en main son uranium après le départ d’Orano

    Le Niger franchit une étape historique dans la gestion de ses ressources naturelles. Lors d’une réunion du Conseil des ministres tenue en mai 2026, sous l’impulsion du général Abdourahamane Tiani, chef de l’État, les autorités ont acté la création d’une entreprise publique dédiée à l’exploitation de l’uranium. Parallèlement, la concession minière d’Orano sur le gisement d’Arlit a été purement et simplement annulée. Cette décision met un terme à plus de cinquante ans de collaboration avec le géant français dans le secteur uranifère nigérien.

  • Côte d’Ivoire : comment l’économie verte transforme les métiers et l’innovation

    Côte d’Ivoire : comment l’économie verte transforme les métiers et l’innovation

    L’économie verte en Côte d’Ivoire : une révolution portée par la jeunesse

    En Côte d’Ivoire, une dynamique innovante émerge, transformant les métiers traditionnels en opportunités durables. Trois jeunes entrepreneurs partagent leur expérience, illustrant comment l’agriculture urbaine, l’élevage d’insectes et les projets carbone redéfinissent l’économie locale. Une tendance qui s’inscrit dans une volonté plus large de protection des espèces animales et végétales en Afrique.

    Trois pionniers de l’économie verte ivoirienne

    Leur parcours inspire : ces entrepreneurs ont choisi de miser sur des modèles économiques respectueux de l’environnement. Voici leurs témoignages :

    • Un pionnier de l’agriculture urbaine : il cultive des légumes bio en plein cœur d’Abidjan, réduisant l’empreinte carbone des transports tout en répondant à la demande locale. Son objectif ? Valoriser des terres urbaines abandonnées pour une production alimentaire durable.
    • Un innovateur dans l’élevage d’insectes : spécialisé dans la production de protéines alternatives, il cible notamment les marchés de l’alimentation animale et humaine. Une solution qui limite la déforestation liée à l’élevage traditionnel.
    • Un expert en projets carbone : son entreprise aide les industries ivoiriennes à réduire leurs émissions tout en générant des revenus via des crédits carbone. Une approche gagnante pour l’environnement et l’économie.

    Protéger la biodiversité : un enjeu africain

    L’article aborde également la question cruciale des espèces protégées en Afrique. En Côte d’Ivoire, des initiatives locales visent à préserver des écosystèmes menacés, tout en sensibilisant les populations à leur importance. Une prise de conscience qui s’étend au-delà des frontières ivoiriennes, avec des répercussions sur les politiques environnementales régionales.

    Pourquoi cette transition est-elle stratégique ?

    L’économie verte représente une réponse concrète aux défis climatiques actuels. En Côte d’Ivoire, elle offre des avantages multiples :

    • Création d’emplois durables dans des secteurs innovants
    • Réduction de la pression sur les ressources naturelles
    • Amélioration de la qualité de vie des populations urbaines et rurales
    • Renforcement de la résilience face aux changements climatiques

    Cette transition, bien que récente, s’annonce comme un modèle pour le continent africain. Elle démontre que croissance économique et respect de l’environnement ne sont pas incompatibles, mais complémentaires.