Catégorie : Faits divers

  • Disparition inquiétante du greffier en chef du tribunal de Zemio après une attaque de mercenaires

    Disparition inquiétante du greffier en chef du tribunal de Zemio après une attaque de mercenaires

    Disparition du greffier en chef de Zemio : une famille dans l’angoisse totale

    Les proches d’un haut responsable judiciaire de Zemio, ville stratégique de l’est de la Centrafrique, sont dans un profond désarroi depuis que ce dernier a été enlevé dans des circonstances troubles. Le greffier en chef du tribunal local, figure clé du système judiciaire de la région, aurait été intercepté par des mercenaires russes, selon les informations recueillies auprès des riverains. Depuis ce jour, plus aucune nouvelle ne filtre, plongeant sa famille dans une attente insoutenable.

    Une disparition aux contours flous

    Les détails de l’enlèvement restent parcellaires et inquiétants. Plusieurs témoins oculaires évoquent une intervention musclée menée par des individus armés, identifiés comme des membres de groupes paramilitaires étrangers. Le greffier, connu pour son intégrité et son engagement en faveur de la justice locale, aurait été forcé de monter dans un véhicule sans que personne n’ose intervenir. À ce jour, aucune revendication n’a été formulée, et les autorités judiciaires locales n’ont pas communiqué sur une éventuelle enquête.

    Une région sous tension

    Zemio, située à proximité de zones recelant des ressources naturelles convoitées, est une zone hautement sensible en Centrafrique. La présence de mercenaires étrangers y est régulièrement signalée, alimentant les tensions entre communautés et les craintes d’une déstabilisation accrue. Les populations locales, déjà éprouvées par des années d’instabilité, voient avec appréhension cette escalade de violence ciblant des acteurs institutionnels.

    Un appel à la mobilisation

    La famille du greffier, accompagnée d’associations locales de défense des droits humains, lance un appel urgent à la libération immédiate de la victime. Elle exige des autorités compétentes qu’elles clairement identifient les responsables et mettent en œuvre toutes les mesures nécessaires pour garantir sa sécurité. Le silence persistant des autorités ne fait qu’aggraver l’incertitude et nourrir les rumeurs les plus sombres parmi les habitants.

    Que faire en cas de disparition ?

    • Contacter sans délai les forces de l’ordre locales et les services judiciaires pour signaler l’absence.
    • Diffuser l’information via les réseaux communautaires et les médias locaux pour élargir les recherches.
    • Demander l’intervention d’organisations de protection des droits humains pour faire pression sur les autorités.

    Cette disparition rappelle tragiquement les risques encourus par ceux qui œuvrent pour la justice dans des zones de conflit. L’espoir d’un retour sain et sauf, bien que ténu, reste le dernier rempart contre le désespoir pour sa famille et ses proches.

  • Affrontements à Ndele : mercenaires russes et FACA accusés de vols de bétail

    Affrontements à Ndele : mercenaires russes et FACA accusés de vols de bétail

    Affrontements à Ndele : mercenaires russes et FACA accusés de vols de bétail

    Dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, en République centrafricaine, une opération conjointe impliquant des mercenaires russes et des forces armées locales a basculé dans la controverse. Des éleveurs de la région de Ndele dénoncent des exactions, accusant les militaires d’avoir pillé leur bétail sous couvert d’une mission sécuritaire.

    Une opération sécuritaire détournée en exactions

    Initialement présentée comme une action visant à sécuriser la zone, l’opération conjointe des mercenaires russes et des Forces armées centrafricaines (FACA) a pris une tout autre tournure. Des témoignages recueillis sur place révèlent que des troupeaux entiers auraient été confisqués par les forces en présence, privant les éleveurs de leurs moyens de subsistance.

    Des éleveurs sous le choc après des pertes massives

    Les habitants de Ndele expriment leur colère et leur désarroi face à ces agissements. « Ils sont venus sous prétexte de nous protéger, mais c’est nous qui avons tout perdu », déclare un éleveur local sous couvert d’anonymat. Les pertes en bétail, estimées à plusieurs centaines de têtes, menacent directement la survie des familles dépendantes de cette activité économique.

    Les répercussions économiques et sociales

    Le vol de bétail aggrave une situation déjà fragile dans la région. L’élevage représente une part majeure de l’économie locale, et ces exactions risquent d’aggraver les tensions communautaires. Les autorités locales n’ont pas encore réagi officiellement, mais les appels à des clarifications se multiplient.

    Un climat de méfiance s’installe

    Cette affaire soulève des questions sur la légitimité des opérations militaires en République centrafricaine. Les populations locales, déjà éprouvées par des années de crise, voient d’un mauvais œil l’intervention de mercenaires étrangers, perçus comme des acteurs incontrôlables. « On ne sait plus qui nous protège vraiment », confie un résident de Ndele.

    Les autorités sont désormais sous pression pour faire la lumière sur ces événements et rétablir la confiance des populations.

  • Disparition tragique du premier girafon de Gadabedji au Niger

    Disparition tragique du premier girafon de Gadabedji au Niger

    Abagana n’est plus. Premier girafon à voir le jour dans la réserve de Gadabedji, ce spécimen emblématique a succombé le 16 mai 2026 à une maladie fulgurante, faute de soins vétérinaires adaptés. Son décès prématuré plonge dans l’affliction les écogardes, les amoureux de la nature et les professionnels du tourisme nigérien, tout en soulevant des questions cruciales sur la gestion des parcs nationaux.

    Avec Abagana disparaissait un symbole fort : celui d’un projet de réintroduction couronné de succès et d’un espoir renouvelé pour l’écotourisme dans cette région du Niger. Son passage parmi nous a marqué les esprits, notamment celui des rares visiteurs qui l’avaient croisé, fascinés par sa silhouette majestueuse.

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    Un calvaire silencieux sous le regard impuissant des gardiens

    Les derniers instants d’Abagana ont été d’une violence inouïe. Frappé par un prolapsus pénien, une pathologie sévère entraînant l’extériorisation permanente de l’organe génital hors de son fourreau, le jeune animal a enduré des souffrances insupportables. Incapable d’uriner et privé de toute assistance médicale, il s’est éteint dans la douleur.

    Cette tragédie n’est hélas pas un cas isolé. Les équipes de protection de la faune ont déjà assisté, impuissantes, à la perte d’une femelle peu avant, victime des mêmes carences sanitaires lors d’un accouchement difficile. Deux drames qui illustrent l’urgence d’agir pour préserver les trésors de Gadabedji.

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    Former les gardiens pour sauver l’écotourisme nigérien

    Au-delà de la perte écologique, ce drame frappe de plein fouet l’économie locale. Chaque girafe de Gadabedji représente un atout majeur pour attirer des visiteurs internationaux, et son déclin menace directement l’attractivité de la réserve de biosphère. Face à cette situation critique, une prise de conscience s’impose : sans compétences vétérinaires renforcées, l’avenir des parcs nationaux du Niger est en jeu.

    Les agents sur le terrain, témoins impuissants de ces pertes, expriment leur désarroi. « Nous assistons, impassibles, à la mort de nos animaux, sans pouvoir agir », confie un spécialiste du dossier. Ce cri du cœur résonne comme un appel à l’action urgente.

    • Formation accélérée aux premiers secours vétérinaires pour les gardiens
    • Acquisition de matériel médical adapté aux besoins des grands mammifères
    • Renforcement des protocoles sanitaires dans les parcs nationaux

    Le temps presse. Si rien n’est fait, Gadabedji, joyau de la biodiversité nigérienne, verra son prestige s’effriter, animal après animal. Pour l’écologie, pour l’économie, mais surtout pour la mémoire d’Abagana, une mobilisation immédiate est indispensable.

  • Incidents lors de Nantes-Toulouse : la ministre des Sports fustige des violences inadmissibles

    Incidents lors de Nantes-Toulouse : la ministre des Sports fustige des violences inadmissibles

    La clôture du championnat de Ligue 1 a été entachée par de graves débordements au stade de la Beaujoire ce dimanche. Lors de l’opposition entre le FC Nantes et le Toulouse FC, des partisans nantais ont envahi l’aire de jeu dès la 20e minute, provoquant l’interruption définitive de la rencontre.

    Une réaction ministérielle sans équivoque

    Face à ce chaos, Marina Ferrari, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, a pris la parole pour dénoncer des « scènes de violence inacceptables ». Selon elle, ces agissements n’ont absolument aucune légitimité dans le monde du sport ou au sein des institutions républicaines.

    La ministre a fermement condamné ces actes et a tenu à exprimer sa solidarité envers les footballeurs ainsi qu’envers le public venu assister au match dans un esprit de convivialité. Elle a également appelé à ce que les coupables soient identifiés et fassent l’objet de sanctions exemplaires.

    Un climat de tension extrême à la Beaujoire

    Le contexte sportif était déjà lourd pour Nantes, classé 17e et officiellement relégué en Ligue 2. Alors que le marquoir affichait 0-0 à la 22e minute, une partie du public issu de la Tribune Loire a forcé le passage vers la pelouse, faisant usage de nombreux engins pyrotechniques.

    Bien que les forces de l’ordre soient intervenues pour ramener les manifestants vers leurs sièges, des heurts ont éclaté, rendant impossible la reprise du jeu. Par ailleurs, la soirée a été marquée par un autre envahissement de terrain lors du duel entre Nice et Auxerre à l’Allianz Riviera, un incident sur lequel la ministre n’a toutefois pas souhaité s’exprimer spécifiquement.

  • Scènes de chaos à la Beaujoire : le match Nantes-Toulouse stoppé par l’envahissement du terrain

    Scènes de chaos à la Beaujoire : le match Nantes-Toulouse stoppé par l’envahissement du terrain

    La tension était palpable ce dimanche au Stade de la Beaujoire. Alors que le coup d’envoi de l’ultime journée de Ligue 1 venait d’être donné entre le FC Nantes et Toulouse, la rencontre a basculé dans l’irrationnel après seulement vingt minutes de jeu. Des supporters exaspérés par la relégation actée des Canaris en Ligue 2 ont forcé le passage pour envahir la pelouse.

    Une irruption soudaine et violente

    Le chronomètre affichait un score nul et vierge (0-0) quand le chaos a éclaté. Plusieurs dizaines d’individus, dissimulés sous des cagoules et vêtus de noir, ont surgi de la Tribune Loire. Munis de fumigènes, ils ont submergé le dispositif de sécurité, provoquant une panique immédiate sur le terrain. Face à cette menace directe, les vingt-deux joueurs et le corps arbitral n’ont eu d’autre choix que de se réfugier précipitamment dans les couloirs des vestiaires.

    La colère noire de Vahid Halilhodzic

    Au milieu de ce tumulte, l’entraîneur nantais, Vahid Halilhodzic, a laissé éclater son tempérament volcanique. Refusant initialement de quitter le pré, le technicien a tenté de faire face aux manifestants avant d’être contenu par ses propres collaborateurs. Une fois à l’abri, sa fureur est restée intacte, témoignant du climat délétère qui entoure cette fin de saison pour le club de Loire-Atlantique.

    Actuellement, la partie demeure suspendue. Une réunion d’urgence impliquant les délégués de la LFP et les autorités préfectorales est en cours pour statuer sur une éventuelle reprise ou l’arrêt définitif de cette confrontation sans enjeu comptable pour Toulouse, solidement installé à la dixième place du classement.

  • Arrestation d’un ressortissant français au Sénégal : le point sur l’affaire

    Arrestation d’un ressortissant français au Sénégal : le point sur l’affaire

    Une interpellation marquante à Dakar

    Un ingénieur de nationalité française, âgé d’une trentaine d’années et résidant au Sénégal, a été appréhendé lors d’une opération policière d’envergure menée à Dakar. Les chefs d’accusation portés contre lui sont particulièrement lourds : il est poursuivi pour « actes contre-nature », association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux, ainsi que pour tentative de transmission du VIH.

    L’accompagnement diplomatique en cours

    Face à cette situation, les services consulaires français restent pleinement mobilisés. L’ambassade de France à Dakar assure un suivi rigoureux de la procédure judiciaire. Dans le cadre de la protection consulaire, le détenu a déjà reçu quatre visites. Parallèlement, une liaison constante est maintenue entre les autorités diplomatiques à Paris, notamment le ministère des Affaires étrangères, et la famille de l’intéressé.

    Un cadre législatif de plus en plus sévère

    Cette arrestation survient alors que le Sénégal a récemment durci sa législation. Depuis le début du mois de mars, une nouvelle réglementation prévoit des peines pouvant atteindre dix ans d’emprisonnement pour les relations entre personnes de même sexe. Ce tournant législatif s’inscrit dans une période de fortes tensions concernant les droits des minorités sexuelles. Dans ce contexte, la diplomatie française réaffirme sa position constante en faveur de la dépénalisation universelle et de la lutte contre toutes les formes de discrimination.

  • Sénégal : interpellation de Matar Ndiaga Seck pour des soupçons d’actes contre nature

    Sénégal : interpellation de Matar Ndiaga Seck pour des soupçons d’actes contre nature

    Matar Ndiaga Seck, une figure politique de 51 ans connue pour sa proximité avec le Premier ministre Ousmane Sonko, a été appréhendé par la Division des investigations criminelles (DIC). Cette arrestation intervient dans le cadre d’une procédure judiciaire portant sur des faits présumés d’« actes contre nature ».

    Une enquête étendue dans la région du Djoloff

    L’interpellation du quinquagénaire fait suite à un avis de recherche diffusé par le commissariat de Linguère, dans la région de Louga. Les services de police indiquent disposer d’éléments concordants reliant Matar Ndiaga Seck à une affaire plus vaste ayant déjà conduit à l’arrestation d’environ vingt individus dans la zone du Djoloff.

    Pour l’heure, les services officiels n’ont pas encore communiqué les détails spécifiques des charges retenues ni l’évolution précise de l’instruction en cours.

    Un cadre législatif de plus en plus répressif

    Au Sénégal, la qualification d’« actes contre nature » s’appuie sur l’article 319 du Code pénal, qui interdit les relations entre personnes de même sexe. La situation juridique s’est considérablement durcie depuis le 31 mars 2026, date de la promulgation d’une nouvelle loi renforçant la répression. Désormais, les peines encourues peuvent atteindre dix ans de prison, et la législation cible également toute forme de promotion de ces relations.

    Une multiplication des procédures judiciaires

    Depuis l’entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions législatives, le pays connaît une vague d’interpellations sans précédent, avec plus d’une centaine de cas signalés. Parmi les personnes actuellement sous les verrous figure un citoyen français, détenu depuis le 14 février pour des motifs similaires.

    Face à cette recrudescence des poursuites, des structures de soutien international se mobilisent pour offrir une assistance juridique et humanitaire. Ces organisations rapportent avoir reçu plusieurs milliers de demandes d’aide de la part de personnes se disant victimes de persécutions ou de violences liées à cette législation.

  • Sénégal : interpellation de Matar Ndiaga Seck pour des faits de mœurs présumés

    Sénégal : interpellation de Matar Ndiaga Seck pour des faits de mœurs présumés

    Dans le cadre d’une enquête judiciaire en cours, la Division des investigations criminelles (DIC) a procédé à l’arrestation de Matar Ndiaga Seck, un homme de 51 ans identifié comme un proche collaborateur politique du Premier ministre Ousmane Sonko. Cette interpellation s’inscrit dans une procédure visant des soupçons d’« actes contre nature ».

    Une enquête étendue dans la région du Djoloff

    L’opération fait suite à un signalement émis par les forces de police de Linguère, située dans la région de Louga, dans le nord du Sénégal. Selon les premiers éléments de l’investigation, des indices concordants auraient été relevés, liant cette affaire à une série d’interpellations massives ayant touché au moins une vingtaine d’individus dans la zone du Djoloff.

    Bien que les détails spécifiques des accusations n’aient pas encore fait l’objet d’un communiqué officiel exhaustif de la part des autorités, la procédure suit son cours au niveau de la justice sénégalaise.

    Le cadre législatif et la répression accrue

    Le terme juridique d’« actes contre nature » s’appuie sur l’article 319 du Code pénal du Sénégal, qui réprime les relations entre personnes de même sexe. Le pays a récemment franchi une nouvelle étape législative le 31 mars 2026 avec la promulgation d’un texte durcissant considérablement les sanctions encourues. Désormais, ces faits peuvent être punis de peines allant jusqu’à dix ans d’emprisonnement, tout en élargissant la répression à ce que la loi qualifie de « promotion » de telles relations.

    Depuis le durcissement de cette législation, le climat sécuritaire s’est tendu avec plus d’une centaine d’arrestations recensées sur l’ensemble du territoire. Parmi les personnes actuellement détenues figure également un ressortissant français, appréhendé le 14 février dernier dans des circonstances analogues.

    Une mobilisation associative face à l’urgence

    Face à cette recrudescence des poursuites, des organisations de défense des droits humains se mobilisent. Un dispositif de soutien a été déployé pour assister les personnes confrontées à ces violences ou persécutions judiciaires au Sénégal. À ce jour, les services d’assistance internationale rapportent avoir traité plus de 3 000 demandes d’aide, témoignant de l’ampleur de la situation actuelle dans le pays.

  • Arrestation de Matar Ndiaga Seck au Sénégal pour des soupçons d’actes contre nature

    Arrestation de Matar Ndiaga Seck au Sénégal pour des soupçons d’actes contre nature

    Une nouvelle affaire judiciaire secoue le paysage politique au Sénégal. Matar Ndiaga Seck, une figure connue pour sa proximité avec le Premier ministre Ousmane Sonko, a été appréhendé par les agents de la Division des Investigations Criminelles (DIC).

    Une interpellation liée à une enquête à Linguère

    L’arrestation de Matar Ndiaga Seck fait suite à un avis de recherche diffusé par le commissariat de Linguère. Les forces de l’ordre ont agi dans le cadre d’une procédure rigoureuse visant à faire la lumière sur des faits signalés dans cette localité.

    Des soupçons d’actes contre nature dans le Djoloff

    Cette interpellation s’inscrit dans une investigation plus large menée dans la zone du Djoloff. L’enquête porte sur l’arrestation préalable de 22 individus, tous soupçonnés d’avoir participé à des faits présumés d’homosexualité, qualifiés juridiquement d’actes contre nature.

    Les enquêteurs justifient cette mesure par l’existence d’« éléments concordants » qui établiraient un lien entre Matar Ndiaga Seck et ce dossier. La justice poursuit actuellement ses investigations pour déterminer les responsabilités de chacun dans cette affaire qui suscite une attention particulière.

  • Justice sénégalaise : El-Hadji Diouf condamné avec sursis

    Justice sénégalaise : El-Hadji Diouf condamné avec sursis

    Le tribunal d’instance de Dakar a rendu son verdict ce mardi 12 mai 2026, prononçant une peine d’un an de prison avec sursis à l’encontre d’El-Hadji Diouf. L’ancien international sénégalais, figure emblématique du football africain, était poursuivi pour non-paiement de la pension alimentaire due à sa fille.

    L’ex-attaquant des Lions de la Teranga a également été sommé de verser 10 millions de francs CFA (environ 15 244 euros) en guise de dommages et intérêts à son ancienne épouse, Valérie Émilie Joséphine Leres Bishop. Cette décision fait suite à des révélations initiales qui avaient mis en lumière l’affaire sur la scène publique.

    Mme Leres Bishop avait réclamé des arriérés de pension s’élevant à 9 millions de FCFA, couvrant la période de mars 2024 à septembre 2025. À cette somme s’ajoutaient 559 200 FCFA, correspondant aux frais de repas de leur enfant.

    Les obligations financières de l’ancien double Ballon d’Or africain (2001 et 2002) avaient été établies par la justice sénégalaise dès juillet 2023, lors du prononcé du divorce. La garde de leur fille avait alors été confiée à la mère, et il avait été stipulé qu’El-Hadji Diouf devrait s’acquitter d’une pension mensuelle de 500 000 FCFA pour l’entretien et l’éducation de l’enfant.

    Le parcours sportif d’El-Hadji Diouf reste marquant, avec 60 sélections et 18 buts inscrits sous les couleurs des Lions de la Teranga.

  • Dakar démantèle un réseau de faux visas chinois, un suspect interpellé

    Dakar démantèle un réseau de faux visas chinois, un suspect interpellé

    La Sûreté urbaine de Dakar a récemment neutralisé un vaste réseau spécialisé dans la fabrication de faux visas, mettant en évidence l’évolution constante des méthodes utilisées par les filières d’immigration irrégulière en Afrique de l’Ouest. Un individu, soupçonné d’être un acteur clé de cette organisation qualifiée de filière chinoise, a été appréhendé lors d’une opération ciblée menée par les forces de l’ordre dakaroises. Cette affaire, révélée par la presse locale, interroge une fois de plus sur les failles des systèmes consulaires dans la sous-région.

    Démantèlement d’un réseau organisé de faux documents consulaires

    Les enquêtes menées par la Sûreté urbaine ont permis de confirmer l’existence d’un mécanisme sophistiqué de production de fausses lettres d’approbation de visas. Ces documents, bien souvent indispensables pour obtenir un visa dans certains pays, sont des éléments clés dans le processus de demande. Lorsqu’ils sont authentiques, ils facilitent l’examen des dossiers par les services consulaires, ce qui en fait une cible privilégiée pour les candidats à l’émigration.

    L’interpellation d’un suspect, identifié comme un maillon essentiel de cette organisation, fait suite à plusieurs semaines de surveillance policière. Les autorités judiciaires s’emploient désormais à remonter la chaîne des commanditaires et des bénéficiaires de ce trafic. Une piste transnationale, impliquant des complices basés en dehors du Sénégal, est activement suivie par les services de police judiciaire.

    Le Sénégal, plaque tournante des trafics documentaires en Afrique de l’Ouest

    Dakar joue depuis longtemps un rôle central dans les flux migratoires et consulaires en Afrique de l’Ouest. La concentration d’ambassades et de connexions aériennes vers l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient en fait un hub stratégique, autant pour les migrants en quête d’une émigration légale que pour les réseaux clandestins. Les autorités sénégalaises ont renforcé ces dernières années leurs efforts pour démanteler les structures de production de documents frauduleux, qu’il s’agisse de passeports, de visas ou d’actes d’état civil.

    La Direction de la police des étrangers et des titres de voyage (DPETV), en collaboration avec la Sûreté urbaine, intervient régulièrement sur ce type de dossiers. Les réseaux identifiés, qu’ils soient chinois, africains ou moyen-orientaux, utilisent des techniques de falsification de plus en plus perfectionnées, parfois avec le soutien de complices internes au sein d’administrations ou de prestataires privés. Cette sophistication croissante complique considérablement la tâche des services consulaires et des forces de l’ordre dans la détection des fraudes.

    Un défi pour la souveraineté administrative et la coopération internationale

    Cette affaire soulève également des enjeux majeurs liés à l’intégrité des procédures consulaires. Les pays destinataires des demandes de visas, qu’ils soient européens, asiatiques ou du Golfe, renforcent leurs contrôles sur l’authenticité des pièces présentées. Chaque cas de fraude documentaire peut, à terme, nuire à la confiance accordée aux titres émis par les administrations sénégalaises et entraîner un durcissement des conditions d’obtention des visas pour tous les demandeurs.

    La dimension chinoise de cette filière, telle que soulignée par les enquêteurs, reflète l’ancrage croissant des communautés économiques asiatiques dans l’écosystème économique dakarois. Les autorités sénégalaises s’attachent à distinguer les activités économiques légales, bénéfiques pour l’investissement et l’emploi, des activités illégales qui pourraient ternir l’image du pays. Une coopération judiciaire internationale pourrait être envisagée si l’enquête révèle des ramifications dépassant les frontières nationales.

    Le suspect arrêté sera présenté au parquet de Dakar à l’issue de sa garde à vue. Les chefs d’inculpation envisagés incluent généralement l’association de malfaiteurs, le faux et usage de faux en écriture publique, ainsi que l’aide à l’immigration irrégulière. Les prochaines étapes de l’enquête permettront d’évaluer l’ampleur réelle du réseau et le nombre de documents frauduleux potentiellement distribués sur le marché noir des visas.

  • Sénégal et can : la libération des supporters toujours en suspens

    Sénégal et can : la libération des supporters toujours en suspens

    Finale controversée de la CAN : les supporters sénégalais toujours derrière les barreaux à Rabat

    Quatre mois après la finale tumultueuse de la Coupe d’Afrique des nations, la situation des supporters sénégalais emprisonnés au Maroc n’a toujours pas évolué. Bien que trois d’entre eux aient recouvré la liberté, les principaux protagonistes du débordement, ayant envahi la pelouse pour s’en prendre aux agents de sécurité puis aux forces de l’ordre, encourent toujours de lourdes peines de prison. Leur libération, si elle est espérée, tarde à se concrétiser.

    Lors d’une allocution télévisée, le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé son soutien inconditionnel aux supporters des Lions de la Teranga, condamnés à des peines allant de six mois à un an d’emprisonnement. « Il serait incorrect de croire que nous n’avons pas tout mis en œuvre pour défendre nos compatriotes détenus au Maroc. Ils ont notre entière solidarité », a-t-il déclaré, comme rapporté par la presse sportive.

    Un appel à la clémence adressé au souverain marocain

    Les autorités du Sénégal ont multiplié les démarches pour obtenir la libération des supporters arrêtés lors de l’affrontement du 18 janvier à Rabat. « Il est essentiel de respecter la souveraineté judiciaire du Maroc. Cependant, la sévérité des peines prononcées est disproportionnée et injuste. Généralement, ce type de cas se solde par des amendes… Ici, les circonstances dépassent largement le cadre sportif », a souligné Bassirou Diomaye Faye.

    Pour apaiser les tensions entre les deux pays, le gouvernement sénégalais a tenté d’établir un dialogue avec l’Empire chérifien, malgré la fermeté affichée par ce dernier après les images de violence exceptionnelles pour une compétition de football d’envergure. Le Sénégal a choisi de ne pas contester les verdicts rendus par la justice marocaine. « J’ai sollicité une grâce royale auprès du roi du Maroc afin de libérer nos supporters. Une médiation impliquant toutes les parties concernées a été engagée… Nous avons même sollicité l’intervention du volet religieux », a expliqué le chef d’État, qui a envoyé une lettre à Mohamed VI. Malgré ces efforts, la situation reste dans l’impasse.