Découvrez les moments forts du match retour du barrage de maintien en Ligue 1 McDonald’s 2025/2026. Dans une rencontre électrique au stade Allianz Riviera, Nice a confirmé sa place en première division grâce à une performance dominante face à Saint-Étienne, avec un score final de 4 buts à 1.
Replay complet
Nice 4-1 Saint-Étienne : les buts et réactions du barrage retour
Revivez les temps forts et les analyses du match décisif qui a scellé le maintien de Nice en Ligue 1. Les supporters niçois ont assisté à une victoire éclatante, synonyme de joie et de soulagement pour le club.
Le paysage politique sénégalais traverse une phase de tension sans précédent depuis la destitution d’un Premier ministre et l’ascension fulgurante d’un nouveau président de l’Assemblée nationale. Cette configuration, marquée par des dissensions au sein même du parti au pouvoir, redessine les équilibres institutionnels du pays.
Ousmane Sonko : retour en force malgré les désaccords
Ousmane Sonko, figure charismatique de l’opposition puis du pouvoir, a été élu à la tête de l’Assemblée nationale avec une majorité écrasante. Malgré des divergences profondes avec le chef de l’État, tous deux issus du parti Pastef, il occupe désormais la deuxième place dans la hiérarchie protocolaire du pays. Une situation qui interroge sur la capacité du président Bassirou Diomaye Faye à mener à bien sa feuille de route.
Un nouveau Premier ministre pour apaiser les tensions ?
Le choix de Ahmadou Al Aminou Lô, ancien cadre de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), comme Premier ministre, intervient dans un contexte où le Sénégal fait face à des défis économiques majeurs. Ce remaniement ministériel pourrait-il servir de levier pour restaurer la confiance et relancer les réformes ?
Les défis économiques : un frein à la gouvernance
Le pays doit concilier des réformes structurelles ambitieuses avec des contraintes budgétaires serrées. La gestion des ressources, la lutte contre le chômage et la diversification de l’économie restent des priorités, mais leur mise en œuvre dépendra largement de la stabilité politique. Comment le président Faye parviendra-t-il à concilier ces impératifs dans un climat aussi tendu ?
Analyse des enjeux par des experts
Pour éclairer cette période complexe, trois personnalités partagent leurs analyses :
Mamoudou Ibra Kane, journaliste et auteur renommé, apporte un éclairage sur les dynamiques internes au parti au pouvoir et les héritages politiques du Sénégal.
Karine Oriot, spécialiste en géopolitique, décrypte les répercussions régionales et internationales de cette transition politique.
Moussa Diaw, professeur émérite et spécialiste des relations internationales, examine les stratégies possibles pour surmonter les obstacles institutionnels.
Ces échanges, menés par Éric Topona, offrent une vision globale des défis qui attendent le président Bassirou Diomaye Faye dans les mois à venir. Une gouvernance efficace sera-t-elle possible malgré ces remous politiques ? Les réponses se trouvent au cœur de ce débat.
Une fusillade meurtrière en pleine capitale malienne
Bamako est sous le choc ce matin. Deux jeunes hommes ont été abattus aux premières heures par des militaires près du siège de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM). L’incident, survenu vers 5h30, a eu lieu dans une zone ultra-sécurisée de la capitale, à proximité d’un établissement hôtelier de renom.
Selon les autorités militaires, les deux individus à moto auraient tenté de franchir les barrages de sécurité mis en place autour de l’ORTM. Des sources locales évoquent cependant une tout autre version : celle de travailleurs saisonniers se rendant sur leur lieu d’emploi.
Cette divergence alimentent les débats sur la gestion sécuritaire dans la capitale malienne, où les barrages se multiplient depuis des mois.
Des versions contradictoires sur les circonstances du drame
Les autorités militaires maliennes assurent que les deux jeunes hommes n’ont pas obéi aux sommations des soldats après avoir forcé un premier barrage. Des tirs de sommation auraient été effectués avant que les militaires ne tirent, entraînant la mort des deux individus.
Pour une conductrice interrogée sous anonymat, les victimes auraient dû anticiper les risques : « En période d’insécurité, personne ne s’aventure dans cette zone sans autorisation. Les accès sont fermés, et en cas d’alerte, il faut immédiatement s’arrêter pour éviter tout incident. Les agents en poste ce jour-là ont agi dans le cadre de leurs fonctions. »
Des réactions contrastées parmi les Bamakois
Seyba, un habitant de Bamako, partage un avis différent. Pour lui, les militaires auraient pu neutraliser les deux hommes sans recourir à la force létale : « Pourquoi ne pas avoir visé la moto ou les jambes ? Ils auraient pu être interpellés vivants pour éclaircir cette affaire. Maintenant, nous ne saurons jamais ce qui s’est réellement passé. Même si ces jeunes étaient des présumés terroristes, leur mort nous prive de la vérité. »
Sur place, des témoignages confirment que les victimes étaient des travailleurs saisonniers se rendant à leur chantier. Leur méconnaissance des règles strictes en vigueur pourrait expliquer cette tragédie.
Renforcement des mesures de sécurité dans la capitale
Depuis cet incident, les dispositifs de sécurité ont été renforcés autour de l’ORTM, mais aussi dans les camps militaires et à l’aéroport international de Bamako-Sénou. L’accès à cet aéroport est désormais strictement réservé aux voyageurs et au personnel autorisé.
Ousmane Sonko célèbre Abdoulaye Wade à 100 ans : un hommage au père de la démocratie sénégalaise
Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a marqué l’histoire en rendant un hommage solennel à l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, à l’occasion de son centenaire. Ce 29 mai 2026, Me Wade fête un siècle de vie dédiée à la politique et à la construction de la nation.
Dans un message publié sur le réseau social X, le leader de Pastef a salué le parcours exceptionnel de cette figure emblématique, qu’il qualifie de « père illustre de la démocratie sénégalaise ». « Cent ans de vie utile », a-t-il lancé pour résumer cette existence riche en engagements.
Ousmane Sonko a regretté que la coïncidence entre cet anniversaire et la fête de Tabaski ait empêché une célébration nationale à la hauteur de l’événement. Malgré cela, il a souligné : « Des millions de Sénégalaises et Sénégalais célèbrent aujourd’hui cet homme dans le silence des cœurs, par des prières et des pensées affectueuses. C’est peut-être là l’hommage le plus pur et le plus sincère. »
Un parcours politique marquant pour le Sénégal
Le leader politique a retracé les étapes clés du parcours d’Abdoulaye Wade, depuis son entrée à l’Assemblée nationale en 1978 jusqu’à l’alternance historique de 2000, qui a marqué un tournant pour la démocratie sénégalaise. « Abdoulaye Wade est, sans conteste, l’un des pères fondateurs de notre démocratie », a-t-il affirmé.
Ousmane Sonko a également évoqué les relations personnelles qu’il a entretenues avec l’ancien chef de l’État, soulignant la magnanimité et la confiance que ce dernier lui a témoignées en 2017 et 2019. « Le Président Wade a su poser un geste rare : non pas transmettre le pouvoir, mais la confiance, ce privilège réservé aux grands hommes », a-t-il témoigné avec émotion.
Un héritage de confiance et de valeurs
Dans un registre plus intime, Ousmane Sonko a qualifié Abdoulaye Wade de « grand-père », exprimant sa reconnaissance pour les leçons de vie et de politique reçues. Il a conclu son message par une prière : « Qu’Allah le place sous Sa protection éternelle. Et que le Sénégal, fidèle à ses valeurs, continue de se projeter dans la modernité tout en préservant son essence. »
finale de la ligue des champions 2026 : quand et sur quelle chaîne suivre psg contre arsenal ?
Le grand rendez-vous du football européen approche à grands pas. Samedi 30 mai 2026, le Paris Saint-Germain (PSG) s’apprête à défier Arsenal en finale de la Ligue des Champions. Une rencontre qui pourrait sceller l’histoire du club parisien, en quête d’un deuxième titre consécutif — une performance inédite depuis l’exploit du Real Madrid. Le coup d’envoi est prévu à 18 heures, une heure plus tôt que d’habitude, pour offrir aux supporters une fin de journée mémorable.
une diffusion accessible à tous en France
Les amateurs de football en France n’auront pas à chercher bien loin pour profiter du spectacle. Le match sera retransmis en direct sur Canal+, tandis que le grand public pourra le suivre gratuitement sur M6. Une opportunité rare pour les fans de profiter de la plus grande compétition européenne sans abonnement payant.
Pour ceux qui souhaitent vivre l’événement depuis le terrain, des vols charter ont été spécialement organisés pour relier la France à Budapest, où se déroulera la rencontre. Une chance unique pour les supporters de vibrer au cœur de l’action.
Paris sous haute sécurité pour la grande finale
La capitale française se prépare à vivre une journée historique, mais aussi sous haute tension. Malgré l’engouement des supporters, Emmanuel Grégoire, adjoint à la mairie de Paris, a dû renoncer à l’organisation d’une fan-zone officielle. Les rues de la ville seront soumises à un dispositif de sécurité renforcé, avec des contrôles stricts pour garantir la sécurité de tous.
Une exception cependant : en cas de victoire, une soirée exceptionnelle sera organisée au Parc des Princes pour célébrer l’exploit. Les supporters pourront ainsi partager la liesse avec les joueurs, dans une ambiance électrique.
À noter : contrairement à l’année précédente, aucune parade sur les Champs-Élysées n’est prévue pour le retour des champions, selon les annonces de la préfecture de police. Une décision prise pour éviter les rassemblements massifs et maintenir l’ordre public.
Un atelier d’évaluation pour mesurer l’impact du projet
Le 28 mai dernier, le bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à N’Djamena a convié les acteurs clés à un atelier dédié à l’évaluation du projet « Renforcement des organisations de la société civile pour les droits de l’homme au Tchad ». Financé par l’Union européenne et lancé en mai 2023, ce programme a accompagné 13 structures locales dans leur mission de promotion et de protection des libertés fondamentales.
Des acteurs engagés saluent les avancées réalisées
Félix Ahouansou, représentant du Haut-Commissariat et chef du bureau pays, ainsi qu’Agnès Kovacs, responsable Gouvernance à la Délégation de l’Union européenne, ont salué l’engagement des organisations partenaires. Ils ont insisté sur la nécessité de consolider leurs capacités face à un contexte où les défis pour les droits humains restent nombreux, notamment en raison des contraintes administratives et des tensions sécuritaires.
Félix Ahouansou a souligné la reconnaissance du Haut-Commissariat envers l’Union européenne pour son soutien indéfectible aux initiatives locales. Il a rappelé que ce projet, lancé officiellement le 17 mai 2023 et prévu jusqu’au 30 juin 2026, vise à renforcer les acteurs de la société civile et les défenseurs des droits humains, essentiels à l’édification d’un État respectueux des principes démocratiques.
Des résultats concrets pour les victimes de violations
Les retombées de ce projet sont tangibles. Treize organisations ont reçu des subventions pour leurs activités. Parmi les bénéficiaires, 58 victimes de violences sexistes et de violations des droits humains ont pu bénéficier d’un accompagnement juridique et judiciaire, dont 25 grâce à l’appui du Barreau tchadien. Par ailleurs, 61 personnes, dont neuf hommes, ont reçu un soutien matériel, psychologique et médical via une organisation partenaire.
Un bilan partagé pour un avenir plus protecteur
Agnès Kovacs a mis en avant l’importance de cet atelier de clôture, qui a permis d’évaluer l’avancement du projet et son influence sur les bénéficiaires directs. Elle a également exprimé sa gratitude envers le bureau du Haut-Commissariat et les structures subventionnées pour leur travail remarquable.
L’événement a rassemblé des dizaines de participants issus des organisations de la société civile, des partenaires techniques et des bénéficiaires. Les discussions ont permis de dresser un état des lieux des actions menées, d’échanger sur les méthodes éprouvées et de proposer des pistes pour renforcer l’impact des initiatives futures.
Barrage retour Nice – AS Saint-Étienne : l’OGC Nice évite la relégation en Ligue 2
Match nul (0-0) entre l’OGC Nice et l’AS Saint-Étienne à l’Allianz Riviera. Les Aiglons conservent leur place en Ligue 1 tandis que les Verts restent en Ligue 2.
Un match à enjeu vital pour les deux équipes
La rencontre, initialement programmée avec un public comble, s’est déroulée à huis clos en raison des incidents survenus lors de la 34e journée de Ligue 1 opposant Nice à Metz. Malgré l’absence des supporters, l’intensité du match n’a pas faibli : sept frappes pour Saint-Étienne et quatre pour Nice, mais aucune conclusion décisive.
Les hommes de Philippe Montanier devaient absolument l’emporter pour éviter la relégation, tandis que l’ASSE visait une remontée immédiate en première division. Un score nul condamnait les Niçois à la Ligue 2 et prolongeait l’espoir des Verts.
Des effectifs renforcés pour l’ASSE
Pour ce match décisif, l’encadrement stéphanois pouvait compter sur le retour de Ben Old, de retour de blessure aux ischios, et sur Augustine Boakye, milieu offensif sélectionné pour la Coupe du Monde. Ces renforts offraient un avantage certain à l’ASSE face à une défense niçoise solide.
Du côté de Nice, Elye Wahi, joueur phare des Aiglons, faisait son retour après une absence forcée. Son expérience et sa technique étaient attendues pour contrer les attaques stéphanoises.
Un scénario identique à celui de 2024
Comme il y a deux ans face à Metz, l’AS Saint-Étienne a échoué à s’imposer à domicile lors du barrage aller. Le match nul (0-0) dans un stade Geoffroy-Guichard en ébullition a laissé planer le doute sur les chances des Verts. Le retour à Nice s’annonçait donc comme une ultime opportunité de renverser la tendance.
Les deux équipes ont livré une bataille physique et tactique, mais aucun camp n’a réussi à marquer. Les occasions se sont faites rares, et les défenseurs des deux côtés ont brillé par leur rigueur.
Nice maintient son statut en Ligue 1
Avec ce match nul, l’OGC Nice valide sa place pour une nouvelle saison en Ligue 1. Les Aiglons sauvent ainsi leur saison après une campagne irrégulière en championnat. Leur maintien est désormais acté, malgré les critiques sur leur manque de régularité.
Pour l’AS Saint-Étienne, la désillusion est totale. Après avoir échoué à monter directement en Ligue 1, les Verts voient s’éloigner leur rêve de retrouver l’élite du football français. La saison prochaine s’annonce donc en Ligue 2, avec l’espoir de rebondir rapidement.
Coup d’envoi à 20h45
La rencontre a débuté sous une tension palpable, à la hauteur de l’enjeu. Les deux équipes, dos au mur, ont livré un spectacle à la fois technique et physique. Malgré les conditions particulières, l’Allianz Riviera a offert un cadre unique à ce duel décisif.
Un coup d’envoi avancé pour une expérience optimisée
Une modification notable bouscule les habitudes des amateurs de football. La finale de la Ligue des champions opposant le PSG à Arsenal, qui se tiendra ce samedi à Budapest, débutera à 18 heures, et non à l’heure traditionnelle de 21 heures. Ce changement, qui peut sembler anecdotique, est en réalité une décision mûrement réfléchie par l’UEFA et s’appliquera désormais à toutes les futures finales de la compétition.
Annoncée le 28 août dernier, cette nouvelle programmation est passée relativement inaperçue sur le moment. Pourtant, elle entraîne des conséquences concrètes pour l’ensemble des acteurs de cet événement sportif majeur, des joueurs aux supporters, en passant par les organisateurs et les diffuseurs.
Des motivations logistiques et économiques
Plusieurs facteurs expliquent cette décision stratégique. D’un point de vue logistique, un coup d’envoi à 18 heures permet de simplifier considérablement l’organisation. Pour les équipes, cela signifie une fin de match moins tardive après une saison particulièrement dense. Les opérations autour du stade sont également facilitées, que ce soit pour les clubs ou les diffuseurs. L’UEFA met aussi en avant le confort des supporters présents sur place, qui disposeront de plus de temps pour leur retour ou pour célébrer la victoire dans les établissements de la ville hôte.
Cet ajustement horaire a également une dimension économique et marketing évidente. En favorisant les festivités d’après-match, l’objectif est de dynamiser l’économie locale de la ville accueillant la finale. De plus, un match en début de soirée est jugé plus propice aux rassemblements familiaux devant la télévision en Europe, notamment pour le jeune public. Les médias bénéficieront aussi de plus de temps pour leurs analyses et débriefings. Enfin, cette décision vise à séduire le public asiatique, un marché en pleine expansion et très convoité. Les fans de cette région du monde n’auront plus à veiller au milieu de la nuit pour suivre le match. À titre d’exemple, le coup d’envoi sera à 1 heure du matin à Tokyo, un horaire certes tardif mais plus accessible qu’auparavant.
Une page inédite vient d’être tournée dans l’histoire militaire et institutionnelle du Bénin. Pour la première fois, une officier de la Garde républicaine, une capitaine, endosse le rôle d’aide de camp du chef de l’État, marquant ainsi un tournant dans la représentation féminine au sein des hautes sphères sécuritaires.
Sa présence remarquée lors du Conseil des ministres du gouvernement en place confirme cette avancée. Ce choix symbolique, intervenu en 2026, rompt avec les traditions où cette fonction était exclusivement attribuée à des officiers masculins. Une décision qui dépasse le simple symbole pour incarner un engagement concret en faveur de l’égalité des genres.
Une nomination aux exigences strictes
L’accès à ce poste stratégique n’est pas anodin. L’aide de camp doit allier rigueur, discipline et réactivité, des qualités indispensables pour garantir la sécurité rapprochée du président. En assurant la coordination des dispositifs sécuritaires pendant les déplacements officiels et les audiences au palais de la Marina, la capitaine incarne désormais l’excellence opérationnelle au service de l’État.
Un message fort pour la promotion des femmes dans les forces armées
Cette nomination s’inscrit dans une dynamique plus large de valorisation des compétences féminines au sein des institutions béninoises. Longtemps perçue comme un bastion masculin, l’armée ouvre désormais ses portes aux profils féminins d’exception. Une évolution saluée par les observateurs, qui y voient un écho aux valeurs de courage et de détermination incarnées par les Agojie, ces guerrières légendaires du royaume d’Abomey.
Le chef de l’État béninois, Romuald Wadagni, a officialisé la nomination du Général Bertin Bada au poste de conseiller à la défense et à la sécurité nationale. Cette décision, formalisée par le décret n°2026-324, s’inscrit dans une série de mesures visant à optimiser le fonctionnement des institutions présidentielles.
Dès aujourd’hui, le Général Bertin Bada, officier supérieur de l’armée de l’air, endosse une responsabilité majeure au sein de l’appareil sécuritaire béninois. Sa mission principale ? Conseiller le président sur les enjeux stratégiques liés à la protection du territoire, à la sécurité intérieure et aux politiques de défense nationale.
Un rôle stratégique au cœur de la sécurité nationale
Le poste de conseiller à la défense et à la sécurité représente un maillon essentiel de l’architecture institutionnelle béninoise. À ce titre, le Général Bada devra apporter son expertise pour éclairer les décisions présidentielles, tout en renforçant la coordination entre les différentes entités chargées de la protection de l’État.
Une réorganisation des structures présidentielles
Cette nomination s’accompagne d’une restructuration des services de sécurité sous l’autorité directe du chef de l’État. La Garde républicaine et le cabinet militaire figurent parmi les entités concernées par ces ajustements, visant à améliorer l’efficacité opérationnelle et la réactivité des dispositifs sécuritaires.
Haut gradé expérimenté, le Général Bertin Bada apportera son savoir-faire pour consolider les mécanismes de prévention et de réponse aux menaces pesant sur la stabilité du Bénin.
Nice et Saint-Étienne s’affrontent ce soir pour un barrage historique
La saison 2026-2027 de Ligue 1 et de Ligue 2 touche à sa fin. Nice et Saint-Étienne s’affrontent ce vendredi 29 mai dans un barrage retour décisif pour déterminer quel club évoluera en première division la saison prochaine.
Le suspense est à son comble avant ce match retour des barrages entre l’OGC Nice et l’AS Saint-Étienne. Le vainqueur de cette double confrontation décrochera sa place en Ligue 1, tandis que le perdant sera relégué en Ligue 2. Une issue qui pèse lourd dans la balance pour les deux formations.
Un match retour sous haute tension
Le premier acte, disputé à Geoffroy-Guichard, s’était soldé par un 0-0 sans relief. Aucune des deux équipes n’avait réussi à se démarquer, laissant le sort du barrage entièrement ouvert. Tout reste donc à jouer ce vendredi soir à l’Allianz Riviera.
Un stade vide pour des raisons disciplinaires
Ce match se déroulera à huis clos. Les autorités ont pris cette décision à la suite d’incidents survenus lors de la dernière journée de Ligue 1, où des supporters niçois avaient envahi la pelouse. Conséquence : Nice écope de deux matchs à huis clos et d’un retrait de point avec sursis pour la prochaine saison.
Côté palmarès, la situation est très différente entre les deux clubs. Les Verts ont connu des hauts et des bas ces dernières années, avec une relégation en 2022, une remontée en 2024, puis une nouvelle relégation en 2025. Quant à Nice, le club n’a plus connu la Ligue 2 depuis plus de deux décennies. Sa dernière saison hors de l’élite remonte à 2001-2002.
Les règles du barrage décryptées
En cas d’égalité à l’issue du match, les prolongations de 30 minutes suivront. Si le score reste inchangé, une séance de tirs au but sera organisée. La règle du but à l’extérieur, autrefois en vigueur, n’est plus appliquée cette saison.
Quand et où suivre la rencontre ?
Le coup d’envoi est prévu pour 20 h 45. Ce match sera diffusé en direct sur beIN Sports 1.
PSG – Arsenal : le choc en direct de la finale de la Ligue des champions
Ce samedi 30 mai 2026, à 18h00, le Parc des Princes vibrera à l’unisson avec le Puskás Aréna de Budapest pour un rendez-vous footballistique historique. Le Paris Saint-Germain et Arsenal s’affrontent en finale de la Ligue des champions, un duel attendu avec impatience par des millions de supporters à travers le monde.
Un rendez-vous sportif planétaire
Le coup d’envoi sera donné dans l’enceinte hongroise, où les deux formations s’apprêtent à livrer une bataille acharnée pour décrocher le trophée suprême du football européen. Cette rencontre marque la première finale de Ligue des champions pour Arsenal depuis 2006, tandis que le PSG tente de confirmer sa domination sur la scène continentale après plusieurs années de près-miss.
Un historique riche en confrontations
Depuis leur première opposition en 1994, le PSG et Arsenal se sont affrontés à huit reprises. Leur dernier duel remonte au 7 mai 2025, où les Parisiens l’avaient emporté 2-1 lors du match retour des huitièmes de finale de la Ligue des champions. Un avantage psychologique qui pourrait jouer en leur faveur.
Paris-SG 30 mai 18h00 Arsenal
suivre le match en direct sur
Les enjeux de cette finale
Pour les joueurs des deux camps, cette finale représente bien plus qu’un simple match : c’est l’aboutissement de mois de travail acharné, de sacrifices et de détermination. Le PSG, en quête d’un premier titre de Ligue des champions, mise tout sur cette rencontre pour entrer dans la légende du football français. Quant à Arsenal, une victoire leur permettrait de graver leur nom au panthéon du football européen après une longue attente.
Les tactiques déployées, les individualités qui feront la différence et l’énergie des supporters seront les éléments clés de ce spectacle. Que vous soyez fan de football ou simple spectateur, cette finale promet d’être intense, spectaculaire et pleine de rebondissements.
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