Catégorie : Faits divers

  • 29 individus arrêtés à N’Djamena pour des faits criminels variés

    29 individus arrêtés à N’Djamena pour des faits criminels variés

    Les forces de l’ordre tchadiennes ont mené à bien une série d’opérations visant à démanteler un réseau criminel actif dans la capitale, N’Djamena. Au total, 29 personnes présumées coupables d’infractions graves ont été interpellées entre le 15 mai et le 1er juin 2026.

    Forces de l'ordre tchadiennes en action

    Une opération coordonnée pour mettre fin à l’insécurité

    Le contrôleur général Mahamat Mahamat Idriss, à la tête de la direction générale de la Police nationale, a détaillé lors d’une conférence de presse les résultats de ces interventions. Plusieurs unités spécialisées ont collaboré pour aboutir à ces arrestations : la Cellule des renseignements, les Commissariats de sécurité publique, les services centraux de la direction générale des renseignements et investigations, ainsi que le poste de police frontalière de Ngueli.

    Des infractions multiples et graves

    Les charges retenues contre les suspects sont multiples et reflètent la diversité des activités illicites démantelées. Parmi les principaux chefs d’accusation figurent :

    • Le trafic d’armes et la complicité dans ce délit ;
    • L’association de malfaiteurs ;
    • Les vols simples et aggravés ;
    • Les braquages et cambriolages de véhicules ;
    • L’entrée illégale d’étrangers sur le territoire national.

    Les enquêteurs ont également mis en lumière des cas spécifiques, comme le vol de motos en flagrant délit avec complicité, le vol d’ordinateurs, de téléphones, de pièces d’or, de tapis, de couvertures et d’aluminium, ainsi que les vols à la tire. Plusieurs suspects ont été arrêtés en flagrant délit lors de cambriolages de véhicules.

    Une répartition des suspects selon la gravité des faits

    Après avoir été auditionnés selon les procédures légales, les 29 individus ont été classés en quatre groupes distincts, en fonction de la nature et de la gravité des infractions commises. Cette organisation permettra aux autorités judiciaires de traiter chaque dossier avec la rigueur nécessaire, en fonction des preuves et des circonstances entourant chaque affaire.

    Cette opération s’inscrit dans le cadre des efforts continus des autorités tchadiennes pour renforcer la sécurité et lutter contre la criminalité organisée dans le pays.

  • Abidjan détruit le quartier Zimbabwe à vridi trois sans solution de relogement

    Abidjan détruit le quartier Zimbabwe à vridi trois sans solution de relogement

    En Côte d’Ivoire, la capitale économique Abidjan vient de mener une opération de déguerpissement d’ampleur dans le quartier Zimbabwe, situé à Vridi-3. Cette action, menée en début du mois de juin, a concerné une surface de 28 hectares occupée depuis des décennies par des familles de pêcheurs. En l’espace de quelques heures, des milliers de résidents ont été évacués de force, dans des conditions jugées expéditives par les riverains. Cette démolition s’ajoute à celle, récente, de trois quartiers précaires de Cocody, soulignant une accélération des politiques de restructuration urbaine dans la métropole.

    une politique de rénovation urbaine critiquée pour son manque de transparence

    Selon les autorités du district autonome d’Abidjan, cette opération s’inscrit dans le cadre d’une volonté de « rétablissement de l’ordre urbain ». Officiellement, il s’agit de reprendre le contrôle de zones occupées illégalement, notamment autour du port autonome, un pôle stratégique pour l’économie ivoirienne. Le quartier Zimbabwe, en particulier, est ciblé pour sa proximité avec les infrastructures portuaires et logistiques, essentielles au commerce régional.

    Pourtant, cette démarche soulève des questions. Les habitants déplacés dénoncent l’absence de préavis suffisant et l’absence totale de mesures d’accompagnement. Le quartier Zimbabwe ne représente pas seulement des habitations : il abrite aussi une économie informelle basée sur la pêche artisanale, qui alimente les marchés locaux. Sa destruction brutale menace donc directement les moyens de subsistance de milliers de foyers, sans alternative viable proposée par les pouvoirs publics.

    la pression foncière autour du port autonome d’Abidjan, enjeu majeur

    L’emplacement du quartier Zimbabwe n’est pas le fruit du hasard. Le port autonome d’Abidjan, principal hub maritime de la sous-région, est en pleine expansion. Son développement continu, couplé à l’arrivée de projets industriels et logistiques, exerce une pression croissante sur les terres disponibles autour de Vridi. Cette zone littorale, convoitée pour son potentiel économique, attire désormais les investisseurs du secteur privé et public, au détriment des occupations historiques.

    Les défenseurs des droits humains pointent du doigt l’absence de relogement effectif pour les populations déplacées lors des précédentes opérations. Les autorités justifient ces déguerpissements par la nécessité de valoriser le littoral, mais peinent à rassurer sur le sort réservé aux familles évincées. La saison des pluies qui approche rend la situation encore plus critique, les sans-abri étant particulièrement vulnérables face aux intempéries.

    cocody et vridi trois : deux opérations emblématiques d’une stratégie plus large

    Le rasement du quartier Zimbabwe s’inscrit dans la continuité d’une série de démolitions menées à Cocody, une commune aisée du nord d’Abidjan. Ces interventions, menées à un rythme soutenu, laissent entrevoir une feuille de route plus globale visant à reconfigurer l’espace urbain avant la concrétisation de grands projets d’aménagement. Le gouverneur Ibrahim Cissé Bacongo, à la tête du district, doit concilier modernisation accélérée et gestion d’une métropole de plus de six millions d’habitants.

    Pour l’instant, aucune solution de relogement n’a été annoncée pour les victimes de cette dernière opération. Les associations locales craignent un effet domino, avec l’émergence de nouveaux bidonvilles en périphérie de la capitale. La question se pose : cette politique de déguerpissement marquera-t-elle un tournant dans la gestion urbaine ivoirienne, ou sera-t-elle tempérée par les pressions sociales et internationales ? La réponse dépendra des choix opérés par les autorités dans les semaines à venir.

  • Tchad : opération de sécurité dans le Tibesti stoppe trafic d’armes et de stupéfiants

    Tchad : opération de sécurité dans le Tibesti stoppe trafic d’armes et de stupéfiants

    Opération de sécurité au Tibesti : démantèlement d’un réseau de trafic illicite

    Une vaste opération menée dans la région du Tibesti au Tchad a permis la saisie d’un important stock d’armes, de cannabis et d’alcool frelaté. Cette intervention, saluée par les autorités locales, marque une avancée significative dans la lutte contre l’insécurité et les trafics illégaux dans cette zone stratégique.

    Opération de sécurité au Tibesti : saisie d'armes et de stupéfiants

    Intervention des forces de sécurité : un bilan positif pour la région

    Lors d’une réunion dédiée à la sécurité, présidée par le Délégué Général du Gouvernement auprès du Tibesti, le Général de Division Alifa Weddeye, les autorités ont présenté les résultats concrets de cette opération. Une démonstration de la détermination des forces de défense et de sécurité à protéger les habitants et à éradiquer les menaces pesant sur la stabilité de la région.

    Le Général Weddeye a tenu à souligner l’importance de la vigilance continue des forces de l’ordre pour prévenir toute forme de criminalité. Les populations, quant à elles, ont fait part de leur reconnaissance envers les services de sécurité pour ces actions qui renforcent leur sentiment de sécurité au quotidien.

    Diversification des trafics : une menace à prendre au sérieux

    Les saisies effectuées ne se limitaient pas aux armes, mais incluaient également des substances illicites comme le cannabis et des boissons alcoolisées non réglementées. Ces produits, souvent liés à des réseaux criminels organisés, représentent un danger pour la santé publique et l’ordre social. Leur interception permet non seulement de préserver la paix, mais aussi de limiter l’influence des trafiquants dans les communautés locales.

    Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large visant à sécuriser les zones frontalières et à limiter les activités illégales, garantissant ainsi un environnement plus sûr pour tous les citoyens du Tchad.

  • Célébrations chaotiques du psg : 780 interpellations après le triomphe européen

    Célébrations chaotiques du psg : 780 interpellations après le triomphe européen

    Célébrations chaotiques du psg : 780 interpellations après le triomphe européen

    Temps de lecture : 2 min

    Les célébrations de la victoire du psg en Ligue des champions ont tourné au drame dans plusieurs villes françaises. Bilan : 780 interpellations et des scènes de violence inédites.


    Dès la fin du match, l’effervescence a gagné les rues. Sur les Champs-Élysées, une dizaine de jeunes s’en sont pris à un abribus sous les yeux d’un petit groupe de policiers chargé de maintenir l’ordre. À porte de Saint-Cloud, non loin du Parc des Princes, des tirs de mortiers d’artifice ont visé les forces de l’ordre, déclenchant une riposte immédiate avec des gaz lacrymogènes. Les premières interpellations ont alors débuté. Plus tard dans la soirée, plusieurs vélos en libre-service ont été incendiés, transformant le célèbre boulevard en un théâtre d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre.

    Le périphérique parisien, envahi par des deux-roues lancés à contresens, a été bloqué. Des piétons, pris au milieu du trafic, ont risqué leur vie. Un motard de 24 ans a trouvé la mort après avoir percuté un bloc de béton installé pour couper la route. Aux petites heures du dimanche, un adolescent de 17 ans a été poignardé à plusieurs reprises et reste entre la vie et la mort.

    57 agents blessés lors des interventions

    Dimanche matin, le ministre de l’Intérieur a dressé un bilan alarmant : 57 policiers et gendarmes blessés sur l’ensemble du territoire. « Nous avons constaté une augmentation significative des jets de projectiles et des tirs de mortiers. Les images parlent d’elles-mêmes : des individus tirent en rafale dans des quartiers comme le 8e arrondissement de Paris », a-t-il déclaré. Des incidents similaires ont été signalés dans une quinzaine de villes, dont grenoble, où des commerces ont été vandalisés et pillés. Au total, 780 personnes ont été interpellées, dont 457 placées en garde à vue.

  • Victoire du psg : violences urbaines et bilan lourd après le sacre européen

    Victoire du psg : violences urbaines et bilan lourd après le sacre européen

    Victoire du psg : violences urbaines et bilan lourd après le sacre européen

    Avec 780 interpellations en France, les célébrations de la victoire du psg en Ligue des Champions ont viré au chaos. Un bilan humain et matériel particulièrement lourd.

    La nuit du 31 mai restera dans les mémoires comme celle de l’exploit sportif… et des débordements. Le Paris Saint-Germain a remporté sa deuxième Ligue des Champions consécutive face à Arsenal (4-3 aux tirs au but), mais la liesse populaire a rapidement laissé place à des scènes de violence dans plusieurs villes françaises.

    Dès le coup de sifflet final au Parc des Princes, où 48 000 supporters scandaient « Champions d’Europe », « Ici c’est Paris » ou encore « le back-to-back », l’euphorie a gagné les rues de la capitale. Feux d’artifice artisanaux, chants et embrassades ont rythmé la soirée, transformant les Champs-Élysées et les abords du stade en une véritable fête populaire.

    Un dispositif policier exceptionnel, mais insuffisant

    Malgré le déploiement de 22 000 policiers et gendarmes, dont 8 000 dédiés à Paris et sa région, les incidents ont été nombreux. Vingt-neuf blessés graves ont été recensés, dont huit dans un état critique. Parmi eux, cinq agents des forces de l’ordre, dont un grièvement blessé à Agen lors d’une intervention.

    Le drame le plus grave est survenu vers 1h10 du matin sur la bretelle de sortie du périphérique extérieur, porte Maillot. Un motard a percuté des blocs de béton disposés en guise de barricade, avant de succomber à ses blessures. Les autorités évoquent un accident « clairement signalisé », mais les circonstances exactes restent à éclaircir.

    Dans le XVIe arrondissement, une tentative d’homicide a été signalée vers 4h du matin. Un jeune homme de 17 ans, poignardé à l’œil et à la bouche, a été retrouvé dans un coma profond. Ses agresseurs, armés de couteaux, ont pris la fuite.

    Au total, 780 personnes ont été placées en garde à vue, soit une hausse de 32 % par rapport à l’an dernier. Les dégradations ont également touché Grenoble, Dijon et Besançon, où des commerces ont été vandalisés et des incendies allumés.

    100 000 personnes attendues pour acclamer l’équipe

    Malgré ces incidents, une foule record est attendue dimanche après-midi sur le Champ-de-Mars pour célébrer les joueurs et le staff technique. Une cérémonie officielle est ensuite prévue à l’Élysée, suivie d’un retour triomphal au Parc des Princes.

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  • Émeutes à Paris après la victoire du psg en ligue des champions

    Émeutes à Paris après la victoire du psg en ligue des champions

    émeutes à Paris après la victoire du psg en ligue des champions

    La nuit parisienne a basculé dans le chaos ce samedi soir, à la suite de la victoire historique du Paris Saint-Germain en finale de la Ligue des champions. Des scènes de violence ont éclaté dans plusieurs quartiers de la capitale, entraînant une mobilisation massive des forces de l’ordre et des interpellations en cascade.

    plus de 300 arrestations dans la capitale

    Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, a dressé un bilan sans appel lors d’un point presse nocturne. Près de 300 individus ont été appréhendés dans l’agglomération parisienne, portant le total des interpellations à 416 sur l’ensemble du territoire. « Ces débordements sont absolument inacceptables », a-t-il dénoncé, soulignant que les forces de l’ordre avaient anticipé ces troubles.

    une dizaine de villes touchées par les violences

    Les incidents ne se sont pas limités à Paris. Sept policiers ont été blessés, dont un grièvement à Agen après un traumatisme crânien. Plusieurs villes ont connu des scènes similaires : pillages à Rennes, Strasbourg, Clermont-Ferrand et Grenoble. À Reims, le maire Arnaud Robinet a évoqué « quelques interpellations » sans préciser de chiffres.

    dégâts matériels et affrontements localisés

    La préfecture de police de Paris a saisi 24 torches et une centaine de mortiers d’artifice. Six véhicules et deux commerces ont été vandalisés, notamment une boulangerie et un restaurant situés Porte de Saint-Cloud. Des feux d’artifice ont été tirés en continu, tandis que des jeunes ont envahi un camion de pompiers. Des tentatives de blocage du périphérique parisien ont été rapidement maîtrisées par les forces de l’ordre.

    Près des Champs-Élysées, où 4 000 à 5 000 supporters s’étaient rassemblés, des projectiles ont été lancés sur les policiers. Dans le 8e arrondissement, une attaque contre un commissariat a été dispersée. Une personne a été blessée par arme blanche à Barbès, et un homme, en état d’ébriété, est tombé dans la Seine dans le 5e arrondissement.

    incidents au parc des princes et interventions musclées

    Au Parc des Princes, une centaine de supporters ont tenté de forcer l’entrée du stade. Une manœuvre policière a permis de rétablir l’ordre en quelques minutes. Plus tard, des heurts ont éclaté Porte de Saint-Cloud, où des mortiers d’artifice ont visé les forces de l’ordre, contraignant ces dernières à riposter avec des gaz lacrymogènes.

    un dispositif sécuritaire inédit

    Avec 22 000 policiers et gendarmes déployés, dont 8 000 en Île-de-France, les autorités avaient prévu un plan de sécurité exceptionnel. La préfecture de police avait souligné sa volonté de « garantir une fête populaire, sereine et sécurisée », insistant sur la réactivité et la fermeté des interventions.

    Les transports en commun ont été fortement perturbés. « En raison des rassemblements massifs, de nombreuses lignes sont arrêtées pour assurer la sécurité des voyageurs et des conducteurs », a précisé IDF Mobilités. L’an dernier, 5 400 policiers et gendarmes avaient été mobilisés, entraînant 563 interpellations.

    célébrations officielles et parade triomphale

    Les joueurs du PSG s’apprêtent à défiler dimanche après-midi sur le Champs-de-Mars, où 100 000 personnes sont attendues. Ils seront ensuite reçus à l’Élysée par Emmanuel Macron pour marquer cette victoire historique.

  • Violences urbaines à besançon après un match de football

    Violences urbaines à besançon après un match de football

    Après la rencontre sportive, une agitation inhabituelle a gagné les rues de Besançon. Une cinquantaine de personnes, majoritairement des mineurs, ont bloqué la circulation au niveau du pont Robert Schwint. Les forces de l’ordre, venues sur les lieux, ont subi des jets de projectiles. Cinq agents ont été légèrement blessés dans l’affrontement. Les automobilistes surpris ont vu des jeunes s’introduire sur leurs véhicules, endommageant l’un d’eux. Le groupe s’est ensuite dirigé vers la place de la Révolution, cœur battant de la ville.

    Plusieurs axes stratégiques ont été touchés par des échanges tendus : Grande rue, Battant et rue Courbet. Les gaz lacrymogènes ont forcé passants et clients des terrasses à se mettre à l’abri, sous la protection des restaurateurs. Certains Bisontins ont retrouvé leur vélo électrique renversé et vandalisé, tandis que du mobilier urbain a également subi les conséquences de cette agitation.

    Le maire de Besançon dénonce l’escalade de la violence

    Ludovic Fagaut, maire de la ville, a fermement condamné ces actes sur les réseaux sociaux. « Aucun prétexte, surtout pas un événement sportif, ne peut légitimer la destruction, la perturbation de l’ordre public ou l’instauration d’un climat de peur », a-t-il déclaré. Il a annoncé que les investigations étaient en cours pour identifier les responsables et les traduire en justice.

    Pendant ce temps, les forces de l’ordre, dont les CRS, ont quadrillé la zone. Entre 600 et 800 personnes circulaient dans les rues après le match, mais seule une centaine a manifesté une agressivité marquée. Une cinquantaine d’individus a directement affronté les forces de l’ordre.

    À ce stade, cinq personnes ont été appréhendées : quatre mineurs et un majeur.

  • Tragédie à Bamako : deux jeunes abattus près de l’ortm

    Tragédie à Bamako : deux jeunes abattus près de l’ortm

    Une fusillade meurtrière en pleine capitale malienne

    Bamako est sous le choc ce matin. Deux jeunes hommes ont été abattus aux premières heures par des militaires près du siège de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM). L’incident, survenu vers 5h30, a eu lieu dans une zone ultra-sécurisée de la capitale, à proximité d’un établissement hôtelier de renom.

    Selon les autorités militaires, les deux individus à moto auraient tenté de franchir les barrages de sécurité mis en place autour de l’ORTM. Des sources locales évoquent cependant une tout autre version : celle de travailleurs saisonniers se rendant sur leur lieu d’emploi.

    Cette divergence alimentent les débats sur la gestion sécuritaire dans la capitale malienne, où les barrages se multiplient depuis des mois.

    Fresque à la gloire de l'armée malienne à Bamako

    Des versions contradictoires sur les circonstances du drame

    Les autorités militaires maliennes assurent que les deux jeunes hommes n’ont pas obéi aux sommations des soldats après avoir forcé un premier barrage. Des tirs de sommation auraient été effectués avant que les militaires ne tirent, entraînant la mort des deux individus.

    Pour une conductrice interrogée sous anonymat, les victimes auraient dû anticiper les risques : « En période d’insécurité, personne ne s’aventure dans cette zone sans autorisation. Les accès sont fermés, et en cas d’alerte, il faut immédiatement s’arrêter pour éviter tout incident. Les agents en poste ce jour-là ont agi dans le cadre de leurs fonctions. »

    Des réactions contrastées parmi les Bamakois

    Seyba, un habitant de Bamako, partage un avis différent. Pour lui, les militaires auraient pu neutraliser les deux hommes sans recourir à la force létale : « Pourquoi ne pas avoir visé la moto ou les jambes ? Ils auraient pu être interpellés vivants pour éclaircir cette affaire. Maintenant, nous ne saurons jamais ce qui s’est réellement passé. Même si ces jeunes étaient des présumés terroristes, leur mort nous prive de la vérité. »

    Sur place, des témoignages confirment que les victimes étaient des travailleurs saisonniers se rendant à leur chantier. Leur méconnaissance des règles strictes en vigueur pourrait expliquer cette tragédie.

    Renforcement des mesures de sécurité dans la capitale

    Depuis cet incident, les dispositifs de sécurité ont été renforcés autour de l’ORTM, mais aussi dans les camps militaires et à l’aéroport international de Bamako-Sénou. L’accès à cet aéroport est désormais strictement réservé aux voyageurs et au personnel autorisé.

  • Décision de la commission de discipline après l’envahissement du terrain à Nantes-Toulouse

    Décision de la commission de discipline après l’envahissement du terrain à Nantes-Toulouse

    Le match de Ligue 1 entre Nantes et Toulouse, stoppé à la 22e minute le 17 mai après l’invasion du terrain par des supporters nantais, a suscité une vive polémique autour du verdict rendu par la commission de discipline de la LFP. Sébastien Deneux, son président, a détaillé les raisons ayant conduit à l’entérinement du score de 0-0, une décision contestée par le club toulousain, qui envisage un recours.

    Une rencontre sans enjeu sportif, mais une décision lourde de conséquences
    Contrairement aux attentes, la commission a opté pour l’entérinement du match nul, malgré l’arrêt prématuré. « Il n’y avait aucun enjeu sportif à ce moment précis », explique Sébastien Deneux. Le FC Nantes était déjà relégué, tandis que Toulouse, déjà assuré d’une 9e place au classement, ne pouvait espérer une amélioration significative de son classement final, que ce soit par une victoire ou un match nul. « Les deux clubs ne pouvaient plus modifier leur positionnement sportif, ce qui a pesé dans notre décision », précise-t-il.

    « Nous regrettons profondément que cette rencontre n’ait pu se poursuivre dans des conditions normales. Le TFC s’interroge sur les mesures concrètes que nous aurions pu mettre en œuvre pour permettre la reprise du match. Cette décision soulève également des questions quant aux dérives potentielles qu’elle pourrait engendrer à l’avenir », a réagi le club toulousain dans un communiqué.

    Un règlement adapté pour éviter les abus
    La possibilité d’entériner un score en cas d’interruption définitive a été introduite il y a deux ans dans les règlements de la LFP. Auparavant, les seules options envisageables étaient la perte du match pour l’équipe responsable de l’arrêt ou la possibilité de rejouer la rencontre, mais avec un score initial de 0-0. « Notre objectif était de dissocier l’aspect disciplinaire de l’impact sportif », souligne Deneux. « Nous voulons éviter qu’un club ne tire profit du comportement des supporters adverses pour obtenir un avantage sportif non mérité au moment de l’arrêt. »

    Le 17 mai, après l'envahissement de terrain des supporters nantais, le match Nantes-Toulouse avait été interrompu à la 22e minute.
    Le 17 mai, après l’envahissement du terrain par des supporters nantais, le match Nantes-Toulouse a été interrompu à la 22e minute.

    Pourquoi avoir choisi l’entérinement du score plutôt que la perte du match ?
    La commission a privilégié cette option pour éviter toute forme de « profit indu ». « Dans ce cas précis, il était difficilement concevable que Toulouse remporte le match sur tapis vert alors que le score était de 0-0 à l’arrêt. Notre priorité était de sanctionner les supporters nantais sans avantager indûment l’un des clubs », explique Deneux.

    « Il est impensable que des clubs ou leurs supporters tentent, par leur comportement, d’influencer l’issue d’un match en le faisant interrompre définitivement. »

    Une décision sans précédent, mais justifiée
    Sébastien Deneux rejette l’idée qu’il s’agisse d’une jurisprudence dangereuse. « Cette décision doit être analysée sous un angle très spécifique : l’absence totale d’impact sportif. Dans tous les autres cas, une autre sanction aurait été prononcée. Nous restons extrêmement vigilants pour empêcher toute tentative de manipulation des résultats par des moyens illégitimes. » Il insiste sur le fait que la commission a agi dans le respect des règles et des principes fondamentaux du football.

  • Réseau d’abattage clandestin démantelé à N’Djamena : animaux malades saisis

    Réseau d’abattage clandestin démantelé à N’Djamena : animaux malades saisis

    Réseau d’abattage clandestin démantelé à N’Djamena : plus de 140 animaux malades interceptés

    Une opération conjointe menée par les autorités tchadiennes a permis de démanteler un réseau d’abattage clandestin dans la capitale, N’Djamena. Lors de cette intervention, plus de 100 bœufs et 40 moutons malades ont été découverts dans une concession du quartier Machaga, situé dans le 8ème arrondissement. Ces animaux, destinés à la consommation lors de la fête de Tabaski, avaient été acquis par une organisation internationale non gouvernementale en complicité avec des particuliers tchadiens.

    animaux malades saisis lors d'un abattage clandestin à N'Djamena

    Intervention des autorités et mesures sanitaires immédiates

    Le jour suivant cette saisie, le secrétaire général du ministère de l’Élevage et de la Production animale, Dr Ousmane Yosko Souhoumi, s’est rendu sur les lieux pour constater l’ampleur des dégâts. Face à cette situation, plusieurs décisions ont été prises dans l’urgence :

    • Les animaux déjà décédés doivent être incinérés sans délai pour éviter tout risque de contamination ;
    • Les bêtes encore en vie font l’objet de soins vétérinaires afin de les sauver ou de limiter la propagation de maladies ;
    • Une vigilance sanitaire renforcée a été instaurée pour protéger la population des risques liés à la consommation de viande contaminée.
    contrôle sanitaire des animaux interceptés

    Tabaski sous haute surveillance : une opération préventive cruciale

    Cette intervention s’inscrit dans le cadre d’un contrôle accru des opérations d’abattage en prévision de la fête de Tabaski. Les autorités tchadiennes ont rappelé l’importance de respecter les normes sanitaires pour garantir la sécurité alimentaire de la population. Le ministère de l’Élevage a appelé à une collaboration étroite avec les acteurs locaux pour éviter que de tels réseaux clandestins ne se réorganisent.

  • Hadid kilo au Tchad : quand la récupération de fer pousse les enfants au vol

    Hadid kilo au Tchad : quand la récupération de fer pousse les enfants au vol

    Tchad

    hadid kilo au Tchad : quand la récupération de fer pousse les enfants au vol

    Le commerce ambulant de ferraille, surnommé « hadid kilo », se développe à N’Djamena et expose les enfants à des pratiques dangereuses.

    hadid kilo au Tchad : quand la récupération de fer pousse les enfants au vol

    Dans les ruelles de N’Djamena, une activité commerciale ambiante prend de l’ampleur : le commerce de ferraille « hadid kilo ». Des vendeurs ambulants, poussant des charrettes remplies de vieux métaux, crient à tue-tête : « hadid kilo ! hadid kilo ! ». Cette pratique, autrefois marginale, est devenue un véritable phénomène économique dans la capitale tchadienne.

    Les observateurs locaux confirment que cette activité attire de plus en plus d’enfants, souvent poussés par la nécessité ou l’appât du gain facile. Certains commerçants, originaires de pays voisins comme le Niger ou le Nigeria, opèrent sans autorisation légale. Leur stratégie ? Récolter un maximum de métal en un temps record avant de regagner leur région d’origine.

    Les témoignages recueillis dans différents quartiers de N’Djamena sont alarmants. Au quartier Ngabo, un enfant de 10 ans a échangé la bouteille de gaz de sa mère contre 600 FCFA à un marchand de « hadid kilo ». Dans le quartier Ndjari, un enfant de 8 ans a vendu le vélo de son frère pour 250 FCFA seulement. Pire encore, au quartier Zafaye, un mineur a cédé une partie du moteur d’une voiture familiale pour 1 000 FCFA.

    Pour les familles touchées, cette pratique encourage le vol chez les jeunes. Beaucoup de parents s’inquiètent : leurs enfants, attirés par l’argent rapide, n’hésitent plus à subtiliser des objets du foyer pour les revendre. Les conséquences ? Une dérive vers la délinquance juvénile et un avenir incertain pour une génération en danger.

    Face à cette situation, les habitants réclament une intervention urgente des autorités. Leurs revendications sont claires : interdire l’achat de ferraille auprès des enfants, renforcer le contrôle des commerçants ambulants et instaurer des mesures strictes pour protéger les mineurs. Sans action rapide, le commerce de « hadid kilo » risque de saper les efforts éducatifs et de fragiliser davantage la jeunesse tchadienne.

  • Derby turinois reporté en raison de violences entre supporters

    Derby turinois reporté en raison de violences entre supporters

    derby turinois reporté en raison de violences entre supporters

    Le choc tant attendu entre le Torino et la Juventus, prévu dans le cadre de la 38e journée de Serie A ce dimanche à 20h45, a été repoussé d’une heure. La rencontre a été décalée à 21h45 pour des motifs sécuritaires après des affrontements violents impliquant des supporters des deux camps.

    Cette décision, prise en urgence par les autorités compétentes, vise à garantir la sécurité des joueurs et du public présent dans l’enceinte sportive. Les images diffusées montrent des scènes de tension extrême dans les abords du stade, où des projectiles ont été lancés et des échauffourées ont éclaté.

    Parmi les conséquences de ces incidents, un supporter a été grièvement blessé et évacué vers un centre hospitalier. Son état de santé reste actuellement sous surveillance médicale.

    La Juventus et le Torino ont publié des communiqués distincts pour condamner ces actes et appeler au calme. Les deux clubs ont également exprimé leur soutien aux forces de l’ordre mobilisées pour rétablir l’ordre et permettre la tenue du match dans les meilleures conditions possibles.