Catégorie : Économie

  • Abidjan mise sur les minéraux critiques pour une révolution industrielle africaine

    Abidjan mise sur les minéraux critiques pour une révolution industrielle africaine

    Abidjan mise sur les minéraux critiques pour une révolution industrielle africaine

    Une assemblée exceptionnelle s’est tenue à Abidjan, réunissant les ministres africains chargés des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie et de l’Économie verte, aux côtés d’experts internationaux. Leur objectif commun : transformer les minéraux stratégiques du continent en un pilier de croissance durable, en s’appuyant sur des chaînes de valeur régionales innovantes.

    Cette conférence ministérielle, organisée à Abidjan, a marqué un tournant dans la gestion des ressources naturelles africaines. Les participants ont souligné l’urgence de créer de la valeur locale, de financer le développement et de structurer des partenariats gagnants pour répondre à la demande mondiale en forte hausse.

    Un nouveau pacte minier pour l’Afrique

    La rencontre a rassemblé des représentants de la Commission de l’Union africaine, du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), ainsi que des banques régionales et des investisseurs internationaux. Tous ont reconnu le potentiel colossal des ressources minières africaines, estimées à 29 500 milliards de dollars, pour stimuler l’industrialisation et l’innovation.

    L’ambition est claire : faire de ces minéraux un levier de transformation économique, sociale et environnementale. Les débats ont porté sur la nécessité de réformer les modèles d’exploitation, d’investir dans les infrastructures et de renforcer la coopération interafricaine.

    « Un changement de paradigme » au cœur des discussions

    Le président de la Banque africaine de développement a lancé un appel solennel à une refonte totale de la gestion des ressources naturelles. Pour lui, l’Afrique doit prendre le contrôle de son destin minier en priorisant la transformation locale des matières premières.

    « L’objectif est de bâtir un nouveau partenariat pour le continent, où chaque pays pourra bénéficier directement de ses richesses », a-t-il déclaré. Il a aussi pointé du doigt le manque d’efficacité des institutions de financement africaines, dont le bilan combiné ne représente qu’1 % du total mondial.

    Selon lui, le développement d’infrastructures résilientes et la création d’industries locales sont essentiels pour maximiser les retombées économiques des minéraux critiques.

    La Côte d’Ivoire, locomotive des minéraux stratégiques

    Le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie a mis en avant la stratégie du pays pour exploiter pleinement ses ressources. Avec 75 % du territoire national potentiellement riches en minéraux critiques, Abidjan mise sur une politique minière ambitieuse pour 2026-2040.

    Ce plan, doté d’un budget de 38 000 milliards de francs CFA, prévoit un financement majoritaire par le secteur privé. L’objectif ? Faire de la Côte d’Ivoire une nation à revenu intermédiaire supérieur d’ici 2030.

    Le ministre a insisté sur la nécessité d’une solidarité continentale pour créer des chaînes de valeur régionales, permettant à chaque pays de tirer profit de ses atouts.

    Un trésor minier de 29 500 milliards de dollars à exploiter

    Le continent africain abrite 30 % des réserves mondiales de minéraux clés pour la transition énergétique : cobalt, lithium, graphite, terres rares, cuivre, manganèse et nickel. Pourtant, 8 600 milliards de dollars de ces ressources restent inexploitées.

    La demande mondiale devrait exploser d’ici 2040, avec une croissance de plus de 1 000 % pour le platine, 842 % pour le lithium et 88 % pour le cuivre. Les dirigeants africains veulent saisir cette opportunité pour industrialiser le continent et générer des emplois durables.

    Une opportunité historique pour l’industrialisation africaine

    La transition énergétique mondiale ouvre une fenêtre unique pour l’Afrique. Les chaînes de valeur des véhicules électriques et des batteries pourraient atteindre 59 000 milliards de dollars d’ici 2050, contre 7 000 milliards en 2030.

    Les participants à la conférence ont réaffirmé leur volonté de rompre avec l’exportation brute des matières premières. Leur objectif : faire des minéraux critiques un moteur d’innovation, de compétitivité et de prospérité partagée pour toute l’Afrique.

  • Abidjan : l’afrique veut maîtriser son destin minier face à une demande mondiale explosive

    Abidjan : l’afrique veut maîtriser son destin minier face à une demande mondiale explosive

    À Abidjan, les nations africaines productrices de minéraux critiques ont scellé une alliance stratégique pour faire de leurs ressources un pilier central de leur développement économique et social. Lors d’une conférence ministérielle, elles ont mis en lumière la nécessité de créer des chaînes de valeur locales, de renforcer le financement du développement et d’optimiser l’exploitation de trésors naturels estimés à 29 500 milliards de dollars.

    Abidjan, capitale d’un tournant minier continental

    Vendredi dernier, des ministres africains en charge des secteurs des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie et des Ressources naturelles, ainsi que des représentants d’institutions clés comme la Commission de l’Union africaine, la ZLECAf et la Banque africaine de développement, ont participé à cette rencontre d’envergure. L’enjeu ? Transformer les immenses réserves africaines de minéraux stratégiques en leviers de croissance durable et inclusive.

    Un nouveau modèle économique pour l’Afrique

    Le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, a qualifié cette initiative de « changement de paradigme ». Il a souligné l’urgence de repenser la gestion des ressources naturelles du continent pour en maximiser les retombées locales. « L’objectif est clair : permettre à l’Afrique de mieux contrôler ses ressources et d’en faire bénéficier directement ses populations », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur la transformation locale des matières premières et la reforme des institutions de financement pour stimuler le développement industriel.

    La Côte d’Ivoire mise sur son sous-sol pour l’avenir

    Le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a rappelé que près de 75 % du territoire ivoirien recèle des minéraux critiques. Une richesse qui s’inscrit dans la vision du président Alassane Ouattara : faire de la Côte d’Ivoire une nation à revenu intermédiaire supérieur d’ici 2030. Pour y parvenir, un plan ambitieux sur 2026-2040 a été lancé, avec un budget de 38 000 milliards de francs CFA, dont 88 % financés par le secteur privé.

    Des réserves colossales face à une demande en explosion

    L’Afrique possède 30 % des réserves mondiales de minéraux essentiels à la transition énergétique, comme le cobalt, le lithium ou les terres rares. Ces ressources, estimées à 29 500 milliards de dollars, représentent une valeur colossale — près de 20 % des ressources mondiales minérales. Pourtant, 8 600 milliards de dollars de ces richesses restent inexploitées. Parallèlement, la demande mondiale pourrait exploser d’ici 2040 : +1 000 % pour les métaux du groupe du platine, +842 % pour le lithium et +88 % pour le cuivre.

    Vers une industrialisation africaine des minéraux

    Cette opportunité historique pousse les dirigeants africains à rompre avec le modèle traditionnel d’exportation brute. Leur ambition ? Structurer des chaînes de valeur régionales pour capter davantage de valeur ajoutée, créer des emplois et accélérer la transition énergétique. La dynamique est portée par la croissance exponentielle des secteurs comme les véhicules électriques et les batteries, dont la valeur pourrait passer de 7 000 à 59 000 milliards de dollars d’ici 2050.

  • Abidjan mise sur les minéraux critiques pour une révolution industrielle africaine

    Abidjan mise sur les minéraux critiques pour une révolution industrielle africaine

    Lors d’une conférence ministérielle à Abidjan, les nations africaines productrices de minéraux stratégiques et leurs partenaires internationaux ont posé les bases d’une stratégie commune visant à transformer ces ressources en piliers de croissance économique, industrielle et sociale. L’accent a été mis sur la valorisation locale, le financement innovant et le renforcement des chaînes de valeur régionales pour répondre à une demande mondiale en forte expansion.

    Cette rencontre, qui a réuni des ministres africains des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie et de l’Économie verte, ainsi que des représentants d’institutions continentales et financières, a marqué un tournant dans la gestion des ressources naturelles du continent.

    Abidjan, capitale d’un nouveau pacte minier continental

    La conférence a rassemblé des décideurs clés : ministres des Ressources naturelles de plusieurs pays africains, représentants de l’Union africaine, de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, ainsi que des banques régionales et des investisseurs étrangers.

    L’enjeu ? Permettre à l’Afrique de capitaliser pleinement sur ses immenses réserves de minéraux critiques, estimés à près de 29 500 milliards de dollars, et les mobiliser pour un développement durable et inclusif.

    Un appel à une refonte radicale de la gouvernance minière

    À l’ouverture des débats, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Sidi Ould Tah, a souligné la nécessité d’un changement de paradigme dans la gestion des ressources africaines. « L’objectif n’est pas seulement de produire plus, mais de transformer localement ces richesses pour qu’elles profitent directement aux populations », a-t-il déclaré.

    Parmi ses propositions : renforcer la transformation locale des matières premières, consolider les institutions de financement du développement (dont les bilans cumulés ne représentent qu’1 % du total mondial), et investir dans des infrastructures résilientes et des industries locales.

    La Côte d’Ivoire mise sur son potentiel minier pour 2030

    Le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a mis en avant le rôle central de la solidarité continentale. « Aucun pays ne peut réussir seul. Nous devons construire des chaînes de valeur régionales pour maximiser les retombées économiques de nos ressources », a-t-il insisté.

    Il a également révélé que près de 75 % du territoire ivoirien** recèle des minéraux critiques, une richesse que le pays compte exploiter pour atteindre le statut de nation à revenu intermédiaire supérieur d’ici 2030.

    Pour y parvenir, Abidjan mise sur un plan ambitieux (2026-2040) doté d’un budget de 38 000 milliards de francs CFA, dont 88 % proviendraient du secteur privé**. Ce programme vise à intégrer minéraux et énergie dans une approche durable.

    Un atout continental face à une demande mondiale en explosion

    L’Afrique détient 30 % des réserves mondiales des minéraux les plus stratégiques** pour la transition énergétique : cobalt, lithium, graphite, terres rares, cuivre, manganèse, nickel et métaux du groupe du platine.

    Ces ressources, estimées à 29 500 milliards de dollars**, représentent 20 % des richesses minérales mondiales**, dont 8 600 milliards de dollars restent inexploités**. La demande mondiale devrait s’envoler d’ici 2040 : +1 000 % pour les métaux du groupe du platine, +842 % pour le lithium et +88 % pour le cuivre** par rapport à 2023.

    L’industrialisation, clé d’une prospérité durable

    Cette transition s’inscrit dans un contexte de mutation industrielle mondiale, portée par la demande en véhicules électriques et batteries. Selon les projections, la chaîne de valeur de ce secteur pourrait atteindre 59 000 milliards de dollars en 2050**, contre 7 000 milliards en 2030.

    Face à cette opportunité historique, les dirigeants africains réunis à Abidjan ont réaffirmé leur volonté de rompre avec le modèle traditionnel d’exportation de matières brutes. Leur priorité ? Faire des minéraux critiques un moteur d’industrialisation, d’emplois locaux et de croissance partagée.

  • Abidjan mise sur les minéraux critiques pour booster l’économie africaine

    Abidjan mise sur les minéraux critiques pour booster l’économie africaine

    À Abidjan, les nations africaines productrices de minéraux stratégiques et leurs alliés internationaux ont scellé une alliance historique pour faire des ressources du continent un pilier de leur développement économique, industriel et social. L’enjeu ? Créer de la valeur localement, financer durablement leur croissance et bâtir des filières régionales capables de répondre à la demande mondiale en forte hausse.

    Une conférence ministérielle réunissant les ministres africains des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie et de l’Économie verte, ainsi que des représentants de l’Union africaine, de la ZLECAf, de la CEA, de banques régionales et d’investisseurs internationaux, s’est tenue récemment dans la capitale ivoirienne. L’objectif ? Redéfinir le rôle de l’Afrique dans l’économie globale des ressources essentielles.

    Abidjan, épicentre d’une révolution minière africaine

    Cette rencontre a marqué un tournant : les participants ont acté la nécessité de transformer les immenses réserves de minéraux critiques du continent en atout majeur pour un développement durable et inclusif. Plus qu’un simple échange, cette conférence a posé les bases d’un nouveau pacte minier pour l’Afrique.

    Un appel à repenser la gouvernance des ressources naturelles

    Lors de l’ouverture, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Sidi Ould Tah, a appelé à une révolution stratégique dans la gestion des ressources naturelles. « Cette conférence vise à instaurer un modèle inédit de partenariat africain, permettant au continent de mieux exploiter ses trésors souterrains au profit direct de ses populations », a-t-il déclaré.

    Pour lui, la priorité absolue reste la transformation locale des matières premières. « L’Afrique compte plus de 100 institutions dédiées au financement du développement, mais leur impact cumulé ne représente que 1 % du bilan mondial. Il est temps de les renforcer et de les recapitaliser », a-t-il insisté. Il a également souligné l’importance des infrastructures résilientes et des industries locales pour maximiser les retombées des exploitations minières.

    La Côte d’Ivoire mise sur son sous-sol pour son avenir économique

    Le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a plaidé pour une solidarité accrue entre les nations africaines. « Transformer ces richesses en prospérité partagée est un défi commun. Aucun pays ne peut y parvenir seul. Nous devons unir nos forces pour construire des chaînes de valeur régionales intégrées », a-t-il affirmé.

    Il a également révélé le potentiel minier exceptionnel de la Côte d’Ivoire, où près de 75 % du territoire pourrait cacher des gisements de minéraux critiques. Un atout clé pour atteindre l’objectif fixé par le président Alassane Ouattara : faire du pays une nation à revenu intermédiaire d’ici 2030.

    Pour concrétiser cette vision, Abidjan a lancé un plan minier et énergétique ambitieux (2026-2040), estimé à 38 000 milliards de francs CFA. Un projet dont 88 % du financement proviendra du secteur privé, illustrant la confiance des investisseurs dans ce secteur.

    Des réserves colossales face à une demande mondiale en explosion

    L’Afrique ne représente pas moins de 30 % des réserves mondiales de minéraux essentiels à la transition énergétique : cobalt, lithium, graphite, terres rares, métaux du groupe du platine, cuivre, manganèse et nickel. La valeur totale de ces ressources atteint près de 29 500 milliards de dollars – soit plus de huit fois le PIB annuel du continent et près de 20 % des réserves mondiales. Pourtant, environ 8 600 milliards de dollars de ces richesses restent inexploitées.

    Parallèlement, la demande mondiale devrait s’envoler d’ici 2040 : +1 000 % pour les métaux du groupe du platine, +842 % pour le lithium et +88 % pour le cuivre par rapport à 2023. Une opportunité sans précédent pour l’Afrique de s’imposer comme un acteur incontournable.

    L’industrialisation africaine, une chance à saisir impérativement

    Cette dynamique s’inscrit dans un bouleversement industriel mondial, porté par la transition énergétique. À titre d’exemple, la chaîne de valeur des véhicules électriques et des batteries pourrait passer de 7 000 milliards de dollars en 2030 à 59 000 milliards en 2050.

    Face à ce potentiel, les dirigeants africains réunis à Abidjan ont clairement exprimé leur volonté de rompre avec le modèle d’exportation brute. Leur ambition ? Faire des minéraux critiques un moteur d’industrialisation, de création d’emplois et de croissance inclusive pour le continent. Une occasion historique à ne pas manquer.

  • FEG : Alain-Claude Kouakoua installe son équipe de choc pour booster l’économie gabonaise

    FEG : Alain-Claude Kouakoua installe son équipe de choc pour booster l’économie gabonaise

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    Le patronat gabonais entame officiellement une nouvelle ère. Élu le 12 juin dernier à la présidence de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), Alain-Claude Kouakoua a procédé, ce jeudi 09 juillet 2026 à Libreville, à l’installation officielle de son Bureau exécutif. Cette équipe renouvelée prend les commandes pour la période 2026-2029 avec une feuille de route claire : moderniser l’économie nationale.

    Pour mener à bien ses ambitions, le nouveau président s’est entouré de profils d’expérience. Le bureau exécutif s’appuiera ainsi sur la vision de deux conseillers stratégiques de haut vol, Charles Tchen et Seydou Kane.

    À leurs côtés, treize vice-présidents se répartissent les secteurs clés de l’économie gabonaise. Parmi les nominations marquantes, Léod Paul Batolo prend la tête de l’Industrie minière, tandis que Christophe Blanc pilotera le secteur crucial du pétrole et du gaz. Le commerce et les services sont confiés à Isabelle Essonghé, alors qu’Éric Boundono aura la charge de propulser l’entrepreneuriat, l’innovation et l’économie numérique. De la santé à la fiscalité, en passant par le bois et la logistique, chaque pan d’activité bénéficie désormais d’un ancrage dédié pour relever les défis de la compétitivité.

    Compétence et collégialité comme moteurs

    Loin d’un simple organigramme, Alain-Claude Kouakoua a insisté sur le fait que ce choix repose sur des critères stricts de compétence, de complémentarité et d’efficacité. L’objectif ? Garantir un pilotage ultra-cohérent des priorités de la Fédération. Pour le leader du patronat, le succès de ce mandat triennal reposera sur une gouvernance résolument collégiale, guidée par la responsabilité, la solidarité et un dialogue permanent.

    Cette nouvelle équipe devra très vite se mettre au travail. Elle a pour mission de fluidifier les échanges entre les secteurs public et privé, tout en guidant les entreprises à travers les réformes structurelles indispensables à l’amélioration du climat des affaires.

    Plus de soixante ans d’engagement patronal

    Cette transition marque une étape de plus dans la riche histoire de l’institution. Née en septembre 1959 sous le nom d’UNIGABON, devenue plus tard la Confédération patronale gabonaise (CPG), l’organisation a adopté son identité actuelle de FEG en octobre 2022. Plus que jamais, la Fédération s’impose comme le pont indispensable entre les entreprises, les pouvoirs publics et les partenaires internationaux, avec une obsession inchangée : stimuler l’investissement et créer les emplois de demain.

  • Premier ministre ivoirien lance seconde journée du pnd 2026-2030 pour mobiliser les investisseurs

    Premier ministre ivoirien lance seconde journée du pnd 2026-2030 pour mobiliser les investisseurs

    Un élan décisif pour le Plan national de Développement : l’heure des engagements concrets

    Abidjan, le 9 juillet 2026 — La seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, dédiée cette fois aux investisseurs, a été officiellement lancée hier à l’hôtel Sofitel Ivoire d’Abidjan par le Premier ministre Robert Beugré Mambé. Une séance placée sous le signe de l’ambition économique et de la collaboration renforcée entre les pouvoirs publics et le secteur privé.

    « Cette rencontre marque une étape charnière dans la mobilisation des ressources nécessaires à la concrétisation de notre vision de développement. Nous accueillons aujourd’hui plus de 700 investisseurs venus des quatre coins du monde, venus partager cette dynamique et contribuer à l’essor de notre économie », a souligné Robert Beugré Mambé devant un parterre d’entrepreneurs et de représentants du monde des affaires.

    Le Chef du gouvernement a insisté sur l’importance de cette plateforme d’échange, conçue pour renforcer le dialogue avec les acteurs économiques et aligner les ambitions ivoiriennes sur les attentes des investisseurs. « Votre présence ici témoigne de la confiance que vous placez dans le potentiel de croissance de la Côte d’Ivoire. Ensemble, nous pouvons bâtir une économie plus compétitive, plus résiliente et génératrice d’emplois durables », a-t-il ajouté.

    La Côte d’Ivoire, un hub économique en pleine effervescence

    Le Premier ministre a rappelé que le gouvernement a fait le choix stratégique de faire du secteur privé le principal levier de transformation économique du pays. Une stratégie qui s’appuie sur la solidité d’une économie ivoirienne ayant démontré, ces dernières années, une résilience remarquable face aux défis internationaux. Avec une croissance moyenne annuelle de 6,5 % sur la période récente, la Côte d’Ivoire se positionne comme l’un des moteurs économiques les plus dynamiques du continent africain.

    « Les opportunités sont immenses pour les investisseurs. Les secteurs prioritaires du PND 2026-2030, tels que l’industrialisation, la transformation locale des matières premières ou encore les infrastructures stratégiques, offrent un terrain fertile pour des projets ambitieux. Transports, numérique, logistique : ces domaines clés renforceront la compétitivité et l’attractivité de notre économie », a-t-il expliqué.

    Il a également mis en avant l’importance de l’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels pour construire une économie plus productive et inclusive. Une vision globale qui nécessite l’engagement actif des partenaires privés.

    Un engagement massif des investisseurs pour le PND 2026-2030

    La première journée du Groupe Consultatif, dédiée aux partenaires institutionnels, avait déjà enregistré un succès retentissant avec plus de 3 000 participants issus de 49 pays. Une dynamique qui confirme l’intérêt international pour le développement de la Côte d’Ivoire.

    Côté investisseurs, les représentants de grandes organisations économiques ont réaffirmé leur soutien à la stratégie ivoirienne. Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), aux côtés de Mehdi Tazi (président du Comité Afrique du MEDEF) et Mohamed Gouled (vice-président de la Société financière internationale), ont salué la vision des autorités et exprimé leur volonté de s’investir pleinement dans la mise en œuvre du PND 2026-2030. « Nous sommes prêts à apporter notre contribution financière et notre expertise pour concrétiser ces ambitions », ont-ils déclaré en chœur.

    Cette seconde journée, dédiée aux investisseurs, s’annonce donc comme un tournant décisif pour accélérer les projets et ancrer la Côte d’Ivoire parmi les économies les plus performantes d’Afrique.

  • Investisseurs internationaux et autorités ivoiriennes unissent leurs forces pour booster l’économie

    Investisseurs internationaux et autorités ivoiriennes unissent leurs forces pour booster l’économie

    Un sommet stratégique pour l’économie de la Côte d’Ivoire

    Abidjan, cœur économique de la Côte d’Ivoire, a accueilli ce jeudi 9 juillet 2026 la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, entièrement dédiée aux investisseurs internationaux. Sous la présidence du Premier ministre Robert Beugré Mambé, cette rencontre a réuni plus de 700 acteurs économiques venus des quatre coins du monde pour échanger autour des opportunités d’investissement dans le pays.

    Une mobilisation sans précédent des investisseurs

    Lors de son discours d’ouverture, le Chef du gouvernement a salué l’engagement des partenaires privés, soulignant que leur présence témoigne de la confiance accordée à l’économie ivoirienne. « Aujourd’hui marque une étape clé dans notre ambition collective : mobiliser les investissements privés essentiels pour concrétiser ce plan ambitieux de développement », a-t-il déclaré devant un parterre d’entrepreneurs et de représentants du secteur privé.

    Dialogue et vision commune pour une croissance inclusive

    Cette seconde journée a permis d’instaurer un cadre de dialogue privilégié entre les autorités ivoiriennes et les investisseurs. Robert Beugré Mambé a insisté sur le rôle central du secteur privé dans la transformation économique du pays : « Votre engagement est un gage de notre capacité à bâtir une économie plus compétitive, créatrice d’emplois et résiliente face aux défis internationaux. »

    Il a rappelé que la Côte d’Ivoire affiche une croissance moyenne de 6,5 % ces dernières années, confirmant sa place parmi les économies les plus dynamiques du continent africain. « Notre pays offre un marché en pleine expansion, idéal pour des investissements ciblés dans des secteurs prioritaires », a-t-il ajouté.

    Les secteurs clés identifiés pour booster l’économie

    Les discussions de cette journée ont mis en lumière les priorités du PND 2026-2030, notamment :

    • L’industrialisation et la transformation locale des matières premières pour générer davantage de valeur ajoutée ;
    • Le développement des infrastructures stratégiques, incluant les transports, le numérique et la logistique ;
    • L’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels à une économie plus productive et inclusive.

    Le Premier ministre a insisté sur l’importance de ces leviers pour renforcer la compétitivité et l’attractivité du pays sur la scène internationale.

    Un élan confirmé par les partenaires économiques

    Les représentants des investisseurs présents ont réaffirmé leur soutien au plan de développement ivoirien. Au nom de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé a exprimé sa détermination à contribuer activement à la réalisation du PND. De même, Mehdi Tazi, président de la Confédération générale des Entreprises (CGEM) du Maroc, et Mohamed Gouled, vice-président de la Société financière internationale (SFI), ont confirmé leur volonté de s’engager financièrement pour accompagner cette ambition.

    Ces déclarations reflètent la dynamique positive qui anime les relations entre la Côte d’Ivoire et ses partenaires économiques, essentiels pour concrétiser les objectifs fixés d’ici 2030.

  • Investisseurs internationaux au rendez-vous du développement ivoirien

    Investisseurs internationaux au rendez-vous du développement ivoirien

    Une journée cruciale pour l’économie ivoirienne

    Abidjan a accueilli, le 9 juillet 2026, la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, dédiée exclusivement aux investisseurs. Cette rencontre, présidée par le Premier ministre Robert Beugré Mambé, a réuni plus de 700 acteurs économiques internationaux au Sofitel Hôtel Ivoire.

    Un cadre idéal pour renforcer les partenariats économiques

    Le Chef du gouvernement a souligné l’importance de cette session, qualifiant cet événement de « tremplin pour mobiliser les investissements privés » essentiels à la concrétisation des ambitions ivoiriennes. « Aujourd’hui, nous franchissons une étape décisive pour notre développement, en associant directement les investisseurs à notre stratégie de croissance », a-t-il affirmé devant un parterre de chefs d’entreprise et représentants du secteur privé.

    La Côte d’Ivoire mise sur le secteur privé pour son essor

    Robert Beugré Mambé a rappelé que le gouvernement a fait le choix stratégique de faire du secteur privé le moteur principal de la transformation économique du pays. Avec une croissance annuelle moyenne de 6,5 % ces dernières années, malgré un contexte international complexe, la Côte d’Ivoire confirme sa position parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique.

    « Notre économie a démontré sa résilience et sa capacité à s’adapter. Aujourd’hui, c’est à vous, investisseurs, de saisir les opportunités offertes par un marché en pleine expansion », a-t-il insisté.

    Les priorités du PND 2026-2030 mises en avant

    Cette journée a permis de mettre en lumière les secteurs clés du PND, notamment :

    • L’industrialisation et la transformation locale des matières premières pour booster la valeur ajoutée ;
    • Le développement des infrastructures stratégiques (transports, numérique, logistique) pour renforcer la compétitivité ;
    • L’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels à une économie plus productive et inclusive.

    Un engagement massif des partenaires internationaux

    Plus de 3 000 participants issus de 49 pays avaient déjà pris part à la première journée, dédiée aux partenaires institutionnels. Lors de cette seconde session, les investisseurs ont réaffirmé leur confiance dans la vision ivoirienne. Des figures majeures du secteur privé, dont le président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, et des représentants du MEDEF français et de la CGEM marocaine, ont annoncé des engagements financiers significatifs pour soutenir le PND 2026-2030.

    « Nous sommes prêts à jouer pleinement notre rôle dans la réussite de ce plan ambitieux », ont-ils déclaré, saluant la stabilité et le potentiel de croissance du pays.

  • Gabon : La FEG lance sa nouvelle gouvernance

    Gabon : La FEG lance sa nouvelle gouvernance

    Economie

    Gabon : La FEG lance sa nouvelle gouvernance

    Libreville, Vendredi 10 Juillet 2026 (Infos Gabon) – Le patronat gabonais ouvre un nouveau cycle. Quelques semaines après son élection à la tête de la Fédération des entreprises du Gabon, Alain-Claude Kouakoua a officiellement installé à Libreville le bureau exécutif chargé de conduire l’organisation durant le mandat 2026-2029.

    Derrière cette cérémonie institutionnelle se dessine une ambition plus large, celle de repositionner le secteur privé comme l’un des principaux moteurs de la transformation économique du pays.

    Dans un contexte marqué par les défis de diversification, de compétitivité et d’amélioration du climat des affaires, la nouvelle équipe dirigeante hérite d’une mission stratégique. Faire du patronat non plus un simple représentant des intérêts économiques, mais un acteur central des réformes destinées à accompagner la modernisation de l’économie gabonaise.

    L’installation du bureau intervient à un moment où les économies africaines cherchent à renforcer le rôle de l’entreprise privée dans la création d’emplois, l’innovation et la production de richesse, alors même que les contraintes budgétaires limitent la capacité des États à porter seuls les investissements nécessaires au développement.

    Une équipe construite autour des secteurs clés

    La nouvelle architecture dirigeante de la Fédération des entreprises du Gabon repose sur deux conseillers stratégiques, Charles Tchen et Seydou Kane, entourés de treize vice-présidents représentant les principaux piliers de l’économie nationale. Cette organisation traduit la volonté d’assurer une représentation équilibrée des secteurs jugés essentiels à la croissance future du pays.

    L’emploi, la formation professionnelle et les relations internationales seront pilotés par Jean-Baptiste Bikalou tandis que Dimitri Ndjébi aura la responsabilité des questions liées à la compétitivité, au développement économique et à l’inclusion financière. Les industries extractives demeurent fortement représentées avec Léod Paul Batolo pour le secteur minier, Christophe Blanc pour les hydrocarbures et Frédéric Ober pour l’industrie du bois, trois domaines qui continuent de constituer des leviers majeurs de l’économie gabonaise.

    La transformation industrielle, le commerce, les services, la logistique, la santé, le tourisme, l’artisanat ainsi que l’économie numérique disposent également de représentants dédiés au sein de cette nouvelle gouvernance. Ce choix reflète l’évolution progressive du tissu économique national et la volonté affichée de préparer les secteurs appelés à porter la croissance des prochaines décennies.

    Le défi du dialogue économique

    Pour Alain-Claude Kouakoua, cette équipe a été constituée selon des critères de compétence, de complémentarité et d’efficacité afin de garantir un pilotage cohérent des priorités du patronat. Le président de la FEG défend une gouvernance collégiale fondée sur la responsabilité, la solidarité et le dialogue entre les différents acteurs économiques.

    Au-delà de la représentation des entreprises, la Fédération entend jouer un rôle accru dans la concertation avec les pouvoirs publics afin d’accompagner les réformes destinées à améliorer l’environnement des affaires. Les attentes du secteur privé demeurent importantes en matière de fiscalité, de simplification administrative, de protection juridique des investissements, de financement des entreprises ou encore de compétitivité logistique.

    Dans un environnement régional marqué par une concurrence accrue pour attirer les capitaux et les investissements internationaux, la qualité du dialogue entre les autorités publiques et les acteurs économiques devient un facteur déterminant de la croissance.

    Un héritage historique face aux défis du futur

    L’organisation patronale gabonaise possède l’une des histoires les plus anciennes du paysage économique national. Créée en 1959 sous l’appellation d’Union interprofessionnelle du Gabon, devenue ensuite Confédération patronale gabonaise avant d’adopter en 2022 le nom de Fédération des entreprises du Gabon, elle accompagne depuis plus de six décennies les évolutions de l’économie du pays.

    Sa mission demeure la même, représenter les intérêts des entreprises, promouvoir l’investissement, soutenir la création d’emplois et renforcer le dialogue entre le secteur privé et les pouvoirs publics. Mais le contexte a profondément changé.

    La transition vers une économie plus diversifiée, plus innovante et moins dépendante des matières premières impose désormais au patronat de jouer un rôle plus actif dans la définition des politiques économiques et dans l’accompagnement des réformes structurelles. Le mandat qui s’ouvre pour la période 2026-2029 sera ainsi observé comme un test de la capacité du secteur privé gabonais à devenir un partenaire stratégique de la transformation économique nationale.

    Dans une Afrique où l’avenir de la croissance dépend de plus en plus de la vitalité entrepreneuriale, la Fédération des entreprises du Gabon entend désormais démontrer que le patronat peut être bien davantage qu’une organisation de représentation. Il peut devenir un acteur de la modernisation, de l’innovation et de la souveraineté économique.

    FIN/INFOSGABON/SO/2026

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  • Gabon : l’économie sur la voie de la reprise avec une croissance projetée à 3,1 % d’ici 2027

    Gabon : l’économie sur la voie de la reprise avec une croissance projetée à 3,1 % d’ici 2027

    Le Gabon est en passe de retrouver une dynamique économique positive, selon les récentes prévisions de la Banque africaine de développement (BAD). Actualisées le 23 juin 2026 dans son rapport annuel Perspectives économiques en Afrique (PEA 2026), ces projections indiquent une croissance de 3,0 % pour l’année 2026, qui devrait s’intensifier légèrement pour atteindre 3,1 % en 2027.

    La capitale, Libreville, peut compter sur une consolidation de ses piliers stratégiques, dépassant la simple dépendance aux ressources traditionnelles. Ce redressement est notamment attribué au dynamisme anticipé des secteurs de la construction et des services, ainsi qu’à l’essor de l’industrie manufacturière et agroalimentaire. L’agriculture, propulsée par l’aviculture et la filière de l’huile de palme, se positionne également comme un moteur essentiel de cette reprise économique au Gabon.

    Concernant les échanges extérieurs, la balance courante du Gabon devrait afficher un excédent de 1,1 % du PIB en 2026. Toutefois, les prévisions tablent sur un retour au déficit (2,4 %) dès l’année suivante. Cette relance globale sera alimentée par une consommation des ménages en progression et une intensification des investissements, qu’ils soient publics ou privés. En outre, le projet de mise en place d’une centrale d’achat est envisagé comme un levier crucial pour contenir la spéculation sur les importations, contribuant ainsi à stabiliser l’inflation à 3,1 % en 2026, puis à 2,3 % en 2027.

    Le poids de la dette et des dépenses publiques

    Malgré ces perspectives encourageantes, la BAD exprime des réserves quant aux déséquilibres budgétaires persistants du pays. L’augmentation significative des dépenses publiques, qui s’élevait à 3,2 % du PIB en 2024, a freiné l’efficacité des réformes. Bien que le gouvernement ait modernisé ses outils de gestion (numérisation, facturation électronique, taxes foncières et environnementales), les recettes peinent à suivre. Les failles de la gouvernance et l’ampleur du secteur informel sont identifiées comme des causes majeures. Conséquence : le profil d’endettement du Gabon s’est dégradé, limitant son accès aux marchés financiers et tempérant l’enthousiasme des investisseurs privés.

    Un appel à l’action coordonnée face aux défis mondiaux

    Pour inverser cette tendance, l’exécutif gabonais mise sur le dialogue social et des réformes macroéconomiques audacieuses. Néanmoins, le Gabon doit naviguer dans un contexte international complexe, marqué par des tensions commerciales, des conflits régionaux et une diminution des flux financiers mondiaux.

    Face à cette fragmentation du monde, la BAD lance un appel pressant : il est impératif d’abandonner les approches nationales isolées au profit de stratégies africaines harmonisées. L’objectif est de mobiliser les capitaux locaux afin de financer durablement l’avenir du continent.

  • Médine : le marché de Bamako où tout se fabrique et tout se vend

    Médine : le marché de Bamako où tout se fabrique et tout se vend

    Adama Konaté, vendeur de bicyclettes importées de France, des États-Unis, d’Angleterre, du Canada et de Chine, a choisi de se joindre au nouveau marché de Médine. Il ne se contente pas du simple commerce des deux-roues, il répare et fait le montage de nouvelles montures à deux roues. En plus des vélos, il vend également d’autres articles, tels que les accessoires de véhicules qui sont aussi vendus sur la place « Diguèbakonona » du nouveau marché de Médine.

    Son voisin, Drissa Traoré, artisan, propose divers articles à la clientèle, tels que des fourneaux, des coffrets pour le trousseau de la mariée, des fours et des broyeurs d’arachide fabriqués sur place. Il travaille dans ce nouveau marché depuis un an et gagne correctement sa vie.

    Fousseyni Sangaré, vendeur d’équipements agricoles, affirme que « à l’approche de chaque saison de pluie, les paysans viennent acquérir divers équipements agricoles tels que les charrues, les dabas, ainsi que d’autres accessoires de travail du sol ». Cependant, il rencontre des difficultés dans l’acheminement des équipements dans certaines localités en raison de l’insécurité.

    Adama Konaté, vendeur de bicyclettes, a choisi de se joindre au nouveau marché de Médine 27 ans après avoir commencé à faire du commerce des vélos. Il propose à sa clientèle divers modèles avec des prix qui varient en fonction des caractéristiques.

    Il estime que « l’actuelle crise des hydrocarbures » est la cause de l’essor du marché. Les jeunes doivent faire preuve de discipline dans leur travail pour réussir.

    Le marché de Médine propose une large gamme d’équipements et de produits, tels que des vélos réparés, des fours, des coffrets et des équipements agricoles. Les vendeurs affirment avoir trouvé un moyen de surmonter les difficultés causées par la crise.

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    Marché de Médine à Bamako : l’épicentre du commerce et de l’artisanat malien

    Un marché dynamique où se croisent commerce et savoir-faire local

    Au cœur de Bamako, le marché de Médine, plus précisément sur l’espace «Diguèbakonona», incarne un véritable poumon économique. Adama Konaté, commerçant spécialisé dans les deux-roues, y déploie une activité bien plus large que la simple vente : réparation, assemblage et importation de bicyclettes en provenance de France, des États-Unis, d’Angleterre, du Canada ou encore de Chine. Une polyvalence qui répond à une demande croissante dans un contexte où les alternatives aux transports motorisés gagnent du terrain.

    Des équipements variés pour répondre aux besoins quotidiens

    Outre les vélos, ce lieu de commerce propose une gamme étendue d’articles, allant des accessoires automobiles aux équipements agricoles, souvent introuvables ailleurs dans la capitale malienne. Une diversité qui attire aussi bien les particuliers que les professionnels des secteurs informel et rural.

    Des artisans locaux qui façonnent leur réussite

    À quelques pas, Drissa Traoré, artisan installé depuis un an dans le marché, illustre cette dynamique entrepreneuriale. Il fabrique sur place des fourneaux, des coffrets de mariage, des fours et des broyeurs d’arachide, des produits prisés par la population. «Ma situation s’est améliorée grâce à ce nouveau marché. Les prix varient selon les modèles, mais je gagne correctement ma vie», confie-t-il. Un témoignage qui reflète l’opportunité offerte par cet espace commercial en plein essor.

    Il n’hésite pas à encourager la jeunesse à s’investir dans le travail avec rigueur : «La discipline est la clé pour réussir dans ce secteur».

    Les défis logistiques qui pèsent sur l’approvisionnement agricole

    Fousseyni Sangaré, vendeur d’équipements agricoles, souligne les défis actuels, notamment l’insécurité qui perturbe la distribution des outils vers certaines zones du Mali. La majorité de ses produits proviennent de Koutiala, une région réputée pour sa production. «À l’approche des pluies, les agriculteurs se pressent pour acheter charrues, dabas et autres accessoires», explique-t-il. Malgré la baisse du pouvoir d’achat, il témoigne de la fidélité de sa clientèle.

    La bicyclette, un allié face à la crise énergétique

    Adama Konaté, présent depuis 27 ans sur ce marché, observe une hausse de l’activité liée à la raréfaction des carburants. «Je propose des vélos de différentes gammes, avec des tarifs adaptés à chaque budget», précise-t-il. Une tendance qui confirme l’engouement pour les modes de transport durables dans un pays où les contraintes économiques poussent à l’innovation.