Catégorie : Politique locale

  • Ousmane Sonko défie les députés lors des questions d’actualité à Niamey

    Ousmane Sonko défie les députés lors des questions d’actualité à Niamey

    À l’occasion des questions d’actualité qui se sont tenues à Niamey, le député et figure politique Ousmane Sonko a marqué les esprits par ses réponses percutantes face à l’assemblée nationale. L’événement, marqué par une tension palpable, a mis en lumière les échanges parfois vifs entre les élus et les représentants du gouvernement.

    Les débats ont porté sur des sujets brûlants de la politique nigérienne, avec des interventions qui ont révélé les divergences entre les différents groupes parlementaires. Ousmane Sonko, connu pour son franc-parler, n’a pas hésité à critiquer ouvertement certaines orientations gouvernementales, suscitant des réactions variées parmi les députés.

    Lors de cette séance, plusieurs thèmes ont été abordés, allant des réformes économiques aux questions de gouvernance, en passant par les défis sociaux qui pèsent sur la population nigérienne. L’un des points les plus discutés a été la gestion des ressources publiques et la nécessité d’une plus grande transparence dans les dépenses de l’État.

    Des échanges marqués par la fermeté

    Les députés de l’opposition, dont Ousmane Sonko, ont interpellé le gouvernement sur plusieurs dossiers épineux. Parmi eux, la politique économique du pays a été au cœur des échanges, avec des interrogations sur les mesures prises pour relancer la croissance et lutter contre le chômage, particulièrement chez les jeunes.

    Le député a notamment souligné l’urgence de réformes structurelles pour moderniser l’administration et améliorer l’efficacité des services publics. Ses prises de parole, souvent suivies d’applaudissements ou de réactions dans l’hémicycle, ont confirmé son rôle central dans le paysage politique nigérien actuel.

    La gestion des finances publiques sous le feu des projecteurs

    Un autre sujet a retenu l’attention : la gestion des finances publiques. Les parlementaires ont demandé des comptes précis sur l’utilisation des fonds alloués aux différents secteurs, notamment la santé et l’éducation. Les réponses apportées par les membres du gouvernement ont parfois été jugées insuffisantes, relançant le débat sur la responsabilité des dirigeants.

    Dans ce contexte, Ousmane Sonko a réaffirmé son engagement en faveur d’une meilleure reddition des comptes, tout en pointant du doigt certaines pratiques qu’il juge néfastes pour l’économie du pays. Ses interventions ont illustré une fois de plus la polarisation des opinions au sein de l’assemblée nationale.

    Un climat politique sous tension

    Les questions d’actualité à Niamey ont révélé un climat politique particulièrement tendu, où chaque camp semble déterminé à défendre ses positions. Les débats, souvent animés, ont montré à quel point les enjeux de pouvoir et de gouvernance sont au cœur des préoccupations des Nigériens.

    Entre critiques acerbes et tentatives de conciliation, cette séance a confirmé l’importance des institutions démocratiques dans le fonctionnement du pays. Les citoyens, attentifs aux échanges, attendent des actions concrètes pour répondre aux défis économiques et sociaux qui les touchent au quotidien.

  • Pastef : Ousmane sonko seul candidat validé par la harp pour la présidence

    Pastef : Ousmane sonko seul candidat validé par la harp pour la présidence

    La Haute Autorité de Régulation du Parti (HARP) de PASTEF-Les Patriotes a tranché : seule la candidature d’Ousmane Sonko a été retenue pour briguer la présidence du mouvement. Dans un communiqué officiel rendu public, l’instance dirigée par Mouhamadou Ngouda Mboup a publié la liste provisoire des postulants, validant exclusivement celle du leader sortant après analyse des dossiers déposés avant le 20 mai 2026.

    PASTEF : Seule la candidature d'Ousmane Sonko déclarée recevable par la HARP

    Des manquements administratifs bloquent les autres candidatures

    Sur les huit dossiers enregistrés, sept ont été rejetés pour des raisons précises. Deux candidats, Alassane Sow et El Hadji Moussa Gueye, ont vu leur participation compromise par un manquement aux cotisations, jugé irrécupérable selon l’article 16 du règlement intérieur. D’autres irrégularités ont également pesé dans la balance : absence de déclaration obligatoire, pièces d’identité incomplètes ou encore retrait de candidature en faveur d’Ousmane Sonko pour El Hadji Leyty Thiam.

    Parmi les motifs de rejet figurent aussi des vices de forme : Lat Grant Dione n’a pas fourni le document de candidature adressé au président de la HARP, tandis que Pape Alioune Badara Gueye et El Hadji Madior Diop ont omis des éléments essentiels comme le verso de leur carte d’identité ou leur carte de membre.

    Un délai de contestation jusqu’au 22 mai pour finaliser la liste

    La HARP a acté sa décision lors d’une réunion le 21 mai 2026, en présence de ses membres dont Fatimata Sira Sarr et Baye Niasse. Cette étape marque le début d’une période de recours : selon l’article 3 de la décision, toute contestation doit être déposée au plus tard le 22 mai à 17h. Une fois ce délai écoulé et les éventuels recours examinés, la liste définitive des candidats à la présidence de PASTEF sera définitivement arrêtée.

  • Assemblée nationale : le pm ousmane sonko sous haute tension lors des questions d’actualité

    Assemblée nationale : le pm ousmane sonko sous haute tension lors des questions d’actualité

    Le Premier ministre Ousmane Sonko convoqué à l’Assemblée nationale pour une séance décisive

    Ce vendredi, l’Assemblée nationale du Sénégal s’apprête à vivre un moment politique intense. Le Premier ministre Ousmane Sonko a été convié à répondre aux questions des députés lors d’une séance plénière marquée par un climat politique tendu et des attentes élevées de la part des représentants du peuple. Une confrontation directe et sans précédent s’annonce, alors que les enjeux liés à la gouvernance du pays sont au cœur des débats.

    Cette séance de questions d’actualité, particulièrement suivie par l’opinion publique, pourrait donner lieu à des échanges vifs entre le chef du gouvernement et les parlementaires. Les sujets abordés risquent d’être brûlants, reflétant les défis majeurs auxquels le Sénégal est confronté actuellement. Les observateurs s’attendent à ce que cette intervention du Premier ministre soit un moment clé pour éclairer les choix politiques et économiques du gouvernement.

    Les députés, représentant toutes les sensibilités politiques, profiteront de cette tribune pour interroger Ousmane Sonko sur les orientations stratégiques du pays. Les questions pourraient porter sur la gestion des finances publiques, la politique sociale ou encore les réformes structurelles en cours. Une telle séance est souvent l’occasion de mettre en lumière les désaccords entre l’exécutif et le législatif, surtout en période de crise.

  • Ousmane Sonko dénonce le gaspillage des fonds publics au Sénégal

    Ousmane Sonko dénonce le gaspillage des fonds publics au Sénégal

    Lors d’un Conseil interministériel tenu à Dakar le 21 mai, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a livré un bilan accablant de la gestion des infrastructures et du patrimoine public sous l’ère Macky Sall. Face à ses ministres, il a exprimé une colère manifeste face à des pratiques qu’il qualifie de « prévarication à grande échelle ».

    Les chiffres présentés ce jour-là sont édifiants : un audit détaillé révèle que 245 projets d’infrastructures et actifs stratégiques sont aujourd’hui soit bloqués, soit inachevés, soit sous-exploités. Le coût global de ces dysfonctionnements s’élèverait à plus de 5 000 milliards de FCFA, soit l’équivalent du budget annuel de l’État sénégalais. « Certains estiment même que ce montant correspond à notre dette publique… c’est du gaspillage pur et simple », a-t-il dénoncé avec force.

    Parmi les exemples les plus criants, 62 chantiers sur les 94 actuellement en cours dans le pays sont à l’arrêt, représentant un investissement de plus de 5 227 milliards de FCFA. Le cas du lycée de Sandiara, dont la construction a débuté en 2014 et qui reste toujours inachevé, a particulièrement heurté Ousmane Sonko. « Douze ans pour construire un lycée ? C’est une aberration ! », a-t-il tonné, visiblement exaspéré.

    Un système judiciaire sous le feu des critiques

    Le chef du gouvernement a également pointé du doigt le système judiciaire, qu’il accuse de protéger les responsables de l’ancien régime, soupçonnés de détournements massifs de fonds publics. « Parfois, j’ai des doutes. Je me demande si ça vaut vraiment la peine de continuer », a-t-il confié, avant d’ajouter : « Dans ce pays, on peut tout faire et être bien protégé. Le système est intact. »

    Il a évoqué l’existence de sabotages judiciaires impliquant certains magistrats, estimant que les dossiers de détournement ne leur appartiennent pas mais « au peuple sénégalais ». Ousmane Sonko a menacé de « hausser le ton » dans les semaines à venir pour exiger des comptes plus clairs et une justice plus transparente.

  • Ousmane Sonko face aux députés : l’essentiel de la cinquième séance des questions d’actualité

    Ousmane Sonko face aux députés : l’essentiel de la cinquième séance des questions d’actualité

    Ousmane Sonko devant l’Assemblée nationale : un exercice démocratique sous haute tension

    Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko se présentera ce vendredi à 10h (heure de Greenwich) devant les députés pour une nouvelle séance de Questions d’actualité au gouvernement. Cet échange institutionnel, qui s’inscrit dans le cadre du contrôle parlementaire, revêt une importance capitale pour évaluer la gestion gouvernementale et répondre aux préoccupations des citoyens.

    Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale lors d'une séance de questions d'actualité

    Ce rendez-vous, qui s’annonce intense, intervient dans un contexte politique particulièrement animé. Les réformes électorales récentes, notamment les modifications des articles L.29 et L.30 du Code électoral, suscitent de vifs débats. Ces ajustements législatifs, adoptés depuis la prise de fonction du Président Diomaye Faye, sont au cœur des tensions. L’opposition dénonce une loi « sur mesure », accusant la majorité de favoriser l’éligibilité de Sonko en 2029, bien que ce dernier affirme être déjà éligible pour tous les scrutins au Sénégal.

    Un débat axé sur les préoccupations quotidiennes des Sénégalais

    Cette cinquième séance de Questions d’actualité ne se limitera pas aux polémiques politiques. Ousmane Sonko, accompagné de l’ensemble de son gouvernement, devra également répondre à des questions concrètes touchant le quotidien des citoyens. Parmi les sujets prioritaires :

    • Le pouvoir d’achat et les mesures mises en place pour réduire le coût de la vie, notamment celui des denrées alimentaires et de l’énergie ;
    • La situation économique, avec un accent sur les négociations en cours avec le Fonds monétaire international (FMI), l’avancement du plan de redressement économique et la préparation du prochain budget ;
    • Les mesures sociales, comme le suivi des bourses de sécurité familiale et l’accompagnement de l’État pour la campagne agricole et la fête de Tabaski.

    Une relation exécutif-législatif sous les projecteurs

    Le dialogue entre le Premier ministre et les députés sera scruté de près, dans un contexte décrit par Sonko comme une « cohabitation douce ». Les échanges pourraient également révéler des tensions ou des convergences entre les différentes branches du pouvoir, alors que le climat politique reste tendu.

    Cette séance de Questions d’actualité s’annonce donc comme un moment clé pour faire le point sur l’action gouvernementale, dans un pays où les attentes des citoyens en matière de transparence et d’efficacité restent fortes.

  • Ousmane Sonko face aux députés pour un contrôle gouvernemental à Dakar

    Ousmane Sonko face aux députés pour un contrôle gouvernemental à Dakar

    Une séance de reddition de comptes sous haute surveillance

    Dakar — Ce jeudi, le Premier ministre Ousmane Sonko et son équipe ministérielle se présenteront devant les députés pour une séance trimestrielle de questions d’actualité. Cet événement, inscrit dans le cadre des missions constitutionnelles, vise à renforcer la transparence et la responsabilité des pouvoirs publics.

    Un format rigoureux et des temps de parole bien répartis

    La rencontre, prévue pour durer 202 minutes, s’articulera autour de 14 questions. La répartition des interventions reflète la composition de l’Assemblée : dix questions sont attribuées au groupe Pastef-Les patriotes (majorité), deux au groupe Takku Wallu (opposition), et deux aux députés non-inscrits. Cette organisation garantit un équilibre dans l’échange démocratique.

    Un rituel démocratique sous la présidence d’un vice-président expérimenté

    Cette cinquième séance depuis la nomination du chef du gouvernement sera présidée par Ismaëla Diallo, premier vice-président de l’Assemblée nationale. Son rôle sera de veiller au bon déroulement des débats et de garantir le respect des règles établies.

    Cette initiative s’inscrit dans une volonté affichée d’ouvrir le dialogue entre les institutions et les citoyens, tout en consolidant la crédibilité des actions gouvernementales.

  • Ousmane Sonko accélère les infrastructures sénégalaises bloquées : focus sur les projets clés

    Ousmane Sonko accélère les infrastructures sénégalaises bloquées : focus sur les projets clés

    Ousmane Sonko accélère les infrastructures sénégalaises bloquées : focus sur les projets clés

    Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a convoqué jeudi un conseil interministériel dédié aux infrastructures, à Dakar. L’objectif ? Débloquer sans tarder les projets publics en souffrance et accélérer leur mise en service. Une urgence nationale, selon le chef du gouvernement, qui a pointé du doigt les lenteurs administratives, financières et techniques freinant des chantiers stratégiques pour l’économie et les populations.

    Infrastructures maritimes et portuaires : des partenariats public-privé pour relancer les projets

    Parmi les secteurs prioritaires, les infrastructures maritimes et portuaires occupent une place centrale. Ousmane Sonko a appelé la ministre des Pêches et de l’Économie maritime à agir sans délai pour garantir leur exploitation rapide. Des partenariats public-privé sont envisagés pour fluidifier les processus et lever les blocages persistants.

    Les projets concernés incluent notamment :

    • Le port de Foundiougne-Ndakhonga ;
    • Le quai de pêche de Ndangane Sambou ;
    • Le point de débarquement aménagé de Soumbédioune ;
    • Les sites de transformation de Rufisque ;
    • Les dragues de l’Agence nationale des affaires maritimes basées à Kaolack et Fatick.

    62 projets publics bloqués : un comité dédié pour relancer les chantiers

    Au total, 62 infrastructures sont actuellement à l’arrêt dans tout le pays. Cette liste, dressée lors du conseil interministériel, recense des projets majeurs comme :

    • L’Université du Sine-Saloum El Hadj Ibrahima Niass ;
    • Les espaces numériques ouverts ;
    • Les aéroports régionaux de Saint-Louis, Matam et Kolda ;
    • Le terminal à conteneurs du port de Ndayane ;
    • Les chambres froides et le mémorial du bateau “Le Joola” ;
    • La reconstruction de l’hôpital Aristide-Le-Dantec à Dakar.

    Pour suivre ces dossiers, un comité spécial sera mis en place. Il aura pour mission d’identifier les blocages, de proposer des solutions financières, administratives et juridiques, et de veiller à la finalisation des projets dans le strict respect des exigences de qualité et de coût.

    Intégration des réseaux et maintenance : des exigences renforcées pour les infrastructures

    Ousmane Sonko a également souligné l’importance d’intégrer dès la conception les réseaux d’eau, d’électricité et de télécommunications dans chaque projet public. Les ministres ont été invités à garantir une meilleure prise en charge des équipements techniques, des modèles d’exploitation et de la maintenance durable des infrastructures.

    Maison de la jeunesse et agropoles : des échéances précises pour une mise en service rapide

    Les maisons de la jeunesse et de la citoyenneté, en construction dans plusieurs localités (Tivaouane, Mbour, Linguère, Ranérou, Bambey, Diourbel, Kaolack, Tambacounda), doivent être totalement équipées et opérationnelles avant le 30 novembre 2026. Une deadline stricte fixée par le Premier ministre pour éviter de nouveaux retards.

    Par ailleurs, les fermes villageoises “Naatangué” et les agropoles en développement (Mpal, Adéane, Dioulacolon, Mbellacadiao) ont fait l’objet d’une attention particulière. Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité de définir, avec des partenaires privés, des modèles d’exploitation durables pour assurer leur rentabilité et leur utilité sociale.

    Valorisation des actifs publics : des options innovantes pour attirer les investissements

    Le chef du gouvernement a exploré différentes pistes pour optimiser la gestion des infrastructures publiques. Parmi elles :

    • La location ;
    • Les concessions de longue durée ;
    • Les baux emphytéotiques ;
    • D’autres formes de partenariats public-privé.

    Ces mesures visent à mobiliser de nouveaux investissements et à désengager l’État de la gestion directe de certains actifs, tout en garantissant leur entretien et leur développement.

    Les stades nationaux, les infrastructures sportives, les parcs nationaux, les réserves naturelles ainsi que le patrimoine immobilier des missions diplomatiques à l’étranger ont également été passés en revue lors de cette réunion gouvernementale.

    Enfin, Ousmane Sonko a demandé aux structures publiques de proposer des mécanismes de recyclage et de valorisation des actifs immobiliers et fonciers de l’État, y compris ceux des armées. L’objectif : en optimiser l’exploitation au service de l’intérêt national et générer des ressources supplémentaires pour l’économie sénégalaise.

  • Crise des infrastructures au Sénégal : sonko dénonce un gaspillage de 5 000 milliards de fcfa

    Crise des infrastructures au Sénégal : sonko dénonce un gaspillage de 5 000 milliards de fcfa

    Le Premier ministre Sonko alerte sur l’état désastreux des infrastructures et du patrimoine public au Sénégal

    Un audit gouvernemental révèle des milliards de francs cfa immobilisés dans des projets inachevés ou sous-exploités. Le Premier ministre Ousmane Sonko tire la sonnette d’alarme sur les conséquences économiques et sociales de cette gestion défaillante.

    Portrait officiel d'Ousmane Sonko, Premier ministre du Sénégal

    Lors d’un Conseil interministériel consacré aux infrastructures et au patrimoine de l’État, le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté un bilan accablant de la gestion des fonds publics. Les conclusions d’un audit mené par les services de la Primature mettent en lumière des dysfonctionnements majeurs : 245 projets et actifs stratégiques bloqués pour un montant total de plus de 5 000 milliards de francs cfa, soit presque l’équivalent du budget national annuel.

    Parmi les infrastructures concernées figurent des routes, hôpitaux, ports, stades et établissements scolaires répartis sur l’ensemble du territoire. Le chef du gouvernement a qualifié ces chiffres de « stupéfiants », soulignant que certains projets, comme le lycée de Sandiara en chantier depuis 2014, n’ont toujours pas vu le jour malgré des investissements colossaux.

    Des milliards immobilisés dans des infrastructures inutilisées

    L’audit révèle que 30 projets entièrement achevés ne sont toujours pas mis en service, dont des infrastructures portuaires et frigorifiques à Dakhonga. Ces blocages représentent un coût de 279 milliards de francs cfa. Par ailleurs, sur les 94 chantiers en cours, 62 sont à l’arrêt, avec un montant engagé dépassant les 5 227 milliards de francs cfa.

    Le Premier ministre a également pointé du doigt la gestion du patrimoine foncier et immobilier de l’État. Selon les données, 97 biens situés principalement à Dakar, estimés à 132 milliards de francs cfa, auraient été cédés irrégulièrement. Certains terrains stratégiques, comme l’ancien site du quartier général de la gendarmerie, auraient été vendus à des prix bien inférieurs à leur valeur réelle, soit entre 10 et 15 milliards pour moins d’un milliard.

    Un système judiciaire en question

    Le volet judiciaire a occupé une place centrale dans les échanges. Ousmane Sonko a exprimé son incompréhension face à l’absence de poursuites dans des affaires liées à des pertes financières massives. Il a évoqué un « sabotage judiciaire », accusant implicitement certains magistrats de ralentir l’examen de dossiers sensibles. « Les dossiers n’appartiennent pas aux magistrats, mais au peuple sénégalais », a-t-il rappelé, laissant entendre que le ton pourrait monter dans les prochains jours.

    Face à ces critiques, la ministre de la Justice Yassine Fall a assuré que les responsables seraient tenus de rendre des comptes. Cependant, Ousmane Sonko a maintenu sa pression, insistant sur la nécessité d’accélérer les procédures et de clarifier les responsabilités.

    Un comité de suivi pour relancer les projets

    Pour remédier à cette situation, le Premier ministre a annoncé la création immédiate d’un comité de suivi placé sous son autorité directe. Cette structure aura pour mission de recenser les projets bloqués, identifier les responsabilités et rechercher des solutions de financement. Le gouvernement envisage également de revaloriser certains actifs publics via des partenariats public-privé ou en mobilisant le Fonsis.

    Au terme du Conseil interministériel, onze directives ont été arrêtées pour lever les blocages identifiés. Parmi elles, deux orientations majeures se distinguent : la poursuite de l’inventaire des infrastructures et la mise en place d’un comité inclusif chargé de veiller à l’exécution des décisions.

    Les autres mesures visent à améliorer la planification des projets, en insistant sur les aspects techniques (raccordements, équipements) et la définition de modèles de gestion durable pour assurer la pérennité des investissements publics.

  • Visite du Premier ministre Ousmane Sonko à la Cathédrale Notre-Dame de Dakar avant Popenguine 2026

    Visite du Premier ministre Ousmane Sonko à la Cathédrale Notre-Dame de Dakar avant Popenguine 2026

    Ousmane Sonko reçu par l’archevêque de Dakar avant le pèlerinage de Popenguine 2026

    Dans un geste symbolique fort, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko s’est rendu à la Cathédrale Notre-Dame des Victoires de Dakar pour une audience avec Monseigneur André Guèye, archevêque métropolitain de la capitale. Cette rencontre, organisée à quelques semaines du grand pèlerinage marial de Popenguine, reflète l’importance accordée par les autorités politiques aux questions de paix sociale et de dialogue interreligieux.

    Accompagné de la ministre porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, ainsi que de la députée Béatrice Germaine Faye, Ousmane Sonko a été chaleureusement accueilli dans un esprit de respect mutuel et de collaboration institutionnelle. Les discussions ont mis en lumière les enjeux de cohésion nationale, alors que le Sénégal se prépare à accueillir l’une des plus grandes manifestations religieuses du pays.

    Un échange centré sur la stabilité nationale et la tolérance

    Lors de cet entretien, le chef du gouvernement a réaffirmé l’engagement de l’État sénégalais en faveur des valeurs de coexistence pacifique et de tolérance. Il a salué le rôle central des leaders religieux dans le maintien de l’harmonie sociale et la consolidation de l’unité nationale, des piliers essentiels pour un pays aussi diversifié que le Sénégal.

    Monseigneur André Guèye, pour sa part, a exprimé sa satisfaction quant à cette visite et a formulé des vœux pour la paix durable, la prospérité collective et la réussite des initiatives en cours pour le développement du pays. La rencontre s’est déroulée dans une atmosphère empreinte de sérénité, reflétant l’importance accordée à cet événement religieux majeur.

    Popenguine 2026 : un rendez-vous spirituel et social incontournable

    Cette visite s’inscrit dans le cadre des préparatifs du pèlerinage marial de Popenguine, prévu pour 2026. Considéré comme l’un des rassemblements les plus emblématiques du Sénégal, cet événement attire chaque année des milliers de fidèles et met en avant les traditions de foi et de solidarité qui animent la nation.

    Les autorités politiques et religieuses soulignent ainsi l’importance de ces échanges, qui permettent de renforcer les liens entre les différentes composantes de la société sénégalaise, tout en préparant le terrain pour un pèlerinage marqué par la ferveur et l’unité.

  • Formation des forces de sécurité à Koumra : les droits humains au cœur des priorités

    Formation des forces de sécurité à Koumra : les droits humains au cœur des priorités

    À Koumra, une formation d’envergure destinée aux forces de défense et de sécurité (FDS) a démarré dans l’enceinte du Commissariat central. L’objectif affiché : ancrer durablement le respect des droits humains et l’éthique professionnelle au sein des unités militaires et policières.

    Un engagement collectif pour des pratiques irréprochables

    Assurer l’ordre public tout en préservant l’intégrité et la dignité des citoyens représente un équilibre délicat. Pour y parvenir, le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme et le Programme des Nations unies pour le développement ont lancé une initiative conjointe. Celle-ci s’inscrit dans le cadre du projet visant à renforcer la promotion et la protection des droits humains au Tchad.

    Une mobilisation sans précédent des acteurs de terrain

    Cette campagne s’adresse à l’ensemble des corps en uniforme : militaires, gendarmes, policiers, ainsi que les membres de la Garde nationale et nomade du Tchad (GNNT). Les sessions se tiennent directement au sein des casernes, garantissant ainsi une accessibilité maximale pour les participants. L’enjeu ? Éradiquer l’impunité et restaurer la confiance entre les forces de l’ordre et les populations qu’elles servent.

    Des modules adaptés aux réalités professionnelles

    Les thématiques abordées couvrent plusieurs axes essentiels : la lutte contre les violences basées sur le genre, l’application stricte des droits humains, et une maîtrise approfondie des textes juridiques spécifiques à la justice militaire. Un accent particulier est mis sur la déontologie de la Gendarmerie, afin de renforcer la rigueur et la transparence dans chaque procédure.

    Les échanges, animés par des experts internationaux et des officiers supérieurs, se veulent interactifs et concrets. Études de cas, rappels légaux et débats ouverts rythment ces deux jours de formation intense. L’objectif ? Transformer ces connaissances théoriques en réflexes opérationnels, pour une application quotidienne au service de la justice et des citoyens.

    Vers une culture institutionnelle renouvelée

    Cette initiative ne se limite pas à une simple transmission de savoirs. Elle vise une révolution culturelle au sein des forces de sécurité. Chaque agent doit devenir un acteur clé de la protection des libertés fondamentales, garantissant ainsi une application équitable et respectueuse des droits humains dans chaque intervention.

    Le Tchad franchit ainsi une étape majeure vers une armée et une police alignées sur les standards internationaux. L’enjeu désormais ? Veiller à ce que ces enseignements s’ancrent durablement dans les pratiques professionnelles, pour le bien de tous.

  • Ousmane Sonko rencontre Monseigneur André Guéye avant le pèlerinage de Popenguine

    Ousmane Sonko rencontre Monseigneur André Guéye avant le pèlerinage de Popenguine

    Un échange empreint de cordialité entre le Premier ministre et l’Archevêque de Dakar

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a rencontré aujourd’hui Monseigneur André Guéye en visite de courtoisie, à moins d’une semaine du célèbre pèlerinage marial de Popenguine. Cette entrevue s’est déroulée dans une atmosphère chaleureuse, favorisant des discussions apaisées et constructives.

    Ousmane Sonko et Monseigneur André Guéye en discussion

    Au cours de ce tête-à-tête, les deux personnalités ont évoqué des enjeux cruciaux pour le Sénégal, notamment la promotion de la paix, le renforcement de la cohésion sociale et l’amélioration du vivre-ensemble. Ces thématiques résonnent d’autant plus à l’approche d’un événement religieux majeur comme celui de Popenguine, qui attire chaque année des milliers de fidèles.

    Moment de prière et d’échange entre les deux dirigeants

    Des prières pour un Sénégal uni et prospère

    Monseigneur André Guéye a profité de cette occasion pour adresser des vœux de stabilité, de paix et de prospérité au Sénégal. Ses prières s’inscrivent dans la perspective de l’imminent pèlerinage de Popenguine, un moment fort de spiritualité et de rassemblement pour la communauté catholique.

  • Sonko rend visite à Monseigneur Guéye avant le pèlerinage de Popenguine

    Sonko rend visite à Monseigneur Guéye avant le pèlerinage de Popenguine

    Une visite protocolaire dans la capitale sénégalaise

    Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, s’est rendu aujourd’hui en visite de courtoisie auprès de Monseigneur André Guéye, quelques jours avant le traditionnel pèlerinage marial de Popenguine. Ce rendez-vous, placé sous le signe du dialogue et de la convivialité, a permis un échange approfondi entre les deux personnalités.

    Des échanges centrés sur l’unité nationale

    Lors de cette entrevue, le chef du gouvernement et l’archevêque de Dakar ont évoqué ensemble les enjeux de paix sociale, de cohesion nationale et de vivre-ensemble au Sénégal. Une attention particulière a été portée à l’importance de maintenir un climat serein à l’approche de l’événement religieux.

    Des prières pour un Sénégal uni et prospère

    À l’issue de la rencontre, Monseigneur André Guéye a exprimé ses vœux pour un Sénégal stable, paisible et florissant, en lien avec la dimension spirituelle et rassembleuse du pèlerinage de Popenguine. Chaque année, ce rassemblement attire des milliers de fidèles catholiques, renforçant ainsi le tissu social sénégalais.