La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 vient de vivre un rebondissement historique. Le titre de champion d’Afrique, initialement remporté par le Sénégal, lui a été retiré par la Confédération africaine de football (CAF). C’est finalement le Maroc qui se voit attribuer le trophée après un litige concernant la finale.
un titre retiré deux mois après la victoire
Il y a seulement deux mois, les Lions de la Teranga fêtaient leur sacre lors d’une finale épique contre le Maroc. Pourtant, la CAF a depuis invalidé cette victoire, invoquant des irrégularités dans la conduite du match. Le Sénégal, privé de son titre, a immédiatement annoncé son intention de contester cette décision devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).
Cette volte-face a provoqué une vague d’émotions parmi les supporters sénégalais et les joueurs, comme en témoigne une publication de Moussa Niakhaté sur les réseaux sociaux : « Venez les chercher ! Ils sont fous eux ! »
les incidents de la finale de janvier 2026
La finale du 18 janvier 2026 restera dans les mémoires comme l’une des plus controversées de l’histoire de la CAN. Un penalty sifflé en fin de match a déclenché des échauffourées sur le terrain et dans les tribunes, entraînant une interruption prolongée de la rencontre. Malgré ces tumultes, le Sénégal s’était imposé 1-0 en prolongation, soulevant le trophée sous les acclamations.
Cependant, la CAF a appliqué l’article 82 de son règlement, déclarant le Sénégal perdant sur tapis vert pour non-respect des procédures réglementaires en fin de match. Cette décision, annoncée le 17 mars 2026, a suscité de vives réactions et relancé le débat sur l’équité dans le football africain.
réactions et perspectives
Les autorités sénégalaises ont réagi avec fermeté à cette annonce. Les joueurs et les supporters, habituellement unis autour de leur équipe, expriment désormais leur colère et leur incompréhension. Le Maroc, de son côté, prépare déjà sa célébration en tant que nouveau champion, tandis que le Sénégal mise sur une bataille juridique pour récupérer son titre.
Cette affaire soulève des questions sur la transparence des instances dirigeantes et la gestion des litiges sportifs en Afrique. Les observateurs attendent désormais la réaction du TAS, qui pourrait rendre un verdict définitif dans les semaines à venir.
