Catégorie : Actualités

  • Faits marquants au Sénégal ce dimanche 16 août 2026

    Faits marquants au Sénégal ce dimanche 16 août 2026

    Les événements majeurs au Sénégal ce dimanche 16 août 2026

    Les événements majeurs au Sénégal ce dimanche 16 août 2026

    Une réunion du mouvement Kiiraay à Mbacké a basculé dans la violence, forçant l’intervention des forces de l’ordre. Parallèlement, les présidents Bassirou Diomaye Faye et Alassane Ouattara ont quitté le Sénégal et la Côte d’Ivoire pour des déplacements privés en France, suscitant de nombreuses spéculations. Enfin, des alertes météo annoncent d’intenses précipitations dans plusieurs zones du pays.

    Des heurts violents lors d’un rassemblement du mouvement Kiiraay à Mbacké

    Une réunion organisée par le mouvement MONADD-Kiiraay à Mbacké s’est transformée en affrontements, entraînant des actes de dégradation et nécessitant l’arrivée des forces de l’ordre sur place.

    Les présidents sénégalais et ivoirien en séjour privé en France

    Les chefs d’État Bassirou Diomaye Faye et Alassane Ouattara ont tous deux quitté leurs pays respectifs pour un séjour en France, à seulement 24 heures d’intervalle, une coïncidence qui intrigue la capitale dakaroise.

    Météo : de fortes pluies annoncées dans plusieurs régions du Sénégal

    L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) alerte sur le passage d’épisodes pluvio-orageux, particulièrement dans les zones Sud, Centre et Est du pays, avec des pluies prévues à partir de 22 heures.

    Patrick Vieira prend les rênes de l’équipe nationale de football

    La Fédération sénégalaise de football (FSF) a officialisé la nomination de Patrick Vieira à la tête des Lions de la Teranga. Son objectif : mener l’équipe en finale de la CAN 2027 et assurer la qualification pour la Coupe du monde 2030.

    Le Sénégal élimine le Mali en demi-finale de l’AfroBasket U18

    Les Lions du Sénégal ont remporté un match serré face au Mali, tenant en échec le champion d’Afrique en titre (55-51), et se qualifient ainsi pour la finale du tournoi.

    Les temps forts du dimanche 16 août 2026

    • Violences lors d’une réunion du mouvement Kiiraay à Mbacké
    • Départs privés en France des présidents sénégalais et ivoirien
    • Alertes météo pour de fortes pluies dans plusieurs régions
    • Patrick Vieira nommé entraîneur de l’équipe nationale
    • Victoire du Sénégal contre le Mali en demi-finale de l’AfroBasket U18
    • L’essentiel du jour
  • Gabon : un journaliste en liberté après une détention controversée

    Gabon : un journaliste en liberté après une détention controversée

    Au Gabon, la libération d’un journaliste, détenu pendant près de quatre mois pour des écrits jugés critiques envers les pouvoirs publics, relance les discussions sur la protection de la liberté de la presse dans un contexte de transition politique. Cette affaire, largement relayée par les médias locaux, révèle les faiblesses du cadre juridique encadrant l’activité journalistique depuis le renversement du régime en août 2023. Elle survient alors que Libreville affiche une volonté affichée de démocratisation.

    Ce professionnel a été incarcéré après avoir publié des articles pointant du doigt la gestion des affaires publiques et certains responsables politiques. Sa remise en liberté, bien que temporaire, met un terme provisoire à un dossier sous haute surveillance, aussi bien par les défenseurs des droits humains au Gabon que par leurs homologues à l’étranger. Les détails de la décision judiciaire, ainsi que les charges finalement retenues, restent au cœur des interrogations soulevées par la communauté médiatique.

    Une détention qui interroge la liberté de la presse au Gabon

    L’incarcération prolongée d’un journaliste pour des motifs liés à ses publications soulève des questions sur la politique menée par les autorités de transition. Depuis la prise de pouvoir par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), les autorités clament vouloir rompre avec les pratiques du passé. Pourtant, sur le terrain, plusieurs cas de convocations arbitraires et de poursuites judiciaires alimentent les craintes des professionnels des médias.

    La presse gabonaise évolue dans un cadre légal où le Code de la communication prévoit des peines sévères en cas de diffamation ou d’atteinte à l’honneur des personnalités politiques. Malgré des réformes annoncées ces dernières années, les procédures pénales restent fréquemment utilisées pour régler les différends entre l’État et les journalistes. Ce système, jugé disproportionné par une partie des acteurs du secteur, favorise une certaine autocensure dans un milieu déjà fragilisé sur le plan économique.

    Ce cas emblématique illustre parfaitement cette tension. Détenu en détention préventive pendant une période jugée excessive par ses partisans, ce journaliste a bénéficié d’un soutien massif de ses confrères et d’organisations de la société civile. Sa libération intervient alors que les autorités cherchent à projeter une image de rupture démocratique, à quelques mois d’échéances politiques majeures.

    La transition gabonaise face à l’exigence de transparence

    Depuis la chute du régime d’Ali Bongo Ondimba, le général Brice Clotaire Oligui Nguema, devenu président après le scrutin d’avril 2025, a fait de la reconstruction institutionnelle une priorité de sa communication. La Charte de la transition, ainsi que la nouvelle Constitution approuvée par référendum en novembre 2024, intègrent des dispositions en faveur des libertés fondamentales. Cependant, leur application concrète se heurte à des pratiques judiciaires et administratives profondément ancrées.

    Les syndicats de journalistes rappellent que la dépénalisation des délits de presse faisait partie des promesses issues du Dialogue national inclusif organisé en avril 2024. Cette question reste sensible pour un gouvernement soucieux de maîtriser le discours politique dans une phase de refondation institutionnelle. Sur le plan international, la gestion de la presse par Libreville est étroitement observée, notamment par les partenaires africains et européens, dans le cadre des négociations en cours avec l’Union européenne et la Communauté économique des États de l’Afrique centrale.

    Selon le classement 2024 de Reporters sans frontières, le Gabon occupe la 56e place mondiale, une progression relative mais fragile. Chaque affaire de détention de journaliste influence directement cette perception, avec des répercussions possibles sur l’attractivité du pays auprès des investisseurs et des bailleurs de fonds sensibles à la qualité de la gouvernance.

    Un message ambigu pour les médias et les partenaires

    La libération de ce journaliste est accueillie avec soulagement par ses pairs, sans pour autant clore les débats de fond. La proportionnalité des sanctions, l’indépendance de la justice et le statut juridique des journalistes au Gabon demeurent des enjeux centraux. Les syndicats du secteur réclament une refonte du cadre législatif, en accord avec les engagements pris auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples.

    Pour l’exécutif, l’équilibre entre fermeté étatique et respect des libertés publiques s’avère complexe, alors que la nouvelle Loi fondamentale prétend concilier ces deux exigences. Les prochains mois seront déterminants pour savoir si cette affaire restera un cas isolé ou si elle préfigure une tendance dans la gestion de l’information. Les acteurs économiques, notamment dans les secteurs minier et forestier, suivent avec attention ces évolutions, la stabilité juridique étant un critère clé pour les investissements.

  • Formation militaire pour les journalistes au Burkina Faso : une polémique croissante

    Formation militaire pour les journalistes au Burkina Faso : une polémique croissante

    Une quarantaine de journalistes burkinabè ont récemment participé à un stage militaire de six jours, présenté comme une « immersion patriotique ». Organisée par le ministère de la Sécurité à l’Académie de police de Pabré, à une vingtaine de kilomètres de Ouagadougou, cette initiative s’inscrit dans la stratégie de défense nationale déployée par la junte dirigée par le capitaine Ibrahim Traoré. Depuis plus de dix ans, le Burkina Faso fait face à une menace terroriste persistante, liée aux groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique.

    Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux par la chaîne publique RTB a capté des images des quarante-quatre journalistes, hommes et femmes, en tenue de combat et armés de fusils. Lors de leur remise de diplômes, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, les a interpellés en ces termes : « Serez-vous des journalistes à la fois patriotes et professionnels ? » Réponse unanime des participants, debout au garde-à-vous : « Oui, mon commandant. »

    Le ministre a ensuite insisté sur l’importance du patriotisme : « Un journaliste professionnel dépourvu de patriotisme représente un danger pour son pays. À l’inverse, un professionnel patriote, mais indifférent, n’est qu’un témoin passif dans une période où s’écrit l’histoire de la nation. »

    Selon les autorités, cette formation vise à « familiariser les journalistes avec les réalités opérationnelles et les valeurs qui animent quotidiennement les forces de défense et de sécurité ». Une justification confirmée par Lassina Traoré, directeur général de l’Académie de police.

    Cette mesure a rapidement suscité des réactions vives parmi les défenseurs de la liberté de la presse. Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique subsaharienne de Reporters sans frontières (RSF), a qualifié cette initiative d’« alarmante » et de « dangereuse ». Il a rappelé que « les journalistes ne sont pas des soldats et ne doivent pas être instrumentalisés comme des outils de propagande militaire, encore moins déguisés en militaires et armés ».

    Cette obligation s’inscrit dans une démarche politique plus large, portée par le capitaine Traoré depuis son arrivée au pouvoir par un coup d’État en 2022. Son objectif affiché : restaurer la souveraineté du Burkina Faso et réduire l’influence occidentale. Notons qu’une mesure similaire avait déjà été imposée aux élèves du secondaire lors de leurs examens de fin d’année.

    Cette militarisation forcée de la presse s’ajoute à un contexte déjà tendu, marqué par des restrictions accrues contre les médias critiques. Plusieurs organes de presse ont été suspendus par les autorités de transition, tandis que des défenseurs des droits humains signalent des cas de journalistes opposés au régime, contraints de rejoindre les rangs des forces armées. Le cas de Serge Oulon, toujours détenu deux ans après son enlèvement à Ouagadougou, illustre cette répression croissante.

  • Hausse des carburants au Sénégal : le gouvernement cède face à la crise

    Hausse des carburants au Sénégal : le gouvernement cède face à la crise

    hausse des carburants au Sénégal : le gouvernement cède face à la crise

    hausse des carburants au Sénégal : le gouvernement cède face à la crise

    Face à l’évolution des cours mondiaux du pétrole, le gouvernement Sénégalais a dû revoir ses tarifs à la hausse. Une décision attendue depuis plusieurs mois.

    Dès ce samedi, les Sénégalais devront composer avec une augmentation significative des prix des carburants. Le supercarburant atteint désormais 990 F CFA le litre, soit une hausse de 70 F CFA, tandis que le gasoil s’affiche à 755 F CFA le litre, en progression de 75 F CFA. Ces nouveaux tarifs, applicables immédiatement, marquent un tournant après des mois de stabilité artificielle.

    Cette mesure intervient après des mois de tensions sur les marchés pétroliers internationaux, notamment en raison du conflit au Moyen-Orient. Le gouvernement avait longtemps tenté de contenir cette hausse pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens, mais la situation est devenue intenable.

    Ousmane Sonko, ancien Premier ministre, avait clairement alerté sur cette possibilité dès mai dernier lors de ses échanges avec les députés à l’Assemblée nationale. Il avait alors souligné que, malgré tous les efforts pour éviter une répercussion de la crise, l’ampleur des fluctuations des prix mondiaux rendrait tôt ou tard une augmentation inévitable. « Tout ce qu’on pourrait faire pour ne pas répercuter cette crise au Moyen-Orient sur les populations, nous le ferons. Mais à l’impossible nul n’étant tenu, quand ce ne sera plus possible, nous reviendrons dire aux populations que ce n’est plus possible, il faut qu’on hausse les prix », avait-il déclaré.

    Le gouvernement justifie cette hausse en précisant qu’elle ramène simplement les prix à leur niveau d’avant la baisse exceptionnelle décidée le 6 décembre 2025. Cette décision avait été prise pour atténuer l’impact des tensions économiques sur les ménages, mais la persistance de la crise a rendu cette mesure temporaire caduque.

    Des prix alignés sur la réalité du marché

    Les nouveaux tarifs des carburants correspondent en réalité à une correction nécessaire pour refléter les coûts réels du marché pétrolier. Les prix du supercarburant et du gasoil avaient été artificiellement maintenus à un niveau bas pendant près de neuf mois, créant une distorsion avec les prix internationaux. Le gouvernement a donc choisi de rétablir une situation plus conforme à la réalité économique.

    Cette décision, bien que difficile, vise à éviter une aggravation des déséquilibres budgétaires de l’État. Les subventions coûteuses mises en place pour maintenir les prix bas pesaient lourdement sur les finances publiques, au détriment d’autres investissements essentiels.

    Un impact direct sur l’économie et le quotidien

    Cette hausse des carburants aura des répercussions immédiates sur plusieurs secteurs clés de l’économie Sénégalaise. Le transport, déjà fragilisé par la hausse des coûts, verra ses tarifs augmenter, ce qui se répercutera sur les prix des biens de consommation. Les ménages, déjà touchés par une inflation persistante, devront à nouveau ajuster leur budget.

    Les experts s’interrogent déjà sur les conséquences à moyen terme. Une inflation accrue pourrait freiner la consommation et peser sur la croissance. Cependant, le gouvernement mise sur une stabilisation progressive des cours internationaux pour limiter l’impact de cette décision.

    Pour l’instant, les prix du gaz et de l’essence pour les pirogues restent inchangés, évitant une pression supplémentaire sur les populations les plus vulnérables.

  • Ceuta : tensions persistantes à la frontière hispano-marocaine

    Ceuta : tensions persistantes à la frontière hispano-marocaine

    Malgré l’effervescence en ligne autour d’une prétendue réouverture du passage frontalier de Ceuta entre le Maroc et l’Espagne ce samedi 15 août, les autorités des deux nations ont réaffirmé la mise en place de mesures strictes. L’objectif principal est de prévenir tout nouvel afflux de migrants, dans un contexte de défis migratoires et diplomatiques constants.

    Cette vigilance accrue fait suite aux événements de la fin juillet, lorsque près de 72 000 personnes avaient traversé la frontière pour entrer en Espagne via Ceuta. La quasi-totalité de ces individus avait été rapidement renvoyée vers le Maroc, illustrant la complexité et la volatilité de la situation à cette enclave stratégique.

    La gestion de la frontière de Ceuta demeure un point névralgique des relations entre le Maroc et l’Espagne. Face aux pressions migratoires et aux enjeux bilatéraux, une approche mesurée et une coordination renforcée sont essentielles pour garantir la stabilité et la sécurité de cette zone cruciale.

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  • Prix des carburants au Sénégal : super et gasoil en forte hausse à partir du 15 août

    Prix des carburants au Sénégal : super et gasoil en forte hausse à partir du 15 août

    Hausse des carburants au Sénégal : supercarburant et gasoil plus chers dès le 15 août

    À partir de ce samedi 15 août 2026, les automobilistes sénégalais devront s’attendre à une augmentation des prix des carburants. Le gouvernement a décidé de revaloriser le coût du supercarburant et du gasoil, qui passera respectivement à 990 F CFA et 755 F CFA par litre. Cette mesure intervient dans un contexte de tensions géopolitiques au Moyen-Orient, entraînant une flambée des cours du pétrole sur les marchés internationaux.

    Une hausse liée à la volatilité des prix du brut

    Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, les prix du gasoil ont bondi de 69 % sur les marchés mondiaux, tandis que ceux du supercarburant ont progressé de 61 %. Même sur la période récente, entre le 13 juillet et aujourd’hui, la hausse reste marquée : +26,6 % pour le gasoil et +12 % pour le supercarburant. Pour éviter une explosion des dépenses publiques, l’État a décidé de réajuster les tarifs à la pompe, ramenant les prix à leur niveau d’avant la baisse exceptionnelle de décembre 2025.

    Un coût supplémentaire pour l’État, malgré les subventions

    Cette décision s’accompagne d’un effort financier colossal pour les finances publiques. Depuis le début de l’année, le gouvernement a déjà injecté plus de 245 milliards de F CFA sous forme de subventions pour limiter l’impact de la hausse des carburants sur les ménages et les entreprises. Sans cette intervention, les dépenses auraient pu atteindre près de 47,27 milliards de F CFA pour la seule période du 15 août au 12 septembre 2026.

    Quels carburants sont concernés ?

    Seuls le supercarburant et le gasoil voient leurs prix évoluer à la hausse. Les autres produits pétroliers, tels que le pétrole lampant ou le fioul, conservent leur tarif actuel. Cette mesure ciblée vise à atténuer l’impact économique global tout en maintenant un équilibre budgétaire malgré la hausse des cours mondiaux.

  • Sénégal : l’essentiel de l’actualité ce samedi 15 août 2026

    Sénégal : l’essentiel de l’actualité ce samedi 15 août 2026

    Sénégal : l’essentiel de l’actualité ce samedi 15 août 2026

    Sénégal : l'essentiel de l'actualité ce samedi 15 août 2026

    Pluies diluviennes, tensions autour des fonds spéciaux et décisions gouvernementales : voici les points marquants de l’actualité sénégalaise en ce samedi 15 août 2026.

    Le gouvernement saisit le Conseil constitutionnel, la plénière suspendue

    Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Mohamed Lô a transmis au Conseil constitutionnel les articles contestés de la proposition de loi relative aux fonds spéciaux. Cette initiative interrompt la séance plénière prévue pour leur examen, en raison de divergences persistantes sur certains points du texte.

    Alertes météo : 23 localités sous la menace d’intenses précipitations

    Météo Sénégal annonce des pluies soutenues dans la soirée, avec une probabilité atteignant 88 % à Koungheul. Les zones de Kaffrine, ainsi que la région délimitée par Fatick, Foundiougne et Sokone, sont particulièrement exposées à des averses orageuses.

    Amendement gouvernemental sur les fonds spéciaux : les détails dévoilés

    Le ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, a présenté un amendement visant spécifiquement les crédits alloués à la Présidence, à l’Assemblée nationale et à la Primature. L’objectif ? Clarifier le périmètre d’application de la loi et harmoniser son interprétation au sein de ces institutions.

    SENELEC : perturbations électriques annoncées dans les heures à venir

    La Société nationale d’électricité du Sénégal (SENELEC) signale un dysfonctionnement technique sur une unité de production majeure, susceptible de réduire temporairement la capacité électrique disponible.

    Crise électrique : l’Aser confrontée à des factures impayées de 37 milliards de francs CFA

    José Ángel González Tausz, représentant d’une société partenaire, révèle que l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (Aser) accumule des dettes en raison de factures non réglées. Ce retard menace la stabilité financière du secteur.

    Pape Thiaw renonce à une indemnité de 240 millions pour soutenir la Fédération

    L’ancien sélectionneur des Lions de la Téranga, Pape Thiaw, a choisi de renoncer à une indemnité de rupture de 240 millions de francs CFA. Une décision qui allège la Fédération sénégalaise de football d’une charge financière de 660 millions en période de difficultés économiques.

    Les faits saillants de la journée

    • Le gouvernement saisit le Conseil constitutionnel, suspendant la plénière sur les fonds spéciaux
    • 23 localités, dont Koungheul et Kaffrine, menacées par de violentes pluies
    • Amendement public sur les crédits spéciaux pour trois institutions clés
    • SENELEC annonce des perturbations électriques imminentes
    • José Ángel González Tausz alerte sur les 37 milliards de francs CFA de factures impayées
    • Pape Thiaw allège la FSF de 240 millions de francs CFA
  • Formation militaire des journalistes au Burkina Faso : une mesure controversée

    Formation militaire des journalistes au Burkina Faso : une mesure controversée

    44 journalistes burkinabè formés militairement : une initiative qui divise

    Une scène inhabituelle a marqué la semaine dernière au Burkina Faso : 44 journalistes, issus de médias publics et privés, ont troqué leurs stylos contre des fusils. Pendant six jours, ces professionnels des médias ont participé à une formation militaire organisée à l’Académie de police de Pabré, située à une vingtaine de kilomètres de Ouagadougou. L’objectif affiché ? Cultiver le « patriotisme » parmi les acteurs de l’information.

    44 journalistes burkinabè en formation militaire

    Les images diffusées par la télévision publique RTB montrent les participants en tenue militaire, exécutant des exercices physiques, chantant et apprenant à manipuler des armes. Le ministre de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a interpellé les journalistes sur leur engagement : « Serez-vous des journalistes patriotiques et professionnels ? » La réponse unanime des participants a fusé : « Affirmatif ».

    Un projet gouvernemental aux ambitions récurrentes

    Le gouvernement burkinabè assume pleinement cette démarche. Lassina Traoré, directeur général de l’Académie de police, explique que cette formation vise à faire découvrir aux journalistes « les réalités opérationnelles et les valeurs » des forces de sécurité. Mahamadou Sana, ministre de la Sécurité, va plus loin : il annonce que cette initiative doit s’institutionnaliser et devenir une formation annuelle pour les médias. À terme, le dispositif pourrait s’étendre à d’autres secteurs socio-professionnels.

    Pour le pouvoir en place, cette immersion doit renforcer le patriotisme dans un pays en proie, depuis plusieurs années, à une insurrection jihadiste d’une rare violence. Le Burkina Faso, confronté à une crise sécuritaire majeure, cherche ainsi à mobiliser l’ensemble de la société civile dans l’effort de guerre.

    Les défenseurs de la liberté de la presse s’alarment

    Cette initiative suscite une vive inquiétude parmi les organisations de défense des droits des journalistes. Reporters sans frontières (RSF) qualifie cette mesure de signal très inquiétant pour la liberté de la presse. Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique subsaharienne de l’organisation, rappelle que les journalistes ne sont pas des militaires et ne doivent pas devenir des « relais de l’effort de guerre ». RSF exhorte les autorités à préserver l’indépendance des médias.

    Un contexte de tensions accrues pour les médias

    Cette formation intervient dans un climat particulièrement tendu pour les professionnels de l’information au Burkina Faso. Depuis l’arrivée au pouvoir de la junte dirigée par le capitaine Ibrahim Traoré en 2022, plusieurs médias ont été suspendus et des voix critiques réduites au silence. Des ONG signalent également des cas d’enrôlement forcé de journalistes et d’autres personnalités critiques du régime dans la lutte contre les groupes armés. Le gouvernement, lui, défend une politique de « révolution progressiste populaire » et de souveraineté nationale.

    Jihadisme et mobilisation nationale : une justification contestée

    Le Burkina Faso subit depuis 2015 une insurrection armée menée par des groupes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique. Les violences ont causé des milliers de morts et déplacé des millions de personnes. C’est dans ce contexte de crise que la junte justifie le renforcement de la mobilisation patriotique. Pourtant, l’annonce d’une formation militaire annuelle pour les journalistes interroge : jusqu’où peut aller cette mobilisation sans compromettre l’indépendance de ceux dont la mission est d’informer ? Pour RSF, la réponse est claire : le journaliste doit rester journaliste, même en temps de conflit.

  • L’université de Lomé, épicentre des échanges scientifiques : la SOACHIM clôture sa 26e édition

    L’université de Lomé, épicentre des échanges scientifiques : la SOACHIM clôture sa 26e édition

    Quatre jours d’intenses discussions scientifiques se sont achevés à l’Université de Lomé avec la cérémonie de clôture de la 26e édition des Journées scientifiques de la Société Ouest-Africaine de Chimie (SOACHIM). Cet événement majeur, organisé conjointement par l’Université de Lomé et l’Université de Kara, a réuni un large éventail de spécialistes : chercheurs confirmés, enseignants universitaires, jeunes universitaires et étudiants, tous mobilisés autour des problématiques actuelles de la chimie et de ses multiples applications.

    La clôture de ces rencontres académiques a été honorée par la présence du Professeur Gado Tchagbedji, ministre délégué en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Cette occasion a permis aux organisateurs de dresser un bilan très positif de l’édition, soulignant une participation scientifique remarquable et une forte dimension internationale.

    Université de Lomé
    Un foisonnement de communications scientifiques

    Les chiffres témoignent de l’ampleur et de la richesse des travaux présentés. Pas moins de 493 communications ont été soumises et débattues par 533 participants, venus des huit nations constituant l’espace de la SOACHIM.

    Durant ces quatre jours, les participants ont eu l’opportunité d’exposer et de confronter leurs recherches, de partager leurs expériences et d’échanger sur une multitude de sujets liés à la chimie. Le programme était dense et varié, incluant une leçon inaugurale captivante, une table ronde stimulante et 15 conférences thématiques, complétées par diverses autres activités scientifiques.

    Cette diversité a favorisé un dialogue intergénérationnel précieux entre les scientifiques. Pour les étudiants et les jeunes chercheurs, ces journées ont représenté une plateforme unique pour présenter leurs découvertes, bénéficier des retours constructifs de leurs pairs et jeter les bases de futures collaborations au-delà des frontières de leurs institutions respectives.

    Université de Lomé
    Un succès retentissant salué par tous

    Les allocutions prononcées lors de la cérémonie de clôture, ainsi que les motions de satisfaction adoptées à cette occasion, ont unanimement souligné l’excellence de l’organisation et la richesse des échanges scientifiques qui ont caractérisé cette édition.

    Les délégués venus des différentes nations membres de la SOACHIM ont salué cette 26e édition comme un franc succès. Cette reconnaissance témoigne de l’importance capitale de maintenir et de développer ces forums scientifiques régionaux, qui jouent un rôle essentiel dans le rapprochement des universités, des laboratoires et des chercheurs à travers l’Afrique de l’Ouest.

    Au-delà du nombre impressionnant de communications, le véritable défi réside désormais dans la capacité à transformer ces interactions fructueuses en collaborations scientifiques concrètes, en projets de recherche communs et en solutions innovantes adaptées aux besoins spécifiques de la région ouest-africaine.

    Université de Lomé
    Plongée au cœur de la recherche appliquée

    Après la cérémonie officielle de clôture, les participants ont eu l’opportunité de prolonger leur expérience par une visite enrichissante au Laboratoire National de Sécurité Sanitaire et Phytosanitaire des Aliments (LaNSA).

    Cette visite guidée a permis aux scientifiques et aux étudiants de découvrir de près les infrastructures de pointe du laboratoire et d’appréhender ses divers mécanismes de fonctionnement. Cette immersion concrète a apporté une dimension pratique essentielle à la rencontre, offrant un aperçu direct des dispositifs dédiés à la sécurité sanitaire et phytosanitaire des aliments.

    La fin de cette 26e édition des Journées scientifiques de la SOACHIM ne marque donc pas une simple conclusion de quatre jours de conférences. Elle souligne plutôt avec force l’impératif de renforcer les liens entre la recherche universitaire fondamentale, l’expertise scientifique de pointe et les besoins réels et pressants des sociétés ouest-africaines.

  • Ambulance médicalisée à Oicha : un espoir vital pour les victimes du Nord-Kivu

    Ambulance médicalisée à Oicha : un espoir vital pour les victimes du Nord-Kivu

    Une ambulance flambant neuve a été officiellement remise à l’Hôpital Général de Référence d’Oicha, au cœur du Nord-Kivu, pour renforcer les capacités d’évacuation médicale des populations les plus vulnérables. Ce véhicule, entièrement équipé et médicalisé, a été conçu pour transporter en urgence les femmes enceintes souffrant de complications, les survivantes de violences sexuelles, les enfants gravement malades ou les blessés de guerre. Jusqu’alors, l’absence d’un tel moyen de transport condamnait bien trop souvent les patients à un sort tragique.

    Ce don s’inscrit dans une initiative nationale ambitieuse visant à éliminer les frais à l’accès aux soins pour les victimes de conflits. Financé par le Fonds National des Réparations des Victimes de violences sexuelles et d’autres crimes graves (FONAREV), ce projet s’appuie sur une stratégie globale baptisée « zéro franc à la caisse ». Son objectif ? Garantir des soins gratuits et immédiats à tous ceux qui en ont désespérément besoin dans cette région martyrisée.

    Dr Kaseraka Nzala Essaie, Médecin directeur par intérim de l’HGR d’Oicha, a salué l’engagement du Fonds et de ses partenaires, soulignant l’impact concret de cette ambulance : « Dans une zone où les attaques se multiplient, ce véhicule n’est pas un simple outil. C’est une bouée de sauvetage. Chaque seconde gagnée ici représente une vie préservée. »

    « Dans une région frappée par des attaques récurrentes, cette ambulance n’est pas un simple véhicule : c’est un outil de survie. Ici, chaque minute gagnée représente une vie sauvée. »

    Au-delà de l’évacuation, l’hôpital se dote d’une salle d’accouchement rénovée. Avec 89 lits disponibles et près de 350 accouchements mensuels, l’HGR d’Oicha fait face à une demande croissante, exacerbée par l’afflux massif de déplacés. Les travaux en cours visent à améliorer les conditions d’accueil et de prise en charge des futures mamans.

    Une prise en charge holistique pour les victimes de violences

    Lors de sa visite, le représentant de l’organisation a découvert le Centre Intégré de Services Multisectoriels (CISM), intégré à l’hôpital. Ce lieu unique propose un accompagnement complet aux survivants de violences sexuelles et autres abus : soins médicaux, soutien psychosocial, assistance juridique et programmes de réinsertion. Des témoignages recueillis sur place ont confirmé l’importance cruciale de ces services dans leur reconstruction.

    Rencontre avec des survivantes au Centre Intégré de Services Multisectoriels d’Oicha, où l’accompagnement dépasse le cadre médical.

    Oicha, au cœur d’une crise humanitaire sans précédent

    Le territoire de Beni, et plus particulièrement Oicha, subit de plein fouet une crise sécuritaire et sanitaire dévastatrice. Les attaques répétées attribuées aux ADF ont poussé des milliers de familles à fuir leurs foyers, faisant bondir la population locale de plus de 40 %. Cette affluence a accru la pression sur les structures existantes, déjà fragilisées.

    À ce tableau déjà sombre s’ajoute la menace persistante de l’épidémie d’Ebola (souche Bundibugyo), la 17ᵉ depuis le début de l’épidémie dans la région. Entre insécurité chronique et crises sanitaires, les habitants d’Oicha et de Beni vivent dans un climat de peur et d’incertitude permanente.

    Un partenariat onusien pour la dignité et la réparation

    Ce projet ambitieux est porté par un Programme Conjoint des Nations Unies, financé par le FONAREV. Rassemblant le PNUD, l’UNICEF, ONU Femmes, le BCNUDH et l’UNFPA, cette initiative s’appuie sur des Mesures Provisoires d’Urgence (MPU) pour venir en aide aux victimes. L’UNFPA, en tant que chef de file, collabore étroitement avec des organisations locales comme PPSSP, Heal Africa et TPO. Leur mission ? Offrir un soutien médico-légal et psychosocial aux personnes touchées par les violences sexuelles et les crimes de guerre.

  • Gabon : les réseaux sociaux au cœur d’une guerre des mots avant l’indépendance

    Gabon : les réseaux sociaux au cœur d’une guerre des mots avant l’indépendance

    Gabon : les réseaux sociaux au cœur d’une guerre des mots avant l’indépendance

    Libreville, début août 2026 — À quelques jours des festivités marquant les 66 ans de l’indépendance du Gabon, le débat public s’enflamme sur les plateformes numériques. Les échanges, souvent vifs, opposent désormais institutions, responsables politiques et citoyens dans une bataille où les mots deviennent des armes.

    Des figures institutionnelles, des partis politiques et des associations dénoncent depuis plusieurs jours des propos jugés diffamatoires ou injurieux envers le président Brice Clotaire Oligui Nguema, son épouse et certains membres de leur famille. Ces attaques, qualifiées de dépassant le cadre légitime de la critique, soulèvent une question cruciale : jusqu’où peut-on exercer sa liberté d’expression quand les frontières entre dénonciation politique et atteinte personnelle s’estompent ?

    La limite entre critique et dérapage

    La Commission nationale de la démocratie et de la participation citoyenne, dirigée par Dr Séraphin Moudounga, a interpellé les autorités sur les dérives observées dans les médias et sur internet. Selon elle, certaines publications ne relèvent plus de la controverse politique, mais bien d’une remise en cause de l’institution présidentielle elle-même. Cette position s’appuie sur les principes constitutionnels liés au respect de la vie privée, à la dignité des personnes et à l’ordre public.

    Plusieurs acteurs de la société gabonaise ont emboîté le pas. La Ligue des Femmes de l’Union démocratique des Bâtisseurs a condamné les attaques envers le couple présidentiel, tandis que d’anciens délégués spéciaux de la Transition ont dénoncé les déclarations de l’activiste Landry Mbeng, alias Lanlaire. Des personnalités politiques comme David Mbadinga, Florentin Moussavou et Paskhal Nkoulou ont également plaidé pour un retour à une confrontation politique basée sur l’argumentation et non sur l’invective.

    Amir Alexandre Carron, jeune figure politique et associative, a souligné que les attaques ciblant le chef de l’État ne visaient pas seulement sa personne, mais symboliquement l’État gabonais dans son ensemble. Le Cercle des médias unis a annoncé son intention de saisir la justice contre Ange Landry Mbeng, l’accusant de diffuser des informations présentées comme fausses ou diffamatoires. Parmi les griefs : une prétendue coupure d’internet, des allégations financières et des révélations sur la vie privée du président et de son épouse.

    Ces prises de position, bien que fortes, ne constituent pas une condamnation judiciaire. Elles reflètent plutôt l’escalade d’un contentieux à la fois politique et médiatique, susceptible d’être porté devant les tribunaux. La tension autour de ces affaires interroge le Gabon sur l’équilibre à trouver entre liberté d’expression et respect des institutions.

    Un défi mondial pour le Gabon

    L’affaire illustre une problématique plus large, partagée par de nombreux pays : comment réguler les réseaux sociaux dans un contexte où une publication peut, en quelques instants, atteindre des millions d’utilisateurs et influencer le débat public avant même qu’une vérification ne soit possible ?

    La CNDPC appelle à appliquer strictement les mécanismes judiciaires gabonais lorsque des contenus en ligne pourraient constituer des infractions, y compris si leurs auteurs se trouvent à l’étranger. Elle plaide également pour une modernisation du cadre juridique dédié au cyberespace et une réflexion élargie à l’échelle de la CEMAC, de la CEEAC et du continent africain.

    La référence au Digital Services Act européen ouvre un débat plus vaste : comment concilier la lutte contre les contenus illicites, la protection des citoyens et la préservation de la critique politique ? Pour le Gabon, l’enjeu est de taille : construire un dispositif qui protège la dignité des personnes et l’ordre public sans transformer la régulation numérique en outil de restriction de la liberté d’expression.

    Car une démocratie ne se mesure pas à l’absence de contestation, mais à sa capacité à encadrer la critique tout en empêchant les attaques personnelles, les diffamations et les menaces. La protection de la fonction présidentielle ne doit pas devenir une immunité absolue contre la critique, tout comme la liberté d’expression ne peut servir de prétexte à l’insulte.

    L’indépendance à l’épreuve du débat public

    Ces tensions surviennent à un moment symbolique pour le Gabon. Les 15, 16 et 17 août 2026 sont déclarés fériés et chômés, permettant aux Gabonais de célébrer l’Assomption et la fête nationale du 17 août, marquant les 66 ans de l’indépendance. Alors que le pays s’apprête à commémorer son histoire et à afficher une image moderne, la qualité de son débat public devient un enjeu national.

    Les appels lancés par les différents acteurs, malgré leurs divergences, convergent sur un point essentiel : l’opposition politique est légitime, la critique du pouvoir est nécessaire, et la liberté d’expression reste un pilier fondamental. Pourtant, aucune démocratie ne peut prospérer si le désaccord se mue en haine personnelle.

    Le véritable défi pour les autorités résidera dans l’application équitable de la loi, tout en préservant l’espace indispensable à la contradiction démocratique. Pour la société gabonaise, l’enjeu est de taille : construire une culture du débat mature, capable de combattre les idées sans détruire les personnes. C’est probablement là que se jouera une part de la crédibilité démocratique du pays.

  • Gabon : une nouvelle annexe sécurisée pour le B2 de la DGCISM

    Gabon : une nouvelle annexe sécurisée pour le B2 de la DGCISM

    Le 13 août 2026, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a officiellement inauguré une annexe ultramoderne dédiée à la Direction générale des Contre-Ingérences et de la Sécurité militaire (DGCISM), surnommée « B2 ». Situé dans le quartier Bellevue 1, au cœur du 3ᵉ arrondissement de Libreville, ce nouvel espace symbolise une étape clé dans l’amélioration des capacités de renseignement et de sécurité du Gabon.

    Ce projet s’inscrit dans une démarche globale de modernisation des infrastructures publiques. Avec une surface de 900 m² répartie sur trois niveaux, ce bâtiment a été conçu pour garantir un niveau optimal de confidentialité et de protection, répondant ainsi aux besoins stratégiques de l’État gabonais.

    L’organisation interne a été pensée pour optimiser la collaboration entre les différentes entités. Le rez-de-chaussée accueille la Direction des investigations judiciaires, le premier étage est réservé à la Direction de la sécurité militaire, tandis que le deuxième étage abrite la Direction générale.

    Un pas décisif vers la modernisation des services de renseignement

    Lors de la cérémonie, le colonel Joseph Ondo Be, Directeur général de la DGCISM, a salué cette réalisation comme un « atout majeur » pour les forces de sécurité. Il a également souligné l’engagement des équipes à exploiter pleinement ce nouvel outil tout en plaidant pour la poursuite des investissements, notamment dans la rénovation du bâtiment principal, la modernisation des antennes régionales et le renouvellement du parc automobile.

    Un serment solennel pour la défense des institutions

    L’événement a également été marqué par une cérémonie symbolique au cours de laquelle l’ensemble du personnel a réitéré son allégeance aux institutions républicaines. Ce geste, empreint de solennité, illustre leur détermination à servir la Nation avec rigueur dans un contexte où la stabilité institutionnelle et la sécurité intérieure demeurent des priorités absolues.