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  • Rencontre diplomatique Maroc-France à Rabat : renforcement des liens bilatéraux

    Rencontre diplomatique Maroc-France à Rabat : renforcement des liens bilatéraux

    Une étape majeure dans les relations entre le Maroc et la France se profile à l’horizon. Jeudi, la capitale marocaine, Rabat, accueillera la quinzième édition de la Réunion de Haut Niveau. Cet événement, placé sous le signe de la coopération renforcée, réunira les représentants des gouvernements des deux pays pour consolider les échanges bilatéraux.

    Une collaboration stratégique sous haute impulsion

    Cette fifteenth session de la RHN Maroc-France s’inscrit dans la dynamique d’un partenariat exceptionnel, fruit d’une volonté politique partagée. Elle s’appuie sur l’engagement solide de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du président français Emmanuel Macron, deux figures qui ont toujours œuvré pour approfondir les liens entre les deux nations. Aziz Akhannouch, chef du gouvernement marocain, et Sébastien Lecornu, ministre français, prendront part activement à ces discussions.

    Des enjeux bilatéraux au cœur des débats

    Les échanges porteront sur des domaines clés pour les deux pays, notamment :

    • Le renforcement des accords économiques et commerciaux
    • La coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme
    • Les projets énergétiques et environnementaux
    • Les initiatives dans les secteurs de l’agriculture et de la technologie

    Cette rencontre s’inscrit dans une logique de dialogue continu, visant à concrétiser des projets concrets au service des citoyens des deux pays.

    Un partenariat ancré dans l’histoire

    Le Maroc et la France entretiennent des relations diplomatiques et économiques historiques, marquées par des échanges culturels et une collaboration institutionnelle étroite. La quinzième édition de la RHN devrait marquer une nouvelle étape dans cette alliance stratégique, avec des annonces attendues dans plusieurs secteurs prioritaires.

    Rencontre entre Aziz Akhannouch et Sébastien Lecornu
  • Maroc première puissance arabe dans la force internationale à gaza

    Maroc première puissance arabe dans la force internationale à gaza

    Le Maroc en première ligne : un engagement historique pour la stabilité à Gaza

    Le royaume du Maroc a formalisé, mercredi à Rabat, son engagement concret au sein de la Force internationale de stabilisation destinée à être déployée dans la bande de Gaza. Une cérémonie officielle, réunissant le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, des responsables de la défense nationale ainsi que Nikolaï Mladenov, représentant du Conseil de paix pour Gaza, a marqué cette étape décisive.

    Parmi les participants figuraient également une délégation de haut niveau, incluant le commandant désigné de cette force multinationale. Selon les autorités marocaines, cet accord s’inscrit dans une démarche résolument engagée pour instaurer un environnement humanitaire et sécuritaire propice à la paix dans la région.

    Soldats marocains : un rôle clé dans la force internationale à Gaza

    Une participation marocaine déjà engagée depuis plusieurs mois

    Bien que cet accord officialise la contribution du Maroc, il s’agit en réalité d’une consolidation d’un engagement antérieur. Dès février dernier, le pays avait annoncé son intention de fournir du personnel à cette force, devenant ainsi le premier État arabe à s’engager publiquement. Depuis, des officiers marocains ont déjà pris part aux préparatifs au sein du quartier général de la force, situé dans le sud d’Israël.

    Le déploiement prévu inclut notamment des officiers supérieurs, des membres des forces de gendarmerie et des policiers. Une unité médicale militaire, sous forme d’hôpital de campagne, est également prévue pour renforcer l’action humanitaire sur place.

    Un rôle clé pour sécuriser la zone humanitaire de Rafah

    L’Albanie, le Kazakhstan et le Kosovo ont également répondu à l’appel en rejoignant cette initiative. Cependant, le Maroc se distingue en étant potentiellement le premier pays à déployer effectivement des troupes. Ses militaires auront pour mission principale de sécuriser les frontières d’une zone humanitaire pilote, localisée près de Rafah, dans le sud de Gaza. Cette zone, destinée à accueillir des logements temporaires et des infrastructures d’aide, sera placée sous la protection de la force internationale.

    Des défis logistiques et politiques encore à surmonter

    Malgré l’enthousiasme suscité par cet engagement, plusieurs obstacles persistent avant une mise en œuvre effective. Israël doit encore finaliser avec chaque pays contributeur un accord bilatéral définissant le statut juridique des militaires étrangers sur le territoire. Par ailleurs, aucun calendrier précis n’a été arrêté pour la construction de la zone humanitaire de Rafah, dont les travaux pourraient débuter à partir de 2027.

    En attendant, les délégations des pays participants continuent leurs préparatifs depuis une base opérationnelle située dans le sud d’Israël. Cette force internationale a pour objectif d’accompagner la transition sécuritaire à Gaza, mais son déploiement dépendra largement des avancées sur le désarmement du Hamas, le retrait progressif des forces israéliennes et l’organisation d’une administration civile locale.

    Une mission complexe, où le Maroc joue désormais un rôle central dans l’équilibre régional et humanitaire.

  • Visite officielle du premier ministre français au Maroc pour renforcer la coopération bilatérale

    Visite officielle du premier ministre français au Maroc pour renforcer la coopération bilatérale

    Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, se rend ce jeudi à Rabat à la tête d’une délégation ministérielle sans précédent de douze membres. L’objectif ? Participer à la 15ᵉ Réunion de haut niveau (RHN) franco-marocaine, un événement stratégique destiné à dynamiser les relations entre la France et le Maroc.

    Cette délégation, l’une des plus importantes jamais envoyées par la France, rassemble des figures clés du gouvernement français. On y trouve notamment les ministres en charge de l’Intérieur, des Armées, de l’Économie, de l’Agriculture, des Affaires étrangères, ainsi que des représentants spécialisés dans les domaines numérique, industriel et culturel. Des parlementaires, comme le sénateur Christian Cambon et le député Karim Ben Cheikh, les accompagnent également pour renforcer les échanges avec leurs homologues marocains.

    Un partenariat franco-marocain en pleine expansion

    Cette rencontre, organisée au ministère marocain des Affaires étrangères, marque la reprise d’un dialogue bilatéral essentiel, lancé en 1997. Après une interruption de plusieurs années, cette 15ᵉ édition s’inscrit dans la continuité du partenariat d’exception renforcé signé en octobre 2024 entre le Roi Mohammed VI et le président français Emmanuel Macron.

    Les discussions s’articuleront autour de thématiques majeures pour les deux pays. Parmi elles, la sécurité intérieure, la lutte contre l’immigration irrégulière, le crime organisé, le narcotrafic, ainsi que des enjeux économiques, culturels et technologiques. Les deux gouvernements évalueront les avancées des projets en cours et traceront les grandes lignes des futures collaborations.

    Des projets concrets au cœur des échanges

    Plusieurs initiatives structurantes sont déjà en cours de réalisation. Parmi elles, l’extension du site industriel de Safran Electronics & Defense, ainsi que le lancement d’une nouvelle unité de production par Alstom à Fès. Ces projets illustrent la vitalité des partenariats économiques entre les deux nations.

    Les travaux de la RHN incluront des entretiens bilatéraux entre les chefs de gouvernement, des réunions sectorielles, et une séance plénière dédiée aux priorités communes. La clôture de l’événement sera marquée par la signature d’une quinzaine d’accords couvrant des domaines variés :

    • Coopération décentralisée ;
    • Développement du Réseau Express Régional (RER) de Rabat ;
    • Gestion de l’eau et aménagement de la région Casablanca-Settat ;
    • Aviation civile et cinéma ;
    • Enseignement de la langue arabe et de l’histoire-géographie dans le réseau scolaire français.

    Vers un traité bilatéral historique

    Cette réunion représente une étape décisive dans la préparation d’un traité bilatéral franco-marocain, prévu pour consolider durablement les relations entre les deux pays. Elle précède de peu la prochaine visite d’État du Roi Mohammed VI en France, un événement qui devrait sceller les engagements pris lors de cette RHN.

  • Maroc et France renforcent leur alliance stratégique face aux défis méditerranéens

    Maroc et France renforcent leur alliance stratégique face aux défis méditerranéens

    La visite officielle du Premier ministre français Sébastien Lecornu à Rabat, accompagnée d’un important contingent ministériel, marque un tournant décisif dans les relations entre les deux nations. Cet événement historique, premier du genre depuis 2019, ne se limite pas à une simple formalité diplomatique : il scelle l’engagement concret d’une stratégie bilatérale ambitieuse visant à renforcer un partenariat déjà exceptionnel.

    Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique nouvelle, impulsée après une période de relative distance entre Paris et Rabat. Elle prépare le terrain pour un traité bilatéral qui officialisera cette vision commune de coopération renforcée dans des domaines aussi variés que la défense, l’énergie ou l’intelligence artificielle.

    Un allié stable dans une région en crise permanente

    Le paysage géopolitique méditerranéen et proche-oriental traverse une phase particulièrement tumultueuse. Des tensions au Sahel aux crises au Proche-Orient, en passant par les incertitudes liées au dossier nucléaire iranien, les foyers de conflit se multiplient depuis la fin des « printemps arabes ». Dans ce contexte complexe, le Maroc se distingue comme un rempart de stabilité.

    Grâce à une gouvernance équilibrée et à des réformes structurelles, le Royaume a su préserver une stabilité politique rare tout en modernisant son économie et ses infrastructures. Cette réussite lui vaut désormais la confiance des grandes puissances mondiales, qu’il s’agisse des États-Unis, de l’Union européenne ou des monarchies du Golfe. Son influence grandissante en Afrique et sa diplomatie pragmatique en font un acteur capable de dialoguer avec des parties en désaccord, renforçant ainsi son rôle de médiateur.

    Une coopération franco-marocaine désormais opérationnelle

    La visite de Sébastien Lecornu illustre la volonté des deux pays de passer d’une relation diplomatique à une collaboration concrète et multidimensionnelle. Depuis la reconnaissance française de la souveraineté marocaine sur le Sahara et la visite d’État d’Emmanuel Macron en 2024, les échanges se sont intensifiés dans des secteurs clés.

    Cette mobilisation sans précédent – avec une douzaine de ministres impliqués – couvre des domaines aussi divers que la sécurité intérieure, les énergies renouvelables, les transports ou encore la formation. Une telle convergence de moyens gouvernementaux témoigne d’une ambition partagée : bâtir une alliance durable fondée sur des intérêts stratégiques communs.

    Un partenaire aux atouts géopolitiques majeurs

    Le Maroc n’est plus seulement un voisin méditerranéen : il représente un atout stratégique incontournable pour la France. Dans un contexte marqué par des chaînes d’approvisionnement fragilisées et des enjeux migratoires cruciaux, Rabat offre une stabilité rare et une expertise reconnue en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée.

    Son rôle central en Afrique subsaharienne, son hub logistique de Tanger Med et ses avancées dans les énergies vertes en font un acteur clé pour l’Europe. La coopération entre les services de renseignement des deux pays est d’ailleurs régulièrement saluée comme l’une des plus efficaces au monde, fruit d’années de collaboration discrète mais efficace.

    Une relation mutuellement bénéfique et tournée vers l’avenir

    L’alliance franco-marocaine dépasse désormais le cadre historique ou culturel. Elle répond à des impératifs géopolitiques clairs : sécuriser les approvisionnements européens, renforcer la présence de l’UE en Afrique et stabiliser le flanc sud de la Méditerranée.

    Avec des projets communs dans l’automobile, l’aéronautique, l’hydrogène vert ou encore l’intelligence artificielle, cette collaboration illustre comment une relation fondée sur la confiance et des intérêts alignés peut générer des résultats tangibles. Alors que de nombreux partenariats internationaux peinent à tenir leurs promesses, celui entre la France et le Maroc démontre qu’une vision stratégique partagée peut façonner l’avenir.

    Cette visite ministérielle ne fait que confirmer une évidence : dans un monde en pleine recomposition, le Maroc s’impose comme le partenaire le plus fiable et le plus stratégique pour la France au sud de la Méditerranée. Une alliance d’exception qui n’est plus un héritage, mais un choix délibéré d’avenir.

  • Le Maroc renforce son engagement international avec la force de stabilisation à gaza

    Le Maroc renforce son engagement international avec la force de stabilisation à gaza

    Rabat — Le Maroc a officialisé, ce mercredi, son adhésion à l’Accord de participation à la Force internationale de stabilisation (ISF) déployée à Gaza, marquant une étape clé dans sa diplomatie proactive.

    Ce document a été signé lors d’une cérémonie présidée par le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et le ministre délégué chargé de l’Administration de la défense nationale, Abdeltif Loudyi. L’événement s’est déroulé en présence des plus hautes autorités militaires du Maroc, en présence de Nickolay Mladenov, représentant du Conseil de paix pour Gaza.

    Cette participation s’inscrit dans le cadre des directives royales du Roi Mohammed VI, également Chef suprême des Forces armées royales (FAR) et président du Comité Al Qods. Le Maroc, membre fondateur du Conseil de paix pour Gaza, réaffirme ainsi son rôle actif dans la promotion de la paix et de la stabilité régionale.

    Une mission à double vocation : humanitaire et sécuritaire

    Selon un communiqué de l’Administration de la défense nationale, cet engagement reflète l’engagement du Maroc envers les principes de solidarité internationale et de coopération multilatérale. Les autorités ont souligné l’expertise des FAR dans les opérations de maintien de la paix sous l’égide des Nations unies, ainsi que leur contribution historique à la stabilité mondiale.

    Les contributions prévues par le Maroc incluent :

    • Le déploiement d’officiers supérieurs des FAR au sein du commandement conjoint de l’ISF ;
    • L’implication de cadres de la Gendarmerie royale et de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) ;
    • La mise en place d’un hôpital militaire de campagne pour répondre aux besoins urgents de la population.

    L’accord signé à Rabat établit le cadre juridique et opérationnel de cette participation, précisant les modalités technico-opérationnelles. Il incarne la volonté commune de soutenir les efforts internationaux visant à rétablir la sécurité et la paix dans la bande de Gaza.

  • Parlement européen : accord aérien UE-Maroc exclut le Sahara occidental

    Parlement européen : accord aérien UE-Maroc exclut le Sahara occidental

    Les représentants du Parlement européen ont validé une version révisée de l’accord aérien liant l’Union européenne (UE) au Maroc. Ce protocole, adopté récemment, intègre l’adhésion de la Croatie à l’UE sans en altérer les clauses fondamentales. Toutefois, une exclusion majeure persiste : le Sahara occidental ne fait plus partie du champ d’application de cet accord.

    Cette décision s’appuie sur les conclusions de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), qui considère ce territoire comme « distinct et séparé » du territoire marocain. Les eurodéputés ont ainsi envoyé un signal fort : l’UE ne reconnaît aucune souveraineté ni autorité du Maroc sur le Sahara occidental, y compris dans son espace aérien.

    Une victoire juridique et politique pour le Sahara occidental

    Le Groupe de travail sahraoui sur les ressources naturelles et les enjeux juridiques a salué cette approbation législative. Pour ses membres, l’exclusion formelle du Sahara occidental de l’accord aérien UE-Maroc représente « une reconnaissance incontestable de la souveraineté sahraouie ».

    L’ambassadeur Oubi Bouchraya Bachir, président de ce groupe, a souligné que cette mesure renforce la frontière juridique internationale entre le Sahara occidental et le Maroc. « En limitant strictement le traité aux frontières internationalement reconnues du Maroc, le Parlement européen a réaffirmé que le Sahara occidental est un territoire distinct, sur lequel Rabat n’exerce aucun mandat administratif ou souverain », a-t-il déclaré.

    Un protocole technique sans changement territorial

    L’Observatoire international Western Sahara Resource Watch (WSRW) a également salué cette décision. Selon l’organisation, ce protocole, bien que technique, actualise l’accord pour tenir compte de l’adhésion de la Croatie, sans modifier son champ d’application territorial.

    L’ONG rappelle que la CJUE a statué en 2018 que les accords UE-Maroc ne peuvent s’appliquer qu’à l’intérieur des frontières internationalement reconnues du Maroc. Par conséquent, « la Cour a conclu que l’accord aérien ne peut être interprété comme s’étendant au territoire du Sahara occidental ».

    La Commission européenne a confirmé cette interprétation à plusieurs reprises, informant les transporteurs aériens de l’UE que, conformément à la jurisprudence, l’accord « ne s’applique pas aux liaisons aériennes reliant le territoire d’un État membre de l’UE au territoire du Sahara occidental ».

  • Le Maroc renforce son engagement pour la paix à gaza avec la signature d’un accord historique

    Le Maroc renforce son engagement pour la paix à gaza avec la signature d’un accord historique

    le Maroc renforce son engagement pour la paix à gaza avec la signature d’un accord historique

    L’engagement du Maroc en faveur de la stabilité régionale prend une nouvelle dimension avec la signature d’un accord de participation à la Force internationale de stabilisation (ISF) déployée à Gaza. Ce texte, fruit d’une volonté commune de rétablir la paix, encadre les modalités techniques et opérationnelles de l’intervention marocaine dans cette zone en crise.

    Signature de l’accord entre le Maroc et la Force internationale de stabilisation à Gaza

    une rencontre décisive au cœur des enjeux géopolitiques

    Cette avancée majeure s’est concrétisée lors d’un échange diplomatique de haut niveau, réunissant à Rabat les plus hautes autorités marocaines et une délégation du Conseil de paix pour Gaza. Parmi les participants figuraient le Chef d’État-Major des Forces Armées Royales (FAR), le ministre des Affaires étrangères, ainsi que des responsables militaires de premier plan.

    Nickolay Mladenov, Haut représentant du Conseil de paix pour Gaza, a été reçu par Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, et Abdeltif Loudyi, ministre délégué chargé de l’Administration de la Défense nationale. La délégation marocaine était composée du Général Inspecteur des FAR et du Commandant de la Gendarmerie Royale, soulignant l’importance stratégique de cette rencontre.

    un engagement ancré dans l’expérience onusienne

    Le Maroc met en avant son expertise reconnue dans le maintien de la paix, acquise lors de nombreuses missions sous l’égide des Nations Unies. Cette participation à l’ISF s’inscrit dans la continuité des engagements internationaux du Royaume, visant à promouvoir la sécurité et la stabilité au Moyen-Orient.

    Les responsables marocains ont rappelé les initiatives royales en faveur de l’intégration régionale, notamment les projets dédiés à la sécurité collective et au développement social. Cette démarche illustre l’attachement du Maroc aux principes de solidarité et de coopération internationale.

    les contributions marocaines à la force internationale

    L’accord signé prévoit le déploiement d’officiers des Forces Armées Royales au sein du commandement conjoint de l’ISF, ainsi que l’intégration de cadres de la Gendarmerie Royale et de la DGSN. Par ailleurs, un hôpital militaire de campagne sera mis en place pour répondre aux besoins humanitaires de la population.

    Les autorités du Conseil de paix pour Gaza et le Commandant de l’ISF ont salué cette adhésion, reconnaissant le rôle clé que le Maroc pourrait jouer dans la reconstruction et la stabilisation de la région.

    un texte juridique pour une paix durable

    L’accord signé établit le cadre légal et opérationnel de la participation marocaine. Il formalise la volonté des parties de conjuguer leurs efforts pour instaurer un climat de paix et de sécurité à Gaza, à travers des actions humanitaires et sécuritaires concrètes.

    Ce texte marque une étape importante dans la concrétisation des engagements pris par le Maroc lors de la réunion inaugurale du Conseil de paix, tenue à Washington sous l’égide du Président américain Donald Trump.

    un symbole de la diplomatie marocaine

    Cette initiative renforce la position du Maroc sur la scène internationale, démontrant sa capacité à jouer un rôle actif dans les crises régionales. Elle s’ajoute aux nombreuses actions diplomatiques menées par le Royaume pour promouvoir la paix et la coopération en Afrique et au-delà.

    En s’impliquant dans la Force internationale de stabilisation, le Maroc réaffirme son rôle de médiateur engagé et son attachement aux valeurs de stabilité et de développement durable.

  • Maroc et France renforcent leur partenariat lors d’une rencontre à Rabat

    Maroc et France renforcent leur partenariat lors d’une rencontre à Rabat

    rencontre diplomatique de haut niveau entre le Maroc et la France à Rabat

    La 15e édition de la Réunion de Haut Niveau entre le Maroc et la France se tient ce jeudi à Rabat, consolidant les liens stratégiques entre les deux pays. Cette session s’inscrit dans la dynamique d’un partenariat d’exception, porté par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et le Président français Emmanuel Macron.

    Cette rencontre bilatérale prend une dimension particulière avec la visite officielle du Premier ministre français Sébastien Lecornu, prévu les 15 et 16 juillet. Depuis son arrivée au pouvoir en 2025, il s’agit de son premier déplacement officiel au Maroc, marquant ainsi une volonté commune de renforcer les relations bilatérales.

    illustration de la rencontre diplomatique

    une délégation ministérielle française de haut niveau

    Lors de cette visite, Sébastien Lecornu sera accompagné d’une délégation ministérielle composée d’une douzaine de membres, dont Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, et Laurent Nunez, ministre de l’Intérieur. Leur présence souligne l’importance accordée à cette rencontre et aux discussions prévues.

    Les travaux de cette 15e Réunion de Haut Niveau visent à approfondir la coopération dans des domaines clés, reflétant la volonté des deux gouvernements de donner une nouvelle impulsion à leur alliance stratégique.

    un partenariat stratégique en constante évolution

    Cette session s’ajoute à une série de rencontres régulières entre le Maroc et la France, destinées à renforcer les échanges économiques, sécuritaires et diplomatiques. Les deux pays cherchent ainsi à consolider leur positionnement sur la scène internationale, tout en répondant aux enjeux régionaux et globaux.

    La tenue de cette réunion à Rabat témoigne de l’engagement des deux nations à maintenir un dialogue continu et à explorer de nouvelles opportunités de collaboration.

  • Pourquoi Bamako et le JNIM se disputent Anéfis

    Pourquoi Bamako et le JNIM se disputent Anéfis

    Pourquoi Bamako et le JNIM se disputent Anéfis

    Pourquoi Bamako et le JNIM se disputent Anéfis
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    Anéfis, une petite ville du nord du Mali, est devenue un enjeu majeur du conflit malien.

    Pourquoi les forces maliennes et les groupes armés se disputent-ils ce territoire stratégique ?

    Réponse dans cette vidéo.

  • Diplomates européens expulsés du Burkina Faso : tensions accrues avec l’union européenne

    Diplomates européens expulsés du Burkina Faso : tensions accrues avec l’union européenne

    Diplomates européens expulsés du Burkina Faso : une décision lourde de conséquences

    Le Burkina Faso a décidé d’expulser deux membres de la délégation de l’Union européenne en poste à Ouagadougou. Ces diplomates, déclarés persona non grata, disposent désormais d’un délai de trois jours pour quitter le territoire burkinabè. Cette mesure s’inscrit dans un contexte de relations diplomatiques de plus en plus tendues entre le pays et les institutions européennes.

    Une décision politique aux répercussions majeures

    Parmi les deux diplomates concernés figure le chef adjoint de la Délégation de l’Union européenne au Burkina Faso, ainsi que la chargée de Programme. Leur expulsion intervient après l’adoption, en juin 2026, d’une résolution controversée par le Parlement européen. Intitulée « Persistance de la répression de l’espace civique et des libertés fondamentales au Burkina Faso », cette résolution avait suscité une vive réaction de la part des autorités burkinabè.

    Face à cette prise de position européenne, le Burkina Faso avait convoqué, quelques jours plus tard, l’ambassadeur de l’Union européenne à Ouagadougou. L’objectif ? Exprimer son mécontentement et condamner fermement les critiques venues de Bruxelles. Cette escalade diplomatique marque un nouveau chapitre dans les relations déjà complexes entre les deux parties.

    Un contexte international sous haute tension

    Cette décision d’expulsion s’ajoute à une série de mesures prises par les autorités burkinabè à l’encontre de partenaires internationaux. Elle reflète une volonté affichée de souveraineté, mais aussi une volonté de marquer une distance avec les acteurs perçus comme trop critiques envers la gestion interne du pays. Les observateurs s’interrogent désormais sur les prochaines étapes de cette crise diplomatique et sur ses possibles répercussions économiques et politiques.

    Les prochaines semaines seront déterminantes pour comprendre si cette expulsion annonce une rupture définitive ou si des négociations pourront être engagées pour apaiser les tensions.

    Tags : Burkina Faso, persona non grata, diplomatie, Union européenne, tensions internationales

  • Parité hommes femmes : bilan des avancées en afrique de l’ouest

    Parité hommes femmes : bilan des avancées en afrique de l’ouest

    Depuis les années 2000, plusieurs pays africains ont instauré des dispositifs législatifs pour promouvoir l’égalité entre les genres dans les institutions publiques. Ces initiatives, qu’il s’agisse de quotas ou de lois sur la parité, visent à corriger les déséquilibres historiques dans la représentation des femmes.

    Assemblée Nationale du Tchad en 2020

    Sénégal : une parité partielle dans les institutions

    Le Sénégal a adopté en 2010 une loi exigeant une alternance stricte entre hommes et femmes sur les listes électorales pour divers scrutins. Cette disposition a significativement renforcé la présence féminine au sein de l’Assemblée nationale et des collectivités locales. Pourtant, cette avancée ne s’applique pas aux nominations gouvernementales, entièrement laissées à la discrétion du président de la République.

    Cette absence de contrainte légale pour les postes ministériels explique pourquoi la proportion de femmes dans le gouvernement sénégalais reste irrégulière, dépendant uniquement de la volonté politique du chef de l’État. Malgré des progrès notables dans les instances élues, l’égalité des genres dans les hautes sphères du pouvoir reste un objectif inachevé.

    Sénégal Dakar 2026 | Une session au Parlement

    Tchad : vers une parité totale dans les fonctions publiques

    Le Tchad s’est doté en 2018 d’une ordonnance établissant un principe de parité entre hommes et femmes, applicable aussi bien aux fonctions électives que nominatives. Le décret d’application de 2021 précise que cette parité garantit un accès égal des deux sexes aux postes de décision, qu’ils soient élus ou nommés.

    Les dispositions légales imposent un minimum de 30 % de femmes dans les nominations gouvernementales, les grandes institutions, ainsi que dans l’administration centrale et territoriale. Par ailleurs, des quotas similaires ont été introduits pour les listes électorales, renforçant ainsi la participation féminine aux élections.

    Ces mesures ont porté leurs fruits : lors des dernières élections législatives de 2024-2025, le Tchad a enregistré 34 % de femmes à l’Assemblée nationale, avec 64 députées sur un total de 188 sièges. Au gouvernement, après le remaniement ministériel d’avril 2026, on dénombre 12 femmes parmi les 37 membres, soit près de 32 % de représentation féminine.

    Si ces chiffres marquent une avancée significative, l’égalité réelle reste un défi. Les femmes restent sous-représentées dans certains secteurs décisionnels, et des obstacles structurels, économiques et socioculturels freinent encore leur pleine intégration dans la vie politique.

  • 14 juillet : la France réitère son appui aux efforts de paix en RDC

    14 juillet : la France réitère son appui aux efforts de paix en RDC

    Lors de la commémoration de la fête nationale française, l’ambassadeur de France en République démocratique du Congo, Rémi Maréchaux, a souligné l’engagement de Paris en faveur de la paix dans l’Est du pays. À travers un discours prononcé depuis sa résidence à Kinshasa, il a mis en lumière le rôle actif de la France au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, tout en réaffirmant son soutien aux initiatives diplomatiques en cours.

    Une célébration porteuse de valeurs et d’engagements

    Le 14 juillet, symbole de la Révolution française et des principes républicains, a servi de cadre à une allocution où Rémi Maréchaux a rappelé l’importance de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Pour le diplomate, cette date ne célèbre pas seulement un événement historique, mais incarne aussi les valeurs que la France souhaite défendre sur la scène internationale, notamment en Afrique centrale.

    La situation sécuritaire au cœur des discussions

    L’ambassadeur a abordé sans détour les défis persistants dans l’Est de la RDC, où les conflits armés continuent de faire rage. Il a rappelé les résolutions adoptées par le Conseil de sécurité de l’ONU sous l’impulsion de la France, comme la résolution 2773, qui exige le retrait des troupes du M23 et la fin des soutiens extérieurs à ce groupe armé. La France a également contribué à l’adoption de la résolution 2808, prolongeant le mandat de la MONUSCO, et de la résolution 2825 (2026), renforçant le régime de sanctions contre les groupes armés jusqu’en juillet 2027.

    Rémi Maréchaux a insisté sur la nécessité de respecter les principes non négociables que sont la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC. Il a salué les efforts de médiation menés par les États-Unis, le Qatar et l’Union africaine, tout en appelant à une coopération régionale accrue pour mettre fin aux hostilités.

    Coopération bilatérale et renforcement des capacités

    Au-delà du cadre multilatéral, l’ambassadeur a évoqué le renforcement des liens bilatéraux entre la France et la RDC. Il a cité des exemples concrets, comme la régénération d’un bataillon de la Brigade Jungle à Kisangani en mars 2026, avec l’appui d’instructeurs français. Un deuxième bataillon devrait bénéficier du même soutien dès octobre prochain. Ces initiatives visent à consolider l’autorité de l’État congolais et à améliorer la sécurité sur le terrain.

    La RDC, un acteur clé sur la scène internationale

    Rémi Maréchaux a souligné que le retour de la RDC au Conseil de sécurité de l’ONU, où elle assure la présidence ce mois-ci, marque un tournant dans son rayonnement. Le pays est également membre du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et préside la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs. Ces engagements renforcent sa position dans les instances régionales et internationales, tout en offrant de nouvelles opportunités de coopération.

    Pour la France, ce multilatéralisme inclusif est une réponse aux tensions croissantes entre les États, où les rapports de force dominent souvent les relations internationales. Paris défend une approche où l’Afrique occupe une place centrale dans la gouvernance mondiale, notamment dans les domaines de la transition énergétique et de la lutte contre le changement climatique.

    Un contexte diplomatique en évolution

    Le discours de Rémi Maréchaux intervient dans un contexte marqué par la signature de l’accord de paix de Washington, négocié sous l’égide des États-Unis. Cet accord prévoit un retrait progressif des forces rwandaises du territoire congolais et la neutralisation des groupes armés, dont les FDLR, considérés par Kigali comme une menace pour sa sécurité. Malgré ces avancées, la situation sur le terrain reste tendue, avec des combats persistants et des négociations diplomatiques qui peinent à aboutir.

    Le processus de Doha, visant à instaurer un dialogue entre le gouvernement congolais et la rébellion de l’AFC/M23, n’a pour l’instant enregistré que des progrès limités. Les rebelles, accusés de recevoir un appui du Rwanda, maintiennent leur emprise sur des villes clés comme Goma et Bukavu, ainsi que sur plusieurs localités des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ces tensions illustrent l’écart entre les engagements diplomatiques et la réalité sur le terrain.

    En conclusion, le plaidoyer de la France en faveur d’une solution pacifique et négociée en RDC s’inscrit dans une dynamique plus large, où multilatéralisme et coopération internationale jouent un rôle central pour rétablir la stabilité dans la région.