Catégorie : Politique locale

  • Ousmane Sonko réagit à la formation du gouvernement sénégalais

    Ousmane Sonko réagit à la formation du gouvernement sénégalais

    Réaction immédiate d’Ousmane Sonko après la nomination du nouveau gouvernement

    Ousmane Sonko s'exprime après l'annonce du gouvernement

    Quelques heures seulement après la présentation officielle du nouveau gouvernement dirigé par Aliou Aminou Lo, Ousmane Sonko, leader du parti Pastef et Président de l’Assemblée nationale, s’exprime en direct. Une allocution qui s’annonce riche en enseignements sur l’évolution politique récente au Sénégal.

    Une déclaration attendue après l’annonce gouvernementale

    À peine le nouveau cabinet dévoilé, Ousmane Sonko a pris la parole pour réagir à cette recomposition ministérielle. Le chef de file du Pastef, qui avait clairement indiqué la veille que son parti ne participerait pas à cette nouvelle équipe, détaille désormais sa position. Son intervention survient dans un contexte politique particulièrement dynamique au Sénégal.

    Le contexte politique derrière cette prise de parole

    L’annonce de la formation du gouvernement par Aliou Aminou Lo intervient après plusieurs semaines de spéculations sur la composition de l’exécutif. Ousmane Sonko, figure majeure de l’opposition sénégalaise, avait précédemment alerté sur les enjeux de cette transition gouvernementale. Sa prise de parole immédiate confirme l’importance stratégique de ce moment pour l’avenir politique du pays.

    Ce qu’il faut retenir des propos d’Ousmane Sonko

    • Une position claire : le leader du Pastef réaffirme que son parti ne fera pas partie du nouveau gouvernement, comme annoncé précédemment.
    • Une analyse de la situation : Sonko commente les choix opérés dans la composition du cabinet et leurs implications pour la gouvernance.
    • Un message à l’opinion : il partage sa vision sur l’état de la démocratie sénégalaise et les défis à venir.

    Cette prise de parole d’Ousmane Sonko s’inscrit dans une séquence politique intense pour le Sénégal, où les équilibres institutionnels évoluent rapidement. Son intervention sera suivie de près par l’ensemble des acteurs du paysage politique national.

  • Ousmane sonko annonce une conférence de presse ce mardi à Niamey

    Ousmane sonko annonce une conférence de presse ce mardi à Niamey

    Ousmane Sonko convoque la presse : une déclaration majeure attendue mardi à 17 heures

    Le député Ousmane Sonko, figure politique majeure du Sénégal, président de l’Assemblée nationale et leader du parti Pastef, a convoqué l’ensemble des médias pour une conférence de presse ce mardi 2 juin à 17 heures (heure GMT).

    Cette annonce intervient dans un contexte politique particulièrement tendu. En effet, moins de 24 heures après le refus du parti Pastef de participer au nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, Sonko a décidé de s’exprimer publiquement sur les raisons de cette décision.

    L’opposition entre Pastef et le pouvoir en place repose sur un désaccord profond avec le Président Diomaye Faye, dont les orientations politiques ne correspondent pas aux attentes du mouvement. Les observateurs s’interrogent sur les motivations exactes de cette déclaration, mais tous s’accordent à dire qu’elle pourrait marquer un tournant dans le paysage politique sénégalais.

    Ousmane Sonko annonce une conférence de presse ce mardi à 17 heures

    Cette prise de parole, programmée à un horaire stratégique, promet d’éclairer les Sénégalais sur les prochaines étapes du pays. Les déclarations de Sonko, connu pour son franc-parler et ses positions tranchées, pourraient relancer le débat sur la gouvernance et les réformes attendues par la population.

  • Ousmane Sonko appelle à une afrique unie et souveraine lors de la 85ᵉ session de l’upa

    Ousmane Sonko appelle à une afrique unie et souveraine lors de la 85ᵉ session de l’upa

    85ᵉ session de l’Union Parlementaire Africaine : une vision panafricaine portée par Ousmane Sonko à Dakar

    Dans le cadre de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), réunie les 3 et 4 juin 2026 à Dakar, le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a marqué les esprits par un discours vibrant en faveur d’une Afrique unie et souveraine. Un message fort, adressé aux délégations venues de tout le continent, pour réaffirmer l’importance de la coopération parlementaire dans un monde en pleine mutation.

    Un accueil chaleureux et une vision partagée pour l’Afrique

    Ousmane Sonko a ouvert les travaux en exprimant sa joie et sa fierté d’accueillir les représentants des parlements africains dans la capitale sénégalaise. Au nom de l’Assemblée nationale et du peuple sénégalais, il a salué la présence des participants, soulignant l’importance de cette rencontre pour renforcer les liens entre les nations africaines.

    « Cette session représente bien plus qu’une réunion : c’est une occasion unique de réaffirmer notre engagement commun en faveur d’une Afrique unie et souveraine », a-t-il déclaré, mettant en avant la nécessité de surmonter les défis politiques, économiques et sécuritaires qui pèsent sur le continent.

    La coopération parlementaire, clé de l’intégration africaine

    Face aux défis multidimensionnels qui traversent l’Afrique, Ousmane Sonko a insisté sur le rôle central de la coopération entre les parlements. « À l’heure où notre continent est confronté à des enjeux majeurs, il est impératif de renforcer nos collaborations pour bâtir une Afrique résiliente et prospère », a-t-il affirmé.

    Le président a également rappelé que l’avenir du continent doit être façonné par les Africains eux-mêmes, dans le respect de leurs valeurs et de leurs aspirations. « L’intégration africaine ne peut se réaliser sans une volonté commune et une action coordonnée », a-t-il ajouté.

    Un message d’unité et d’espoir pour le continent

    Ousmane Sonko a conclu son allocution par un appel solennel à l’unité. « Vive la coopération parlementaire africaine. Vive l’Afrique unie et souveraine », a-t-il lancé, avant de souhaiter un excellent séjour aux délégations présentes. Ce discours, porteur d’espoir, a résonné comme un rappel des ambitions communes des peuples africains.

    Les travaux de cette 85ᵉ session de l’UPA s’annoncent ainsi comme une étape majeure vers une intégration plus poussée des parlements africains, dans l’objectif d’une Afrique plus forte et plus autonome.

    Ousmane Sonko lors de son discours à l’UPA
  • Ousmane sonko défend l’avenir panafricain à Dakar

    Ousmane sonko défend l’avenir panafricain à Dakar

    Une mobilisation parlementaire pour l’Afrique de demain

    La capitale sénégalaise, Dakar, s’apprête à vibrer au rythme des débats africains les 3 et 4 juin 2026, alors qu’elle accueille la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine. À moins d’une journée du début des travaux, le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a partagé une vision ambitieuse pour cette rencontre : « propulser l’idéal panafricain vers de nouveaux horizons ».

    Dans un message adressé à ses homologues parlementaires, il a souligné l’urgence de renforcer les échanges entre nations africaines. Son appel résonne comme un plaidoyer pour une collaboration accrue : « Face aux défis colossaux qui pèsent sur notre continent, la solidarité parlementaire s’impose comme une priorité absolue ».

    Ousmane Sonko a rappelé que l’avenir du continent se forge par les Africains eux-mêmes, en s’appuyant sur leurs valeurs communes, leurs aspirations partagées et leurs intérêts stratégiques. Il a exprimé sa conviction que les décisions prises lors de cette session contribueront à honorer l’héritage des générations précédentes, tout en traçant la voie vers une Afrique plus unie et prospère.

    Un mandat historique et des enjeux continentaux

    Cette session marque un tournant pour Ousmane Sonko, qui préside pour la première fois un événement d’une telle envergure. Élu à la tête de l’Assemblée nationale du Sénégal avec un score historique de 99,25% (132 voix sur 133) le 26 mai 2026, il incarne désormais une nouvelle dynamique politique sur la scène africaine.

    Plus d’une centaine de parlementaires, issus de seize pays du continent, participeront à ces travaux. Leur mission ? Renforcer les cadres de coopération, échanger sur les meilleures pratiques et proposer des solutions concrètes aux défis qui freinent le développement africain.

    Parmi les thèmes centraux, figurent la sécurité régionale, l’intégration économique et la promotion de la démocratie. Les débats s’annoncent intenses, portés par l’ambition de faire de cette 85ᵉ session un levier pour l’unité et la résilience du continent.

    Un héritage à défendre et à construire

    Dans son allocution, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité de repousser les limites de la coopération pour mieux répondre aux attentes des populations. « L’idéal panafricain n’est pas un rêve lointain, mais une réalité à bâtir chaque jour », a-t-il déclaré. Il a salué l’engagement des parlementaires, soulignant que leur rôle est crucial pour transformer les défis en opportunités.

    Les prochaines 48 heures seront donc décisives. Entre discours inspirants et négociations stratégiques, cette session pourrait bien marquer un jalon important dans l’histoire de l’Union Parlementaire Africaine et, plus largement, dans celle du panafricanisme.

    ousmane sonko défend l'avenir panafricain à Dakar
  • Romuald wadagni lance une diplomatie proactive avec le Nigeria pour renforcer les liens béninois

    Romuald wadagni lance une diplomatie proactive avec le Nigeria pour renforcer les liens béninois

    À l’occasion de sa première sortie officielle hors des frontières béninoises, le président Romuald Wadagni a été accueilli en grande pompe à Lagos par les plus hautes autorités nigérianes. Cette visite historique, prévue le 1er juin, marque le début d’une nouvelle dynamique diplomatique entre Abuja et Cotonou, deux capitales marquées par une proximité géographique et économique indéniable.

    une réception officielle symbolisant l’importance des relations bilatérales

    Dès son arrivée à l’aéroport international Murtala Muhammed de Lagos, Romuald Wadagni a été reçu avec les honneurs au pavillon présidentiel par Babajide Olusola Sanwo-Olu, gouverneur de l’État de Lagos. Un accueil solennel, chargé de symboles, qui reflète l’engagement des dirigeants nigérians envers ce nouveau chapitre politique béninois.

    « L’enthousiasme de cette réception témoigne de l’importance que le Nigeria accorde à l’avènement d’une nouvelle ère sous la direction du président béninois. Cette visite illustre une volonté commune de renforcer les liens entre nos deux nations », a souligné la Présidence du Bénin dans un communiqué.

    des échanges stratégiques pour un partenariat renforcé

    Dans le cadre de ce déplacement diplomatique, Romuald Wadagni a été reçu en audience privée par le président nigérian, Bola Ahmed Tinubu. Les deux dirigeants ont engagé des discussions approfondies axées sur des thèmes majeurs : sécurité régionale, échanges commerciaux et intégration économique au sein de l’espace ouest-africain.

    « Ces échanges, menés dans un esprit de confiance et de vision partagée, ont permis de poser les bases d’une coopération bilatérale plus étroite et plus ambitieuse », a indiqué la Présidence béninoise, soulignant la qualité des relations entre les deux pays.

    le Bénin et le Nigeria, des partenaires économiques indissociables

    Depuis des décennies, le Bénin et le Nigeria entretiennent des relations économiques et culturelles fortes. Le géant nigérian, première puissance économique d’Afrique de l’Ouest, représente le premier partenaire commercial du Bénin. Cette interdépendance est vitale pour l’économie béninoise, largement basée sur l’agriculture et les services, qui dépend fortement de son voisin pour sa stabilité et sa croissance.

    Cette visite officielle de Romuald Wadagni marque une étape décisive dans la volonté des autorités béninoises de « consolider et réorienter vers de nouveaux horizons le partenariat historique entre Cotonou et Abuja ». Une ambition qui s’inscrit dans une stratégie de diplomatie proactive, centrée sur le renforcement de la souveraineté collective de l’Afrique de l’Ouest.

    une diplomatie tournée vers l’avenir

    Pour le président béninois, cette tournée diplomatique s’inscrit dans une vision claire : celle d’une « diplomatie de proximité, proactive et résolument tournée vers l’avenir ». Une approche qui vise à redéfinir les relations extérieures du Bénin en privilégiant des partenariats gagnants-gagnants, tout en consolidant la position du pays au sein de la sous-région.

    En accueillant Romuald Wadagni avec tant d’égards, le Nigeria a envoyé un signal fort : celui d’une coopération renforcée et d’une volonté commune de bâtir un avenir prospère pour les peuples béninois et nigérians.

  • Le Maroc défend une vision humanitaire africaine lors du cps de l’UA

    Le Maroc défend une vision humanitaire africaine lors du cps de l’UA

    Le Maroc défend une vision humanitaire africaine lors du CPS de l’UA

    En tant que Champion de l’Union Africaine sur la migration, le Royaume du Maroc a mis l’action humanitaire au centre de sa diplomatie africaine, plaidant pour une approche intégrée face aux crises du continent.

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    Publié le 2 Juin 2026 à 12:12. | 4 min de lecture

    Mohamed Arrouchi, Ambassadeur Représentant permanent du Maroc auprès de l’Union Africaine.

    Mohamed Arrouchi, Ambassadeur Représentant permanent du Maroc auprès de l’Union Africaine.

    « Le Maroc place l’action humanitaire au cœur de sa politique étrangère et de sa coopération africaine, conformément à la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. » C’est ce qu’a affirmé, le 2 mai 2026 lors d’une séance publique du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine (CPS de l’UA), l’Ambassadeur Représentant permanent du Royaume auprès de l’UA et de la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi.

    Le Royaume, en sa qualité de Champion de l’UA sur la migration, a fait de l’action humanitaire un pilier central de sa coopération africaine, œuvrant sans relâche pour atténuer les crises humanitaires à travers le continent, a souligné M. Arrouchi.

    Le diplomate a précisé que l’engagement du Maroc ne se limite pas aux aides d’urgence ou aux missions médicales d’urgence, mais s’inscrit dans une démarche durable, combinant co-développement, partage d’expertises et promotion des bonnes pratiques.

    Cette stratégie intègre également la lutte contre les effets du changement climatique et de la désertification, dont les répercussions humanitaires se traduisent par une augmentation des déplacements climatiques en Afrique, a-t-il expliqué. Elle s’accompagne d’un engagement fort pour une gouvernance responsable de l’action humanitaire, afin d’éviter tout détournement ou exploitation des ressources.

    L’objectif est de garantir que les populations bénéficiaires soient au centre des aides humanitaires, sans subir de pratiques préjudiciables, a-t-il ajouté.

    L’Ambassadeur a réaffirmé que le Maroc prône une approche multidimensionnelle des réponses humanitaires en Afrique, associant action humanitaire, prévention des conflits, médiation, consolidation de la paix et développement. Cette vision vise à traiter durablement les causes profondes des déplacements forcés.

    Il a également insisté sur l’importance de renforcer la résilience des communautés affectées par les conflits, les catastrophes naturelles et les chocs climatiques, afin de réduire leur vulnérabilité face aux crises futures.

    Le diplomate a mis en avant la nécessité de développer les capacités africaines d’anticipation, de prévention et de réponse aux crises humanitaires, notamment celles liées aux effets du changement climatique. Cela passe par la mise en place de mécanismes d’alerte précoce et de préparation adaptés aux réalités du continent.

    Il a souligné l’importance de renforcer la transparence, la redevabilité, le contrôle et l’évaluation de l’action humanitaire en Afrique. Ces mesures sont essentielles pour garantir que l’aide parvienne effectivement aux populations concernées et éviter tout détournement ou manipulation des ressources humanitaires.

    M. Arrouchi a également insisté sur la nécessité de renforcer les mécanismes d’enregistrement, de suivi et de gestion des données relatives aux réfugiés et aux personnes déplacées internes. L’utilisation de données fiables et régulièrement mises à jour est cruciale pour améliorer l’efficacité des réponses humanitaires et assurer une allocation optimale des ressources.

    Le diplomate a rappelé que l’Afrique traverse une situation humanitaire particulièrement critique, marquée par des déplacements massifs de populations fuyant les conflits, les chocs climatiques, l’insécurité économique et alimentaire dans plusieurs régions du continent.

    Cette crise humanitaire sans précédent nécessite une réponse collective plus efficace. Les contraintes nationales, régionales et continentales limitent actuellement l’impact des actions menées, a-t-il déclaré.

    Face à cette situation, l’urgence est de se concentrer sur des solutions pragmatiques et durables, en adoptant une approche rationnelle et en proposant des mesures proactives. Cela permettra de tracer une voie optimale vers un nouvel ordre humanitaire africain, a-t-il conclu.

    Dans cette optique, il a appelé à privilégier l’action préventive face à des chocs de plus en plus fréquents et complexes.

  • Ousmane Sonko face à la menace d’exclusion de l’Assemblée

    Ousmane Sonko face à la menace d’exclusion de l’Assemblée

    Ousmane Sonko face à la menace d’exclusion de l’Assemblée

    Ousmane Sonko : « Je n’utiliserai pas cette Assemblée, ni aucun député avec moi, pour mener des vendettas personnelles »

    Le Conseil constitutionnel examine actuellement la possibilité de retirer son siège à Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, un dossier qui cristallise les tensions au sein de la classe politique. L’opposition dénonce une manœuvre jugée illégale, tandis que les institutions scruteront de près la conformité des procédures engagées. Cette affaire soulève des questions majeures sur l’indépendance des pouvoirs et les limites imposées aux élus.

    Une procédure sous haute tension politique

    Les débats autour de la situation d’Ousmane Sonko ne se limitent pas à une simple formalité juridique. Les députés de l’opposition y voient une stratégie politique déguisée, visant à fragiliser une figure centrale de l’échiquier parlementaire. Les enjeux de légitimité et d’équité des institutions sont au cœur des discussions, avec des répercussions potentielles sur l’équilibre démocratique du pays.

    Les arguments juridiques en jeu

    Plusieurs points litigieux sont évoqués par les détracteurs de cette initiative. Parmi eux :

    • L’incompatibilité des fonctions : certains estiment que la situation d’Ousmane Sonko pourrait contrevenir aux règles encadrant les mandats parlementaires.
    • La transparence des procédures : les partisans du député dénoncent un manque de clarté dans les motifs avancés pour justifier sa réintégration ou son exclusion.
    • L’impact sur la représentation nationale : la perte de son siège modifierait significativement la répartition des forces au sein de l’hémicycle.

    Ces éléments alimentent une polémique qui dépasse le cadre strictement juridique, s’étendant jusqu’aux fondements mêmes de la gouvernance.

    Un enjeu pour la stabilité institutionnelle

    Au-delà des considérations partisanes, cette affaire met en lumière les défis auxquels font face les institutions sénégalaises. Le Conseil constitutionnel, en tant que garant des règles démocratiques, se retrouve au cœur d’un débat où chaque décision pourrait redéfinir les rapports de force politiques. Les observateurs soulignent l’importance de préserver la crédibilité des mécanismes de contrôle pour éviter toute instrumentalisation des processus électoraux.

    Dans ce contexte, la décision à venir sera scrutée avec la plus grande attention, tant par les acteurs politiques que par la société civile.

  • Al aminou lo : un discours d’investiture marqué par des tensions politiques

    Al aminou lo : un discours d’investiture marqué par des tensions politiques

    Al aminou lo : un discours d’investiture marqué par des tensions politiques

    Primature : les images de la passation de services entre Ousmane Sonko et Al Aminou Lo

    Lors de son discours d’investiture, le nouveau Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo a souligné l’importance d’une gouvernance centrée sur l’intérêt national. Il a évoqué les échanges menés avec Ousmane Sonko, ex-Premier ministre, tout en laissant transparaître des divergences politiques au sein du gouvernement fraîchement installé.

    Une prise de fonction sous le signe de l’unité et des réformes

    Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Mohamed Lo, plus connu sous le nom d’Al Aminou Lo, a officiellement pris les rênes de la Primature. Son allocution a mis en lumière les priorités de son action gouvernementale, dans la continuité du projet politique du président Bassirou Diomaye Faye et de la Vision Sénégal 2050.

    Le chef du gouvernement a présenté une équipe de 30 ministres, qualifiée de « gouvernement de mission ». Ce cabinet se distingue par un équilibre entre compétences politiques et technocratiques, visant à assurer une cohérence dans la mise en œuvre des réformes promises. Al Aminou Lo a insisté sur la nécessité d’une action publique axée sur l’efficacité, la rigueur et la coordination interministérielle.

    Des consultations politiques sous haute tension

    Dans son intervention, le Premier ministre a rappelé que la formation de l’exécutif a été précédée de consultations approfondies avec les différentes forces politiques, dont le parti Pastef dirigé par Ousmane Sonko. Cette précision intervient dans un contexte où l’absence de représentants Pastef au gouvernement suscite des interrogations.

    Sans nommer explicitement son prédécesseur, Al Aminou Lo a livré des messages clairs sur la primauté de l’intérêt général. Ses propos, interprétés comme une réponse aux tensions politiques, ont affirmé que « la Nation et la République doivent primer sur toute considération partisane ». Une déclaration perçue comme une mise au point face aux critiques entourant la transition gouvernementale.

    Une vision économique et institutionnelle ambitieuse

    Le Premier ministre a réaffirmé son attachement aux orientations tracées par le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye. Il a insisté sur la nécessité de concrétiser rapidement les promesses d’un Sénégal « souverain, juste et prospère ». Pour y parvenir, il a appelé à mobiliser l’ensemble des compétences disponibles, y compris celles de la diaspora, afin d’accélérer la réalisation des politiques publiques prioritaires.

    Sur le plan organisationnel, plusieurs ajustements ont été annoncés. Certaines compétences ministérielles ont été redistribuées pour renforcer la cohérence de l’action gouvernementale. Le ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines a notamment été restructuré, avec la création d’un département dédié à la Géologie. Par ailleurs, le porte-parole du gouvernement a été promu au rang de ministre à part entière, reflétant une volonté de clarifier la communication institutionnelle.

    Al Aminou Lo a conclu son discours en insistant sur une méthode de travail axée sur la performance et la transparence. Selon lui, cette nouvelle dynamique devrait permettre de traduire les ambitions gouvernementales en résultats tangibles pour les citoyens.

  • Nouveau gouvernement sénégalais sans le parti de sonko : les détails de la composition

    Nouveau gouvernement sénégalais sans le parti de sonko : les détails de la composition

    Nouveau gouvernement sénégalais : l’absence remarquée du parti de Sonko

    Le Premier ministre sénégalais Ahmadou Al Amine Mohamed Lô

    Le Premier ministre sénégalais, Ahmadou Al Amine Mohamed Lô, a annoncé dans la soirée la composition d’un gouvernement de trente membres, une décision qui suscite des interrogations après l’exclusion notable des représentants du parti PASTEF-Les Patriotes. Malgré sa majorité à l’Assemblée nationale, cette formation politique n’a pas été associée à ce nouveau cabinet.

    Ce remaniement ministériel s’inscrit dans une période de profonde transformation politique au Sénégal. Plusieurs personnalités issues du monde technocratique et politique ont été intégrées pour renforcer l’équipe. Peu avant l’annonce officielle, Ousmane Sonko, figure emblématique du PASTEF, avait clairement indiqué que sa formation ne participerait pas à cette nouvelle configuration gouvernementale.

    Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, il a réitéré les engagements pris par le Comité exécutif du PASTEF, confirmant ainsi la position de son parti face à cette restructuration. Cette prise de position reflète une volonté de maintenir une ligne politique distincte, malgré les changements en cours.

    Une équipe gouvernementale axée sur l’efficacité et l’inclusion

    Lors de la présentation de sa feuille de route, le Premier ministre a souligné que ce gouvernement se veut avant tout un « gouvernement de mission et d’obligation de résultats ». Il s’appuie sur un équilibre entre compétences politiques et expertise technique, tout en mettant en avant une représentativité renforcée des jeunes et des femmes.

    Le Premier ministre a également insisté sur une approche renouvelée, privilégiant la cohérence institutionnelle et la mobilisation des talents nationaux, y compris ceux de la diaspora. Une stratégie visant à renforcer l’efficacité de l’action publique et à répondre aux attentes des citoyens.

    Des ministres reconduits et de nouvelles figures

    Plusieurs membres de l’ancien gouvernement conservent leurs postes dans cette nouvelle équipe. Parmi eux figurent :

    • Cheikh Diba, ministre de l’Économie ;
    • Cheikh Niane, ministre des Affaires étrangères ;
    • Cheikh Tidiane Dièye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement ;
    • Moustapha Guirassy, ministre de l’Éducation nationale ;
    • Ibrahima Sy, ministre de la Santé ;
    • Moussa Bala Fofana, ministre de l’Urbanisme ;
    • Yankhoba Diémé, ministre des Forces armées ;
    • Déthié Fall, ministre des Infrastructures ;
    • Bakary Sarr, ministre de la Communication.

    Cette restructuration fait suite à la nomination d’Ahmadou Al Aminou Lô au poste de Premier ministre par le président Bassirou Diomaye Faye, le 26 mai dernier. Il succède ainsi à Ousmane Sonko, qui a récemment été élu à la présidence de l’Assemblée nationale.

  • Nouveau gouvernement sénégalais : le pastef absent des discussions

    Nouveau gouvernement sénégalais : le pastef absent des discussions

    VOS réactions – Sénégal : un nouveau gouvernement sans le PASTEF

    Vue générale de l'Assemblée nationale lors de l'élection d'Ousmane Sonko à la présidence de l'Assemblée nationale, suite à sa destitution du poste de Premier ministre par le président Bassirou Diomaye Faye. Dakar, le mardi 26 mai 2026.

    Le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Mohamed Lô a dévoilé, en soirée du 1er juin, une équipe ministérielle composée de 30 membres. Pourtant, le parti PASTEF, dont le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye est toujours membre, n’y figure pas. Le mouvement dirigé par Ousmane Sonko a justifié son absence par des « désaccords persistants » sur la composition du gouvernement. Quelles sont les implications de cette décision ? Partagez votre avis sur le sujet.

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  • Nouveau gouvernement sénégalais : une étape clé dans la cohabitation politique

    Nouveau gouvernement sénégalais : une étape clé dans la cohabitation politique

    Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’exprime lors d’une cérémonie officielle à Dakar, mettant en lumière les efforts de réconciliation nationale

    Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye vient de franchir une étape symbolique avec la formation d’un nouveau gouvernement, actant ainsi une cohabitation inédite au sommet de l’État. Cette transition politique, marquée par l’intégration de membres de l’opposition, reflète une volonté de rassemblement après des années de tensions.

    Un gouvernement reflétant l’unité nationale

    Cette équipe ministérielle, dépourvue de représentants du parti Pastef, illustre une stratégie de dialogue et d’ouverture. Les choix opérés par le président Faye visent à apaiser les clivages et à consolider la stabilité politique du pays. Parmi les figures clés, certains ministres issus de l’opposition occupent désormais des postes stratégiques, renforçant ainsi la légitimité des institutions.

    Les défis de la cohabitation politique

    La composition de ce gouvernement soulève plusieurs questions quant à son efficacité future. Les observateurs s’interrogent sur les capacités des nouveaux ministres à travailler en synergie, malgré leurs divergences idéologiques. La réussite de cette cohabitation dépendra largement de la capacité des acteurs à dépasser leurs différences pour servir l’intérêt général.

    Le rôle central de Ousmane Sonko dans cette dynamique

    Bien que le parti Pastef ne soit pas représenté dans cette équipe, la figure d’Ousmane Sonko reste incontournable dans le paysage politique sénégalais. Son influence, tant sur la scène nationale qu’internationale, continuera de façonner les débats et les orientations du pays. Les prochains mois seront déterminants pour évaluer l’impact de cette cohabitation sur la gouvernance sénégalaise.

    Cette nouvelle page politique ouvre des perspectives pour le Sénégal, avec l’espoir d’une gouvernance plus inclusive et d’une réconciliation durable entre les forces en présence.

  • Tchad : le chef de la sécurité nationale face aux sénateurs sur la montée des violences

    Tchad : le chef de la sécurité nationale face aux sénateurs sur la montée des violences

    Tchad : le ministre de la Sécurité nationale expose les défis sécuritaires aux sénateurs

    Le général Ali Ahmat Aghabache, ministre tchadien de la Sécurité publique, a détaillé devant les sénateurs les origines des tensions communautaires et les actions engagées pour y mettre fin.

    Tchad : le ministre tchadien de la sécurité publique s'exprime devant les sénateurs sur l'insécurité

    Lors d’une séance de questions orales avec débat, le ministre tchadien de la Sécurité publique et de l’Immigration, le général Ali Ahmat Aghabache, a présenté ce jour un bilan détaillé des violences intercommunautaires qui secouent plusieurs régions du pays. Cette rencontre, présidée par le Dr Haroun Kabadi, président du Sénat, a permis d’aborder les tensions persistantes dans des provinces comme le Mayo-Kebbi Ouest, le Salamat ou encore le Hadjar-Lamis.

    Le président du Sénat a rappelé les épisodes violents enregistrés en 2025, notamment un conflit entre éleveurs et agriculteurs à Mandakao (Logone Occidental) en mai, suivi d’un accord en juillet. Ces tensions, souvent liées à l’accès aux ressources naturelles, ont causé la mort de nombreux concitoyens et laissé des familles endeuillées.

    En ouverture de son intervention, le général Aghabache a marqué un moment de silence en hommage aux victimes des violences communautaires, exprimant sa profonde compassion. Il a souligné que les conflits au Tchad ne se limitent pas au Logone Occidental, mais s’étendent à d’autres départements comme le Mayo-Kebbi, le Wadi, le Sila, le Bahr El-Ghazal ou le Ouaddaï.

    Les racines des violences intercommunautaires au Tchad

    Pour expliquer la persistance des actes violents, le ministre a identifié plusieurs facteurs structurels :

    • Conflits liés aux ressources naturelles : Les périodes de pluies exacerbent les tensions entre agriculteurs et éleveurs, notamment dans l’est et le sud du pays. Les dégâts causés par le bétail aux cultures déclenchent souvent des représailles violentes plutôt que des solutions pacifiques.
    • Rareté des terres et de l’eau : La sécheresse dans le nord pousse les éleveurs vers le sud, tandis que l’expansion des cultures agricoles réduit les espaces pastoraux. Cette pression accrue sur les ressources alimente les conflits entre communautés.
    • Absence de cadre juridique clair : L’absence de délimitations précises des couloirs de transhumance et des droits fonciers crée un vide juridique propice aux litiges.
    • Croissance démographique : L’augmentation de la population intensifie la demande en terres, en eau et en pâturages, fragilisant les écosystèmes et exacerbant les tensions.
    • Instrumentalisation politique des divisions ethniques : Certains acteurs exploitent les clivages tribaux pour renforcer leur influence, aggravant les rivalités locales.
    • Complexité ethnique du Tchad : Avec plus de 200 groupes ethniques, la prédominance des appartenances tribales affaiblit le sentiment national et favorise les conflits.
    • Influence des crises régionales : La circulation illégale d’armes depuis les pays voisins alimente les violences traditionnelles et en augmente la létalité.
    • Conflits fonciers historiques : Les litiges liés aux frontières communautaires et aux droits de propriété ont causé en 2025 près de 318 morts et 315 blessés.

    Les actions mises en œuvre pour rétablir la sécurité

    Face à ces défis, le ministre a rassuré sur la globalité de la sécurité au Tchad, tout en reconnaissant l’existence de poches d’insécurité. Il a insisté sur le fait que la seule présence des forces de défense ne suffit pas à résoudre ces tensions, qui nécessitent des solutions politiques et sociales durables.

    Parmi les mesures déployées, il a cité :

    • La création de nouveaux commissariats et compagnies dans des zones sensibles comme Abéché (Ouaddaï), réduisant significativement l’insécurité.
    • Des opérations ciblées entre 2024 et 2025 ayant permis la saisie de plus de 4 000 armes illégales et l’arrestation de plus de 1 300 individus.
    • La lutte contre les enlèvements, notamment dans le Mayo-Kebbi Ouest, et les activités de groupes comme Boko Haram dans le Lac.

    Les sénateurs ont salué les efforts du gouvernement, tout en soulignant l’urgence d’agir davantage contre la prolifération des armes et l’immigration irrégulière, pointée comme une source d’instabilité.

    Le général Aghabache a conclu en appelant les autorités locales, les chefs traditionnels et les élus à promouvoir activement la cohésion sociale et le vivre-ensemble pour prévenir les conflits intercommunautaires.