Les Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 se positionnent avec une détermination claire : organiser un événement exempt de pollution plastique. Cette démarche audacieuse est le fruit d’une collaboration étroite entre le comité d’organisation de Dakar 2026 et le Ministère sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, appuyée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Au cœur de cette initiative, plusieurs axes majeurs guideront l’organisation : la minimisation des plastiques à usage unique, l’optimisation des systèmes de tri et de collecte des déchets sur tous les sites des jeux, une vaste campagne de conscientisation auprès des sportifs, du public et des populations locales, ainsi que la mobilisation des acteurs institutionnels, du secteur privé et de la société civile afin de bâtir un héritage environnemental pérenne.
Le Comité d’organisation des JOJ de Dakar 2026 exprime sa fierté, anticipant que cette initiative transformera l’événement en un modèle incontournable d’événement sportif durable, propulsant ainsi le Sénégal vers une économie circulaire axée sur les plastiques. Fatou Leigh, Représentante résidente par intérim du PNUD Sénégal, a souligné la portée de cette vision : « Ce n’est pas qu’un simple projet environnemental que nous mettons en place. C’est une véritable ambition : celle de faire des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 la preuve éclatante qu’un grand événement international peut significativement accélérer notre passage vers une économie circulaire, plus respectueuse et durable. »
Aliou Gory Diouf, le Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, a insisté sur l’opportunité unique que représentent ces Jeux olympiques de la Jeunesse. Il a affirmé la volonté du Sénégal de prouver sa capacité à organiser le tout premier événement olympique sur le continent africain, tout en assurant un legs environnemental d’une importance égale à l’héritage sportif. L’ambition va au-delà de la durée des Jeux : elle vise à ancrer les comportements éco-responsables adoptés durant cette période pour qu’ils se transforment en une véritable culture nationale.
