Auteur/autrice : nigeractu

  • Sénégal : qui est le nouveau Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô ?

    Sénégal : qui est le nouveau Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô ?

    Sénégal : qui est le nouveau Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô ?

    Portrait officiel du Premier ministre sénégalais Ahmadou Al Aminou Lô

    Le président Bassirou Diomaye Faye a officialisé, le lundi 25 mai, la nomination d’Ahmadou Al Aminou Lô au poste de Premier ministre du Sénégal. Cette décision, annoncée par décret et diffusée sur les écrans de la télévision nationale, marque un tournant dans la gouvernance du pays.

    Diplômé de l’économie et ancien cadre de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Ahmadou Al Aminou Lô a occupé des fonctions clés au sein de l’administration sénégalaise. Il a notamment assuré le secrétariat général du premier gouvernement dirigé par Bassirou Diomaye Faye, avant d’être promu ministre.

    Cette nomination survient dans un contexte de profondes tensions entre le chef de l’État et Ousmane Sonko, limogé quatre jours plus tôt. Depuis plusieurs mois, les désaccords entre les deux personnalités politiques avaient fragilisé la cohésion au sommet de l’État.

  • Dégagement de la voie publique au 7e arrondissement de N’Djaména

    Dégagement de la voie publique au 7e arrondissement de N’Djaména

    une opération de nettoyage urbain pour désengorger l’avenue Taïwan

    L’administration du 7e arrondissement de N’Djaména a initié hier, lundi 25 mai, une vaste campagne de dégagement des espaces publics sur l’avenue Taïwan. Cette initiative municipale a pour objectif principal de restaurer la fluidité du trafic routier, d’assurer la sécurité des usagers et d’embellir cette artère centrale située dans la capitale tchadienne.

    des installations anarchiques à l’origine des blocages

    Sous la supervision directe du maire du secteur, Adoum Hassan Djimet, cette opération se concentre sur l’élimination des obstacles illégaux qui entravent la circulation. Il s’agit notamment des étals commerciaux improvisés, des constructions non autorisées empiétant sur la chaussée, ainsi que des animaux errants qui aggravent les risques d’accidents.

    un appel à la responsabilité collective

    Face à l’urgence de la situation, le premier magistrat du 7e arrondissement a interpellé les habitants pour qu’ils participent activement à ce changement. Dans une déclaration publique, il a souligné l’impact dramatique des occupations illégales : « La circulation doit respirer. Tous les citoyens du 7e arrondissement doivent adopter un nouveau comportement. Chaque jour, des vies sont perdues à cause de l’obstruction des routes par des installations anarchiques ».

    des sanctions immédiates pour les contrevenants

    Le maire a annoncé une tolérance zéro envers les récalcitrants. Toute occupation illégale des voies sera systématiquement démantelée, avec saisie immédiate des marchandises exposées sans autorisation. De même, les animaux en divagation seront interceptés et placés sous surveillance municipale. « Ceux qui continuent à obstruer les axes routiers seront interpellés et leurs biens confisqués. Les animaux errants seront également confisqués », a-t-il martelé.

  • Psg : dembélé et hakimi dans la tourmente avant la finale

    Psg : dembélé et hakimi dans la tourmente avant la finale

    PSG : Dembélé et Hakimi dans la tourmente avant la finale

    Le Paris Saint-Germain se trouve dans une situation délicate à l’approche de la finale de la Ligue des champions, prévue ce week-end à Budapest. Les deux stars du club, Ousmane Dembélé et Achraf Hakimi, ont manqué le dernier match amical interne, ce qui alimente les craintes sur leur état physique.

    Une finale sous haute tension pour le PSG

    Alors que le compte à rebours avant le choc contre Arsenal est lancé, l’effectif parisien est mis à rude épreuve. Les champions de France en titre espèrent remporter leur première Ligue des champions après plusieurs années d’attente, mais la disponibilité de leurs joueurs clés reste incertaine.

    Hakimi : une absence qui inquiète le staff

    Le latéral droit marocain, touché à la cuisse lors des demi-finales contre le Bayern Munich, n’est pas attendu à 100 % de ses capacités avant mercredi. Une absence qui pourrait bouleverser les plans tactiques de Luis Enrique, habituellement porté par son apport offensif depuis le flanc droit.

    Dembélé : une prudence qui se comprend

    L’ailier français, absent d’un match de préparation interne, souffre d’une blessure contractée lors d’un récents match en championnat. Malgré ses déclarations rassurantes, son absence prolongée laisse planer le doute sur sa capacité à tenir son rôle face à une défense d’Arsenal en pleine confiance.

    Arsenal en position de force

    Les Gunners, fraîchement sacrés champions d’Angleterre après vingt-deux ans d’attente, abordent cette finale avec un moral d’acier. Une éventuelle absence de Dembélé ou Hakimi pourrait renforcer leur avantage, d’autant que le PSG doit encore trancher sur la participation de ses deux joueurs phares avant le départ pour la Hongrie.

    Un entraînement décisif en vue

    Mardi, lors de la prochaine séance d’entraînement, tout pourrait se jouer. Ce sera le premier vrai test à haute intensité pour les Parisiens depuis le week-end. Pour Enrique, ce sera l’occasion de faire un point crucial sur la condition de ses hommes avant ce qui s’annonce comme un choc historique.

  • Rebelles touaregs à Kidal : une situation explosive au Mali

    Rebelles touaregs à Kidal : une situation explosive au Mali

    rebelles touaregs à Kidal : une situation explosive au Mali

    Une offensive éclair menée par des groupes armés touaregs alliés à des factions djihadistes a bouleversé la situation sécuritaire au Mali ces dernières semaines. À Kidal, ville stratégique du nord du pays, les rebelles touaregs du Front de libération de l’Azawad (FLA) ont repris le contrôle de la cité, abandonnée par l’armée malienne et ses alliés depuis fin avril. Une avancée qui s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes et de recompositions géopolitiques.

    une alliance inédite entre touaregs et djihadistes

    L’ascension récente des rebelles touaregs du FLA ne peut être dissociée de leur rapprochement avec le JNIM, groupe terroriste affilié à Al-Qaeda. Ensemble, ils ont orchestré une série d’attaques coordonnées qui ont mis en déroute les forces maliennes et leurs partenaires, notamment les mercenaires russes de l’Africa Corps, dans plusieurs localités du nord malien. Ces événements ont contraint la population locale à évacuer Kidal, vidant la ville de ses habitants.

    Sur place, nos équipes ont pu constater l’ampleur des dégâts et recueillir les témoignages des combattants touaregs. Ceux-ci se préparent désormais à une possible contre-offensive de l’armée malienne, soutenue par des alliés internationaux. La situation à Kidal illustre la complexité des enjeux sécuritaires au Sahel, où les dynamiques locales et les alliances temporaires redessinent constamment la carte des conflits.

    Kidal, une ville au cœur des tensions

    Kidal, située dans l’extrême nord-est du Mali, est une région riche en ressources mais marquée par des décennies de revendications autonomistes. La reprise de la ville par les rebelles touaregs du FLA marque un tournant dans le conflit, d’autant plus que cette faction avait perdu le contrôle de Kidal fin 2023. Aujourd’hui, leur alliance avec le JNIM leur permet de renforcer leur position et de défier le pouvoir central de Bamako.

    Les autorités maliennes, déjà fragilisées par des années d’instabilité, doivent désormais composer avec cette nouvelle donne. L’armée malienne, appuyée par des forces étrangères, tente de se réorganiser pour contrer cette avancée. Pourtant, la population civile paie le prix fort de ces affrontements, avec des déplacements massifs et une insécurité grandissante.

    un avenir incertain pour le Sahel

    Cette situation met en lumière les défis auxquels le Mali et ses voisins du Sahel doivent faire face. Les alliances changeantes entre groupes armés, les interventions étrangères et les revendications autonomistes créent un environnement explosif. À Kidal, comme ailleurs dans la région, la paix reste un objectif lointain, tandis que les habitants subissent les conséquences d’un conflit qui semble sans fin.

    Les observateurs s’interrogent : comment Bamako parviendra-t-il à reprendre le contrôle de Kidal ? Quelles seront les réactions des partenaires internationaux ? Et surtout, quel sort est réservé à la population touarègue, prise en étau entre les différents acteurs du conflit ? Autant de questions sans réponses, dans un contexte où chaque décision pourrait aggraver ou apaiser les tensions.

  • Leadership des jeunes en Côte d’Ivoire : un appel à l’engagement responsable

    Les jeunes de Bondoukou invités à incarner une citoyenneté exemplaire

    Dans le cadre d’un atelier dédié à l’encadrement des acteurs de jeunesse, les responsables associatifs de Bondoukou ont été sensibilisés à l’importance d’adopter une posture responsable face aux enjeux politiques. Cette rencontre, organisée par le Conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire (CNJCI) au siège de la direction régionale de la Jeunesse, a réuni samedi 23 mai 2026 les figures emblématiques de la jeunesse locale.

    Renforcer les capacités pour une jeunesse engagée

    Sous le thème « Animation de la vie associative et leader de jeunesse face à la politique : quelle posture ? », cet atelier avait pour objectif de promouvoir une jeunesse consciente de ses responsabilités. Alexis Adjoumani Kouadio, délégué départemental du CNJCI, a rappelé le rôle clé des associations dans la préservation de la cohésion sociale et de la paix, un contexte particulièrement sensible dans la région du Gontougo.

    « Les organisations de jeunesse ne sont pas de simples structures administratives. Elles doivent incarner un cadre d’encadrement citoyen et devenir des partenaires actifs de l’administration publique », a-t-il souligné. Pour lui, chaque leader doit incarner une exemplarité à la fois envers l’État et la société, afin de garantir un engagement constructif et apolitique au sein des mouvements associatifs.

    Former des responsables pour un leadership efficace

    Kouacou Désiré, directeur régional du ministère de la Promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique du Gontougo, a insisté sur la nécessité de cultiver des compétences en leadership. « Diriger une association ne se limite pas à occuper un poste. Il s’agit de fédérer, d’animer et de porter des actions concrètes au service des communautés », a-t-il expliqué.

    L’atelier a également abordé des thèmes essentiels comme la gestion organisationnelle, le dialogue constructif et la prévention des manipulations politiques au sein des mouvements de jeunesse. Une attention particulière a été accordée à la formation des responsables sur ces enjeux cruciaux.

    La jeunesse, un pilier de stabilité sociale

    Représentant le préfet de la région du Gontougo, Gnaihi Hugues a salué cette initiative comme un levier essentiel pour renforcer la stabilité sociale. « La jeunesse représente une force incontournable pour notre pays. Elle doit être un moteur de paix et d’engagement citoyen », a-t-il déclaré, encourageant les participants à s’approprier les enseignements transmis lors des échanges.

    Un programme riche en interventions

    Plusieurs communications ont marqué cette journée : une présentation sur l’animation de la vie associative par Jean Pierre Kouassi, un témoignage inspirant sur l’engagement associatif de Gla Serge, et un panel animé par Pascal Kouamé sur la posture des leaders face à la politique. L’événement a également été l’occasion de présenter le nouveau bureau local du CNJCI, réunissant présidents de jeunesse, responsables associatifs, étudiants et acteurs du civisme de toute la région.

    Un engagement pour l’avenir

    Cette rencontre a mis en lumière l’importance d’un leadership responsable et apolitique au sein des associations de jeunesse. En renforçant les capacités des acteurs locaux, le CNJCI contribue activement à bâtir une société plus unie, où chaque jeune peut devenir un acteur clé du développement régional.

  • Sénégal : la fin d’une alliance historique entre Diomaye Faye et Sonko

    Sénégal : la fin d’une alliance historique entre Diomaye Faye et Sonko

    Sénégal : la fin d’une alliance historique entre Diomaye Faye et Sonko

    Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a destitué vendredi 22 mai son premier ministre Ousmane Sonko, mettant un terme brutal à une collaboration née il y a plus de dix ans. Cette rupture survient après des mois de tensions croissantes entre les deux hommes, arrivés au pouvoir en avril 2024.

    L’alliance « Diomaye c’est Sonko » a volé en éclats. Le duo Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, qui avait renversé l’ordre politique sénégalais en avril 2024 en s’opposant à l’ancien président Macky Sall, vient de se briser.

    En effet, Ousmane Sonko, privé de candidature à la présidentielle pour une condamnation judiciaire l’ayant privé de ses droits civiques, avait choisi de soutenir Bassirou Diomaye Faye. Le calcul était simple : garder l’influence sur le pouvoir tout en occupant la tête du gouvernement. Une stratégie qui a rapidement montré ses limites.

    Pendant douze ans, les deux hommes avaient formé un tandem indissociable au sein du mouvement les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef). Pourtant, à peine deux ans après leur accession au pouvoir, les divergences ont pris le dessus. Les tensions se sont accumulées, transformant une alliance solide en un conflit ouvert.

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  • Barrage l1 : l’ogc nice face à son destin contre saint-Étienne

    Barrage l1 : l’ogc nice face à son destin contre saint-Étienne

    barrage l1 : l’ogc nice face à son destin contre saint-Étienne

    • Nice
    Maxime Bacquié

    Seuls contre tous. Les Aiglons s’avancent vers ce barrage avec ce sentiment collé au corps et au cœur. Le Gym joue sa survie en Ligue 1 sur cette double confrontation et ne pourra pas compter sur le soutien de ses supporters.

    L’OGC Nice dispute sa place en Ligue 1 ce mardi contre l’AS Saint-Étienne dans un match à enjeu vital. Les Aiglons devront faire sans Elye Wahi, suspendu, et sans leurs supporters, interdits de déplacement.

    Seuls contre tous. Les Aiglons s’avancent vers ce barrage avec ce sentiment collé au corps et au cœur. Le Gym joue sa survie en Ligue 1 sur cette double confrontation et ne pourra pas compter sur le soutien de ses supporters. Ni à l’aller ni au retour.

    Interdits de déplacement dans le Forez ce mardi, les amoureux des Aiglons seront cantonnés à la maison au retour vendredi puisque l’Allianz Riviera sera à huis clos. Une drôle d’atmosphère encore pour aborder ce rendez-vous à quitte ou double.

    des handicaps en cascade pour les niçois

    Le Gym cumule les handicaps d’ailleurs, pour préparer ce rendez-vous crucial. La suspension d’Elye Wahi pour le match aller, le temps de récupération largement raccourci par rapport à Saint-Étienne avec cette finale de Coupe de France dans les pattes. Et on ne parle même pas du micmac avec les Internationaux qui perturbent forcément la préparation de ce match. Wahi, Diouf et Mendy seront là jusqu’à vendredi.

    Pour les autres, c’est plus incertain. Rien n’est épargné aux Aiglons cette saison. Jusqu’au calibre de l’adversaire. L’AS Saint-Étienne est taillée pour la Ligue 1 et a réussi à renforcer son effectif l’été dernier malgré la descente pendant que le Gym, lui, s’affaiblissait alors qu’il avait la perspective de disputer le tour préliminaire de Ligue des Champions.

    une saison à oublier, un objectif à sauver

    Depuis le 6 août dernier, le Gym a perdu 26 fois en 50 matchs. Un chemin de croix qui peut encore trouver une issue de secours si les Aiglons gardent la détermination aperçue face à Lens vendredi dernier et gomment les erreurs individuelles qui ont plombé cette finale. L’optimisme reste de mise dans les rangs niçois avec l’envie de sécuriser l’avenir des 200 salariés et de permettre à Dante de prendre sa retraite avec un Gym en Ligue 1.

  • Cérémonie à Cotonou : la diplomatie nigérienne et ses alliés de l’AES en première ligne

    Cérémonie à Cotonou : la diplomatie nigérienne et ses alliés de l’AES en première ligne

    Une présence symbolique aux répercussions géopolitiques

    Sur le sol béninois, un événement diplomatique majeur s’est joué, loin des tumultes habituels. Le Premier ministre nigérien en fonction, accompagné des ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso et du Mali, a marqué de sa présence la cérémonie d’investiture de Romuald Wadagni à Cotonou. Cette initiative, bien au-delà de sa dimension protocolaire, s’inscrit comme un signe tangible de détente dans une région marquée par des tensions persistantes.

    La fin d’un isolement diplomatique ?

    L’arrivée d’Ali Mahamane Lamine Zeine dans la capitale économique du Bénin, aux côtés de ses homologues sahéliens, ne relève pas du hasard. Elle intervient après des mois de tensions frontalières exacerbées par la fermeture prolongée de la frontière entre le Niger et le Bénin, un conflit larvé depuis l’été 2023. Cette fermeture, assortie de tensions logistiques autour du transit du pétrole nigérien via Sèmè-Podji, a mis à rude épreuve les relations bilatérales entre les deux pays.

    L’Alliance des États du Sahel (AES) en première ligne

    La délégation nigérienne n’était pas seule. La présence conjointe des trois pays membres de l’AES — le Niger, le Burkina Faso et le Mali — lors d’une cérémonie officielle béninoise envoie un message clair. Deux interprétations se dégagent de cette mobilisation :

    • Le maintien des échanges économiques : Romuald Wadagni, acteur central de la gestion financière du Bénin et interlocuteur privilégié des instances internationales, conserve des canaux de dialogue ouverts avec les autorités sahéliennes, malgré les divergences politiques.
    • L’amorce d’un réchauffement des relations : Après des mois de blocages administratifs et de restrictions douanières à la frontière nord du Bénin, cette rencontre illustre une volonté commune de désamorcer les tensions et de rétablir un climat de confiance.

    L’économie, moteur d’une réconciliation forcée

    Si le coup d’État de juillet 2023 à Niamey a figé les relations diplomatiques, la réalité économique s’impose comme un impératif incontournable. Le Bénin subit les conséquences directes du blocage des échanges transfrontaliers, tandis que le Niger fait face à des défis logistiques majeurs, aggravés par son enclavement. La fermeture de la frontière terrestre, effective depuis près de trois ans, étouffe les échanges commerciaux historiques entre les deux nations.

    Cette visite de haut niveau pourrait ainsi marquer le début d’un processus de normalisation, avec pour objectif la réouverture progressive des points de passage. En réunissant les plus hauts responsables nigériens et sahéliens, Cotonou offre une bouffée d’oxygène à une diplomatie régionale sous pression, rappelant que les impératifs géographiques et économiques transcendent souvent les divergences idéologiques.

  • Bénin : le nouveau gouvernement de 24 ministres dévoilé par Romuald Wadagni

    Bénin : le nouveau gouvernement de 24 ministres dévoilé par Romuald Wadagni

    Le président béninois Romuald Wadagni a officialisé la composition de son premier gouvernement, comptant 24 ministres, dont plusieurs ministres délégués. Cette annonce intervient après son élection lors du scrutin présidentiel du 12 avril 2026 et son investiture le 24 mai au Palais des congrès de Cotonou.

    Parmi ces 24 membres, sept ministres ayant servi sous l’ancien gouvernement de Patrice Talon ont été reconduits, avec parfois des ajustements dans leurs attributions. Le nouveau chef de l’État a réaffirmé son intention de poursuivre les réformes économiques et sociales engagées par son prédécesseur, dans une continuité stratégique pour le développement du pays.

    les principaux acteurs du gouvernement béninois

    Voici la répartition des portefeuilles au sein de cette nouvelle équipe ministérielle :

    • Garde des Sceaux, ministre de la Justice et de la Législation : Yvon Détchénou
    • Ministre de l’Économie et des Finances, chargé de la coopération : Aristide Médénou
    • Ministre des Affaires Étrangères : Corinne Amori Brunet
    • Ministre du Tourisme et du Commerce extérieur, en charge de l’industrie et de la promotion de l’investissement privé : Olushegoun Adjabi Bakari
    • Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche : Adi Yéton Bloukouon Goubalan
    • Ministre de la Santé : Benjamin Ignace Hounkpatin
    • Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en charge de la formation technique : Sédami Mèdégan Fagla
    • Ministre de l’Enseignement secondaire : Clément Kouchadé
    • Ministre des Enseignements maternel et primaire : Armand Kouyéma Nata
    • Ministre de la Famille et de l’Action sociale : Véronique Tognifodé
    • Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale : Janvier Yaouédéou
    • Ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine : Yassin Latoundji
    • Ministre du Commerce intérieur, en charge de la formalisation de l’économie : Sadia Alimatou Assouma
    • Ministre de la Transformation digitale et de l’Innovation, en charge de la stratégie nationale d’intelligence artificielle : Mahuna Akplogan
    • Ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Mines : Édouard Daoumé
    • Ministre du Cadre de vie et des Transports, chargé du développement durable : Georges Allé
    • Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’emploi, en charge de la formation professionnelle : Awawou Baco
    • Ministre de la Communication, en charge des médias : Aurélie Adam Soulé épouse Zoumarou
    • Ministre des Sports et de l’Engagement civique : Benoît Dato

    les ministres délégués et leurs missions

    Trois ministres délégués ont été nommés auprès du ministre de l’Économie et des Finances, avec des responsabilités ciblées :

    • Nicolas Yênoussi : chargé des finances et de la microfinance
    • Rodrique Chaou : chargé du budget et de la fonction publique
    • Hugues Oscar Lokossou : chargé de la mobilisation des ressources extérieures et de la gestion de la dette

    Par ailleurs, deux ministres délégués sont directement rattachés au Président de la République :

    • Djibril Mama Cissé Moussa : chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique
    • Gildas Agonkan : chargé de la Défense nationale

    Cette nouvelle configuration gouvernementale reflète une volonté de renforcer l’efficacité de l’action publique, tout en maintenant une continuité avec les priorités économiques du pays.

  • Tabaski à Bamako : les familles privées de retrouvailles sous la menace djihadiste

    Tabaski à Bamako : les familles privées de retrouvailles sous la menace djihadiste

    Les croyants de Bamako ont célébré l’Aïd al-Adha dans l’isolement cette année, piégés par un blocus imposé par des groupes armés aux abords de la capitale malienne.

    Originaire de Mopti, dans le centre du Mali, Alpha Amadou, 40 ans, a renoncé à son traditionnel retour au village pour la Tabaski. « Pour la première fois depuis trois décennies passées à Bamako, je fête cette fête ici », confie-t-il avec une pointe de nostalgie.

    Depuis fin avril, des combattants liés à Al-Qaïda multiplient les barrages sur les axes stratégiques menant à la capitale. Incendies de véhicules, intimidations et menaces ont dissuadé les transporteurs de prendre la route, plongeant les voyageurs dans une incertitude sans précédent.

    Pour les Maliens, l’Aïd al-Adha représente bien plus qu’un événement religieux : c’est un moment sacré où les familles, souvent éloignées pour des raisons professionnelles, se retrouvent enfin. Pourtant, cette année, les gares routières de Bamako, d’ordinaire animées par une effervescence joyeuse, affichent un calme inquiétant.

    Les difficultés ne se limitent pas à l’insécurité. Les transporteurs subissent également les conséquences d’une pénurie de carburant, aggravant leur situation déjà précaire. « Non seulement nous manquons de gazole, mais nous avons aussi perdu des bus lors d’attaques récentes. Notre activité économique est gravement touchée », explique un responsable d’agence de voyage sous anonymat.

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : « D’ordinaire, nous transportons plus de 50 000 passagers vers les régions en une semaine pour l’Aïd. Cette année, aucun trajet n’est prévu », révèle un autre professionnel du secteur.

    Wara Bagayoko, habitué à rejoindre Ségou pour les fêtes, reste à Bamako cette année. « Même les voitures particulières sont prises pour cibles. La route est trop dangereuse », témoigne-t-il. Oumar Diarra, lui, renonce à son traditionnel voyage à moto vers Sikasso avec ses amis : « Nous resterons tous à Bamako. »

    Quelques rares minibus osent encore emprunter des voies secondaires ou circuler sous protection militaire, mais leur nombre reste dérisoire.

    Un marché du bétail en crise

    Le blocus perturbe également le commerce du bétail, indispensable pour le sacrifice rituel de l’Aïd. Les éleveurs peinent à acheminer leurs animaux vers Bamako, principal pôle de consommation du pays.

    Le coût du transport, qui oscillait entre 2 500 et 2 750 francs CFA par animal, a explosé pour atteindre entre 15 000 et 18 000 francs CFA, soit une multiplication par six. « Les camions transportant des moutons sont régulièrement incendiés par les djihadistes. D’ordinaire, j’en aurais plus de 1 000 à Bamako, mais aujourd’hui, je n’en possède plus aucun », déplore Hama Ba, commerçant local.

    Les prix flambent : un mouton, autrefois acheté 75 000 francs CFA, se négocie désormais à 300 000 francs. « Avant, nous avions l’embarras du choix. Aujourd’hui, ils se font rares », explique Iyi, en quête d’un animal à prix raisonnable pour la fête.

    Dans un contexte où le salaire minimum plafonne à 40 000 francs CFA, cette inflation aggrave les difficultés économiques des ménages.

    Bamako face à la dégradation des services essentiels

    La crise sécuritaire s’invite dans le quotidien des Bamakois. Les coupures d’électricité se multiplient, tandis que les réserves d’eau potable s’amenuisent, plongeant la capitale dans une précarité accrue.

  • Mali : à Bamako, la fête de Tabaski impactée par le blocus djihadiste

    Mali : à Bamako, la fête de Tabaski impactée par le blocus djihadiste

    Mali : à Bamako, la fête de Tabaski impactée par le blocus djihadiste

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    Encerclés par un blocus, djihadiste autour de la capitale malienne, les musulmans de Bamako ont été contraints de passer l’Aïd loin de leurs familles cette année.

  • Barrages de ligue 1 : incertitude sur old, tardieu prêt à affronter nice avec l’asse

    Barrages de ligue 1 : incertitude sur old, tardieu prêt à affronter nice avec l’asse

    barrages de ligue 1 : incertitude sur old, tardieu prêt à affronter nice avec l’asse

    • Saint-Étienne
    Jérémy Marillier

    Publié le

    Le latéral gauche Ben Old, absent des terrains depuis son accident aux ischios lors des play-offs face à Rodez, reste incertain pour le barrage aller de Ligue 1 face à Nice ce mardi au stade Geoffroy-Guichard. En revanche, Florian Tardieu, de retour après une blessure au mollet, est pleinement disponible.

    Dix jours après leur victoire en play-offs de Ligue 2 contre Rodez (0-0, 7-6 t.a.b.), les Verts se préparent à affronter l’OGC Nice lors des barrages d’accession à la Ligue 1. À la veille du match aller, l’entraîneur Philippe Montanier a détaillé la composition de son équipe. Si Florian Tardieu, touché au mollet début mars, est désormais rétabli, Ben Old, blessé aux ischios face à Rodez, reste dans l’incertitude. Le défenseur néo-zélandais effectuera un dernier test médical mardi matin avant que sa participation ne soit définitivement confirmée ou non.

    L’AS Saint-Étienne pourra compter sur le retour de Florian Tardieu, absent depuis début mars à cause d’une blessure au mollet. Le milieu expérimenté est enfin de retour dans le groupe. En revanche, Djylian N’Guessan sera forfait pour ce match en raison d’une nouvelle blessure aux ischios.

    L’équipe stéphanoise attend encore les décisions concernant ses internationaux. Philippe Montanier a indiqué que des discussions étaient en cours pour déterminer si Ben Old (Nouvelle-Zélande), Augustine Boakye et Ebenezer Annan (Ghana) seraient alignés ce mardi.

    • ICI Saint-Étienne Loire

    Radio France

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