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  • Tchad : l’opposition dénonce un verrouillage politique total sous Mahamat Idriss Déby

    Tchad : l’opposition dénonce un verrouillage politique total sous Mahamat Idriss Déby

    Face à la lourde condamnation de huit figures de la contestation au Tchad, Alifa Younous Mahamat, le représentant du Parti socialiste sans frontières (PSF) pour la France et l’Europe, s’insurge contre les méthodes du gouvernement de Mahamat Idriss Déby. Selon lui, le pouvoir en place s’efforce de neutraliser toute forme de contradiction politique.

    Tchad : «Toute voix dissidente est systématiquement réduite», alerte l’opposant Alifa Younous Mahamat

    Une justice tchadienne sous influence politique

    Le verdict est tombé à N’Djamena : huit cadres appartenant au Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP), la coalition majeure de l’opposition, ont écopé de huit ans de réclusion criminelle. Alifa Younous Mahamat fustige ce qu’il qualifie de sentences arbitraires. « Ce dossier est la preuve que le Tchad s’enfonce dans une dérive dictatoriale, où la pensée unique est imposée par la violence et l’intimidation », martèle-t-il. Ces arrestations étaient intervenues juste avant une mobilisation citoyenne que les autorités avaient interdite.

    L’étouffement systématique des libertés publiques

    D’après le cadre du PSF, l’incarcération des leaders du GCAP participe d’un plan global visant à écarter toute alternative politique sérieuse. Il affirme que « chaque voix discordante est désormais étouffée sans exception », décrivant un espace civique totalement obstrué. Au Tchad, les droits les plus élémentaires seraient bafoués : « Il est devenu impossible pour une formation d’opposition d’exister, de se réunir ou d’exercer son droit syndical ».

    Ce durcissement s’ajoute au précédent de Succès Masra, figure de proue de l’opposition et ancien Premier ministre, qui avait été condamné à une peine de 20 ans de prison il y a environ un an.

    La diaspora tchadienne comme rempart international

    Installée en France et dans le reste de l’Europe, la communauté tchadienne à l’étranger tente d’alerter l’opinion mondiale sur la dégradation des droits humains dans le pays. Alifa Younous Mahamat souligne que la diaspora se fait le porte-parole de ceux qui sont réduits au silence sur le territoire national. Pour ce faire, il multiplie les plaidoyers auprès des instances internationales et des ONG spécialisées.

    Des échanges avec la classe politique française

    Le coordinateur du PSF a également entrepris des démarches auprès des élus français pour dénoncer la situation sécuritaire et politique au Tchad. Il indique avoir échangé avec des députés et des sénateurs, notamment issus des rangs de La France insoumise. Il confirme par ailleurs avoir rencontré Jean-Luc Mélenchon. Pour les opposants tchadiens vivant en exil, la pression diplomatique internationale reste l’un des derniers leviers pour contrer l’autoritarisme croissant de Mahamat Idriss Déby.

  • Crise au Mali : le Jnim intensifie son blocus autour de Bamako et frappe le barrage de Manantali

    Crise au Mali : le Jnim intensifie son blocus autour de Bamako et frappe le barrage de Manantali

    Bamako sous pression : le corridor de Ségou en proie aux flammes

    Le Mali fait face à une escalade sans précédent du blocus imposé par le Jnim, groupe jihadiste affilié à al-Qaïda. Ce week-end, une dizaine de véhicules de transport en commun ont été réduits en cendres sur la route reliant Ségou à Bamako, artère vitale pour l’approvisionnement de la capitale depuis l’est du pays. Simultanément, des installations électriques essentielles au fonctionnement du barrage de Manantali, dans la région de Kayes, ont été délibérément détruites. Malgré les opérations militaires en cours, l’armée malienne peine à briser l’étau économique qui étouffe progressivement le pays.

    Manantali, symbole d’une guerre économique dévastatrice

    L’attaque contre le barrage hydroélectrique de Manantali n’est pas un simple incident. Géré conjointement par le Mali, la Mauritanie et le Sénégal au sein de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), ce site représente un pilier du réseau électrique malien. En ciblant ses infrastructures, le Jnim ne se contente plus de combattre les forces armées : il frappe au cœur de l’économie urbaine, où les coupures d’électricité paralysent services publics, commerces et industries. Cette tactique s’inscrit dans une stratégie plus large, amorcée depuis plusieurs semaines avec le sabotage systématique des convois de carburant en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire. L’objectif ? Exploiter les pénuries pour fragiliser la légitimité des autorités de transition dirigées par le général Assimi Goïta. Bamako, autrefois relativement épargnée, devient désormais le terrain d’une bataille d’usure sans merci.

    Réaction militaire et précarité des approvisionnements

    Face à cette offensive, l’état-major malien affirme maintenir des opérations terrestres et aériennes sur plusieurs fronts. Grâce à des escortes renforcées, des centaines de camions-citernes ont pu rejoindre Bamako ces derniers jours, atténuant temporairement la crise dans les stations-service. Cependant, cette avancée reste fragile : chaque convoi nécessite des ressources considérables, et la sécurisation durable des axes routiers semble hors de portée à court terme. Les Forces armées maliennes (FAMa) doivent également gérer deux fronts distincts. À l’ouest et au centre, le Jnim multiplie embuscades et destructions d’infrastructures, tandis qu’au nord, dans la région de Kidal, la situation reste bloquée dans une tension palpable, avec des affrontements imminents contre les groupes du Cadre stratégique permanent. Le pouvoir de Bamako se retrouve ainsi pris en étau, avec des moyens de plus en plus limités.

    Répercussions régionales : quand la crise malienne devient un enjeu continental

    Le blocus ne se limite plus aux frontières du Mali. Les économies voisines, notamment celles du Sénégal, de la Mauritanie et de la Côte d’Ivoire, subissent les contrecoups de l’affaiblissement des corridors commerciaux ouest-africains. Le ralentissement des flux de marchandises perturbe les ports de Dakar et d’Abidjan, dont une part majeure du trafic transitait vers l’hinterland sahélien. La Confédération des États du Sahel, regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, peine pour l’instant à élaborer une riposte coordonnée face à cette guerre économique menée par les groupes jihadistes. L’attaque contre Manantali soulève par ailleurs une question cruciale : celle des installations transfrontalières au sein de l’OMVS. Une dégradation supplémentaire des infrastructures pourrait impacter directement l’approvisionnement électrique du Sénégal et de la Mauritanie, transformant une crise locale en problème régional. Les partenaires internationaux, qu’ils soient bailleurs ou fournisseurs militaires, devront ainsi trouver un équilibre entre soutien à la souveraineté malienne et préservation des intérêts transnationaux.

    Sur le terrain, l’écart entre les annonces militaires et la réalité d’une capitale sous tension met en lumière l’originalité de cette phase du conflit. Le Jnim ne se contente plus de contrôler des zones géographiques : il cherche désormais à étouffer un État. Dans les prochains jours, de nouveaux affrontements sont attendus, notamment autour de Kidal, où la situation reste extrêmement volatile.

  • Crise au Mali : le Jnim resserre son étau sur Bamako et attaque Manantali

    Crise au Mali : le Jnim resserre son étau sur Bamako et attaque Manantali

    Le Jnim intensifie sa pression économique sur le Mali

    Le Mali subit une escalade sans précédent du blocus imposé par le Jnim, groupe jihadiste affilié à al-Qaïda. Ce week-end, une dizaine d’autocars ont été réduits en cendres sur la route reliant Ségou à Bamako, axe vital pour l’approvisionnement de la capitale en provenance de l’est du pays. Parallèlement, des installations électriques associées au barrage de Manantali, dans la région de Kayes, ont été endommagées, aggravant une situation déjà critique. Malgré les efforts de l’armée malienne, le pays reste sous l’emprise d’un étau économique qui paralyse progressivement son fonctionnement.

    Manantali, symbole d’une stratégie de guerre totale

    L’attaque contre Manantali n’est pas un simple incident : elle représente une offensive calculée contre une infrastructure stratégique. Ce barrage, géré conjointement par le Mali, la Mauritanie et le Sénégal au sein de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), alimente une grande partie du réseau électrique malien. En ciblant ses lignes d’évacuation, le Jnim ne frappe pas seulement les forces armées : il asphyxie l’économie urbaine, où les coupures d’électricité paralysent services publics, commerces et industries. Cette tactique s’inscrit dans une logique de guerre d’usure, où chaque cible affaiblit un peu plus la résilience du pays.

    Depuis plusieurs semaines, les jihadistes multiplient les attaques contre les convois de carburant en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire. Leur objectif est clair : transformer la pénurie en outil de pression politique, visant à saper la légitimité des autorités de transition dirigées par le général Assimi Goïta. Bamako, autrefois relativement épargnée, devient désormais le cœur d’une bataille sans merci.

    L’armée malienne en première ligne, mais sous pression

    Face à cette menace multiforme, l’état-major malien tente de riposter en maintenant des opérations terrestres et aériennes dans plusieurs régions. Grâce à des escortes militaires, des centaines de camions-citernes ont pu atteindre Bamako ces derniers jours, allégeant temporairement la pression sur les stations-service. Cependant, cette avancée reste fragile : chaque convoi exige des moyens colossaux, et la sécurisation durable des axes routiers semble hors de portée à court terme.

    Les Forces armées maliennes (FAMa) sont prises en étau. À l’ouest et au centre, le Jnim multiplie les embuscades et les destructions d’infrastructures. Au nord, dans la région de Kidal, la situation reste bloquée dans un statu quo tendu, tandis que de nouveaux affrontements avec le Cadre stratégique permanent (CSP) paraissent inévitables. Le gouvernement de Bamako doit jongler entre deux fronts, avec des ressources de plus en plus limitées.

    Un conflit aux répercussions régionales

    Le blocus qui frappe le Mali dépasse désormais les frontières nationales. Les pays voisins, comme le Sénégal, la Mauritanie et la Côte d’Ivoire, subissent les conséquences de l’affaiblissement des corridors commerciaux ouest-africains. Le ralentissement des flux de marchandises affecte directement les ports de Dakar et d’Abidjan, dont une partie importante du trafic transite vers l’arrière-pays sahélien. La Confédération des États du Sahel, regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, peine à coordonner une réponse efficace face à cette guerre économique menée par les groupes jihadistes.

    L’attaque contre Manantali soulève également des questions sur la gestion des infrastructures transfrontalières. Toute dégradation supplémentaire des installations mettrait en péril l’approvisionnement électrique du Sénégal et de la Mauritanie, transformant une crise malienne en problème continental. Les partenaires internationaux, qu’ils soient bailleurs de fonds ou fournisseurs d’armement, devront peser entre leur soutien à la souveraineté malienne et la nécessité de protéger des infrastructures critiques partagées.

    Sur le terrain, le décalage entre les annonces triomphales de l’armée et la réalité d’une capitale asphyxiée illustre l’ampleur inédite de cette phase du conflit. Le Jnim ne cherche plus à contrôler des territoires : il vise à étouffer un État dans son ensemble.

  • Mali : le Jnim étend son blocus sur Bamako et frappe Manantali – Africtelegraph – Toute l’actualité africaine

    Mali : le Jnim étend son blocus sur Bamako et frappe Manantali – Africtelegraph – Toute l’actualité africaine

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    Au Mali, le blocus imposé par le Jnim, organisation jihadiste liée à al-Qaïda, franchit un nouveau seuil. Au cours du week-end, une dizaine d’autocars au moins ont été incendiés sur l’axe stratégique reliant Ségou à Bamako, principal corridor d’approvisionnement de la capitale depuis l’est du pays. Dans le même temps, des infrastructures électriques associées au barrage hydroélectrique de Manantali, situé dans la région de Kayes, ont été visées et détruites. L’armée malienne, de son côté, maintient ses opérations sur plusieurs fronts, sans parvenir pour l’instant à desserrer l’étau économique qui pèse sur le pays.

    Manantali, cible stratégique d’une guerre de l’usure

    La destruction d’équipements liés à Manantali n’a rien d’anecdotique. Le barrage, géré dans un cadre multilatéral avec la Mauritanie et le Sénégal au sein de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), constitue l’une des colonnes vertébrales du réseau électrique malien. En s’attaquant à ses lignes d’évacuation, le Jnim ne vise plus seulement les forces de défense et de sécurité : il s’en prend à l’épine dorsale de l’économie urbaine, là où les coupures se traduisent immédiatement par une paralysie des services publics, des commerces et des industries.

    Cette stratégie prolonge une séquence ouverte depuis plusieurs semaines, marquée par le ciblage systématique des convois de carburant en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire. Les jihadistes cherchent à transformer la pénurie d’hydrocarbures en levier politique, en pariant sur l’érosion du soutien populaire aux autorités de transition dirigées par le général Assimi Goïta. La capitale, longtemps relativement épargnée, devient le théâtre central d’une bataille d’attrition.

    Riposte de l’armée et reprise partielle des flux

    Face à cette offensive multiforme, l’état-major malien revendique la poursuite d’opérations terrestres et aériennes dans plusieurs régions. Des escortes militaires ont permis l’entrée à Bamako de centaines de camions-citernes au cours des derniers jours, soulageant temporairement les stations-service prises d’assaut. Cette respiration logistique reste toutefois précaire : chaque convoi mobilise des moyens considérables et la sécurisation durable des routes nationales paraît hors de portée à court terme.

    Les Forces armées maliennes (FAMa) doivent par ailleurs composer avec un effet ciseau. À l’ouest et au centre, le Jnim multiplie les embuscades et les destructions d’infrastructures. Plus au nord, dans la région de Kidal, la situation demeure figée dans un statu quo tendu, alors que de nouveaux affrontements paraissent inévitables face aux groupes rebelles du Cadre stratégique permanent. Le pouvoir de Bamako joue ainsi sur deux échiquiers distincts, avec des moyens humains et matériels qui s’amenuisent.

    Une équation régionale qui se tend

    Le blocus malien dépasse désormais le strict cadre national. Les économies voisines, notamment celles du Sénégal, de la Mauritanie et de la Côte d’Ivoire, observent avec inquiétude la dégradation des corridors commerciaux ouest-africains. Le ralentissement des flux de marchandises pèse sur les ports de Dakar et d’Abidjan, dont une part significative du trafic transitait vers l’hinterland sahélien. La Confédération des États du Sahel, qui réunit Mali, Burkina Faso et Niger, peine pour l’instant à articuler une réponse coordonnée à la guerre économique conduite par les groupes jihadistes.

    L’attaque contre Manantali pose enfin la question des installations partagées au sein de l’OMVS. Toute aggravation des dommages aurait des conséquences directes sur l’approvisionnement électrique du Sénégal et de la Mauritanie, transformant un dossier malien en problème régional. Les partenaires extérieurs, qu’il s’agisse des bailleurs ou des fournisseurs militaires, devront arbitrer entre soutien à la souveraineté affichée par Bamako et exigences de protection des infrastructures critiques transfrontalières.

    Sur le terrain, le contraste entre les revendications opérationnelles de l’armée et la réalité d’une capitale sous pression illustre la nature inédite de cette phase du conflit. Le Jnim ne cherche plus seulement à tenir des territoires : il vise à étouffer un État. Selon RFI Afrique, de nouveaux combats sont attendus dans les prochains jours, en particulier autour de Kidal.

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  • Mali : le Jnim asphyxie Bamako et menace les infrastructures clés

    Mali : le Jnim asphyxie Bamako et menace les infrastructures clés

    Au Mali, le Jnim, mouvement jihadiste affilié à al-Qaïda, intensifie son offensive en étendant son blocus autour de Bamako. Ce week-end a été marqué par l’incendie d’une dizaine d’autocars sur l’axe Ségou-Bamako, artère vitale pour l’approvisionnement de la capitale depuis l’est du pays. Parallèlement, des installations électriques associées au barrage de Manantali, dans la région de Kayes, ont été endommagées. Malgré les opérations militaires en cours, l’armée malienne peine à lever la pression économique qui étouffe progressivement le pays.

    Manantali, un pilier énergétique sous la menace jihadiste

    La destruction des infrastructures de Manantali n’est pas un acte isolé. Ce barrage, géré conjointement par le Mali, la Mauritanie et le Sénégal au sein de l’OMVS, représente un enjeu crucial pour le réseau électrique malien. En ciblant ses lignes de transport, le Jnim ne se contente plus de frapper les forces armées : il s’attaque aux fondements mêmes de l’économie urbaine. Les coupures d’électricité qui en découlent paralysent services publics, commerces et industries, transformant la capitale en un théâtre de tensions prolongées.

    Cette stratégie s’inscrit dans une logique préétablie : depuis plusieurs semaines, les jihadistes multiplient les attaques contre les convois de carburant en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire. Leur objectif ? Exacerber les pénuries pour fragiliser la légitimité du gouvernement de transition dirigé par le général Assimi Goïta. Bamako, autrefois relativement préservée, est désormais le cœur d’une bataille d’usure aux conséquences dévastatrices.

    L’armée malienne en première ligne face à une menace protéiforme

    En réponse à cette escalade, l’état-major malien annonce maintenir des opérations terrestres et aériennes sur plusieurs fronts. Ces dernières semaines, des escortes militaires ont permis l’arrivée de centaines de camions-citernes à Bamako, atténuant temporairement la crise des stations-service. Cependant, cette avancée reste fragile : chaque convoi exige des ressources importantes, et la sécurisation durable des axes routiers semble hors de portée dans l’immédiat.

    Les Forces armées maliennes (FAMa) se trouvent prises en étau. À l’ouest et au centre, le Jnim intensifie les embuscades et les sabotages d’infrastructures. Plus au nord, dans la région de Kidal, la situation reste tendue, avec des affrontements imminents contre les groupes rebelles du Cadre stratégique permanent. Le pouvoir de Bamako doit ainsi gérer deux fronts distincts, avec des effectifs et des moyens qui s’amenuisent dangereusement.

    Un conflit aux répercussions régionales

    Le blocus imposé au Mali dépasse désormais les frontières nationales. Les pays voisins, dont le Sénégal, la Mauritanie et la Côte d’Ivoire, subissent les contrecoups de cette instabilité. Le ralentissement des échanges commerciaux perturbe les ports de Dakar et d’Abidjan, dont une partie du trafic transite vers l’arrière-pays sahélien. La Confédération des États du Sahel, qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, peine à coordonner une riposte efficace face à cette guerre économique menée par les groupes armés.

    L’attaque contre Manantali soulève également des enjeux transfrontaliers. Toute dégradation supplémentaire des installations aurait des répercussions directes sur l’approvisionnement électrique du Sénégal et de la Mauritanie. Ce dossier malien devient ainsi une préoccupation régionale, où les partenaires internationaux devront concilier soutien à la souveraineté de Bamako et protection des infrastructures stratégiques partagées.

    Sur le terrain, le décalage entre les annonces militaires et la réalité d’une capitale sous tension illustre l’ampleur de la crise. Le Jnim ne se contente plus de contrôler des zones : il cherche à asphyxier un État. Dans les prochains jours, de nouveaux combats sont à prévoir, notamment autour de Kidal.

  • Crise au Mali : le Jnim intensifie son blocus et frappe les infrastructures vitales

    Crise au Mali : le Jnim intensifie son blocus et frappe les infrastructures vitales

    Au Mali, la pression du Jnim, groupe armé affilié à al-Qaïda, atteint un niveau sans précédent. Depuis le week-end dernier, une dizaine d’autocars reliant Ségou à Bamako ont été réduits en cendres sur l’axe stratégique qui alimente la capitale en biens essentiels. Simultanément, des infrastructures électriques associées au barrage de Manantali, situé dans la région de Kayes, ont été endommagées. Malgré les efforts de l’armée malienne, l’étau économique se resserre inexorablement sur le pays.

    Manantali, épicentre d’une stratégie de déstabilisation

    La destruction des équipements de Manantali n’est pas un hasard. Ce barrage, co-géré par le Mali, la Mauritanie et le Sénégal au sein de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), représente un pilier du réseau électrique malien. En s’attaquant à ses lignes de transmission, le Jnim ne se contente plus de harceler les forces armées : il frappe au cœur de l’économie urbaine, où les coupures d’électricité paralysent services publics, commerces et industries. Cette tactique s’inscrit dans une logique de guerre prolongée, initiée voici plusieurs semaines avec le ciblage systématique des convois de carburant en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire. Les jihadistes misent sur le mécontentement populaire pour fragiliser les autorités de transition dirigées par le général Assimi Goïta. Bamako, autrefois moins exposée, devient désormais le théâtre principal d’une bataille d’usure.

    Réaction militaire et fragilité des corridors logistiques

    Face à cette offensive, l’état-major malien affirme mener des opérations terrestres et aériennes dans plusieurs zones. Des escortes militaires ont permis l’arrivée à Bamako de centaines de camions-citernes ces derniers jours, offrant un répit éphémère aux stations-service en tension. Pourtant, cette avancée reste précaire : chaque convoi nécessite des moyens colossaux, et la sécurisation durable des axes routiers semble hors de portée à court terme. Les Forces armées maliennes (FAMa) se trouvent prises en tenaille. À l’ouest et au centre du pays, le Jnim multiplie les attaques et les sabotages. Plus au nord, dans la région de Kidal, la situation reste bloquée dans un calme relatif, mais de nouveaux affrontements avec le Cadre stratégique permanent pourraient éclater à tout moment. Bamako navigue ainsi entre deux fronts, avec des ressources qui s’amenuisent chaque jour.

    Enjeux régionaux et risques transfrontaliers

    Le blocus actuel dépasse largement les frontières maliennes. Les pays voisins, notamment le Sénégal, la Mauritanie et la Côte d’Ivoire, subissent les répercussions de l’affaiblissement des corridors commerciaux ouest-africains. Le trafic portuaire de Dakar et d’Abidjan ralentit, car une part importante des marchandises destinées au Sahel transite normalement par ces hubs. La Confédération des États du Sahel, regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, peine à coordonner une riposte efficace face à cette guerre économique menée par les groupes armés. L’attaque contre Manantali soulève également des questions sur la gestion transfrontalière des infrastructures critiques. Une aggravation des dommages pourrait impacter directement l’approvisionnement électrique du Sénégal et de la Mauritanie, transformant une crise locale en problème régional. Les partenaires internationaux, qu’ils soient bailleurs de fonds ou fournisseurs d’équipements militaires, devront trouver un équilibre entre le soutien à la souveraineté malienne et la protection des intérêts stratégiques partagés.

    Sur le terrain, l’écart entre les annonces triomphales de l’armée et la réalité d’une capitale asphyxiée révèle l’ampleur inédite de cette phase du conflit. Le Jnim ne cherche plus simplement à contrôler des territoires : il vise à étouffer un État dans son ensemble. Les prochains jours pourraient voir s’intensifier les combats, notamment autour de Kidal, où la tension reste à son comble.

  • Crise au Mali : le jnim intensifie sa pression sur Bamako et manantali

    Crise au Mali : le jnim intensifie sa pression sur Bamako et manantali

    Crise au Mali : le Jnim étouffe Bamako et frappe la centrale de Manantali, un tournant dans le conflit

    Au Mali, la situation se dégrade avec une intensification sans précédent du blocus imposé par le Jnim, groupe jihadiste affilié à al-Qaïda. Ce week-end, une dizaine d’autocars ont été incendiés sur l’axe Ségou-Bamako, artère vitale pour l’approvisionnement de la capitale en provenance de l’est. Parallèlement, des infrastructures électriques liées au barrage hydroélectrique de Manantali, dans la région de Kayes, ont été détruites. Malgré les opérations militaires en cours, l’armée malienne peine à lever ce siège économique qui asphyxie progressivement le pays.

    Manantali, cœur battant du réseau électrique malien, dans le collimateur du Jnim

    L’attaque contre Manantali n’est pas un simple incident isolé. Ce barrage, géré conjointement par le Mali, la Mauritanie et le Sénégal au sein de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), représente un pilier essentiel du système électrique malien. En ciblant ses lignes d’évacuation, le Jnim ne se contente plus de défier les forces de défense : il s’attaque à l’économie urbaine, où les coupures d’électricité paralysent services publics, commerces et industries en un clin d’œil.

    Cette offensive s’inscrit dans une stratégie plus large, déployée depuis plusieurs semaines. Le groupe jihadiste multiplie les attaques contre les convois de carburant en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, transformant les pénuries en arme politique. L’objectif ? Fragiliser la légitimité des autorités de transition menées par le général Assimi Goïta. Bamako, jusqu’ici relativement épargnée par les violences, devient désormais le terrain d’une guerre d’usure impitoyable.

    Réponse militaire fragile face à une stratégie jihadiste implacable

    Face à cette pression grandissante, l’état-major malien affirme maintenir des opérations terrestres et aériennes sur plusieurs fronts. Des escortes militaires ont permis, ces derniers jours, l’arrivée à Bamako de centaines de camions-citernes, soulageant temporairement les stations-service en tension. Pourtant, cette trêve logistique reste précaire : chaque convoi exige des moyens disproportionnés, et la sécurisation durable des axes routiers semble illusoire à court terme.

    Les Forces armées maliennes (FAMa) se trouvent prises en étau. À l’ouest et au centre, le Jnim multiplie les embuscades et les sabotages d’infrastructures. Plus au nord, dans la région de Kidal, le statu quo tendu ne laisse présager rien de bon, avec des affrontements inévitables contre les groupes rebelles du Cadre stratégique permanent. Le pouvoir central doit ainsi jongler entre deux fronts, avec des ressources humaines et matérielles de plus en plus limitées.

    Un conflit aux répercussions régionales dangereuses

    Le blocus imposé au Mali dépasse désormais les frontières nationales. Les économies voisines, notamment celles du Sénégal, de la Mauritanie et de la Côte d’Ivoire, subissent les contrecoups de cette dégradation des corridors commerciaux ouest-africains. Le ralentissement des flux de marchandises affecte directement les ports de Dakar et d’Abidjan, dont une part majeure du trafic transite vers l’hinterland sahélien. La Confédération des États du Sahel, regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, peine à élaborer une riposte coordonnée face à cette guerre économique menée par les groupes armés.

    L’attaque contre Manantali soulève également une question cruciale : celle des infrastructures partagées au sein de l’OMVS. Une aggravation des dégâts pourrait compromettre l’approvisionnement électrique du Sénégal et de la Mauritanie, faisant de ce conflit un enjeu transfrontalier. Les partenaires internationaux, qu’ils soient bailleurs de fonds ou fournisseurs militaires, devront arbitrer entre le soutien à la souveraineté malienne et la protection des infrastructures stratégiques régionales.

    Sur le terrain, le décalage entre les annonces triomphales de l’armée et la réalité d’une capitale en état de siège illustre l’ampleur inédite de cette phase du conflit. Le Jnim ne se contente plus de contrôler des territoires : il cherche à étouffer un État dans son ensemble.

  • Forte accélération de la production industrielle au Sénégal avec un bond de 23,9 %

    Forte accélération de la production industrielle au Sénégal avec un bond de 23,9 %

    L’économie du Sénégal affiche une vitalité remarquable portée par son secteur productif. Selon les indicateurs récents, la production industrielle a progressé de 23,9 % en glissement annuel au cours du mois de septembre 2025. Cette dynamique exceptionnelle contribue à hisser la croissance du produit intérieur brut (PIB) à 4,2 % sur une période de douze mois, affirmant ainsi la position de Dakar parmi les économies les plus performantes de l’UEMOA.

    Ce pic d’activité n’est pas un simple épiphénomène. Il résulte de la montée en puissance de nouvelles infrastructures industrielles déployées ces dernières années, principalement dans l’extraction et la manufacture. L’essor de la branche agro-industrielle, la solidité des industries chimiques et le démarrage de l’exploitation pétro-gazière permettent au pays de diversifier ses sources de richesse, réduisant sa dépendance historique au secteur des services.

    Le moteur des hydrocarbures et des mines

    Le secteur extractif joue un rôle prépondérant dans cette embellie. L’entrée en phase de production du champ pétrolier de Sangomar, couplée au développement du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim (mené en collaboration avec la Mauritanie), soutient désormais activement les finances publiques. Ces ressources stratégiques modifient structurellement le profil des exportations du Sénégal et offrent au gouvernement des leviers budgétaires essentiels pour ses futures réformes.

    Parallèlement, les industries manufacturières maintiennent une cadence soutenue. Des secteurs clés tels que la cimenterie, la chimie minérale (notamment via les Industries chimiques du Sénégal) et l’agro-alimentaire bénéficient d’une forte demande locale et d’un regain d’intérêt sur les marchés régionaux. Cette effervescence génère des bénéfices indirects pour les secteurs de la logistique et du transport.

    Une trajectoire de croissance à 4,2 % pour Dakar

    Avec une hausse du PIB fixée à 4,2 % sur un an, le Sénégal retrouve des niveaux de performance proches de ses standards d’avant la crise sanitaire. Bien que ce chiffre soit légèrement en deçà des ambitions gouvernementales initiales liées au cycle pétrolier, il témoigne d’une résilience certaine. Les autorités expliquent ce décalage par un contexte international complexe et une gestion prudente des investissements durant les phases de transition budgétaire.

    Pour l’exécutif conduit par le Premier ministre Ousmane Sonko, l’objectif est désormais de transformer ce dynamisme industriel en opportunités d’emplois et en revenus fiscaux durables. La vision stratégique Sénégal 2050 place la transformation locale au cœur de ses priorités, visant à renforcer l’autonomie économique du pays et sa place dans les chaînes de valeur mondiales. Les résultats de septembre valident la pertinence de cette orientation.

    Points de vigilance et perspectives

    Malgré ces indicateurs au vert, certains observateurs appellent à la prudence. La hausse spectaculaire de la production s’explique en partie par une base de comparaison favorable, l’année 2024 ayant connu quelques ralentissements industriels. De plus, la question de la dette publique reste un sujet de suivi attentif pour les partenaires financiers internationaux.

    Néanmoins, le Sénégal se distingue par sa stabilité et la diversité de son tissu économique, contrastant avec d’autres nations d’Afrique de l’Ouest. Cette situation attire l’attention des investisseurs internationaux, notamment ceux originaires du Golfe, qui s’intéressent de près aux secteurs de l’énergie et des infrastructures logistiques sénégalaises. Les prochaines données de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) seront cruciales pour confirmer si cette poussée industrielle s’inscrit durablement dans le temps.

  • Gestion de la dette du Sénégal : El Malick Ndiaye privilégie une approche souveraine

    Gestion de la dette du Sénégal : El Malick Ndiaye privilégie une approche souveraine

    Le cap est désormais clairement fixé au sommet de l’État sénégalais. Lors d’un rassemblement lundi à Dakar, le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a réitéré avec fermeté que le Sénégal ne soumettrait pas sa dette publique à une restructuration. Le chef du Parlement prône une stratégie d’autonomie, privilégiant des arbitrages budgétaires internes plutôt que des pourparlers avec un collectif de créanciers. Cette orientation confirme la trajectoire choisie par l’exécutif suite à la réévaluation, fin 2024, de l’endettement réel du pays, apparu plus élevé que les estimations initiales.

    Une doctrine économique axée sur la crédibilité financière

    Depuis plusieurs mois, le refus de renégocier la dette est devenu un pilier de la politique économique portée par le duo Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Pour les décideurs sénégalais, s’engager dans une restructuration équivaudrait à admettre un défaut de paiement, ce qui ternirait durablement l’image du pays auprès des investisseurs internationaux. El Malick Ndiaye a soutenu cette vision en affirmant que le Sénégal possède les ressources nécessaires pour respecter ses échéances financières. Selon lui, cette décision est avant tout un acte politique fort qui dépasse les simples calculs comptables.

    Cette détermination s’oppose toutefois aux suggestions de certains partenaires financiers. Le Fonds monétaire international (FMI), qui a mis en pause son programme avec Dakar après la révision des données de la dette, insiste sur l’importance de retrouver un équilibre budgétaire. Parallèlement, les agences de notation ont revu à la baisse la note souveraine du Sénégal, augmentant ainsi le coût des futurs emprunts sur les marchés mondiaux.

    Les leviers de la souveraineté économique

    Pour concrétiser cette gestion autonome, El Malick Ndiaye et le gouvernement misent sur plusieurs axes stratégiques :

    • Élargissement de la base fiscale pour accroître les revenus de l’État ;
    • Rationalisation rigoureuse des dépenses publiques ;
    • Révision de contrats jugés défavorables pour la nation ;
    • Exploitation des ressources naturelles, notamment via les champs pétroliers de Sangomar et gaziers de Grand Tortue Ahmeyim.

    Bien que ces gisements soient prometteurs pour les finances publiques, leur impact immédiat sur la réduction de la dette reste à confirmer. Actuellement, le ratio de la dette sur le produit intérieur brut (PIB) dépasse les limites fixées par l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine). L’objectif est donc de dégager des marges de manœuvre sans rompre avec les bailleurs de fonds traditionnels, alors que le remboursement des intérêts pèse lourdement sur le budget national.

    Un message fort aux investisseurs et à la population

    La déclaration du président de l’Assemblée nationale vise plusieurs objectifs. Il s’agit d’abord de rassurer les marchés financiers sur la fiabilité du Sénégal en tant qu’emprunteur. Ensuite, ce discours répond aux attentes des citoyens en honorant la promesse électorale de rupture avec la dépendance financière extérieure. Enfin, au niveau régional, Dakar affirme son leadership en matière de souveraineté économique.

    L’efficacité de ce pari dépendra de la capacité du gouvernement à produire des résultats concrets dans les prochaines lois de finances. Si un retour vers le FMI n’est pas à l’ordre du jour sous sa forme habituelle, les analystes restent attentifs à d’éventuels ajustements techniques pour sécuriser des financements à taux préférentiels. Pour El Malick Ndiaye, il s’agit de prouver la viabilité du modèle défendu par le Pastef, en inscrivant cette gestion dans une vision de long terme pour la nation sénégalaise.

  • Choc au sommet entre le RC Lens et le PSG : enjeux, diffusions et compositions

    Choc au sommet entre le RC Lens et le PSG : enjeux, diffusions et compositions

    Le titre de Ligue 1 se joue à Bollaert

    Avec une avance confortable de six unités sur le RC Lens à seulement deux journées du terme, le PSG semble intouchable. La formation dirigée par Luis Enrique touche au but, mais mathématiquement, le suspense demeure. Pour les Sang et Or, ce match en retard est l’ultime chance de bousculer la hiérarchie nationale.

    Un succès permettrait aux Lensois de revenir à trois longueurs avant l’ultime acte face à l’OL. Pour les Parisiens, un simple point suffirait à valider officiellement leur sacre. Voici tout ce qu’il faut savoir pour ne rien manquer de cette confrontation décisive.

    Les détails pratiques de la rencontre

    • Date : Mercredi 13 mai
    • Coup d’envoi : 21h00
    • Lieu : Stade Bollaert-Delelis, Lens
    • Arbitrage : À confirmer (avec assistance vidéo VAR)
    • Diffusion TV : Ligue 1+, beIN SPORTS 1
    • Streaming : beIN CONNECT, Ligue 1+

    État des lieux des effectifs

    Actualités du RC Lens

    Le RC Lens se trouve face à un défi immense : gagner ses deux derniers matchs tout en espérant deux revers du PSG et rattraper un écart de 15 buts. Déjà assurés de finir sur le podium, les hommes de Pierre Sage ont aussi la tête à la finale de la Coupe de France prévue le 22 mai. L’enjeu sera donc de performer sans compromettre l’état physique du groupe.

    Plusieurs cadres seront absents. Saud Abdulhamid est suspendu suite à son exclusion contre l’OGC Nice. À l’infirmerie, on retrouve Jonathan Gradit, Régis Gurtner, Allan Saint-Maximin et Florian Thauvin.

    Onze probable (3-4-2-1) : Risser – Ganiou, Baidoo, Sarr – Sima, Bulatovic, Haidara, Udol – Fofana, Saïd – Edouard.

    Actualités du PSG

    Pour le PSG, l’objectif est double : plier le championnat ce mercredi et préparer la finale de la Ligue des champions contre Arsenal le 30 mai. Luis Enrique devra composer avec une liste d’absents notable. Lucas Chevalier, Achraf Hakimi, Nuno Mendes et William Pacho sont indisponibles pour des raisons musculaires. Quentin Ndjantou et Warren Zaïre-Emery manquent également à l’appel.

    Onze probable (4-3-3) : Safonov – Mayulu, Zabarnyi, Beraldo, L. Hernandez – Lee, Vitinha, Ruiz – Mbaye, Ramos, Barcola.

    Où regarder le match en direct ?

    La rencontre sera retransmise sur la chaîne Ligue 1+, disponible via les opérateurs classiques comme Orange, SFR, Bouygues ou Free, ainsi que sur DAZN et RMC Sport. beIN SPORTS 1 assure également la diffusion télévisée. Pour les adeptes du numérique, les plateformes beIN CONNECT et le site de Ligue 1+ proposent un accès en streaming légal.

    Historique et tendances

    Le club de la capitale reste sur une dynamique positive face aux Artésiens avec deux victoires consécutives, dont un succès serré à Lens (1-2). Leur dernier duel en Coupe de France s’était soldé par un nul avant que les Parisiens ne s’imposent.

    Concernant les cotes, le PSG est favori à 1,90, tandis qu’un exploit du RC Lens est coté à 3,33. Le partage des points affiche une cote de 3,83.

  • Sénégal : l’affirmation périlleuse de Bassirou Diomaye Faye face à Ousmane Sonko

    Sénégal : l’affirmation périlleuse de Bassirou Diomaye Faye face à Ousmane Sonko

    Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye (à gauche) est salué par le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (au centre) lors des célébrations du 65e anniversaire de l'indépendance du Sénégal, à Dakar, au Sénégal, le 4 avril 2025. Le Sénégal a obtenu son indépendance de la France le 4 avril 1960. EPA/JEROME FAVRE (MaxPPP TagID: epaliveeight173050.jpg) [Photo via MaxPPP]

    Le défi de l’autonomie politique au sommet de l’État sénégalais

    L’histoire nous transporte en l’an 49 avant notre ère, bien loin des rivages de la presqu’île du Cap-Vert. À cette époque, le général Jules César s’apprête à regagner Rome, où siège le consul Pompée, après ses victoires militaires contre les Gaulois. Le protocole imposé par le Sénat romain était sans équivoque : tout chef de guerre devait impérativement se désarmer avant de franchir la frontière de la cité, marquée par un modeste cours d’eau. Pourtant, faisant fi de ces injonctions officielles…

    Au Sénégal, une dynamique de pouvoir complexe semble se dessiner. Entre la figure centrale de Ousmane Sonko et la montée en puissance de Bassirou Diomaye Faye, la question de l’indépendance présidentielle devient un enjeu majeur. Sortir de l’influence d’un allié de premier plan constitue un exercice délicat, où chaque geste politique peut s’apparenter à un franchissement décisif.

  • Litige can 2025 : le Maroc soumet ses arguments de défense au TAS face au Sénégal

    Litige can 2025 : le Maroc soumet ses arguments de défense au TAS face au Sénégal

    La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a officiellement transmis son dossier de défense aux instances du Tribunal arbitral du sport (TAS). Cette démarche intervient en réponse à l’action judiciaire lancée par le Sénégal, qui conteste l’attribution du sacre de la CAN 2025 au Royaume chérifien par la CAF.

    Arbitrage de la finale de la CAN 2025 : La Fédération de la RDC prend position après Sénégal – Maroc

    Analyse de la procédure par le Tribunal arbitral du sport

    Le Maroc affirme avoir respecté scrupuleusement les délais administratifs imposés par la juridiction internationale. Alors que certaines rumeurs évoquaient une forclusion, les autorités sportives marocaines précisent que le dépôt effectué le lundi est parfaitement réglementaire. En effet, le dimanche étant un jour non ouvré pour le TAS, le terme de la procédure est légalement reporté au jour suivant.

    Le dossier va désormais entrer dans une phase d’instruction approfondie. Les experts du TAS devront évaluer les éléments fournis par la partie marocaine pour justifier la décision initiale de la Confédération africaine de football.

    Contexte du différend entre le Sénégal et le Maroc

    Pour rappel, ce conflit juridique fait suite aux incidents survenus lors de la finale de la compétition continentale. La commission d’appel de la CAF avait sanctionné le Sénégal par un forfait (défaite 3-0) après que les joueurs sénégalais ont quitté la pelouse avant le coup de sifflet final, offrant ainsi le titre au Maroc.