Catégorie : Culture

  • Présentation d’un ouvrage sur six décennies de parlementarisme au Tchad

    Présentation d’un ouvrage sur six décennies de parlementarisme au Tchad

    Ce samedi 23 mai 2026, la salle bleue de l’ONAMA a accueilli la cérémonie de lancement de l’ouvrage « L’évolution de la vie parlementaire tchadienne de 1960 à 2020 », signé par Issa Hassana Adoum, ancien membre de l’Assemblée nationale.

    Ce travail de recherche, qui s’étend sur 612 pages et cinq chapitres, offre une analyse détaillée des transformations politiques et institutionnelles du Tchad depuis son indépendance. L’auteur y aborde les jalons majeurs, les obstacles surmontés et les progrès enregistrés au fil des décennies.

    Issa Hassana Adoum souligne que cet ouvrage représente une avancée significative pour l’étude de l’histoire politique tchadienne. Conçu comme une ressource académique, il s’adresse aux universitaires, aux étudiants ainsi qu’aux décideurs, tout en offrant une perspective claire aux futures générations.

    L’auteur précise que ce livre est né de sa thèse de doctorat, enrichie par des années de travaux complémentaires avant sa publication.

    Rédigé en arabe, l’ouvrage a immédiatement capté l’attention des participants, qui ont insisté sur la nécessité de le traduire en français. Cette initiative permettrait d’élargir son accessibilité auprès des chercheurs, des étudiants et du grand public intéressé par l’évolution du système parlementaire au Tchad.

    La soirée s’est conclue par une séance de dédicaces, où Issa Hassana Adoum a échangé avec les invités autour de son travail.

    Fohkalbo Absolon

  • Nuit des musées au Tchad : le musée national de n’djamena s’illumine pour célébrer le patrimoine

    Nuit des musées au Tchad : le musée national de n’djamena s’illumine pour célébrer le patrimoine

    nuit des musées au Tchad : le musée national de n’djamena s’illumine pour célébrer le patrimoine

    À l’occasion de la Journée internationale des musées, sous l’impulsion du ministère du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, le Musée national du Tchad a lancé ce lundi 18 mai 2026 sa première édition de la Nuit des Musées à N’Djamena. Une initiative inédite pour mettre en valeur les trésors culturels du pays.

    Dès la tombée de la nuit, l’enceinte du musée s’est transformée en un lieu de festivités et de découvertes. À l’entrée, les visiteurs ont été accueillis par le Ballet national du Tchad, dont les danses traditionnelles aux couleurs vibrantes ont immédiatement plongé l’assistance dans l’univers artistique tchadien.

    « C’est fascinant de redécouvrir les danses traditionnelles du Tchad à travers cette Nuit des Musées. Je n’avais encore rien vu des collections du musée, mais ces spectacles m’ont déjà captivée », a partagé Anne Marie-Thérèse, une spectatrice visiblement enthousiaste.

    La visite nocturne, organisée en plusieurs espaces, a offert aux participants une liberté totale pour explorer les expositions permanentes. Au programme : des visites commentées des œuvres d’art, des récits traditionnels animés par des griots et des guides passionnés, des projections de documentaires mettant en lumière le riche patrimoine matériel et immatériel du pays, ainsi que des performances artistiques variées.

    Pour Mbaibaidoh John Innocent, directeur du Ballet national, cette manifestation culturelle représente une chance unique de valorisation.

    « Nos danses traditionnelles incarnent une partie essentielle de notre patrimoine immatériel. Nous avons décoré la scène avec des objets ancestraux, offrant ainsi aux jeunes générations l’opportunité de se connecter à leur histoire. Nous espérons vivement que cette Nuit des Musées devienne un rendez-vous trimestriel, tant elle est porteuse de sens pour la préservation de notre culture. »

    L’événement a également bénéficié de la présence de l’ambassadeur de France au Tchad et de sa délégation, soulignant l’intérêt international pour les initiatives de sauvegarde du patrimoine culturel tchadien.

  • Cinéma sénégalais : le documentaire indÉpendance tey, miroir d’une jeunesse en lutte

    Cinéma sénégalais : le documentaire indÉpendance tey, miroir d’une jeunesse en lutte

    L’engagement à l’écran : Indépendance Tey, le documentaire qui donne la parole à une génération sénégalaise

    Dans les murs du Musée des civilisations noires de Dakar, une salle comble vibrait d’émotion et de détermination. La projection d’Indépendance Tey, le nouveau documentaire d’Abdou Lahat Fall, venait de transformer une soirée artistique en un événement politique et mémoriel incontournable pour comprendre le Sénégal contemporain.

    Ce film, attendu avec impatience dans les cercles culturels et militants, s’impose comme une œuvre majeure du cinéma sénégalais. Après sa sélection remarquée au festival Cinéma du Réel, il s’attache à raconter, à travers le prisme d’un mouvement citoyen, les luttes et les espoirs qui ont marqué le pays entre 2019 et 2024. Une période charnière où scandales politiques, mobilisations massives et basculements électoraux ont redessiné le visage d’une nation.

    Affiche du documentaire Indépendance Tey avec des militants sénégalais devant un public attentif

    Un concert de rap engagé pour lancer une soirée historique

    Avant même que ne commence la projection, l’ouverture de la soirée avait déjà marqué les esprits. Le rappeur Leuz Diwan G, icône du rap conscient sénégalais, avait électrisé l’assistance avec une performance poétique et militante. Entre textes percutants et rythmes entraînants, il avait posé les bases d’un documentaire qui se voulait bien plus qu’un simple récit politique : une plongée dans l’âme d’une jeunesse en quête de justice.

    Quatre parcours, une seule lutte : le cœur du film

    Indépendance Tey suit quatre figures emblématiques du mouvement FRAPP, chacune incarnant une facette de l’engagement sénégalais. Abdoulaye, jeune militant idéaliste, voit son combat se heurter aux réalités familiales et aux sacrifices personnels. Bentaleb, lui, incarne la répression brutale subie par les opposants, entre arrestations et emprisonnements. Guy Marius Sagna illustre, quant à lui, la transformation d’un militant radical en acteur politique institutionnel, soulevant des questions sur les compromis nécessaires. Enfin, Félix, syndicaliste aguerri, porte en lui les cicatrices d’une vie entière dédiée à la justice sociale.

    À travers ces quatre destins entrelacés, le réalisateur dépeint les espoirs, les contradictions et les fractures d’une génération prête à tout pour changer son pays. Le film retrace ainsi les mobilisations populaires, les scandales pétroliers, les tensions préélectorales, mais aussi les arrestations et la victoire historique de l’opposition en 2024. Une fresque humaine où chaque détail compte, du micro tendu à une famille inquiète pour l’avenir de ses enfants engagés.

    Naissance d’un projet : quand l’actualité inspire un tournage

    L’histoire d’Indépendance Tey commence en 2019, lors du scandale du contrat pétrolier qui avait provoqué une vague d’indignation dans tout le Sénégal. « Avec mon épouse, nous avions une caméra à la maison. Nous avons décidé de filmer une manifestation à la Place de la Nation », confie le réalisateur. C’est là qu’il croise Abdoulaye Seck, jeune militant dont l’éloquence et le courage l’avaient marqué. Ce moment devient le point de départ d’une immersion totale au sein du mouvement FRAPP, où la caméra d’Abdou Lahat Fall capte, sans fard, les réunions secrètes, les discussions animées et les doutes des militants.

    Pendant plusieurs années, le cinéaste a arpenté les couloirs du mouvement, filmant les hauts et les bas, les victoires et les défaites. Une approche qui donne au documentaire une authenticité rare, loin des clichés de l’héroïsation ou de la propagande. Le réalisateur assume pleinement son statut de témoin engagé, mais lucide : « Être militant et filmer un mouvement, ce n’est pas évident », explique-t-il. À travers des voix off parfois critiques, il interroge les choix de ses personnages, notamment l’entrée de Guy Marius Sagna en politique, posant ainsi la question des limites de l’engagement institutionnel face aux idéaux de départ.

    Un documentaire universel : les défis de l’engagement aujourd’hui

    Au-delà du contexte sénégalais, Indépendance Tey soulève des questions intemporelles. Comment résister sans se perdre ? Quel est le prix humain de la lutte politique ? Le film s’appuie sur une citation de Frantz Fanon pour illustrer cette quête : « Chaque génération doit, dans une relative opacité, affronter sa mission : la mener à bien ou la trahir. » Une phrase qui résonne comme un écho puissant à travers les images du documentaire, où une jeunesse sénégalaise, lasse des injustices, refuse le fatalisme et cherche sa propre voie, soixante ans après l’indépendance du pays.

    Une réalisation sobre et puissante : l’art au service de la mémoire

    Sur le plan cinématographique, Indépendance Tey se distingue par sa sobriété. Pas d’effets tape-à-l’œil, pas de dramatisation artificielle. Le réalisateur privilégie l’observation patiente, les silences éloquents et les instants d’intimité. Les scènes de manifestations alternent avec des discussions stratégiques ou des moments de solitude, offrant une immersion authentique dans la réalité des militants. Cette approche permet de révéler les contradictions, les doutes et les failles des personnages, sans jamais tomber dans le manichéisme. Le résultat ? Un film qui fonctionne comme un miroir tendu à une société en mouvement, capable d’ouvrir le dialogue entre générations.

    La reconnaissance internationale du projet confirme d’ailleurs son importance. Sélectionné dans plusieurs festivals prestigieux et soutenu par des structures majeures du cinéma francophone, Indépendance Tey s’impose déjà comme une référence du documentaire africain. Des résidences comme Sentoo ou Produire au Sud aux soutiens du CNC ou du Fonds Image de la Francophonie, chaque étape de sa réalisation témoigne de son ancrage profond dans le paysage culturel contemporain.

    Une soirée qui dépasse le cadre du cinéma

    Cette avant-première au Musée des civilisations noires de Dakar a dépassé le simple cadre d’un événement culturel. Elle est devenue un espace de mémoire, de débat et de réflexion sur le Sénégal d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Avec Indépendance Tey, Abdou Lahat Fall ne signe pas seulement un documentaire politique : il offre le portrait vibrant d’un peuple en mouvement, déterminé à écrire son propre avenir malgré les sacrifices et les désillusions. Un peuple qui, à travers ses luttes, continue de croire que l’indépendance, soixante ans après celle de la nation, reste à conquérir.

  • Rayonnement de la langue chinoise au Tchad : un pont vers l’avenir

    Rayonnement de la langue chinoise au Tchad : un pont vers l’avenir

    La capitale tchadienne a récemment vibré au rythme de la finale nationale du célèbre concours mondial de langue chinoise. Cet événement, placé sous l’égide de l’Ambassade de Chine et coordonné par l’Institut Confucius de l’Université de N’Djamena (UNDJ), a mis en lumière le talent des étudiants locaux tout en célébrant la solidité des liens culturels entre les deux nations. Les épreuves se sont déroulées dans l’enceinte de l’université de sciences humaines de Mère-Enfant à N’Djamena, avec pour ambition de promouvoir l’excellence linguistique et de sceller durablement l’amitié sino-tchadienne.

    Un pont culturel : le Tchad et la Chine renforcent leurs liens

    L’éducation au cœur du rapprochement diplomatique

    Lors de son discours d’ouverture, Mahamat Saleh Daoussa Haggar, président de l’Université de N’Djamena, a souligné que cette cérémonie dépasse le simple cadre académique. Il y voit le reflet d’un monde en pleine mutation et d’une jeunesse tchadienne prête à s’ouvrir sur l’extérieur grâce à la connaissance et au dialogue interculturel. Investir dans l’instruction des jeunes revient, selon lui, à poser les jalons de la paix et de la stabilité nationale.

    Cette édition coïncide avec le sixième anniversaire de l’Institut Confucius au sein de l’Université de N’Djamena. En six ans, cette institution a profondément marqué le paysage universitaire en devenant un espace privilégié de rencontre entre les cultures. Plus qu’un centre d’apprentissage, l’institut s’est imposé comme un moteur de transformation intellectuelle, offrant aux étudiants une porte ouverte sur de nouvelles opportunités internationales.

    Bâtir des passerelles entre les civilisations

    L’ambassadeur de la République populaire de Chine au Tchad, Wang Xining, a salué l’engagement des participants et l’importance du milieu académique dans ce processus de rapprochement. Il a réaffirmé la volonté de son pays de soutenir la formation des jeunes Tchadiens, notamment à travers des bourses d’études et des programmes de mobilité universitaire. Pour le diplomate, la maîtrise d’une langue étrangère est un levier essentiel pour construire des ponts humains et préparer une génération apte à coopérer dans un environnement globalisé.

    Le thème du concours, « Pont vers le chinois », illustre parfaitement cette volonté de connexion humaine et culturelle. En s’appropriant cette langue, les étudiants deviennent les ambassadeurs d’une relation bilatérale renforcée, contribuant activement à un avenir commun plus prospère. Les autorités universitaires et les enseignants ont été félicités pour leur dévouement dans l’accompagnement de ces jeunes talents.

    Enfin, la coopération entre les deux États prend une dimension stratégique avec les travaux en cours pour harmoniser le 15ème plan quinquennal chinois et le plan Tchad Connexion 2030. Cette synergie vise à créer de nouveaux pôles de développement pragmatique, insufflant un élan de modernisation au bénéfice direct des populations tchadienne et chinoise.

  • Sénégal : les gares de Dakar et Rufisque, gardiennes d’un patrimoine intemporel

    Sénégal : les gares de Dakar et Rufisque, gardiennes d’un patrimoine intemporel

    Malgré les profondes modernisations apportées par l’avènement du Train Express Régional (TER), l’essence même de ces infrastructures historiques est restée scrupuleusement préservée. Cette décision délibérée vise à sauvegarder et à mettre en valeur un patrimoine exceptionnel, désormais officiellement protégé au Sénégal.

    Érigée en 1914, la gare de Dakar a longtemps constitué le cœur névralgique du réseau ferroviaire Dakar-Niger. Bien avant l’indépendance, elle incarnait déjà le dynamisme économique et les flux commerciaux de l’ensemble de l’Afrique occidentale française. La gare de Rufisque partageait un destin similaire, se positionnant comme un carrefour stratégique pour le commerce de l’arachide, connectant le port aux régions intérieures du pays.

    Après des décennies de désuétude et le déclin du transport ferroviaire au profit de la route, ces deux édifices emblématiques ont connu une véritable renaissance grâce au projet TER, inauguré en 2019.

    Aujourd’hui encore, leurs murs imprégnés d’histoire exercent une fascination certaine sur les habitants, les voyageurs et les touristes. Pour beaucoup, elles représentent bien plus qu’une simple station : elles sont un héritage inestimable à transmettre aux générations futures.

    Pour Amadou Diallo, un résident de Dakar, la conservation de cette architecture d’origine est une nécessité absolue pour préserver la mémoire collective. Il les décrit comme un véritable livre d’histoire à ciel ouvert. «En maintenant l’architecture originale de la gare de Dakar, nous œuvrons à la sauvegarde d’un patrimoine. Comme vous le savez, l’UNESCO a reconnu et classé certaines infrastructures d’avant les indépendances, comme les gares de Dakar et de Rufisque, en tant que patrimoines historiques. C’est ce qui justifie leur aspect d’antan, et c’est une excellente chose pour nos enfants nés après les indépendances de comprendre que cette gare est un patrimoine.»

    Moustapha Fall partage cet avis. Cet habitué des lieux estime que la splendeur architecturale des gares constitue désormais une attraction touristique à part entière. Entre récit historique et esthétisme, ces bâtiments continuent de captiver les visiteurs. «Je trouve cela formidable, car ces constructions datent de l’époque coloniale. Bien qu’il y ait eu des réaménagements et des reconstructions ponctuelles, l’architecture fondamentale est préservée, ce qui nous renseigne sur le mode de vie et les techniques de construction de nos ancêtres. La gare est magnifique et hautement symbolique; de nombreuses personnes viennent ici simplement pour immortaliser l’instant en photo.»

    Classées parmi les monuments historiques du Sénégal, les gares de Dakar et de Rufisque incarnent désormais un dialogue harmonieux entre le passé et la modernité. Le quartier historique du Vieux Rufisque figure même, depuis 2005, sur la liste indicative du patrimoine mondial de l’UNESCO, témoignant de la valeur urbaine et architecturale exceptionnelle de ce site.

    Victor Hugo Manga, un voyageur, souligne que cette démarche de conservation est cruciale pour maintenir un lien solide entre les générations passées et actuelles, particulièrement dans un contexte de modernisation rapide des infrastructures. «Tous ceux qui passent ici quotidiennement, qu’ils soient résidents ou étrangers, découvrent ce joyau ancestral et peuvent s’interroger sur son histoire. Aujourd’hui, avec l’arrivée du TER, c’est une excellente initiative de préserver ce pan de notre histoire pour permettre aux enfants et aux écoliers de comprendre comment vivaient leurs grands-parents et de mesurer toute l’évolution accomplie.»

    Entre l’efficacité moderne du TER et le charme intemporel de ces bâtisses séculaires, les gares de Dakar et de Rufisque continuent ainsi de traverser les époques sans jamais perdre leur identité profonde. Au-delà de simples points de départ ou d’arrivée, elles demeurent les gardiennes silencieuses d’une mémoire collective que le Sénégal s’engage à ne pas laisser s’éteindre.

  • Documentaire pape thiaw can Sénégal : l’antre du lion à découvrir sur rts

    Documentaire pape thiaw can Sénégal : l’antre du lion à découvrir sur rts

    plongez dans l’expérience de pape thiaw avec « l’antre du lion », un documentaire inédit sur la can du Sénégal

    découvrez « l’antre du lion », un documentaire exclusif où pape thiaw, sélectionneur du Sénégal, partage les coulisses de sa première participation à la coupe d’afrique des nations (can). une aventure intense, racontée avec franchise et émotion, à ne pas manquer.

    Pape Thiaw lors de la CAN

    une immersion totale dans l’univers des lions du Sénégal

    dans ce film captivant, pape thiaw revient sur les défis, les victoires et les moments clés qui ont marqué cette compétition historique. entre la pression des attentes, les stratégies de jeu et les liens uniques au sein de l’équipe, chaque détail est dévoilé pour offrir une vision authentique de cette expérience hors du commun.

    le documentaire met en lumière l’engagement sans faille des joueurs, leur esprit d’équipe et la détermination qui a conduit le Sénégal vers de nouveaux sommets. un récit inspirant pour tous les passionnés de football.

    diffusion et horaire : quand et où regarder « l’antre du lion » ?

    préparez-vous à vivre cette immersion le dimanche 17 mai à 21h sur RTS. une occasion unique de revivre, en direct, les coulisses de la première can de pape thiaw en tant que sélectionneur. un rendez-vous à ne pas rater pour les fans de football et les supporters des Lions.

    pourquoi ce documentaire est un incontournable ?

    • témoignages exclusifs : pape thiaw partage ses réflexions, ses doutes et ses aspirations.
    • images inédites : plongez au cœur de l’action avec des séquences rares et des analyses techniques.
    • émotions brutes : revivez les instants forts qui ont forgé la légende de cette can.

    « l’antre du lion » est bien plus qu’un simple documentaire : c’est une ode au football sénégalais et à l’excellence sportive. ne manquez pas cette diffusion pour découvrir l’histoire derrière la performance.

    à propos de pape thiaw et de la can 2025

    en tant que sélectionneur du Sénégal, pape thiaw a su insuffler une nouvelle dynamique à l’équipe nationale. cette participation à la CAN 2025 a marqué un tournant dans sa carrière et dans l’histoire du football sénégalais. un récit à suivre absolument.

  • « Avant de déclencher mon appareil photo, je mesure le poids de chaque image »

    « Avant de déclencher mon appareil photo, je mesure le poids de chaque image »

    ArtsMali

    « Avant de déclencher mon appareil photo, je mesure le poids de chaque image »

    24 avril 2026

    Rencontre, cette semaine, avec le photographe malien Tiécoura N’Daou. Son exposition intitulée « Mali regards personnels sur la crise humanitaire » vient de se terminer à Berlin, la capitale allemande. En seconde partie, direction Yaoundé où de jeunes boulangers rivalisent d’inventivité pour fabriquer des pains à base de farines locales.

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    Aujourd’hui au Mali, 6,4 million de personnes dépendent de l’aide humanitaire et de la protection. Plus de 400.000 personnes sont déplacées à l’intérieur du pays, principalement des femmes et des enfants. 1,5 million de personnes sont touchées par une crise alimentaire et 1,5 million d’enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition aigue. Au-delà de ces chiffres, il y a des personnes bien réelles : hommes, femmes, enfants, des déplacés et des humanitaires.

    C’est pour attirer l’attention du grand public sur cette crise oubliée que sept organisations humanitaires, dont Action contre la faim, ont mis sur pied une exposition du photographe malien Tiécoura N’Daou, intitulée « Mali regards personnels sur la crise humanitaire ». Entretien en première partie avec l’artiste qui est aussi enseignant et chercheur au Mali. 

    L’essor des farines locales au Cameroun

    À Yaoundé au Cameroun, une délicieuse odeur de pain chaud flotte dans l’air… mais aujourd’hui, elle a une saveur particulière. Dans la capitale camerounaise, s’est tenu récemment, le concours du meilleur artisan boulanger. 

    Organisé par le Service d’Appui aux Initiatives Locales de Développement (SAILD) en partenariat avec l’Association Citoyenne de Défense des Intérêts Collectifs (ACDIC), ce rendez-vous a mis l’honneur un objectif précis : promouvoir l’utilisation des farines locales dans la boulangerie. Un reportage signé Elisabeth Asen.

  • Photographe malien : l’art au service de la sensibilisation humanitaire

    Photographe malien : l’art au service de la sensibilisation humanitaire

    Rencontre avec Tiécoura N’Daou, photographe malien engagé

    Dans le Mali actuel, où plus de 6,4 millions de personnes dépendent de l’aide humanitaire, l’art devient un outil puissant pour éveiller les consciences. L’exposition « Mali : regards personnels sur la crise humanitaire », présentée à Berlin, a marqué les esprits. Derrière ces clichés poignants se cache Tiécoura N’Daou, photographe, enseignant et chercheur malien. Son objectif ? Capturer l’essence de la crise à travers des images qui pèsent plus que des mots.

    Une exposition pour donner une voix aux sans-voix

    Avec 400 000 déplacés internes, principalement des femmes et des enfants, et 1,5 million de personnes touchées par une crise alimentaire au Mali, la situation humanitaire reste critique. Tiécoura N’Daou, à travers son objectif, met en lumière les réalités vécues par ces populations. Son travail, soutenu par sept organisations humanitaires dont Action contre la faim, vise à briser l’oubli qui entoure cette crise.

    « Chaque image a un poids, un sens et une portée. Avant de déclencher mon appareil, je mesure l’impact de ce que je capture », explique-t-il. Ses photographies, à la fois esthétiques et percutantes, invitent le public à une réflexion profonde sur les enjeux humains derrière les statistiques.

    Yaoundé : quand la boulangerie locale innove

    À quelques milliers de kilomètres de là, à Yaoundé, au Cameroun, une autre initiative fait parler d’elle. Un concours organisé par le Service d’Appui aux Initiatives Locales de Développement (SAILD) et l’Association Citoyenne de Défense des Intérêts Collectifs (ACDIC) a récompensé des boulangers locaux pour leur créativité. Leur mission ? Promouvoir les farines locales dans la fabrication du pain.

    Ce défi culinaire, qui a séduit de nombreux artisans, illustre une tendance croissante : l’utilisation des ressources locales pour une alimentation durable. Une initiative qui pourrait bien inspirer d’autres pays africains, à l’image du travail de Tiécoura N’Daou en Afrique de l’Ouest.

  • Exposition photographique à Bruxelles : la crise humanitaire au Mali sous les projecteurs

    Exposition photographique à Bruxelles : la crise humanitaire au Mali sous les projecteurs

    Du 23 janvier au 12 février, les Halles Saint-Géry à Bruxelles accueilleront une exposition photographique poignante intitulée « In Their Eyes ». Organisée par sept ONG humanitaires majeures, cette initiative vise à sensibiliser le public à la crise humanitaire au Mali, un pays où plus de 6,4 millions d’individus sont actuellement affectés par des conditions de vie extrêmes.

    Une collaboration humanitaire soutenue par l’Union européenne

    Cette exposition d’envergure est le fruit d’une collaboration entre plusieurs organisations non gouvernementales de renom, œuvrant sans relâche sur le terrain. Parmi elles figurent Médecins du Monde, Action contre la Faim, le Conseil norvégien pour les réfugiés, le Conseil Danois pour les Réfugiés, International Medical Corps, l’International Rescue Committee et Première Urgence Internationale. L’Union européenne apporte également son soutien précieux à ce projet.

    « In Their Eyes » : un témoignage visuel de la réalité malienne

    L’exposition mettra en lumière une trentaine de photographies captivantes, réalisées par le talentueux photographe malien Tiécoura N’Daou. Ces clichés ont été pris en septembre 2025 dans les régions de Gao et de Mopti, des zones où les ONG partenaires déploient activement leurs projets. L’objectif principal de cette exposition photographique est de présenter la réalité de la crise « à travers le regard de ceux qui la vivent quotidiennement« . Elle offre une perspective intime sur les récits des populations déplacées et touchées par la perte, tout en soulignant l’engagement vital du personnel humanitaire.

    La situation humanitaire au Mali : des chiffres alarmants

    Les ONG qualifient la situation humanitaire au Mali d’ »alarmante« . Les défis sont immenses :

    • Plus de 400 000 personnes sont actuellement déplacées à l’intérieur du pays, avec une forte majorité de femmes et d’enfants.
    • Environ 1,5 million d’individus sont confrontés à une grave crise alimentaire.
    • Un nombre tout aussi préoccupant de 1,5 million d’enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë.
    • En 2024, le pays a enregistré plus de 35 000 violations des droits humains, témoignant de l’ampleur des souffrances.

    Cette exposition à Bruxelles est une occasion cruciale pour le public européen de prendre conscience de l’urgence de la situation et de soutenir les efforts humanitaires au Mali.

  • Une exposition poignante sur la crise humanitaire au Mali s’installe à Bruxelles

    Une exposition poignante sur la crise humanitaire au Mali s’installe à Bruxelles

    Du 23 janvier au 12 février, les Halles Saint-Géry à Bruxelles deviennent le théâtre d’une sensibilisation nécessaire à travers une exposition photographique majeure. Baptisée « In Their Eyes », cette présentation a pour vocation d’alerter l’opinion publique sur la crise humanitaire au Mali, une tragédie qui bouleverse la vie de plus de 6,4 millions de personnes à travers le pays.

    Un regard artistique sur une urgence absolue

    Ce projet est le fruit d’une synergie entre sept organisations non gouvernementales de renom : Médecins du Monde, Action contre la Faim, le Conseil norvégien pour les réfugiés, le Conseil Danois pour les Réfugiés, International Medical Corps, l’International Rescue Committee et Première Urgence Internationale. Cette initiative reçoit l’appui institutionnel de l’Union européenne.

    Le parcours se compose d’environ trente photographies capturées par l’artiste malien Tiécoura N’Daou. Réalisés en septembre 2025, ces clichés proviennent des régions de Gao et de Mopti, des zones où les ONG déploient des programmes d’aide essentiels. Selon les organisateurs, l’ambition est de documenter les épreuves quotidiennes « à travers les yeux de celles et ceux qui la vivent chaque jour », en mettant en lumière les récits de perte et de résilience des populations déplacées, tout en valorisant l’action des travailleurs humanitaires.

    Une détresse humaine documentée par les chiffres

    La situation sur le sol malien est qualifiée d’alarmante par les acteurs de terrain. Les statistiques révèlent l’ampleur du désastre :

    • Plus de 400 000 déplacés internes, principalement des femmes et des enfants.
    • Une insécurité alimentaire sévère touchant 1,5 million d’habitants.
    • Près de 1,5 million d’enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë.
    • Un recensement de plus de 35 000 violations des droits humains au cours de l’année 2024.

    Cette exposition bruxelloise offre ainsi une fenêtre cruciale sur les défis de survie auxquels est confrontée la population civile dans un contexte de vulnérabilité extrême.