Catégorie : Économie

  • Côte d’Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026

    Côte d’Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026

    Afrique

    Côte d’Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026-2030

    Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a ouvert la seconde journée du Groupe Consultatif du PND 2026-2030, réunissant plus de 700 investisseurs pour dynamiser l’économie nationale.

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    Côte d'Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026-2030

    L’ouverture de la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, dédiée aux investisseurs, s’est tenue le jeudi 9 juillet 2026 à Abidjan, au Sofitel Hôtel Ivoire, sous la présidence du Premier ministre, Robert Beugré Mambé.

    « Aujourd’hui, c’est une nouvelle étape de ce Groupe consultatif consacré à l’investissement, à l’entreprise et à la création de valeur. Il s’agit de mobiliser les investissements privés nécessaires à la mise en œuvre de cette ambition de développement. Je note avec beaucoup de satisfaction que nous avons enregistré plus de 700 investisseurs venus de pays amis qui participent à cette rencontre », a déclaré Robert Beugré Mambé.

    En présence de chefs d’entreprises, d’investisseurs et de représentants du secteur privé ayant fait massivement le déplacement à Abidjan, le Chef du gouvernement a souligné que cette rencontre constitue un cadre privilégié de dialogue avec les acteurs du secteur privé, mais également pour consolider une vision commune du développement.

    « Chers amis, par votre engagement à nos côtés, vous assumez la confiance que vous accordez aux perspectives de l’économie ivoirienne et à son potentiel de croissance. Vous êtes des partenaires déterminants dans la concrétisation de notre ambition de bâtir une économie plus compétitive et plus créatrice d’emploi. La réussite de cette ambition repose également sur la capacité des acteurs privés à investir », a-t-il dit.

    Le Premier ministre a affirmé que le gouvernement a décidé de faire du secteur privé le principal moteur de la transformation économique de la Côte d’Ivoire. Il a rassuré les investisseurs que la Côte d’Ivoire, dont l’économie a démontré sa résilience et sa capacité d’adaptation au cours des dernières années, avec une croissance moyenne de 6,5% sur la période, confirme sa place parmi les économies les plus dynamiques du continent.

    « C’est donc un marché en pleine expansion qui s’offre aujourd’hui à vous, investisseurs. Les manifestations de cette journée permettront d’accélérer les investissements dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030, en particulier l’industrialisation et la transformation locale de nos matières premières afin de créer davantage de valeurs ajoutées, le développement des infrastructures stratégiques, notamment dans le domaine des transports, du numérique, de la logistique, renforçant ainsi la compétitivité et l’attractivité de notre économie, l’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services indispensables à l’émergence d’une économie plus productive, plus inclusive », a-t-il martelé.

    Robert Beugré Mambé a rappelé que la première journée, consacrée aux partenaires institutionnels et à la présentation de la stratégie de développement de la Côte d’Ivoire, a permis d’enregistrer plus de 3 000 participants provenant de 49 pays, y compris la Côte d’Ivoire.

    Au nom des investisseurs, le président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, le vice-président et président du Comité Afrique du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF), le président de la Confédération générale des Entreprises (CGEM) du Maroc, Mehdi Tazi, et le vice-président de la Société financière internationale (SFI), Mohamed Gouled, ont réitéré leur confiance à la vision des autorités ivoiriennes et se sont dits « prêts à prendre toute leur part dans la mise en œuvre du PND 2026-2030 », à travers des engagements financiers massifs.

    Illustration
  • Côte d’Ivoire : le premier ministre en appelle aux investissements pour le pnd 2026-2030

    Côte d’Ivoire : le premier ministre en appelle aux investissements pour le pnd 2026-2030

    Côte d’Ivoire : le premier ministre en appelle aux investissements pour le pnd 2026-2030

    Le Premier ministre ivoirien s'adresse aux investisseurs lors du Groupe Consultatif du PND 2026-2030

    Abidjan a accueilli aujourd’hui la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, un événement majeur réunissant plus de 700 investisseurs internationaux au Sofitel Hôtel Ivoire. Sous la présidence du Premier ministre Robert Beugré Mambé, cette rencontre vise à accélérer les investissements privés indispensables à la concrétisation des ambitions économiques du pays.

    « Nous lançons aujourd’hui une phase décisive de ce Groupe consultatif, centrée sur l’investissement, l’entrepreneuriat et la création de richesse. L’objectif ? Mobiliser les fonds privés nécessaires pour concrétiser notre vision de développement », a affirmé le Chef du gouvernement. Il s’est félicité de la présence massive de partenaires économiques venus de divers horizons, soulignant leur rôle clé dans la dynamique de croissance ivoirienne.

    un cadre d’échange privilégié avec le secteur privé

    Dans un hôtel comble, chefs d’entreprise, investisseurs et représentants du monde des affaires ont répondu présents pour discuter des opportunités offertes par le PND 2026-2030. Le Premier ministre a mis en avant l’importance de cette collaboration :

    « Votre engagement à nos côtés témoigne de la confiance placée dans le potentiel économique de la Côte d’Ivoire. Vous êtes des acteurs incontournables pour bâtir une économie plus compétitive, génératrice d’emplois et porteuse de prospérité. Sans votre participation active, notre ambition de transformation ne saurait aboutir. »

    Le gouvernement ivoirien a d’ailleurs fait du secteur privé le levier principal de sa stratégie de développement. Avec une croissance moyenne de 6,5 % ces dernières années, le pays confirme son statut d’économie africaine la plus dynamique, résiliente face aux défis internationaux.

    des secteurs prioritaires ciblés pour des investissements massifs

    Robert Beugré Mambé a détaillé les axes stratégiques du PND 2026-2030, invitant les investisseurs à se concentrer sur les domaines clés :

    • L’industrialisation et la transformation locale des matières premières pour booster la valeur ajoutée ;
    • Le développement des infrastructures stratégiques, notamment dans les transports, le numérique et la logistique ;
    • L’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels à une économie plus productive et inclusive.

    « Ce marché en pleine expansion vous offre des perspectives sans précédent. Les discussions de cette journée permettront de formaliser des engagements concrets dans ces secteurs prioritaires », a-t-il insisté.

    une mobilisation record dès la première journée

    La veille, le Premier ministre avait déjà présenté la stratégie de développement lors d’une session dédiée aux partenaires institutionnels. Avec plus de 3 000 participants issus de 49 pays, dont la Côte d’Ivoire, cette première phase a démontré l’intérêt international pour les opportunités offertes par le pays.

    Parmi les intervenants, des figures majeures du secteur privé ont réaffirmé leur soutien au PND 2026-2030 :

    • Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) ;
    • Mehdi Tazi, président du Comité Afrique du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) ;
    • Mohamed Gouled, vice-président de la Société financière internationale (SFI).

    Tous ont réitéré leur confiance dans la vision des autorités ivoiriennes et leur disponibilité à contribuer financièrement à la réalisation des objectifs du plan. « Nous sommes prêts à jouer pleinement notre rôle dans la mise en œuvre du PND 2026-2030 », ont-ils assurés.

  • Investisseurs : la Côte d’Ivoire mise sur le PND pour booster son économie

    Investisseurs : la Côte d’Ivoire mise sur le PND pour booster son économie

    Afrique

    Côte d’Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026-2030

    Robert Beugré Mambé, Premier ministre ivoirien, a lancé la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030. Plus de 700 investisseurs internationaux ont répondu présents à cet événement dédié au renforcement de l’économie ivoirienne.

    Premier ministre ivoirien s'adressant aux investisseurs lors du PND 2026-2030

    La seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, axée sur l’attractivité des investissements, s’est tenue le 9 juillet 2026 à Abidjan. L’événement, organisé au Sofitel Hôtel Ivoire, était placé sous la présidence du Premier ministre, Robert Beugré Mambé, qui a ouvert les travaux devant un parterre de plus de 700 investisseurs internationaux.

    « Cette séance marque une étape clé pour notre Groupe consultatif, centré sur l’investissement, l’entrepreneuriat et la création de valeur. L’objectif est clair : mobiliser les ressources privées indispensables à la réalisation de notre ambition de développement économique », a déclaré Robert Beugré Mambé. Il a salué la présence massive d’investisseurs venus de pays amis, soulignant l’importance de ce dialogue avec le secteur privé.

    En accueillant chefs d’entreprise, investisseurs et représentants du monde des affaires, le Chef du gouvernement a insisté sur la nécessité de consolider une vision partagée du développement ivoirien. « Votre engagement à nos côtés témoigne de la confiance placée dans notre économie et son potentiel de croissance. Vous êtes des alliés essentiels pour concrétiser notre objectif : une économie plus compétitive, génératrice d’emplois », a-t-il affirmé.

    Robert Beugré Mambé a rappelé que le gouvernement ivoirien a fait le choix stratégique de faire du secteur privé le moteur principal de la transformation économique. Il a mis en avant la résilience économique de la Côte d’Ivoire, dont la croissance moyenne a atteint 6,5 % ces dernières années, la classant parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique.

    « Un marché en pleine expansion s’offre à vous, investisseurs. Cette journée permettra d’accélérer les investissements ciblés dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030, notamment :

    • l’industrialisation et la transformation locale des matières premières pour booster la valeur ajoutée ;
    • le développement des infrastructures stratégiques (transports, numérique, logistique) afin d’améliorer la compétitivité ;
    • l’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services pour bâtir une économie plus productive et inclusive.

    Le Premier ministre a également souligné que la première journée du Groupe Consultatif, dédiée aux partenaires institutionnels, avait enregistré plus de 3 000 participants issus de 49 pays.

    Plusieurs figures du monde économique ont réagi avec enthousiasme. Le président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, a réitéré la confiance des entrepreneurs dans les autorités ivoiriennes. « Nous sommes prêts à contribuer activement à la mise en œuvre du PND 2026-2030 », a-t-il déclaré. D’autres représentants du secteur privé, dont Mehdi Tazi (président du Comité Afrique du MEDEF) et Mohamed Gouled (vice-président de la Société financière internationale), ont partagé cette vision, confirmant leur volonté de s’engager financièrement pour ce plan ambitieux.

  • Côte d’Ivoire : le premier ministre mise sur les investisseurs pour booster l’économie d’ici 2030

    Côte d’Ivoire : le premier ministre mise sur les investisseurs pour booster l’économie d’ici 2030

    Côte d’Ivoire

    Côte d’Ivoire : le Premier ministre appelle les investisseurs à soutenir le plan de développement 2026-2030

    Robert Beugré Mambé, Premier ministre ivoirien, a lancé la seconde phase du Groupe consultatif du Plan national de développement (PND) 2026-2030 à Abidjan. Plus de 700 investisseurs internationaux ont répondu présents pour renforcer l’économie du pays.

    Côte d'Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026-2030

    La seconde journée du Groupe consultatif du Plan national de développement (PND) 2026-2030 s’est tenue le 9 juillet 2026 à Abidjan, au Sofitel Hôtel Ivoire. Sous la présidence du Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, cet événement a réuni plus de 700 investisseurs venus du monde entier pour échanger sur les opportunités économiques du pays.

    « Cette rencontre marque une étape clé dans notre ambition de développement. Nous cherchons à mobiliser les investissements privés essentiels pour concrétiser les objectifs du PND 2026-2030 », a affirmé Robert Beugré Mambé lors de son discours. « Plus de 700 investisseurs venus de pays amis ont fait le déplacement pour participer à ce dialogue stratégique. Leur présence témoigne de la confiance accordée à notre économie et à son potentiel de croissance. »

    Le Chef du gouvernement a souligné l’importance de cette rencontre avec le secteur privé, un pilier central pour bâtir une économie ivoirienne plus compétitive et génératrice d’emplois. « Votre engagement aux côtés de la Côte d’Ivoire est un gage de confiance dans notre vision. Vous êtes des acteurs incontournables pour transformer notre pays en une économie moderne et inclusive. »

    Robert Beugré Mambé a rappelé que le gouvernement ivoirien compte sur le secteur privé pour être le moteur de cette transformation. Il a mis en avant la résilience de l’économie ivoirienne, qui affiche une croissance moyenne de 6,5 % sur les dernières années, confirmant sa place parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique.

    « Cette journée est dédiée à l’accélération des investissements dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030. Nous visons l’industrialisation et la transformation locale de nos matières premières pour créer davantage de valeur ajoutée. Nous renforcerons également les infrastructures stratégiques dans les transports, le numérique et la logistique afin d’améliorer la compétitivité et l’attractivité de notre pays. Enfin, nous investirons dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels pour une économie plus productive et inclusive. »

    Le Premier ministre a également révélé que la première journée de ce Groupe consultatif, dédiée aux partenaires institutionnels, avait réuni plus de 3 000 participants issus de 49 pays, dont la Côte d’Ivoire.

    Les représentants des investisseurs ont salué la vision des autorités ivoiriennes. Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Mehdi Tazi, président du Comité Afrique du MEDEF, et Mohamed Gouled, vice-président de la Société financière internationale (SFI), ont réaffirmé leur soutien au PND 2026-2030. « Nous sommes prêts à jouer un rôle actif dans la réalisation de ce plan grâce à des engagements financiers significatifs », ont-ils déclaré.

  • Côte d’Ivoire : le premier ministre lance un appel aux investisseurs pour 2026-2030

    Côte d’Ivoire : le premier ministre lance un appel aux investisseurs pour 2026-2030

    Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a donné le coup d’envoi de la deuxième journée du Groupe Consultatif dédié au Plan national de développement (PND) 2026-2030. Plus de 700 investisseurs internationaux se sont réunis à Abidjan, au Sofitel Hôtel Ivoire, pour échanger sur les opportunités économiques du pays.

    Le Premier ministre ivoirien s'adresse aux investisseurs lors du Groupe Consultatif du PND 2026-2030

    Un cadre stratégique pour booster les investissements privés

    Lors de cet événement, le Chef du gouvernement a salué la participation massive des investisseurs, issus de pays partenaires, et a rappelé l’objectif central de cette rencontre : mobiliser les capitaux privés afin de concrétiser les ambitions du PND. « Cette seconde journée marque une étape clé pour renforcer le dialogue avec le secteur privé et aligner nos visions sur les priorités économiques du pays », a-t-il expliqué.

    Robert Beugré Mambé a insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et investisseurs dans la construction d’une économie ivoirienne plus compétitive, capable de générer des emplois durables. « Votre engagement est un gage de confiance dans le potentiel de croissance de la Côte d’Ivoire. Ensemble, nous pouvons faire de ce pays un hub économique incontournable en Afrique de l’Ouest », a-t-il affirmé.

    Le secteur privé, moteur de la transformation économique

    Le gouvernement ivoirien mise sur le dynamisme du privé pour accélérer la transformation de l’économie. Avec une croissance moyenne de 6,5 % par an ces dernières années, la Côte d’Ivoire se positionne comme l’une des économies les plus résilientes du continent. Le Premier ministre a souligné que cette tendance positive pourrait se poursuivre grâce à des investissements ciblés dans plusieurs secteurs stratégiques.

    Les priorités du PND 2026-2030

    Les discussions ont mis en lumière plusieurs axes prioritaires pour attirer les investisseurs :

    • L’industrialisation et la transformation locale des matières premières, afin de maximiser la valeur ajoutée produite sur place ;
    • Le développement des infrastructures, notamment dans les transports, le numérique et la logistique, pour renforcer la compétitivité du pays ;
    • L’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services, essentiels à une économie plus productive et inclusive.

    « Ces domaines offrent des opportunités exceptionnelles pour les investisseurs souhaitant s’implanter en Côte d’Ivoire. Nous créons un écosystème favorable où chaque projet contribue à l’émergence d’une société plus prospère », a déclaré Robert Beugré Mambé.

    Une première journée record

    La veille, lors de la première journée dédiée aux partenaires institutionnels, plus de 3 000 participants issus de 49 pays avaient déjà pris part à la présentation de la stratégie nationale. Cette mobilisation massive témoigne de l’attractivité économique de la Côte d’Ivoire et de sa capacité à fédérer autour de projets ambitieux.

    Du côté des investisseurs, les déclarations d’intention ont été nombreuses. Des représentants de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), du MEDEF et de la Société financière internationale (SFI) ont réaffirmé leur soutien au PND, promettant des engagements financiers significatifs pour les années à venir.

    Illustration des échanges entre investisseurs et autorités ivoiriennes
  • La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire se démarque par sa capacité à attirer des financements internationaux, dépassant largement ses objectifs avec un engagement de plus de 80 milliards de dollars pour son Plan national de développement. Ce succès témoigne de la solidité de son économie et de sa stabilité retrouvée, favorisant l’intérêt des investisseurs.

    La Côte d’Ivoire a obtenu des investissements publics internationaux quatre fois plus élevés qu’espéré pour financer son Plan national de développement (PND) d’ici 2030, a annoncé le ministre du Plan à la presse jeudi.

    Le pays confirme ainsi son attractivité économique, avec une des croissances les plus robustes de la région – 6,5% de moyenne ces dernières années – et une stabilité retrouvée après une décennie de crise politico-militaire au début des années 2000.

    Un événement réunissait à Abidjan mercredi et jeudi des membres du gouvernement et des centaines d’investisseurs publics et privés pour financer le PND qui comprend notamment des mesures sécuritaires, la modernisation de l’agriculture (20% du PIB), la création et l’accompagnement d’importantes entreprises pour en faire des « champions nationaux » et des infrastructures routières, dont un TGV.

    Montant des financements obtenus

    La Côte d’Ivoire recherchait un « financement public estimé à environ 20 milliards de dollars », finalement, « les partenaires au développement se sont engagés à accompagner la Côte d’Ivoire pour plus de 80 milliards de dollars, donc quatre fois le montant que nous sollicitons », a déclaré le ministre Souleymane Diarrassouba en marge de l’événement.

    Il s’agit notamment de bailleurs de fonds internationaux comme la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union européenne.

    « Cela montre que tous nos indicateurs sont quasiment au vert », a-t-il dit, rappelant attendre « plus de 70% » des financements du secteur privé, soit plus de 147 milliards de dollars.

    Le montant total du financement du PND est estimé à 209 milliards de dollars, auquel l’État ivoirien participe également.

    La Côte d’Ivoire avait déjà montré son attractivité en février lors d’une levée de fonds de 1,3 milliard de dollars sur les marchés internationaux, à un taux d’intérêt particulièrement favorable pour un pays émergent.

    Plus tard, fin juin, le FMI avait annoncé pouvoir décaisser près de 833 millions de dollars en faveur de ce pays dans le cadre de plusieurs programmes d’aide.

    Il avait salué une économie « résiliente », s’attendant toutefois à un ralentissement de la croissance à 6% en 2026 contre 6,5% en 2025, et à une augmentation de l’inflation qui devrait s’établir à environ 3,3% cette année.

    L’économie ivoirienne, historiquement centrée sur l’agriculture, tente de se diversifier depuis plusieurs années, notamment avec des découvertes minières, gazières et pétrolières.

    Côte d`Ivoireéconomie
  • La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire se démarque par sa capacité à attirer des financements internationaux, dépassant largement ses objectifs avec un engagement de plus de 80 milliards de dollars pour son Plan national de développement. Ce succès témoigne de la solidité de son économie et de sa stabilité retrouvée, favorisant l’intérêt des investisseurs.

    La Côte d’Ivoire a obtenu des investissements publics internationaux quatre fois plus élevés qu’espéré pour financer son Plan national de développement (PND) d’ici 2030, a annoncé le ministre du Plan à la presse jeudi.

    Le pays confirme ainsi son attractivité économique, avec une des croissances les plus robustes de la région – 6,5% de moyenne ces dernières années – et une stabilité retrouvée après une décennie de crise politico-militaire au début des années 2000.

    Un événement réunissait à Abidjan mercredi et jeudi des membres du gouvernement et des centaines d’investisseurs publics et privés pour financer le PND qui comprend notamment des mesures sécuritaires, la modernisation de l’agriculture (20% du PIB), la création et l’accompagnement d’importantes entreprises pour en faire des « champions nationaux » et des infrastructures routières, dont un TGV.

    Montant des financements obtenus

    La Côte d’Ivoire recherchait un « financement public estimé à environ 20 milliards de dollars », finalement, « les partenaires au développement se sont engagés à accompagner la Côte d’Ivoire pour plus de 80 milliards de dollars, donc quatre fois le montant que nous sollicitons », a déclaré le ministre Souleymane Diarrassouba en marge de l’événement.

    Il s’agit notamment de bailleurs de fonds internationaux comme la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union européenne.

    « Cela montre que tous nos indicateurs sont quasiment au vert », a-t-il dit, rappelant attendre « plus de 70% » des financements du secteur privé, soit plus de 147 milliards de dollars.

    Le montant total du financement du PND est estimé à 209 milliards de dollars, auquel l’État ivoirien participe également.

    La Côte d’Ivoire avait déjà montré son attractivité en février lors d’une levée de fonds de 1,3 milliard de dollars sur les marchés internationaux, à un taux d’intérêt particulièrement favorable pour un pays émergent.

    Plus tard, fin juin, le FMI avait annoncé pouvoir décaisser près de 833 millions de dollars en faveur de ce pays dans le cadre de plusieurs programmes d’aide.

    Il avait salué une économie « résiliente », s’attendant toutefois à un ralentissement de la croissance à 6% en 2026 contre 6,5% en 2025, et à une augmentation de l’inflation qui devrait s’établir à environ 3,3% cette année.

    L’économie ivoirienne, historiquement centrée sur l’agriculture, tente de se diversifier depuis plusieurs années, notamment avec des découvertes minières, gazières et pétrolières.

    Côte d`Ivoireéconomie
  • La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire se démarque par sa capacité à attirer des financements internationaux, dépassant largement ses objectifs avec un engagement de plus de 80 milliards de dollars pour son Plan national de développement. Ce succès témoigne de la solidité de son économie et de sa stabilité retrouvée, favorisant l’intérêt des investisseurs.

    La Côte d’Ivoire a obtenu des investissements publics internationaux quatre fois plus élevés qu’espéré pour financer son Plan national de développement (PND) d’ici 2030, a annoncé le ministre du Plan à la presse jeudi.

    Le pays confirme ainsi son attractivité économique, avec une des croissances les plus robustes de la région – 6,5% de moyenne ces dernières années – et une stabilité retrouvée après une décennie de crise politico-militaire au début des années 2000.

    Un événement réunissait à Abidjan mercredi et jeudi des membres du gouvernement et des centaines d’investisseurs publics et privés pour financer le PND qui comprend notamment des mesures sécuritaires, la modernisation de l’agriculture (20% du PIB), la création et l’accompagnement d’importantes entreprises pour en faire des « champions nationaux » et des infrastructures routières, dont un TGV.

    Montant des financements obtenus

    La Côte d’Ivoire recherchait un « financement public estimé à environ 20 milliards de dollars », finalement, « les partenaires au développement se sont engagés à accompagner la Côte d’Ivoire pour plus de 80 milliards de dollars, donc quatre fois le montant que nous sollicitons », a déclaré le ministre Souleymane Diarrassouba en marge de l’événement.

    Il s’agit notamment de bailleurs de fonds internationaux comme la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union européenne.

    « Cela montre que tous nos indicateurs sont quasiment au vert », a-t-il dit, rappelant attendre « plus de 70% » des financements du secteur privé, soit plus de 147 milliards de dollars.

    Le montant total du financement du PND est estimé à 209 milliards de dollars, auquel l’État ivoirien participe également.

    La Côte d’Ivoire avait déjà montré son attractivité en février lors d’une levée de fonds de 1,3 milliard de dollars sur les marchés internationaux, à un taux d’intérêt particulièrement favorable pour un pays émergent.

    Plus tard, fin juin, le FMI avait annoncé pouvoir décaisser près de 833 millions de dollars en faveur de ce pays dans le cadre de plusieurs programmes d’aide.

    Il avait salué une économie « résiliente », s’attendant toutefois à un ralentissement de la croissance à 6% en 2026 contre 6,5% en 2025, et à une augmentation de l’inflation qui devrait s’établir à environ 3,3% cette année.

    L’économie ivoirienne, historiquement centrée sur l’agriculture, tente de se diversifier depuis plusieurs années, notamment avec des découvertes minières, gazières et pétrolières.

    Côte d`Ivoireéconomie
  • La Côte d’Ivoire séduit les investisseurs avec un plan de développement ambitieux

    La Côte d’Ivoire séduit les investisseurs avec un plan de développement ambitieux

    Avec un plan national de développement (PND) ambitieux et une croissance économique soutenue, la Côte d’Ivoire confirme sa position de leader en Afrique de l’Ouest. Les partenaires internationaux ont répondu présents en s’engageant à hauteur de plus de 80 milliards de dollars pour financer ce projet d’envergure jusqu’en 2030.

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    Un succès économique qui attire les capitaux internationaux

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : alors que les autorités ivoiriennes tablaient sur un financement public d’environ 20 milliards de dollars, les partenaires internationaux ont promis plus de quatre fois ce montant, soit plus de 80 milliards de dollars. Cette manne financière permettra de concrétiser des projets majeurs dans divers secteurs clés.

    Parmi les institutions engagées, on retrouve la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union européenne, toutes convaincues par la dynamique économique du pays. Le ministre du Plan, Souleymane Diarrassouba, s’est félicité de cet élan : « Tous nos indicateurs sont quasiment au vert », a-t-il souligné lors de la présentation du PND.

    Des projets phares pour transformer l’économie

    Le PND 2026-2030 s’articule autour de plusieurs axes stratégiques, dont la modernisation du secteur agricole, qui représente 20 % du PIB ivoirien. L’objectif est de renforcer la productivité et la compétitivité des filières locales. Parallèlement, des mesures sécuritaires renforcées visent à garantir un climat des affaires stable et attractif.

    Le gouvernement mise également sur la création de « champions nationaux », des entreprises locales capables de rivaliser sur la scène internationale. Les infrastructures routières, incluant un projet de TGV, figurent aussi parmi les priorités pour désenclaver le pays et faciliter les échanges commerciaux.

    Une diversification économique en marche

    Historiquement dépendante de l’agriculture, la Côte d’Ivoire accélère sa transition économique avec l’exploitation de nouvelles ressources. Les découvertes minières, gazières et pétrolières offrent des opportunités supplémentaires pour réduire la dépendance aux matières premières traditionnelles.

    Cette diversification s’accompagne d’une croissance soutenue, avec une moyenne de 6,5 % par an ces dernières années. Le Fonds monétaire international (FMI) a d’ailleurs reconnu la résilience de l’économie ivoirienne, tout en anticipant un léger ralentissement à 6 % en 2026. L’inflation, quant à elle, devrait atteindre environ 3,3 % en 2025.

    Avec des levées de fonds réussies, comme celle de 1,3 milliard de dollars en février, et un soutien du FMI de près de 833 millions de dollars, la Côte d’Ivoire affiche une santé économique enviable. Ces atouts en font une destination de choix pour les investisseurs internationaux, déterminés à accompagner son essor.

  • Côte d’Ivoire : SOLIBRA lance le projet ECO BOX pour lutter contre les déchets plastiques et promouvoir l’économie circulaire

    Côte d’Ivoire : SOLIBRA lance le projet ECO BOX pour lutter contre les déchets plastiques et promouvoir l’économie circulaire

    SOLIBRA a officiellement lancé le projet ECO BOX, une initiative destinée à renforcer la lutte contre la pollution plastique et à promouvoir une économie circulaire durable dans la commune de Treichville à l’occasion de la Journée mondiale sans sac plastique, célébrée le 3 juillet 2026.


    Selon une note transmise à Abidjan.net, ce jeudi, le choix de la commune de Treichville découle du fait que celle-ci produit quotidiennement d’importantes quantités de déchets plastiques qui obstruent les caniveaux et fragilisent les infrastructures d’assainissement. Face à cette situation, ECO BOX ambitionne de transformer ces déchets en ressources valorisables grâce à un système structuré de collecte et de recyclage.


    Le projet repose sur une collaboration entre SOLIBRA, la Fondation J’Adore de Treichville et l’entreprise BIRWAST, spécialisée dans le recyclage des déchets plastiques. Cette synergie vise à améliorer la gestion des déchets, préserver l’environnement urbain et créer de nouvelles opportunités économiques au niveau local.


    Pour permettre le démarrage des activités, plusieurs équipements ont été remis aux équipes opérationnelles, notamment six brouettes, un tricycle de collecte, 80 sacs-poubelles, douze râteaux, ainsi que des gants, des pelles et des balais traditionnels, révèle ladite note. 


    À travers ECO BOX, les partenaires entendent atteindre plusieurs objectifs, dont l’élimination progressive des déchets plastiques dans les canalisations afin de réduire les risques d’inondation, la création d’emplois pour les jeunes de la commune en tant qu’agents de collecte et chauffeurs, ainsi que la valorisation des plastiques collectés grâce au recyclage.


    Le projet mise également sur la sensibilisation des populations. Les agents de collecte auront pour mission d’encourager les riverains à adopter les bons gestes en matière de tri des déchets et de promouvoir une culture de la salubrité au sein de la commune.


    La cérémonie de lancement a été marquée par la coupure du ruban officialisant le démarrage du projet ECO BOX, suivie de la remise des clés du premier tricycle de collecte à l’un des agents qui sera chargé de sillonner les rues de Treichville pour collecter les déchets plastiques.


    R-SEKONGO

  • Gabon : Netflix, Google, Meta, Amazon… le gouvernement veut désormais taxer les géants du numérique

    Gabon : Netflix, Google, Meta, Amazon… le gouvernement veut désormais taxer les géants du numérique

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    Dans le cadre de la Loi de finances rectificative (LFR) 2026, le Gabon franchit une étape majeure dans la modernisation de son système fiscal. Le texte adopté par le Sénat prévoit désormais d’assujettir à la TVA et à la Contribution spéciale de solidarité (CSS) les fournisseurs étrangers de services numériques opérant sur le marché gabonais, même en l’absence d’établissement physique dans le pays. Une réforme qui vise aussi bien les plateformes de streaming que les réseaux sociaux, les services cloud ou encore les géants du commerce électronique.  

    Longtemps considérés comme difficilement imposables en raison de leur présence exclusivement numérique, les grandes plateformes internationales pourraient désormais être soumises aux mêmes obligations fiscales que les entreprises locales. À travers cette réforme, les autorités gabonaises entendent adapter le droit fiscal aux mutations de l’économie numérique tout en sécurisant de nouvelles recettes budgétaires.

    Une fiscalité adaptée à l’économie numérique

    La principale innovation introduite par la LFR 2026 réside dans la création d’un régime simplifié d’immatriculation, de déclaration et de paiement de la TVA destiné aux fournisseurs et opérateurs de plateformes numériques non-résidents. Ceux-ci pourront désormais s’immatriculer directement auprès de l’administration fiscale gabonaise afin de reverser la TVA sur les services consommés au Gabon, sans avoir à créer une filiale ou désigner un représentant fiscal sur le territoire national.  

    Le texte définit largement les services concernés. Il s’agit notamment des prestations de publicité numérique, des services de diffusion audiovisuelle, du téléchargement de films, de musique ou de jeux vidéo, de l’hébergement de sites internet, des logiciels, du stockage de données dans le cloud, de la vente de bases de données, des formations en ligne ainsi que des abonnements aux plateformes de streaming. Les prestations des cabinets de conseil, des experts-comptables, des ingénieurs ou encore les cessions de licences et de droits de propriété intellectuelle sont également visées lorsqu’elles sont fournies à distance.  

    Netflix, Google, Meta et Amazon dans le viseur

    Sans jamais citer explicitement les entreprises concernées, les nouvelles dispositions ciblent de fait les principaux acteurs mondiaux du numérique dont les services sont largement utilisés au Gabon. Les abonnements à Netflix ou Spotify, les campagnes publicitaires achetées sur Google Ads ou Facebook Ads, les services cloud proposés par Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure ou Google Cloud, les achats d’applications, les formations en ligne ou encore les solutions de stockage de données figurent parmi les activités susceptibles d’entrer dans le champ d’application de cette nouvelle fiscalité.

    L’objectif affiché est de mettre fin à une situation où des opérateurs étrangers réalisaient un chiffre d’affaires sur le marché gabonais sans être soumis aux mêmes obligations fiscales que les entreprises locales exerçant des activités comparables.  

    Une TVA calculée selon la consommation au Gabon

    Afin de déterminer si un service est effectivement consommé sur le territoire gabonais, la loi retient plusieurs critères. L’administration fiscale pourra notamment s’appuyer sur l’adresse de facturation du client, son numéro d’identification fiscale, ses coordonnées bancaires, les données de géolocalisation, l’adresse IP utilisée lors de la transaction ou encore les informations relatives à la carte SIM et aux réseaux de télécommunications.  

    Cette approche reprend les standards déjà appliqués dans plusieurs juridictions afin d’éviter que les prestations numériques échappent à toute imposition du seul fait de leur caractère dématérialisé.

    Au-delà de la TVA, une contribution de solidarité

    La réforme ne s’arrête pas à la TVA. Les fournisseurs étrangers de services numériques seront également assujettis à la Contribution spéciale de solidarité (CSS) selon des modalités simplifiées similaires à celles prévues pour la TVA. Cette double obligation traduit la volonté du gouvernement d’intégrer pleinement l’économie numérique dans l’assiette fiscale nationale.  

    Les opérateurs concernés devront ainsi déposer périodiquement leurs déclarations et s’acquitter des montants dus auprès de l’administration fiscale gabonaise, selon un calendrier défini par les nouvelles dispositions légales.

    Une réforme dans la tendance internationale

    Avec cette évolution, le Gabon rejoint un mouvement observé depuis plusieurs années dans de nombreuses économies, en Afrique comme ailleurs, visant à adapter les systèmes fiscaux à l’essor des services numériques transfrontaliers. Face à une consommation croissante de contenus en ligne, de solutions cloud, de publicité digitale et de plateformes internationales, les États cherchent progressivement à faire contribuer ces nouveaux acteurs aux finances publiques, au même titre que les entreprises installées localement.

    Pour le Gabon, cette réforme constitue une étape importante de la modernisation de son administration fiscale et de l’élargissement de son assiette de recettes, dans un contexte où l’économie numérique occupe une place de plus en plus importante dans les habitudes de consommation des ménages et dans les activités des entreprises.

  • Gabon : le gouvernement parie sur le modèle «gaz

    Gabon : le gouvernement parie sur le modèle «gaz

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    À l’horizon 2030, le Gabon entend opérer une transformation radicale de son paysage énergétique. En publiant son Pacte national de l’énergie en juin 2026, Libreville formalise son engagement dans la dynamique panafricaine « Mission 300 ». L’ambition affichée est claire : faire de l’électricité le moteur principal de la souveraineté nationale et du développement industriel. Pour y parvenir, le gouvernement prévoit de porter la capacité globale installée du pays à 1 100 MW d’ici la fin de la décennie, s’appuyant sur un mix résolument tourné vers l’avenir.

    Pour rompre définitivement avec la dépendance coûteuse au diesel et au fioul lourd, les autorités misent sur un modèle hybride combinant gaz naturel et hydroélectricité. Le potentiel est immense, le pays disposant de ressources hydrauliques estimées entre 5 000 et 6 000 MW encore largement sous-exploitées. 

    Parallèlement au verdissement de sa production, le Gabon place l’équité sociale au cœur de sa feuille de route. Le plan ambitionne d’atteindre un taux d’accès à l’électricité supérieur à 95 % en connectant quelque 87 500 nouveaux ménages, améliorant ainsi directement le quotidien de près de 347 000 concitoyens.

    Le défi du financement et de la modernisation

    Cette transition d’envergure nationale exige des moyens financiers à la hauteur de ses ambitions. Pour la période 2026-2030, l’enveloppe globale des investissements nécessaires est évaluée à 4,2 milliards de dollars américains. Face à l’ampleur de ce montant, l’État gabonais compte fortement mobiliser les capitaux privés à travers des partenariats stratégiques. Ces projections financières devront toutefois être affinées et validées lors de la publication prochaine du Plan directeur de production, transport et distribution.

    Au-delà de la recherche de financements, le véritable test de cette politique résidera dans la modernisation des infrastructures existantes. Bien que la capacité installée hors autoproduction affichait déjà 886 MW en 2024, l’efficacité du réseau national demeure perfectible. Les opérateurs du secteur font face à des pertes techniques chroniques, des tensions financières persistantes et des défis majeurs liés à la qualité du service. Le succès de la « Mission 300 » version gabonaise dépendra donc de la capacité du pays à concrétiser ses grands projets structurants tout en remédiant aux fragilités de son réseau de distribution.