Argentine – Autriche (2-0): l’Albiceleste qualifiée pour les 16es grâce à un Lionel Messi inspiré
FIFA Coupe du monde 2026

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Un orage violent a éclaté au Lincoln Financial Field de Philadelphie, où devait se tenir le deuxième match des Bleus en Coupe du monde face à l’Irak ce soir. Les conditions météo pourraient contraindre les organisateurs à repousser le coup d’envoi, voire à annuler la rencontre si la situation ne s’améliore pas rapidement.
Les responsables du stade ont activé une alerte tonnerre peu avant 23h, heure locale, plongeant les spectateurs dans l’incertitude. Les joueurs, déjà en tenue, attendent des consignes tandis que les arbitres examinent l’évolution de la perturbation atmosphérique.
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Amin Mohamed, arbitre égyptien de renom, a été choisi par la FIFA pour diriger le duel entre l’Argentine et l’Autriche lors du deuxième tour de la Coupe du monde 2026.
Ce lundi 22 juin à 17h00, au stade de Dallas à Arlington, Amin Mohamed sera au cœur de l’action, entouré de ses compatriotes Mahmoud Abouelregal et Ahmed Hossam Taja en tant qu’assistants. Les Espagnols Alejandro Hernández et Diego Sánchez complètent l’équipe en tant que quatrième arbitre et arbitre assistant de réserve.
Déjà expérimenté dans cette compétition, Amin Mohamed a officié avec succès lors du match Corée du Sud – République tchèque, une prestation saluée par les instances dirigeantes de la FIFA. Cette reconnaissance lui ouvre les portes d’un match à enjeux majeurs pour le deuxième tour.
Son parcours est marqué par une ascension rapide : il débute en première division égyptienne en 2013, puis s’illustre sur la scène internationale dès 2018 lors d’un match qualificatif pour la Coupe d’Afrique des Nations entre l’Ouganda et le Lesotho. Depuis, il a arbitré des compétitions majeures comme la Ligue des champions de la CAF, la demi-finale de la CAN 2023 et deux matchs de la CAN 2025.

Le club parisien prépare activement sa future campagne, mais son projet autour de Randal Kolo Muani pourrait bien prendre une tournure inattendue. Après une saison difficile en prêt à Tottenham, l’attaquant français ne semble plus dans les plans du PSG, où il est pourtant de retour. La Juventus s’intéresse de près à son profil, mais cette piste divise déjà les observateurs, comme en témoigne l’intervention de Nicola Amoruso, figure historique de la Vieille Dame.

Avec l’arrivée de Giovanni Carnevali à la direction sportive, le club turinois envisage un mercato ambitieux pour renforcer son attaque. Randal Kolo Muani figure en tête de la liste des recrues potentielles, malgré des performances en demi-teinte lors de son passage à Londres. Parallèlement, la Juventus pourrait se séparer de Dusan Vlahovic, dont le contrat expire à la fin du mois de juin, afin d’alléger sa masse salariale. Toutefois, cette stratégie ne fait pas l’unanimité, notamment auprès d’Amoruso.
Dans une prise de parole remarquée, l’ancien buteur de la Juventus a livré son analyse sans détour : « Si je dois en choisir un, je prendrai Dusan à chaque fois ». Il justifie son choix en mettant en avant le potentiel du Serbe : « Le fait qu’il ne soit pas encore pleinement intégré ne signifie pas forcément que personne ne le veut. Le Serbe est au top à son poste. Je ne vois pas beaucoup d’attaquants disponibles avec ce niveau et ce potentiel, c’est pourquoi je pense que prolonger son contrat serait un bon choix. Il semble avoir terminé la saison avec un excellent état d’esprit et une grande envie de jouer pour la Juventus. Spalletti l’a impliqué dans le jeu et lui a donné une grande confiance : c’est ce qui change la vie d’un avant-centre, et ses buts lorsqu’il n’était pas blessé l’ont prouvé. J’espère que nous trouverons un accord. »
Au-delà du cas précis de Kolo Muani, Nicola Amoruso livre son avis sur la stratégie globale du club. À l’aube de cette intersaison cruciale, l’ancien attaquant rappelle l’importance de s’appuyer sur des profils d’exception pour redonner à la Juventus sa superbe d’antan : « Nous avons besoin de joueurs de très haut niveau, de champions. Ce n’est pas facile, car l’échec en Ligue des champions pèse sur l’évaluation de ces joueurs d’exception. Mais nous devons reconstruire en nous appuyant sur l’histoire de la Juventus, et l’histoire de ce club est faite de champions ».

L’été prochain s’annonce comme une période charnière pour le PSG, avec un mercato estival sous les projecteurs. Les dirigeants parisiens ont ciblé un jeune talent prometteur : Yan Diomandé, l’étoile montante du RB Leipzig, qui s’est illustré lors de la Coupe du monde 2026 sous les couleurs de la Côte d’Ivoire. Son profil d’ailier explosif séduit déjà les plus grands clubs européens.

Le club de la capitale mise sur ce transfert pour dynamiser son attaque après une saison riche en titres. Luis Enrique, entraîneur du PSG, suit personnellement ce dossier et voit en Diomandé le joueur idéal pour renforcer son effectif. Le jeune international ivoirien (19 ans) pourrait même prendre la place de Bradley Barcola si son départ se concrétise. Cependant, la compétition s’annonce rude : Liverpool n’entend pas laisser filer cette pépite, malgré une offre initiale de 120 millions d’euros demandée par le RB Leipzig.
Le feuilleton autour de Yan Diomandé dépasse désormais les frontières du football. Après la victoire de la Côte d’Ivoire face à l’Équateur (1-0), Emerse Faé, sélectionneur des Éléphants, a partagé son analyse sur la situation du joueur. Lors d’une conférence de presse, il a évoqué les rumeurs persistantes : « En France, on nous disait qu’il signerait au PSG. Maintenant, aux États-Unis, on parle d’un transfert à Liverpool. L’important, c’est qu’il reste concentré sur le mondial avant de décider de son avenir professionnel. »
Si Yan Diomandé est aujourd’hui la coqueluche des observateurs, son choix final dépendra de plusieurs critères : l’ambition sportive, la confiance accordée par l’entraîneur, et bien sûr, les offres financières. Le RB Leipzig, qui a révélé ce talent, pourrait bien profiter de ce bras de fer pour maximiser son profit, tandis que les deux clubs européens devront déployer des arguments convaincants.

Malgré un bilan mitigé après deux rencontres, l’entraîneur des All Whites, Darren Bazeley, reste convaincu que son équipe peut encore écrire une page historique. « Nous sommes à un match de réaliser l’impossible », a-t-il déclaré après la dernière confrontation. « Battre la Belgique vendredi nous ouvrirait les portes des seizièmes de finale. »
« La Belgique est une formation redoutable, mais si nous reproduisons la prestation qui nous a valu un match nul contre l’Iran (2-2) et notre bonne résistance face à l’Égypte, nous avons nos chances », a-t-il analysé lors d’une conférence de presse. « Nous savons exactement ce qu’il faut faire : gagner contre la Belgique. »
Le technicien anglais a évoqué avec amertume la défaite face à l’Égypte, un match où la Nouvelle-Zélande a dominé la première période. « Nous aurions dû l’emporter. C’est frustrant de ne pas y parvenir. Nous contrôlions le jeu, la possession nous souriait, mais nous avons perdu notre rythme en seconde mi-temps. L’Égypte a su profiter de nos faiblesses et nous a renversés. C’est dur à avaler de voir une autre équipe célébrer sur le terrain. »
« Nous menions après les deux premières rencontres et avions des occasions à convertir. Il faut maintenant transformer ces opportunités. Dans un football aussi serré, un seul but peut tout changer », a-t-il conclu avec une pointe de détermination.

L’Argentine se retrouve face à une interrogation tactique majeure qui rappelle les débats de la Coupe du monde 2022 et de la Copa America 2024. Lionel Scaloni doit trancher : qui de Julian Alvarez ou de Lautaro Martinez occupera la pointe de l’attaque de l’Albiceleste ? Si la place de Lionel Messi est gravée dans le marbre, surtout après son récent triplé, l’identité de son partenaire reste incertaine.
Le sélectionneur dispose d’un arsenal offensif impressionnant. Avec le buteur de l’Inter et celui de l’Atletico Madrid, il possède deux des avants-centres les plus convoités de la planète. La valeur marchande de Lautaro Martinez est estimée à 85 millions d’euros, tandis que celle de Julian Alvarez atteint les 100 millions d’euros, un chiffre qui alimente d’ailleurs les rumeurs de transfert les plus folles.
Bien qu’ils partagent une taille similaire (environ 1m70) et un sens inné du but, les deux joueurs affichent des caractéristiques bien distinctes. Lautaro Martinez, surnommé « El Toro », s’appuie sur un jeu de tête performant et une capacité à prendre la profondeur qui en fait une arme redoutable en contre-attaque. Solide dos au but et engagé dans les duels, il offre également une palette défensive précieuse pour le collectif.
À l’opposé, Julian Alvarez, dit « la Araña » (l’araignée), se distingue par sa qualité de dribble et sa capacité à faire progresser le ballon balle au pied. Plus technique dans les petits espaces, il est capable de déclencher des frappes soudaines des deux pieds, même à longue distance. S’il pèse moins dans le domaine aérien, son sens de la passe est supérieur, comme en témoignent ses huit passes décisives cette saison.
La hiérarchie entre les deux concurrents a souvent basculé. En 2022, Julian Alvarez avait profité d’un début de tournoi timide de son aîné pour s’installer comme titulaire indiscutable, marquant quatre buts décisifs sur la route du titre mondial. Pourtant, les chiffres récents plaident en faveur de Lautaro Martinez. Depuis le début de la dernière Copa America, le capitaine de l’Inter a trouvé le chemin des filets à 13 reprises en sélection, contre seulement 7 réalisations pour le joueur de l’Atletico.
Le choix de Lionel Scaloni pour le prochain match face à l’Autriche dépendra aussi de l’état de forme de Julian Alvarez. Ce dernier revient d’une blessure au mollet contractée en Ligue des champions. S’il a pu disputer une trentaine de minutes contre l’Algérie, sa capacité à débuter une rencontre reste à confirmer.
Enfin, le contexte extra-sportif entoure l’attaquant de l’Atletico Madrid. Au cœur d’un véritable feuilleton sur le marché des transferts, Julian Alvarez serait courtisé par le Barça, Arsenal ou encore le PSG. Des rumeurs indiquent qu’il souhaiterait quitter les ordres de Simeone, une situation qui pourrait influencer sa sérénité alors que l’Argentine poursuit sa quête de trophées.

L’Olympique de Marseille traverse une zone de turbulences financières qui impose des décisions radicales. Sous la pression des instances de l’UEFA, le club phocéen doit impérativement assainir ses comptes avant la clôture de l’exercice au 30 juin. Dans ce contexte de rigueur budgétaire, Stéphane Richard, le président de l’OM, et Grégory Lorenzi, le directeur sportif, s’activent pour réaliser des ventes significatives. Parmi les joueurs à forte valeur marchande, Mason Greenwood figure en tête de liste des départs potentiels.

L’AS Roma a fait de l’attaquant britannique sa cible prioritaire pour renforcer son secteur offensif en vue d’un retour en Ligue des champions. Si un accord de principe semble exister avec le joueur, les négociations entre les deux clubs butent encore sur les exigences financières de l’état-major marseillais. L’OM réclame une indemnité proche de 50 millions d’euros, d’autant qu’une clause prévoit de reverser 40 % de la plus-value à Manchester United. Les discussions se poursuivent, mais un obstacle inattendu vient de surgir du côté de l’Italie.
Le possible recrutement de Mason Greenwood déclenche une vive polémique au sein de la communauté des supporters de la Louve. Une partie du public romain exprime son rejet catégorique à travers une pétition intitulée « #NoGreenwood : La Roma doit rester fidèle à ses valeurs ». Ce mouvement de contestation s’appuie sur le passé judiciaire du joueur, marqué par des accusations de violences conjugales et de tentative de viol.
Ces antécédents expliquent d’ailleurs pourquoi l’attaquant peine à trouver preneur en Premier League, où son image reste durablement dégradée. Reste à voir si la direction de l’AS Roma passera outre cette pression populaire pour finaliser l’opération, ou si ce vent de révolte fera capoter l’un des transferts les plus lucratifs attendus par l’OM cet été.

Le Mondial 2026 bat son plein aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Chaque jour, notre analyse se penche sur les performances des sélections européennes. Découvrez les chiffres essentiels, les déclarations qui font mouche et les moments clés de cette compétition palpitante, pour ne rien manquer du parcours des équipes du Vieux Continent.

La phase de groupes de la Coupe du monde de football 2026, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, se poursuit. Les matchs de la deuxième journée sont cruciaux pour dessiner les contours des qualifications pour la suite du tournoi. Parmi les 48 équipes en lice, 16 représentent le continent européen. L’Espagne a brillé hier soir en s’imposant 4-0 face à l’Arabie saoudite, rattrapant ainsi sa performance précédente contre le Cap-Vert. De son côté, la France, double championne du monde (1998, 2018) et finaliste de la dernière édition, affrontera l’Irak ce lundi à 23h (heure française) pour son second match. Nous vous proposons un suivi quotidien des performances et des actualités des sélections européennes. Voici l’essentiel à retenir de cette onzième journée du dimanche 21 juin, concernant les équipes du Vieux Continent.
C’est la moyenne d’âge des joueurs composant les seize équipes européennes engagées dans ce Mondial. La Bosnie-Herzégovine se distingue par son effectif le plus jeune, avec une moyenne de 26 ans. Les écarts restent cependant minimes, l’Écosse présentant l’équipe la plus expérimentée avec une moyenne d’âge de 28,7 ans.
« Je n’ai pas grand-chose à reprocher à mes garçons, si ce n’est notre manque d’efficacité. C’est un début de Coupe du monde en mode diesel. Au moins, nous savons ce qu’il nous reste à faire contre la Nouvelle-Zélande. »
— Rudi Garcia, sélectionneur de la Belgique
Après un match nul (0-0) contre l’Iran, faisant suite à un autre partage des points face à l’Égypte, la Belgique rencontre des difficultés en ce début de Mondial. Cependant, le tacticien français, reconnu pour ses passages à Lille, Marseille et Lyon, choisit de tempérer les critiques.
Avec la victoire des Pharaons cette nuit, la première place de leur groupe échappe désormais aux Diables Rouges. Les Belges devront non seulement s’imposer largement face à la Nouvelle-Zélande, mais aussi compter sur un faux pas de l’Égypte face à l’Iran pour espérer la première place.
Une statistique persistante plane sur le Mondial : depuis sept éditions, aucun lauréat du Ballon d’Or n’a réussi à remporter la Coupe du monde l’année suivant son sacre. Ousmane Dembélé, couronné Ballon d’Or en 2025, attaquant vedette du Paris Saint-Germain et double champion d’Europe en club, a l’occasion de briser cette malédiction. Il tentera de mener les Bleus à la victoire lors de la Coupe du monde 2026, avec un deuxième match de groupe crucial contre l’Irak ce 22 juin à 23h (heure française) à Philadelphie.
Parmi les figures européennes ayant échoué à cette quête figurent des noms illustres. Le Portugais Cristiano Ronaldo, cinq fois Ballon d’Or, n’a pas réussi à soulever le trophée mondial en 2014 et 2018. L’Anglais Michael Owen a connu la même frustration en 2002. Le cas de Karim Benzema est également notable : distingué en 2022, il avait dû déclarer forfait pour le Mondial au Qatar cette même année, suite à une blessure survenue à l’entraînement, quelques jours avant le premier match de la France contre l’Australie.
L’impact de Lamine Yamal est indéniable. Malgré une récente blessure à la cuisse et un temps de jeu encore limité, le jeune talent barcelonais, qui a fait sa première apparition en tant que titulaire en Coupe du monde contre l’Arabie saoudite (victoire 4-0), a transformé la dynamique de son équipe. Le prodige de 18 ans (il soufflera ses 19 bougies le 13 juillet, en plein Mondial) a rapidement ouvert le score dès la 10e minute, avant d’être remplacé à la mi-temps par mesure de précaution.
Après le match, le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente s’est montré confiant : « Il est de retour ». Un avertissement clair pour les futures oppositions.

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