Catégorie : Culture

  • Dakar, le campus où s’affrontent deux visions de l’afrique des années 1970

    Dakar, le campus où s’affrontent deux visions de l’afrique des années 1970

    À l’université Cheikh Anta Diop, le duel intellectuel qui a façonné le Sénégal moderne

    Dans les années 1970, l’université de Dakar devient le théâtre d’un affrontement sans précédent entre deux géants de la pensée africaine. L’un incarne l’héritage colonial, l’autre une renaissance radicalement africaine. Retour sur un débat qui a marqué l’histoire du Sénégal.

    Fresque murale représentant Cheikh Anta Diop à l’entrée du campus de l’université de Dakar, qui porte désormais son nom.

    Au cœur des années 1970, alors que le Sénégal cherche sa voie après l’indépendance, le campus de l’université de Dakar se transforme en un champ de bataille idéologique. Deux visions de l’Afrique s’y opposent : celle de Léopold Sédar Senghor, chantre de la négritude et de la francophonie, et celle de Cheikh Anta Diop, historien et physicien, qui défend une africanité ancrée dans l’Égypte antique et les langues locales.

    Senghor contre Diop : un conflit aux racines profondes

    Buuba Diop, historien ayant fréquenté le campus à cette époque, se souvient encore des tensions qui agitaient les couloirs de l’université. « Senghor et les étudiants, ce n’était pas simple, confie-t-il. Ceux qui contestaient ses idées étaient majoritaires. Les étudiants proches du Parti socialiste, fidèle au président, étaient en minorité. Certaines organisations étudiantes ont même été dissoutes. »

    Cheikh Anta Diop, intellectuel hors norme, publie en 1955 Nations nègres et culture, une œuvre majeure qui bouleverse les certitudes. Il y affirme que l’Égypte antique était une civilisation noire africaine, jetant les bases d’une renaissance africaine radicalement différente de celle prônée par Senghor. « Pour ce dernier,

  • Kara s’illumine pour les Évala 2026 : un grand concert au cœur des festivités

    Kara s’illumine pour les Évala 2026 : un grand concert au cœur des festivités

    À l’approche des Évala 2026, la ville de Kara se prépare à accueillir un événement culturel d’envergure. Le 16 juillet, le Stade municipal sera le théâtre du Grand Concert Immersion Évala 2026, une soirée exceptionnelle qui réunira des artistes majeurs de la scène musicale togolaise. Ce rendez-vous promet une fusion harmonieuse entre mélodies contemporaines, coutumes ancestrales et l’essence même de l’identité togolaise.

    Durant une semaine, Kara deviendra le pôle culturel du Togo. Si les emblématiques luttes initiatiques Évala restent le pilier de cette célébration millénaire, la musique occupera une place de choix avec l’organisation de ce Grand Concert Immersion Évala 2026, programmé le 16 juillet dès 17 heures au Stade municipal.

    Bien plus qu’un simple spectacle, cette manifestation musicale est conçue comme une plongée au cœur de la richesse artistique togolaise. Les organisateurs annoncent la présence de plusieurs figures reconnues de la musique nationale, prêtes à enflammer la scène devant un public nombreux, composé d’habitants de la région, de visiteurs venus de tout le pays et de membres de la diaspora.

    Quand l’héritage ancestral rencontre la modernité musicale

    Depuis plusieurs années, les Évala ont élargi leur portée au-delà des seules arènes de lutte. Autour des compétitions traditionnelles, un programme culturel diversifié prend forme, intégrant concerts, expositions d’art, animations populaires et échanges entre créateurs.

    Le Grand Concert Immersion s’inscrit parfaitement dans cette dynamique. Il vise à établir un pont entre les expressions artistiques actuelles et un patrimoine culturel séculaire, positionnant Kara comme un carrefour essentiel de la création togolaise. L’objectif est double : offrir une plateforme aux talents nationaux tout en accentuant l’attractivité culturelle et touristique de la région.

    Un événement clé pour le rayonnement de Kara

    Au-delà de son aspect festif, ce concert contribue activement à la promotion de la région de la Kara, qui attire chaque année des milliers de visiteurs à l’occasion des Évala. Hôteliers, restaurateurs, commerçants, artisans et acteurs du transport bénéficient grandement de cette affluence exceptionnelle, transformant les festivités en un véritable moteur économique local.

    Le Grand Concert Immersion vient ainsi enrichir une programmation qui dépasse largement le cadre des luttes traditionnelles pour valoriser le patrimoine culturel, les savoir-faire ancestraux et les diverses expressions artistiques du Togo.

    Les Évala : une tradition vivante et évolutive

    Organisées cette année du 11 au 18 juillet 2026, les Évala demeurent l’une des manifestations culturelles les plus emblématiques du Togo. Ces rituels initiatiques marquent le passage à l’âge adulte des jeunes Kabyè et attirent, chaque année, des milliers de spectateurs désireux d’assister à ce rite profondément enraciné dans les traditions du nord du pays.

    À travers le Grand Concert Immersion, les organisateurs souhaitent souligner que les Évala sont aujourd’hui bien plus qu’un simple rendez-vous coutumier. Elles constituent une vitrine éclatante du dynamisme culturel togolais, où patrimoine, musique, tourisme et développement local s’unissent pour faire rayonner la région de la Kara bien au-delà des frontières nationales.

  • Anne-Claire Legendre en mission au Maroc : renforcer les liens culturels franco-marocains

    Anne-Claire Legendre en mission au Maroc : renforcer les liens culturels franco-marocains

    Une visite stratégique pour l’Institut du monde arabe

    Anne-Claire Legendre, présidente de l’Institut du monde arabe (IMA), a lancé sa première mission officielle au Maroc dans une démarche visant à consolider les échanges culturels entre les deux pays. Lors d’une conférence de presse tenue à l’Institut français de Casablanca, elle a souligné l’importance historique du Maroc au sein de l’IMA, un partenaire fondateur depuis 1982, reconnu pour son engagement en faveur du patrimoine culturel et de sa valorisation.

    Un agenda chargé au cœur de la diplomatie bilatérale

    Cette visite s’inscrit dans un contexte diplomatique particulièrement actif entre Paris et Rabat. Anne-Claire Legendre a évoqué avec le ministre des Affaires étrangères marocain, Nasser Bourita, le rôle central de l’IMA dans le renforcement des relations bilatérales. Cette démarche s’inscrit en amont d’une réunion des chefs de gouvernement prévue en juillet 2026 et d’une visite d’État du roi Mohammed VI en France. L’objectif ? « Contribuer à une dynamique de partenariat renouvelé », a-t-elle précisé.

    Un parcours riche en rencontres et en découvertes

    Le déplacement a débuté à Rabat par un échange avec le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mehdi Bensaid. La présidente s’est ensuite rendue sur le site archéologique de Chellah et à l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine (INSAP). À Casablanca, une réunion a réuni les responsables des Archives nationales, de la Cinémathèque marocaine et de l’Institut national supérieur de musique et des arts chorégraphiques (INSMAC). Elle a également rencontré Fihr Kettani, président de la Fédération des industries culturelles et créatives (ICC), avant de se rendre à Marrakech pour échanger avec des figures majeures des scènes artistiques, dont Meriem Berrada, commissaire du pavillon marocain à la Biennale de Venise 2026, et Alexis Sornin, directeur des Musées Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé.

    Le séjour s’est conclu à Casablanca par l’inauguration du Musée de la photographie et des arts visuels, en présence de Mehdi Qotbi, président de la Fédération nationale des musées.

    L’archéologie marocaine sous les projecteurs

    Lors de sa visite à l’INSAP, Anne-Claire Legendre a mis en lumière l’excellence de la recherche archéologique marocaine. Avec plus de 170 étudiants formés et des collaborations avec des institutions françaises comme l’Inrap, le CNRS et le Collège de France, le Maroc démontre son dynamisme dans ce domaine. Pourtant, les avancées réalisées sur des sites comme Volubilis, Banassa ou encore les découvertes liées à l’art rupestre et à la datation de l’Homo sapiens restent méconnues en Europe. L’IMA envisage donc une exposition dédiée à l’archéologie du monde arabe, qui sera organisée à Paris après son retour.

    Les industries culturelles et créatives en pleine expansion

    Anne-Claire Legendre a souligné le rôle pionnier du Maroc et de l’Arabie Saoudite dans les secteurs du jeu vidéo et de l’animation. L’IMA contribuera à la Coupe du monde d’e-sport organisée en France, une initiative soutenue par l’Arabie Saoudite. Cette démarche s’inscrit dans la refonte du musée de l’IMA, prévue pour 2027, qui intégrera des dispositifs immersifs et interactifs. Par ailleurs, trois prix annuels dédiés à la mode, au design et à l’art contemporain seront créés. Ils offriront aux créateurs arabes émergents des opportunités de résidence, d’exposition et d’accompagnement professionnel en France.

    La photographie et la littérature arabe mises à l’honneur

    L’inauguration du Musée de la photographie et des arts visuels de Casablanca marque une étape clé dans le partenariat entre l’IMA et le Maroc. Avec une photothèque comptant 86 000 clichés, dont une part importante documentant le patrimoine marocain, l’IMA souhaite partager ces ressources avec les acteurs locaux. Par ailleurs, Anne-Claire Legendre a exprimé son souhait de promouvoir l’enseignement de l’arabe en France et de faciliter la traduction et la diffusion d’œuvres littéraires marocaines et arabes auprès des éditeurs français. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la désignation de Rabat comme capitale du livre arabe pour 2026.

    Deux expositions phares pour 2026

    Au second semestre 2026, l’IMA présentera deux expositions majeures. La première, « Vive la mariée ! », explorera les rites et objets liés au mariage à travers les régions marocaines, y compris leur évolution dans la diaspora. La seconde mettra en lumière le site de l’Alhambra à l’époque nasride et son influence sur l’architecture et l’artisanat marocains, ainsi que ses répercussions contemporaines.

    Vers une feuille de route culturelle ambitieuse

    Cette visite a permis de finaliser une feuille de route de coopération culturelle entre l’IMA et le Maroc. Un premier projet, déjà soumis, vise à concrétiser des objectifs chiffrés pour renforcer les échanges. Cette feuille de route s’articulera autour des échéances bilatérales à venir, notamment la réunion des chefs de gouvernement en juillet 2026. Alors que l’IMA s’apprête à célébrer son 40ème anniversaire en 2027, cette dynamique s’inscrit dans une phase de renouvellement et d’innovation pour l’institution.

  • Fête de la musique 2026 : quand N’Djamena célèbre l’unité à travers les mélodies

    Fête de la musique 2026 : quand N’Djamena célèbre l’unité à travers les mélodies

    Tchad : la Fête de la musique 2026, un vecteur de cohésion sociale

    À l’occasion de la Fête de la musique 2026, N’Djamena vibre au rythme d’un événement culturel ambitieux. Sous le thème « La musique, vecteur de cohésion sociale », cette édition promet de rassembler les Tchadiens autour de valeurs communes : l’échange, l’entente mutuelle et l’unité nationale.

    Scène de la Fête de la musique 2026 à N'Djamena, Tchad

    Un lancement officiel sous le signe de l’inclusivité

    Le ministre du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi Téguil, a donné le coup d’envoi de cette manifestation culturelle majeure au rond-point Hilton de N’Djamena. La cérémonie d’ouverture a réuni une assemblée variée : responsables administratifs, figures du monde culturel, artistes locaux et grand public. Tous étaient réunis pour célébrer la diversité musicale du Tchad et son pouvoir fédérateur.

    Lors de son allocution, le ministre a souligné l’importance de la culture comme levier de cohésion sociale. Il a rappelé que cette initiative s’aligne sur les orientations stratégiques du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, pour qui la consolidation de l’unité nationale figure parmi les priorités nationales.

    « Cette année, nous avons choisi d’inscrire la Fête de la musique dans une dynamique d’ouverture et de proximité. Le thème retenu illustre parfaitement le rôle de la musique comme outil de dialogue, de paix et de rapprochement entre les communautés, surtout dans un contexte mondial marqué par des tensions persistantes », a-t-il affirmé.

    Une tournée musicale pour toucher tous les territoires

    Pour garantir une accessibilité maximale, les organisateurs ont prévu une série de concerts et d’animations répartis dans les dix arrondissements de la capitale, ainsi que dans plusieurs provinces du pays. L’objectif ? Démocratiser l’accès à la culture et offrir à chaque citoyen, où qu’il se trouve, l’opportunité de participer à cette grande fête collective.

    « La musique ne doit pas rester confinée dans les salles de concert. Elle doit descendre dans les quartiers, s’inviter sur les places publiques, rejoindre les villages et les zones reculées. C’est ainsi qu’elle deviendra un véritable ciment social, capable de souder les Tchadiens autour des valeurs de solidarité et de fraternité », a expliqué le ministre.

    Un tremplin pour les talents locaux et l’économie culturelle

    Au-delà de son rôle unificateur, la Fête de la musique 2026 se veut aussi une vitrine pour les talents tchadiens. Des scènes ouvertes et des compétitions artistiques permettront de mettre en lumière des créateurs émergents ou confirmés. Les organisateurs y voient une occasion de booster les industries culturelles et créatives, reconnues comme des leviers essentiels pour l’emploi des jeunes et le développement économique du pays.

    Cette édition promet donc d’être bien plus qu’un simple festival : une célébration vivante de l’identité nationale, où chaque note jouée résonne comme un appel à l’unité et à l’espoir.

  • Portrait littéraire : roukiata ouedraogo et ses racines burkinabè

    Portrait littéraire : roukiata ouedraogo et ses racines burkinabè

    portrait littéraire : roukiata ouedraogo et ses racines burkinabè

    Rencontre exclusive avec une figure majeure de la littérature burkinabè, Roukiata Ouedraogo. Entre humour, engagement et nostalgie, elle partage son enfance à Ouagadougou, ses combats et son parcours entre deux continents.

    Roukiata Ouedraogo à Ouagadougou

    « Je suis autrice, humoriste et comédienne franco-burkinabè. Née au Burkina Faso, j’ai grandi entre Fada N’Gourma et Ouagadougou avant de m’installer en France au début des années 2000. Mon parcours artistique s’est construit à la croisée du théâtre, de l’écriture, de l’humour, de la radio et de l’engagement. »

    Livres cités dans l’entretien :

    Ouagadougou pressé de Roukiata Ouedraogo

    « Dans sa petite chambre de bonne du 18è arrondissement, Roukiata fait son sac : demain, elle rentre chez elle, au Burkina Faso. Que prendre, que choisir, que laisser ? Comment faire plaisir à toutes et à tous, sans se faire totalement dépouiller ?… Entre jolis petits hauts colorés made in Paname Tati, que s’arracheront ses cousines, et le grille-pain deux fentes avec tiroir ramasse-miettes à offrir à sa mère, Roukiata nous raconte sa folle jeunesse, lorsqu’elle était jeune gazeuse des faubourgs Ouagalais, jusqu’à sa vie actuelle dans le Little Africa parisien.

    On rit devant la galerie des braiseurs de poulet bicyclette, les mégères du quartier, les coiffeuses de Château-Rouge ! On succombe devant les techniques de drague des garçons choco et les ruses déployées pour feinter le papa nommé Chien Méchant afin de ne pas rater le bal des bacheliers… Accompagné par le dessin virevoltant et dansant d’Aude Massot, ce livre est un hymne à l’enfance, la famille, l’amitié, la différence…

    On y rit beaucoup… mais pas que. » (Présentation des éditions Sarbacane)

    Du miel sous les galettes de Roukiata Ouedraogo

    De sa plume, légère et nostalgique, Roukiata évoque avec tendresse et humour son enfance au Burkina Faso. Les sécheresses écrasantes et les pluies diluviennes, la chaleur humaine de ses habitants, la corruption et les difficultés économiques. Elle évoque sa famille, l’injustice qui les frappe avec l’arrestation de son père. Mais surtout, elle rend hommage à sa mère, cette femme forte et élégante, un véritable roc, qui a élevé seule ses sept enfants, luttant pour subvenir à leurs besoins en vendant des galettes au miel sur le pas de sa porte. Ces galettes, pour Roukiata, garderont à jamais le goût de l’enfance et du pays natal.

    Site officiel de Roukiata Ouedraogo

    Illustration musicale : Ouagadougou – Désiré Sankara

  • Décès d’Eugène Atigan : l’audiovisuel togolais perd une légende

    Décès d’Eugène Atigan : l’audiovisuel togolais perd une légende

    le Togo en deuil : la disparition d’une icône des médias

    Le paysage audiovisuel et culturel du Togo est sous le choc. Eugène Kossi Atigan-Ameti, plus connu sous le nom d’Eugène Atigan, s’est éteint ce mercredi 3 juin 2026 des suites d’un malaise brutal. Avec sa disparition, le Togo perd une personnalité majeure, dont l’héritage marquera durablement les esprits.

    Animateur hors pair, producteur visionnaire et communicateur hors norme, Eugène Atigan a façonné des décennies de divertissement local. Ses émissions, devenues des références, ont marqué des générations entières. Parmi ses créations les plus populaires, on compte notamment Télé Loisirs, Couleurs des Vacances ou encore Le Cabaret de la Saint-Valentin. Son talent et son professionnalisme ont fait de lui une figure incontournable de la télévision nationale.

    Son influence s’étendait bien au-delà des écrans. Par son éloquence et son sens de l’innovation, il a inspiré toute une génération d’animateurs et de journalistes. Beaucoup lui doivent leur carrière, reconnaissant en lui un mentor inestimable pour le secteur médiatique togolais.

    un parcours semé d’épreuves et de résilience

    La carrière d’Eugène Atigan a basculé en 2009 lorsqu’il est arrêté à l’aéroport international de Lomé dans une affaire de trafic de stupéfiants. Condamné à dix ans de prison, il purgera finalement huit années derrière les barreaux avant d’obtenir sa libération conditionnelle en septembre 2017.

    Malgré cette épreuve, l’homme de culture n’a jamais abandonné sa passion. Au contraire, il a su transformer cette expérience en une nouvelle mission. À l’intérieur de la prison civile de Lomé, il s’est investi dans des projets artistiques et sociaux, organisant des activités culturelles pour les détenus. Son engagement en faveur de la réinsertion et de la dignité humaine a été salué par de nombreux acteurs du secteur.

    une renaissance porteuse d’espoir

    À sa sortie de prison, Eugène Atigan a choisi de se reconstruire et de partager à nouveau sa passion avec le public. Dès 2018, il lance Le Super Cabaret, une émission alliant variétés, débats et promotion des talents locaux. Ce retour sur le devant de la scène est perçu comme un symbole de résilience et de détermination, incarnant la capacité à renaître après l’adversité.

    En 2026, il occupait encore un poste clé au sein de Pyramide TV, en tant que directeur des programmes et de l’antenne. Son expertise et son expérience continuaient de façonner le paysage médiatique togolais, prouvant que son impact dépassait largement les frontières de l’écran.

    un héritage culturel inestimable

    Eugène Atigan laisse derrière lui l’image d’un homme passionné, dévoué à la culture, à la communication et à la transmission. Son parcours, jalonné de succès, d’épreuves et de renaissance, restera gravé dans la mémoire collective.

    À travers ses émissions, son soutien aux artistes et son rôle de formateur pour les jeunes talents, il a contribué de manière significative à l’essor des médias et de la culture au Togo. Sa disparition provoque une profonde émotion dans le monde culturel et médiatique. Famille, amis, collaborateurs et téléspectateurs rendent aujourd’hui hommage à cet homme qui a dédié sa vie à faire rayonner la culture togolaise.

    Ses proches et l’ensemble des professionnels des médias et de la culture adressent leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches, touchés par cette perte irréparable.

  • Présentation d’un ouvrage sur six décennies de parlementarisme au Tchad

    Présentation d’un ouvrage sur six décennies de parlementarisme au Tchad

    Ce samedi 23 mai 2026, la salle bleue de l’ONAMA a accueilli la cérémonie de lancement de l’ouvrage « L’évolution de la vie parlementaire tchadienne de 1960 à 2020 », signé par Issa Hassana Adoum, ancien membre de l’Assemblée nationale.

    Ce travail de recherche, qui s’étend sur 612 pages et cinq chapitres, offre une analyse détaillée des transformations politiques et institutionnelles du Tchad depuis son indépendance. L’auteur y aborde les jalons majeurs, les obstacles surmontés et les progrès enregistrés au fil des décennies.

    Issa Hassana Adoum souligne que cet ouvrage représente une avancée significative pour l’étude de l’histoire politique tchadienne. Conçu comme une ressource académique, il s’adresse aux universitaires, aux étudiants ainsi qu’aux décideurs, tout en offrant une perspective claire aux futures générations.

    L’auteur précise que ce livre est né de sa thèse de doctorat, enrichie par des années de travaux complémentaires avant sa publication.

    Rédigé en arabe, l’ouvrage a immédiatement capté l’attention des participants, qui ont insisté sur la nécessité de le traduire en français. Cette initiative permettrait d’élargir son accessibilité auprès des chercheurs, des étudiants et du grand public intéressé par l’évolution du système parlementaire au Tchad.

    La soirée s’est conclue par une séance de dédicaces, où Issa Hassana Adoum a échangé avec les invités autour de son travail.

    Fohkalbo Absolon

  • Nuit des musées au Tchad : le musée national de n’djamena s’illumine pour célébrer le patrimoine

    Nuit des musées au Tchad : le musée national de n’djamena s’illumine pour célébrer le patrimoine

    nuit des musées au Tchad : le musée national de n’djamena s’illumine pour célébrer le patrimoine

    À l’occasion de la Journée internationale des musées, sous l’impulsion du ministère du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat, le Musée national du Tchad a lancé ce lundi 18 mai 2026 sa première édition de la Nuit des Musées à N’Djamena. Une initiative inédite pour mettre en valeur les trésors culturels du pays.

    Dès la tombée de la nuit, l’enceinte du musée s’est transformée en un lieu de festivités et de découvertes. À l’entrée, les visiteurs ont été accueillis par le Ballet national du Tchad, dont les danses traditionnelles aux couleurs vibrantes ont immédiatement plongé l’assistance dans l’univers artistique tchadien.

    « C’est fascinant de redécouvrir les danses traditionnelles du Tchad à travers cette Nuit des Musées. Je n’avais encore rien vu des collections du musée, mais ces spectacles m’ont déjà captivée », a partagé Anne Marie-Thérèse, une spectatrice visiblement enthousiaste.

    La visite nocturne, organisée en plusieurs espaces, a offert aux participants une liberté totale pour explorer les expositions permanentes. Au programme : des visites commentées des œuvres d’art, des récits traditionnels animés par des griots et des guides passionnés, des projections de documentaires mettant en lumière le riche patrimoine matériel et immatériel du pays, ainsi que des performances artistiques variées.

    Pour Mbaibaidoh John Innocent, directeur du Ballet national, cette manifestation culturelle représente une chance unique de valorisation.

    « Nos danses traditionnelles incarnent une partie essentielle de notre patrimoine immatériel. Nous avons décoré la scène avec des objets ancestraux, offrant ainsi aux jeunes générations l’opportunité de se connecter à leur histoire. Nous espérons vivement que cette Nuit des Musées devienne un rendez-vous trimestriel, tant elle est porteuse de sens pour la préservation de notre culture. »

    L’événement a également bénéficié de la présence de l’ambassadeur de France au Tchad et de sa délégation, soulignant l’intérêt international pour les initiatives de sauvegarde du patrimoine culturel tchadien.

  • Cinéma sénégalais : le documentaire indÉpendance tey, miroir d’une jeunesse en lutte

    Cinéma sénégalais : le documentaire indÉpendance tey, miroir d’une jeunesse en lutte

    L’engagement à l’écran : Indépendance Tey, le documentaire qui donne la parole à une génération sénégalaise

    Dans les murs du Musée des civilisations noires de Dakar, une salle comble vibrait d’émotion et de détermination. La projection d’Indépendance Tey, le nouveau documentaire d’Abdou Lahat Fall, venait de transformer une soirée artistique en un événement politique et mémoriel incontournable pour comprendre le Sénégal contemporain.

    Ce film, attendu avec impatience dans les cercles culturels et militants, s’impose comme une œuvre majeure du cinéma sénégalais. Après sa sélection remarquée au festival Cinéma du Réel, il s’attache à raconter, à travers le prisme d’un mouvement citoyen, les luttes et les espoirs qui ont marqué le pays entre 2019 et 2024. Une période charnière où scandales politiques, mobilisations massives et basculements électoraux ont redessiné le visage d’une nation.

    Affiche du documentaire Indépendance Tey avec des militants sénégalais devant un public attentif

    Un concert de rap engagé pour lancer une soirée historique

    Avant même que ne commence la projection, l’ouverture de la soirée avait déjà marqué les esprits. Le rappeur Leuz Diwan G, icône du rap conscient sénégalais, avait électrisé l’assistance avec une performance poétique et militante. Entre textes percutants et rythmes entraînants, il avait posé les bases d’un documentaire qui se voulait bien plus qu’un simple récit politique : une plongée dans l’âme d’une jeunesse en quête de justice.

    Quatre parcours, une seule lutte : le cœur du film

    Indépendance Tey suit quatre figures emblématiques du mouvement FRAPP, chacune incarnant une facette de l’engagement sénégalais. Abdoulaye, jeune militant idéaliste, voit son combat se heurter aux réalités familiales et aux sacrifices personnels. Bentaleb, lui, incarne la répression brutale subie par les opposants, entre arrestations et emprisonnements. Guy Marius Sagna illustre, quant à lui, la transformation d’un militant radical en acteur politique institutionnel, soulevant des questions sur les compromis nécessaires. Enfin, Félix, syndicaliste aguerri, porte en lui les cicatrices d’une vie entière dédiée à la justice sociale.

    À travers ces quatre destins entrelacés, le réalisateur dépeint les espoirs, les contradictions et les fractures d’une génération prête à tout pour changer son pays. Le film retrace ainsi les mobilisations populaires, les scandales pétroliers, les tensions préélectorales, mais aussi les arrestations et la victoire historique de l’opposition en 2024. Une fresque humaine où chaque détail compte, du micro tendu à une famille inquiète pour l’avenir de ses enfants engagés.

    Naissance d’un projet : quand l’actualité inspire un tournage

    L’histoire d’Indépendance Tey commence en 2019, lors du scandale du contrat pétrolier qui avait provoqué une vague d’indignation dans tout le Sénégal. « Avec mon épouse, nous avions une caméra à la maison. Nous avons décidé de filmer une manifestation à la Place de la Nation », confie le réalisateur. C’est là qu’il croise Abdoulaye Seck, jeune militant dont l’éloquence et le courage l’avaient marqué. Ce moment devient le point de départ d’une immersion totale au sein du mouvement FRAPP, où la caméra d’Abdou Lahat Fall capte, sans fard, les réunions secrètes, les discussions animées et les doutes des militants.

    Pendant plusieurs années, le cinéaste a arpenté les couloirs du mouvement, filmant les hauts et les bas, les victoires et les défaites. Une approche qui donne au documentaire une authenticité rare, loin des clichés de l’héroïsation ou de la propagande. Le réalisateur assume pleinement son statut de témoin engagé, mais lucide : « Être militant et filmer un mouvement, ce n’est pas évident », explique-t-il. À travers des voix off parfois critiques, il interroge les choix de ses personnages, notamment l’entrée de Guy Marius Sagna en politique, posant ainsi la question des limites de l’engagement institutionnel face aux idéaux de départ.

    Un documentaire universel : les défis de l’engagement aujourd’hui

    Au-delà du contexte sénégalais, Indépendance Tey soulève des questions intemporelles. Comment résister sans se perdre ? Quel est le prix humain de la lutte politique ? Le film s’appuie sur une citation de Frantz Fanon pour illustrer cette quête : « Chaque génération doit, dans une relative opacité, affronter sa mission : la mener à bien ou la trahir. » Une phrase qui résonne comme un écho puissant à travers les images du documentaire, où une jeunesse sénégalaise, lasse des injustices, refuse le fatalisme et cherche sa propre voie, soixante ans après l’indépendance du pays.

    Une réalisation sobre et puissante : l’art au service de la mémoire

    Sur le plan cinématographique, Indépendance Tey se distingue par sa sobriété. Pas d’effets tape-à-l’œil, pas de dramatisation artificielle. Le réalisateur privilégie l’observation patiente, les silences éloquents et les instants d’intimité. Les scènes de manifestations alternent avec des discussions stratégiques ou des moments de solitude, offrant une immersion authentique dans la réalité des militants. Cette approche permet de révéler les contradictions, les doutes et les failles des personnages, sans jamais tomber dans le manichéisme. Le résultat ? Un film qui fonctionne comme un miroir tendu à une société en mouvement, capable d’ouvrir le dialogue entre générations.

    La reconnaissance internationale du projet confirme d’ailleurs son importance. Sélectionné dans plusieurs festivals prestigieux et soutenu par des structures majeures du cinéma francophone, Indépendance Tey s’impose déjà comme une référence du documentaire africain. Des résidences comme Sentoo ou Produire au Sud aux soutiens du CNC ou du Fonds Image de la Francophonie, chaque étape de sa réalisation témoigne de son ancrage profond dans le paysage culturel contemporain.

    Une soirée qui dépasse le cadre du cinéma

    Cette avant-première au Musée des civilisations noires de Dakar a dépassé le simple cadre d’un événement culturel. Elle est devenue un espace de mémoire, de débat et de réflexion sur le Sénégal d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Avec Indépendance Tey, Abdou Lahat Fall ne signe pas seulement un documentaire politique : il offre le portrait vibrant d’un peuple en mouvement, déterminé à écrire son propre avenir malgré les sacrifices et les désillusions. Un peuple qui, à travers ses luttes, continue de croire que l’indépendance, soixante ans après celle de la nation, reste à conquérir.

  • Rayonnement de la langue chinoise au Tchad : un pont vers l’avenir

    Rayonnement de la langue chinoise au Tchad : un pont vers l’avenir

    La capitale tchadienne a récemment vibré au rythme de la finale nationale du célèbre concours mondial de langue chinoise. Cet événement, placé sous l’égide de l’Ambassade de Chine et coordonné par l’Institut Confucius de l’Université de N’Djamena (UNDJ), a mis en lumière le talent des étudiants locaux tout en célébrant la solidité des liens culturels entre les deux nations. Les épreuves se sont déroulées dans l’enceinte de l’université de sciences humaines de Mère-Enfant à N’Djamena, avec pour ambition de promouvoir l’excellence linguistique et de sceller durablement l’amitié sino-tchadienne.

    Un pont culturel : le Tchad et la Chine renforcent leurs liens

    L’éducation au cœur du rapprochement diplomatique

    Lors de son discours d’ouverture, Mahamat Saleh Daoussa Haggar, président de l’Université de N’Djamena, a souligné que cette cérémonie dépasse le simple cadre académique. Il y voit le reflet d’un monde en pleine mutation et d’une jeunesse tchadienne prête à s’ouvrir sur l’extérieur grâce à la connaissance et au dialogue interculturel. Investir dans l’instruction des jeunes revient, selon lui, à poser les jalons de la paix et de la stabilité nationale.

    Cette édition coïncide avec le sixième anniversaire de l’Institut Confucius au sein de l’Université de N’Djamena. En six ans, cette institution a profondément marqué le paysage universitaire en devenant un espace privilégié de rencontre entre les cultures. Plus qu’un centre d’apprentissage, l’institut s’est imposé comme un moteur de transformation intellectuelle, offrant aux étudiants une porte ouverte sur de nouvelles opportunités internationales.

    Bâtir des passerelles entre les civilisations

    L’ambassadeur de la République populaire de Chine au Tchad, Wang Xining, a salué l’engagement des participants et l’importance du milieu académique dans ce processus de rapprochement. Il a réaffirmé la volonté de son pays de soutenir la formation des jeunes Tchadiens, notamment à travers des bourses d’études et des programmes de mobilité universitaire. Pour le diplomate, la maîtrise d’une langue étrangère est un levier essentiel pour construire des ponts humains et préparer une génération apte à coopérer dans un environnement globalisé.

    Le thème du concours, « Pont vers le chinois », illustre parfaitement cette volonté de connexion humaine et culturelle. En s’appropriant cette langue, les étudiants deviennent les ambassadeurs d’une relation bilatérale renforcée, contribuant activement à un avenir commun plus prospère. Les autorités universitaires et les enseignants ont été félicités pour leur dévouement dans l’accompagnement de ces jeunes talents.

    Enfin, la coopération entre les deux États prend une dimension stratégique avec les travaux en cours pour harmoniser le 15ème plan quinquennal chinois et le plan Tchad Connexion 2030. Cette synergie vise à créer de nouveaux pôles de développement pragmatique, insufflant un élan de modernisation au bénéfice direct des populations tchadienne et chinoise.

  • Sénégal : les gares de Dakar et Rufisque, gardiennes d’un patrimoine intemporel

    Sénégal : les gares de Dakar et Rufisque, gardiennes d’un patrimoine intemporel

    Malgré les profondes modernisations apportées par l’avènement du Train Express Régional (TER), l’essence même de ces infrastructures historiques est restée scrupuleusement préservée. Cette décision délibérée vise à sauvegarder et à mettre en valeur un patrimoine exceptionnel, désormais officiellement protégé au Sénégal.

    Érigée en 1914, la gare de Dakar a longtemps constitué le cœur névralgique du réseau ferroviaire Dakar-Niger. Bien avant l’indépendance, elle incarnait déjà le dynamisme économique et les flux commerciaux de l’ensemble de l’Afrique occidentale française. La gare de Rufisque partageait un destin similaire, se positionnant comme un carrefour stratégique pour le commerce de l’arachide, connectant le port aux régions intérieures du pays.

    Après des décennies de désuétude et le déclin du transport ferroviaire au profit de la route, ces deux édifices emblématiques ont connu une véritable renaissance grâce au projet TER, inauguré en 2019.

    Aujourd’hui encore, leurs murs imprégnés d’histoire exercent une fascination certaine sur les habitants, les voyageurs et les touristes. Pour beaucoup, elles représentent bien plus qu’une simple station : elles sont un héritage inestimable à transmettre aux générations futures.

    Pour Amadou Diallo, un résident de Dakar, la conservation de cette architecture d’origine est une nécessité absolue pour préserver la mémoire collective. Il les décrit comme un véritable livre d’histoire à ciel ouvert. «En maintenant l’architecture originale de la gare de Dakar, nous œuvrons à la sauvegarde d’un patrimoine. Comme vous le savez, l’UNESCO a reconnu et classé certaines infrastructures d’avant les indépendances, comme les gares de Dakar et de Rufisque, en tant que patrimoines historiques. C’est ce qui justifie leur aspect d’antan, et c’est une excellente chose pour nos enfants nés après les indépendances de comprendre que cette gare est un patrimoine.»

    Moustapha Fall partage cet avis. Cet habitué des lieux estime que la splendeur architecturale des gares constitue désormais une attraction touristique à part entière. Entre récit historique et esthétisme, ces bâtiments continuent de captiver les visiteurs. «Je trouve cela formidable, car ces constructions datent de l’époque coloniale. Bien qu’il y ait eu des réaménagements et des reconstructions ponctuelles, l’architecture fondamentale est préservée, ce qui nous renseigne sur le mode de vie et les techniques de construction de nos ancêtres. La gare est magnifique et hautement symbolique; de nombreuses personnes viennent ici simplement pour immortaliser l’instant en photo.»

    Classées parmi les monuments historiques du Sénégal, les gares de Dakar et de Rufisque incarnent désormais un dialogue harmonieux entre le passé et la modernité. Le quartier historique du Vieux Rufisque figure même, depuis 2005, sur la liste indicative du patrimoine mondial de l’UNESCO, témoignant de la valeur urbaine et architecturale exceptionnelle de ce site.

    Victor Hugo Manga, un voyageur, souligne que cette démarche de conservation est cruciale pour maintenir un lien solide entre les générations passées et actuelles, particulièrement dans un contexte de modernisation rapide des infrastructures. «Tous ceux qui passent ici quotidiennement, qu’ils soient résidents ou étrangers, découvrent ce joyau ancestral et peuvent s’interroger sur son histoire. Aujourd’hui, avec l’arrivée du TER, c’est une excellente initiative de préserver ce pan de notre histoire pour permettre aux enfants et aux écoliers de comprendre comment vivaient leurs grands-parents et de mesurer toute l’évolution accomplie.»

    Entre l’efficacité moderne du TER et le charme intemporel de ces bâtisses séculaires, les gares de Dakar et de Rufisque continuent ainsi de traverser les époques sans jamais perdre leur identité profonde. Au-delà de simples points de départ ou d’arrivée, elles demeurent les gardiennes silencieuses d’une mémoire collective que le Sénégal s’engage à ne pas laisser s’éteindre.

  • Documentaire pape thiaw can Sénégal : l’antre du lion à découvrir sur rts

    Documentaire pape thiaw can Sénégal : l’antre du lion à découvrir sur rts

    plongez dans l’expérience de pape thiaw avec « l’antre du lion », un documentaire inédit sur la can du Sénégal

    découvrez « l’antre du lion », un documentaire exclusif où pape thiaw, sélectionneur du Sénégal, partage les coulisses de sa première participation à la coupe d’afrique des nations (can). une aventure intense, racontée avec franchise et émotion, à ne pas manquer.

    Pape Thiaw lors de la CAN

    une immersion totale dans l’univers des lions du Sénégal

    dans ce film captivant, pape thiaw revient sur les défis, les victoires et les moments clés qui ont marqué cette compétition historique. entre la pression des attentes, les stratégies de jeu et les liens uniques au sein de l’équipe, chaque détail est dévoilé pour offrir une vision authentique de cette expérience hors du commun.

    le documentaire met en lumière l’engagement sans faille des joueurs, leur esprit d’équipe et la détermination qui a conduit le Sénégal vers de nouveaux sommets. un récit inspirant pour tous les passionnés de football.

    diffusion et horaire : quand et où regarder « l’antre du lion » ?

    préparez-vous à vivre cette immersion le dimanche 17 mai à 21h sur RTS. une occasion unique de revivre, en direct, les coulisses de la première can de pape thiaw en tant que sélectionneur. un rendez-vous à ne pas rater pour les fans de football et les supporters des Lions.

    pourquoi ce documentaire est un incontournable ?

    • témoignages exclusifs : pape thiaw partage ses réflexions, ses doutes et ses aspirations.
    • images inédites : plongez au cœur de l’action avec des séquences rares et des analyses techniques.
    • émotions brutes : revivez les instants forts qui ont forgé la légende de cette can.

    « l’antre du lion » est bien plus qu’un simple documentaire : c’est une ode au football sénégalais et à l’excellence sportive. ne manquez pas cette diffusion pour découvrir l’histoire derrière la performance.

    à propos de pape thiaw et de la can 2025

    en tant que sélectionneur du Sénégal, pape thiaw a su insuffler une nouvelle dynamique à l’équipe nationale. cette participation à la CAN 2025 a marqué un tournant dans sa carrière et dans l’histoire du football sénégalais. un récit à suivre absolument.