Les Lionceaux du Sénégal s’imposent face à la Tunisie avant la CAN U17
Dans le cadre de leur préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) U17 Maroc 2026, les jeunes joueurs de l’équipe nationale du Sénégal ont remporté un match amical décisif face à la Tunisie. La rencontre, qui s’est tenue au Stade municipal de Hammam Lif, s’est soldée par un score de 1-0 en faveur des Lions de Lamine Sané.
Pour cette confrontation, le sélectionneur sénégalais a choisi une équipe expérimentée. Assane Sarr, capitaine et gardien de Ndangane FC, a été titularisé dans les buts. Derrière lui, la défense était composée de Cheikh Dieng, Cheikh Thior, Abdourahmane Dièye et Thierno Sow, formant un bloc défensif solide et organisé.
Une équipe bien structurée pour une victoire méritée
Au milieu de terrain, le trio Mahamet Ba, Sébastien Nogueira et Ibrahima Sow a assuré l’équilibre et la maîtrise du jeu, tandis que l’attaque était menée par Sega Fall Mbodji, Magueye Niang et Cheikh Omar Sy. C’est d’ailleurs ce dernier qui a inscrit l’unique but du match, offrant ainsi la victoire à son équipe.
Cette performance a permis aux Lionceaux de gagner en confiance avant le début de leur campagne à la CAN U17. Placés dans le groupe D, les joueurs de Lamine Sané affronteront l’Afrique du Sud le 14 mai à 16 heures au Maroc, dans le cadre de leur premier match continental.
Une victoire qui marque un pas important pour les ambitions sénégalaises dans cette compétition.
Affaire CAN 2025 : le Sénégal engage une nouvelle procédure devant le TAS après la finale Sénégal-Maroc
Le contentieux sportif opposant le Sénégal au Maroc autour de la finale de la CAN 2025 entre dans une phase décisive. La Fédération sénégalaise de football (FSF) a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour contester la décision de la Confédération africaine de football (CAF) d’attribuer le trophée au Maroc sur tapis vert, malgré la victoire sénégalaise 1-0 sur le terrain.
Un dossier sous haute tension après la finale controversée
Le 18 janvier 2025, la rencontre opposant les deux nations avait été marquée par des incidents : les joueurs sénégalais avaient quitté le terrain brièvement pour protester contre un penalty accordé au Maroc dans les dernières minutes. Résultat initial : une victoire du Sénégal. Pourtant, le 17 mars, le Jury d’appel de la CAF a inversé cette décision, privant les Lions de la Teranga du titre.
Face à cette décision jugée inique, la FSF a décidé de saisir le TAS le 25 mars, déclenchant une procédure en deux temps. Le Maroc, mis en cause, dispose jusqu’au 7 mai pour déposer son mémoire de défense. Ce délai marque une étape clé dans ce litige sportif qui s’annonce complexe et prolongé.
Une procédure écrite avant l’audience orale
Avant toute audience, les deux parties doivent échanger des mémoires écrits. Le TAS a confirmé avoir bien enregistré l’appel de la FSF. Conformément aux règles, chaque camp dispose de 20 jours pour soumettre ses arguments avant que l’autre partie ne puisse répondre. Une suspension temporaire demandée par le Sénégal a ralenti le processus, retardant l’établissement d’un calendrier précis ou la tenue d’une audience.
Une fois les mémoires déposés, le TAS constituera un panel arbitral composé de trois membres : un arbitre choisi par le Sénégal, un autre désigné par la défense (regroupant la CAF et le Maroc), et un président neutre nommé par le tribunal. Ce trio examinera ensuite les témoignages oraux avant de rendre son verdict.
Un délai d’attente qui pourrait s’étendre sur plusieurs mois
Malgré les promesses du TAS de traiter le dossier avec célérité, les observateurs s’attendent à un délai de plusieurs mois avant une décision finale. Cette procédure écrite suivie d’audiences orales et de délibérations pourrait donc se prolonger bien au-delà de l’été 2025.
Pendant ce temps, le Sénégal peut légitimement s’interroger sur l’issue de ce conflit, alors que le but de Pape Gueye avait initialement consacré sa victoire. L’arbitrage du TAS déterminera si le trophée lui revient ou si le titre est définitivement attribué au Maroc.
Les enjeux d’un conflit qui dépasse le cadre sportif
Cette affaire illustre les tensions récurrentes au sein des instances africaines du football. La FSF a choisi de contester non seulement la CAF, mais aussi la Fédération royale marocaine de football (FRMF), soulignant l’ampleur des désaccords autour de cette finale.
Alors que les deux nations restent en lice pour les prochaines compétitions internationales, cette procédure pourrait avoir des répercussions durables sur leurs relations sportives et leur crédibilité à l’échelle continentale.
Arthur Zagré quitte la France pour rejoindre les Étalons du Burkina Faso
Un tournant majeur dans le football africain : Arthur Zagré, ancien joueur du Paris Saint-Germain et international français chez les jeunes, a choisi de représenter le Burkina Faso sur la scène internationale. Ce latéral gauche de 24 ans, formé dans le prestigieux centre de formation parisien, a récemment annoncé son changement de nationalité sportive pour porter les couleurs des Étalons, pays de ses ancêtres.
Avec un parcours impressionnant derrière lui, Arthur Zagré a déjà brillé sous les couleurs tricolores chez les U18 et U19, totalisant 23 sélections et 2 buts. Après des années passées dans le championnat néerlandais, notamment à l’Excelsior Rotterdam où il a marqué 3 buts et délivré 2 passes décisives cette saison en Eredivisie, le joueur polyvalent a décidé de franchir un nouveau cap dans sa carrière.
Une arrivée stratégique pour les Étalons dès juin
Coachés par Amir Abdou depuis mars, les Étalons pourraient bientôt compter sur ce renfort de taille. Arthur Zagré devrait faire ses débuts avec sa nouvelle équipe nationale lors des matchs amicaux prévus en juin, opposant le Burkina Faso à la Biélorussie et à la Russie. Une opportunité idéale pour s’intégrer rapidement au collectif et apporter sa polyvalence sur le terrain.
Un parcours marqué par des étapes clés
Formé au Paris Saint-Germain, Arthur Zagré a connu une ascension fulgurante. Il a fait ses débuts en Ligue 1 lors de la saison 2019-2020 sous la direction de Thomas Tuchel, avant de rejoindre l’AS Monaco. Son parcours l’a ensuite mené vers des prêts successifs à Dijon, Utrecht, puis finalement à l’Excelsior Rotterdam, où il s’est imposé comme un élément clé de l’équipe.
Ce petit gabarit (1m68) mais doté d’une frappe de balle puissante et d’une grande polyvalence, a su se démarquer malgré les défis. Avec un contrat arrivant à échéance en juin 2024, son choix de rejoindre le Burkina Faso pourrait bien relancer sa carrière et lui offrir une nouvelle dimension internationale.
Lionceaux U15 : la FSF lève le voile sur la prime de 100 000 FCFA après leur victoire
À l’occasion de la cérémonie de remise du trophée aux Lionceaux U15, sacrés champions d’Afrique au Zimbabwe, et de la présentation du drapeau de la sélection nationale U17 en partance pour la CAN U17 2026, deux enveloppes symboliques ont été distribuées. Une récompense qui a rapidement suscité des interrogations, notamment concernant la prime de 100 000 FCFA attribuée à chaque jeune champion.
Pourquoi cette prime de 100 000 FCFA a-t-elle été versée aux joueurs U15 ?
Les récents vainqueurs du Championnat Africain de Football Scolaire ont effectivement reçu une enveloppe de 100 000 FCFA chacun. Une information qui a fait réagir plusieurs observateurs, d’autant plus que la Confédération Africaine de Football (CAF) interdit formellement le versement de primes en espèces aux participants lors de compétitions scolaires.
Face aux polémiques, la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a pris les devants en publiant un communiqué officiel pour éclaircir la situation. Selon l’instance dirigeante, cette somme ne constitue pas une prime de victoire, mais bien une prise en charge des frais de transport destinée à faciliter le retour des jeunes footballeurs vers leurs familles dans des conditions optimales.
Que devient la dotation de 300 000 dollars remportée par le Sénégal ?
La FSF a également tenu à préciser que la dotation globale de 300 000 dollars, attribuée par la CAF au vainqueur de la compétition, n’est pas destinée à être distribuée individuellement aux joueurs ni versée directement à la Fédération. Cette enveloppe sera gérée conjointement par la CAF, le ministère de l’Éducation nationale et la FSF afin de financer des projets structurants pour le football scolaire au Sénégal.
Parmi les actions prévues figurent notamment :
L’acquisition de matériel sportif pour moderniser les infrastructures locales
Le développement d’équipements dédiés afin d’améliorer les conditions d’entraînement
La mise en place de programmes pédagogiques pour renforcer l’encadrement technique et éducatif des jeunes talents
Ces initiatives s’inscrivent dans une volonté de pérenniser les succès du football scolaire sénégalais et de préparer les générations futures aux compétitions internationales.
Une décision alignée sur les règles de la CAF
En clarifiant la nature de cette récompense, la FSF rappelle que toutes les mesures prises respectent scrupuleusement le règlement de la CAF. La somme de 100 000 FCFA, bien qu’elle puisse prêter à confusion, s’inscrit dans un cadre légitime : celui du soutien logistique aux joueurs. Une démarche qui met en lumière l’engagement des autorités sportives sénégalaises à concilier performance et responsabilité sociale.
Le dossier juridique opposant le Maroc au Sénégal dans le cadre de la CAN 2025 entre ce jeudi 7 mai dans une phase cruciale. La Fédération Royale Marocaine de Football doit en effet déposer son mémoire en défense devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Ce recours a été initié par la partie sénégalaise, marquant une étape déterminante pour l’issue de cette affaire.
le fond du litige autour de la can 2025
Le cœur du conflit repose sur la décision de la Confédération Africaine de Football (CAF), qui avait attribué une victoire sur tapis vert au Maroc, avec un score de 3-0. Une sanction contestée par le Sénégal, qui exige un réexamen complet du dossier. Cette décision avait été prise après un match interrompu entre les deux équipes, suscitant de vives réactions de la part des autorités sportives sénégalaises.
une procédure sous haute surveillance
Cette échéance est suivie de près par les observateurs, tant pour ses implications juridiques que sportives. Une fois le mémoire marocain déposé, le TAS examinera les arguments des deux parties avant de poursuivre la procédure. Les supporters, notamment sur les réseaux sociaux, manifestent déjà un vif intérêt pour ce dossier, alimentant des débats passionnés.
Alors que le match se joue désormais sur le plan arbitral, la suite des événements suscite une attente légitime de la part des fans et des acteurs du football africain. L’issue de cette affaire pourrait redéfinir les règles du sport sur le continent.
pourquoi cette affaire fait-elle autant de bruit ?
La décision de la CAF a été perçue comme une sanction disproportionnée par le Sénégal.
Le recours devant le TAS représente une opportunité pour le pays de contester cette décision.
Les supporters des deux nations suivent l’affaire avec une attention particulière, amplifiée par les réseaux sociaux.
L’arbitrage sportif est mis à l’épreuve, avec des répercussions potentielles sur l’organisation future des compétitions africaines.
que réserve l’avenir ?
Après le dépôt du mémoire marocain, le Tribunal Arbitral du Sport aura la lourde tâche d’analyser les arguments des deux parties. La procédure pourrait s’étendre sur plusieurs mois, mais une issue rapide n’est pas exclue. En attendant, les fans de football africain sont suspendus aux annonces du TAS, qui pourrait influencer le déroulement de la CAN 2025 et au-delà.
can u17 2026 : le Sénégal vise le titre, découvrez le calendrier des lionceaux
Le Sénégal se prépare activement pour la Coupe d’Afrique des Nations U17, qui se déroulera au Maroc du 13 mai au 2 juin 2026. Voici le programme détaillé des Lionceaux, déterminés à briller après leur titre en 2023.
L’équipe nationale U17 du Sénégal, coachée par l’ancien international Lamine Sané, a pour mission de reconquérir le titre continental. Après une élimination en quart de finale lors de l’édition précédente, les jeunes talents sénégalais visent une qualification pour la Coupe du monde U17.
Dans le groupe D, le Sénégal affronte des adversaires redoutables : le Ghana, l’Afrique du Sud et l’Algérie. Une poule difficile où chaque match comptera. Les Lionceaux devront éviter les erreurs pour avancer vers les phases finales.
calendrier des matchs du Sénégal en poule
14 mai 2026 : Sénégal vs Afrique du Sud
17 mai 2026 : Sénégal vs Ghana
20 mai 2026 : Sénégal vs Algérie
Les deux meilleures équipes de chaque groupe se qualifieront pour les huitièmes de finale. Une performance réussie permettrait aux Lionceaux de décrocher un ticket pour la Coupe du monde U17, synonyme de reconnaissance internationale pour ces jeunes talents.
Composition de l’équipe du Sénégal U17 pour la CAN 2026 au Maroc : les choix de Lamine Sané
Le sélectionneur de l’équipe nationale sénégalaise des moins de 17 ans, Lamine Sané, a officiellement annoncé la liste des 23 joueurs retenus pour participer à la CAN U17 2026, qui se déroulera au Maroc du 13 mai au 2 juin 2026. Une sélection marquée par l’expérience et la volonté de performer sur la scène continentale.
Les gardiens de but : des valeurs expérimentées
Dans les cages, Assane Sarr (Ndangane FC), déjà présent lors de l’édition précédente, occupera la position de titulaire. Il sera secondé par Daouda Alassane Ba (Génération Foot) et Mamadou D. Gueye (Diambars FC), deux gardiens ayant déjà démontré leur talent lors des compétitions régionales.
Une défense solide et expérimentée
Le secteur défensif s’appuie sur des joueurs aguerris, avec Cheikh Thior (Oslo FA), qui découvre la CAN U17 mais a brillé lors du tournoi UFOA U17 à Bamako. Il sera accompagné par Cheikh Dieng (Diambars FC), vainqueur du tournoi UFOA au Mali et déjà présent lors de la dernière édition. Le groupe est complété par Amadou Bamba Kane (Diambars FC), Thierno Sow et Cheikh Tidiane Diallo (United Académie), ainsi que Lamine Mbengue (Génération Foot) et Abdourahmane Dieye (Keur Madior FC).
Un milieu de terrain équilibré et technique
Au cœur du jeu, Mahamet Ba (Diambars FC) et Souleymane C. Faye (Be Sport), tous deux vainqueurs du tournoi UFOA U17 au Mali, apporteront leur expérience et leur savoir-faire. Ils évolueront aux côtés de Maurice Biaye (AF Darou Salam), Emile Niaga Sadio (Essamaye FC), El Hadji Ibrahima Sow (Dakar Sacré-Cœur) et Sébastien Nogueira (Génération Foot).
Une attaque redoutable et variée
En pointe, Mouhamed Wagne (Diambars FC), déjà présent lors de la dernière CAN, sera le fer de lance de l’attaque. Il sera épaulé par Séga Fall Mbodji, Daouda Fofana (Génération Foot), Magueye Niang (Guelwaars FC), Abdoulaye Diop (AC Mawade Wade), Ibrahima Dione (HLM Dakar) et Cheikh Omar Sy (Castor FC).
Une absence notable : Bara Gueye, forfait pour blessure
Cette sélection est marquée par l’absence de Bara Gueye (Oslo FC), considéré comme l’un des meilleurs talents du dernier Championnat scolaire africain U15 remporté par le Sénégal au Zimbabwe. Initialement présélectionné, il a dû déclarer forfait en raison d’une blessure survenue lors du stage de préparation.
Une préparation optimisée avant le départ
Avant de s’envoler pour le Maroc, les Lionceaux effectueront un stage en Tunisie. Ils y affronteront la sélection tunisienne dans un match amical afin d’affiner leur préparation et de tester leurs dernières combinaisons tactiques.
as far contre jean-jacques ndala : le Maroc monte au créneau avant la finale caf
À quelques jours de la finale aller de la Ligue des champions de la CAF, programmée le 17 mai à Pretoria en Afrique du Sud, l’AS FAR affiche une opposition ferme face à la désignation de l’arbitre Jean-Jacques Ndala. Le club marocain exige son remplacement immédiat, invoquant des précédents controversés liés à sa gestion de matchs majeurs.
Le club de Rabat, qui participe à sa première finale en 41 ans, a transmis ses réserves officielles à la Confédération Africaine de Football (CAF). Ces inquiétudes s’appuient sur des décisions contestées prises par l’arbitre congolais lors de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, opposant le Maroc au Sénégal. Des choix jugés injustes par les supporters marocains, notamment après le retrait des Sénégalais du terrain et l’absence de sanctions disciplinaires envers les joueurs fautifs à leur retour.
une nomination controversée qui alimente les tensions
L’AS FAR s’appuie sur un rapport accablant concernant Jean-Jacques Ndala, écarté par la FIFA pour la Coupe du monde 2026 en raison de son rôle dans la finale de la CAN 2025. Le club dénonce une inconséquence de la CAF, qui maintient sa confiance en l’arbitre malgré les critiques et les sanctions internationales.
Les dirigeants de l’AS FAR réclament un changement urgent de l’officiel, soulignant que sa présence pourrait compromettre l’équité de la rencontre. La situation enflamme l’opinion publique marocaine, où les supporters et les observateurs s’interrogent sur les critères de sélection de la CAF.
les arguments de l’as far contre l’arbitrage de jean-jacques ndala
Décisions controversées lors de la finale CAN 2025 (Maroc vs Sénégal), avec des non-arrêts de jeu et des omissions de sanctions.
Exclusion par la FIFA pour la Coupe du monde 2026, reflétant un manque de crédibilité.
Inquiétudes légitimes quant à l’impartialité et à la gestion des incidents en match.
Exigence d’un arbitre neutre pour garantir l’intégrité de la finale aller.
La CAF n’a pas encore réagi officiellement à la demande de l’AS FAR, mais la pression monte, tant sur les réseaux sociaux que dans les médias sportifs africains. La finale s’annonce sous haute tension, avec en jeu non seulement le trophée, mais aussi la réputation de l’arbitrage africain.
Omar Daf, le candidat inattendu au poste de sélectionneur du Mali
Le technicien sénégalais Omar Daf a déposé sa candidature pour diriger l’équipe nationale du Mali, selon les dernières informations relayées par plusieurs médias. Après son départ du club d’Amiens en France, il se positionne comme une option sérieuse pour devenir le nouveau sélectionneur des Aigles, en pleine reconstruction après une élimination précoce en Coupe d’Afrique des Nations.
Un profil expérimenté en quête d’un nouveau défi
Ancien international et entraîneur chevronné en club, Omar Daf a officié sur les bancs de Sochaux, Dijon et Amiens. Bien qu’il n’ait jamais dirigé une sélection nationale jusqu’à présent, son expérience en Ligue 1 et sa connaissance du football africain en font un candidat crédible. La Fédération malienne de football (FMF) examine actuellement plusieurs candidatures pour remplacer Tom Saintfiet, limogé après l’échec des Aigles en huitièmes de finale de la CAN.
Une candidature sous haute surveillance
La concurrence est féroce pour ce poste prestigieux. Plusieurs profils, dont certains issus de l’élite du football africain, sont en compétition pour prendre les rênes des Aigles. Omar Daf, grâce à sa notoriété et son expertise, se distingue parmi les prétendants. Cependant, la décision finale de la FMF pourrait intervenir dans un délai de quelques semaines seulement, selon les dernières estimations.
Les Aigles du Mali en quête d’un nouveau départ
Le Mali traverse une période charnière. Après une CAN décevante et un changement à la tête de la sélection, les attentes sont élevées. Un sélectionneur capable de fédérer et de redonner confiance à l’équipe sera déterminant. Omar Daf, avec son expérience et sa vision tactique, pourrait apporter cette dynamique nécessaire pour relancer les ambitions des Aigles sur la scène internationale.
ligue des champions africaine : la CAF sous le feu des critiques pour le choix de Ndala
La Confédération africaine de football (CAF) a récemment désigné l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala pour diriger la finale aller de la Ligue des champions africaine opposant l’AS FAR (Maroc) à Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud). Cette décision, prévue le 17 mai à Pretoria, suscite de vives réactions, notamment de la part du club marocain.
Jean-Jacques Ndala, déjà en charge de la tumultueuse finale de la CAN 2025, est pointé du doigt depuis le match du 18 janvier à Rabat. Son arbitrage avait été jugé dépassé par les événements, déclenchant une polémique sur les réseaux sociaux et au-delà. Aujourd’hui, l’AS FAR conteste officiellement sa désignation.
un déséquilibre dans la composition des arbitres ?
Dans une correspondance officielle adressée à la CAF, l’AS FAR a exprimé son mécontentement. Le club marocain dénonce notamment un déséquilibre flagrant dans la composition des trios arbitraux entre les deux manches. Pour l’aller, les arbitres sont majoritairement de même nationalité que Jean-Jacques Ndala, tandis que pour le retour, prévu le 24 mai à Rabat, le staff est bien plus diversifié.
Cette situation interroge sur la neutralité et l’équité du processus de désignation. Mamelodi Sundowns pourrait également partager ces réserves, selon les informations de Sport News Africa.
le passif de Ndala au cœur des tensions
L’AS FAR met surtout en avant le passif récent de Jean-Jacques Ndala, notamment sa gestion controversée de la finale de la CAN 2025. Le club marocain accuse l’arbitre d’avoir non seulement ignoré le règlement ce jour-là, mais aussi d’avoir contribué à une décision contestée. Rappelons que le Jury d’appel avait alors déclaré le Maroc vainqueur par forfait, en vertu des articles 82 et 84 du règlement de l’épreuve.
Saisi par le Sénégal, le Tribunal arbitral du sport (TAS) doit maintenant trancher cette affaire. En attendant, la CAF se retrouve une nouvelle fois sous le feu des projecteurs, avec une décision qui divise l’opinion publique et les acteurs du football africain.
Un arbitre congolais à la tête de la finale aller entre Mamelodi Sundowns et AS FAR
La Confédération africaine de football (CAF) a désigné l’arbitre Jean-Jacques Ndala, originaire de la République démocratique du Congo, pour diriger la finale aller de la Ligue des champions CAF opposant le Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud) à l’AS FAR (Maroc). Ce match crucial se déroulera le 17 mai au stade Loftus Versfeld à Pretoria, en Afrique du Sud. La finale retour est programmée une semaine plus tard à Rabat.
Un officiel expérimenté malgré les polémiques passées
Âgé de 38 ans, Jean-Jacques Ndala a déjà officié lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, notamment lors de la finale entre le Sénégal et le Maroc. Cette rencontre avait été marquée par des décisions controversées, comme l’annulation d’un but sénégalais et l’attribution d’un penalty au Maroc, déclenchant une protestation des joueurs sénégalais. Malgré ces critiques, la CAF maintient sa confiance en lui, comme en témoignent ses récentes désignations en compétitions interclubs.
Des désignations récentes confirmant sa crédibilité
Depuis la CAN 2025, Ndala a dirigé plusieurs matchs importants, dont la rencontre de phase de groupes entre Young Africans et la JS Kabylie le 5 février, ainsi qu’un quart de finale de la Coupe de la CAF opposant Al-Masry au CR Belouizdad le 14 mars. Ces nominations successives démontrent la reconnaissance de ses compétences par l’instance continentale.
La finale aller à Pretoria : un enjeu majeur
Le choix de Pretoria comme lieu de la finale aller n’est pas anodin, car c’est l’enceinte des Mamelodi Sundowns. Le stade Loftus Versfeld accueillera donc cette rencontre historique le 17 mai, avant que le match retour ne se tienne au Maroc le 24 mai. Cette double confrontation déterminera le vainqueur de la Ligue des champions CAF.
Un arbitrage sous haute tension après la polémique de la CAN 2025
Le rôle de Jean-Jacques Ndala dans la finale de la CAN 2025 avait suscité de vives réactions. Après l’annulation d’un but du Sénégal et l’attribution d’un penalty au Maroc, les joueurs sénégalais avaient quitté la pelouse en signe de protestation. La CAF avait finalement attribué la victoire 3-0 au Maroc en mars 2026, estimant que le retrait des Sénégalais constituait une infraction au règlement. Malgré ces tensions, la CAF continue de faire confiance à l’arbitre congolais pour les matchs décisifs.
Selon les règlements de l’International Football Association Board (IFAB), les décisions de l’arbitre sont définitives et ne peuvent être contestées sur le plan sportif. La Ligue des champions CAF s’apprête donc à vivre une finale aller sous haute surveillance, avec un arbitre habitué aux projecteurs et aux enjeux majeurs.
Jean-Jacques Ndala nommé pour la finale aller de la Ligue des champions de la CAF
L’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala, déjà en charge de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, se voit confier un nouveau défi de taille. La Confédération africaine de football (CAF) lui a attribué la direction du match aller de la finale de la Ligue des champions de la CAF entre Mamelodi Sundowns et AS FAR Rabat, prévu à Prétoria.
Cette nomination, officialisée après son passage remarqué lors de la CAN, suscite de vives réactions dans le milieu footballistique africain. Certains observateurs soulignent son absence dans la liste des arbitres africains sélectionnés pour la Coupe du Monde 2026, un choix qui interroge.
Un rendez-vous majeur au Lotus Versfeld Stadium
Le coup d’envoi de cette finale aller est fixé au 17 mai 2026 à 14h GMT, au mythique Lotus Versfeld Stadium. Ce match opposera l’équipe sud-africaine des Mamelodi Sundowns à l’équipe marocaine de l’AS FAR Rabat, dans une confrontation attendue par les amateurs de football sur le continent.
Cette désignation s’inscrit dans la continuité de sa carrière internationale, marquée par des performances saluées lors des compétitions majeures organisées en Afrique. Son expérience et son professionnalisme sont régulièrement mis en avant par la CAF, qui lui renouvelle sa confiance pour des rencontres d’envergure.
Réactions et polémiques autour de cette nomination
La désignation de Jean-Jacques Ndala pour cette finale ne laisse pas indifférent. Si certains y voient une reconnaissance de son travail, d’autres pointent du doigt l’absence de son nom parmi les arbitres africains retenus pour la prochaine Coupe du Monde. Une situation qui alimente les débats sur la sélection des officiels par la FIFA et la CAF.
Les supporters et les spécialistes du football africain attendent avec impatience ce match, où l’arbitrage de Jean-Jacques Ndala pourrait encore une fois faire parler de lui. Une occasion pour lui de confirmer son statut d’arbitre d’exception sur la scène continentale.
Ce qu’il faut retenir
Arbitre de la finale de la CAN 2025, Jean-Jacques Ndala est choisi pour diriger la finale aller de la Ligue des champions de la CAF.
Le match entre Mamelodi Sundowns et AS FAR Rabat aura lieu le 17 mai 2026 à Prétoria.
Cette nomination relance les discussions sur les critères de sélection des arbitres africains pour les compétitions internationales.
Une nouvelle opportunité pour Jean-Jacques Ndala de briller et d’ajouter une ligne à son palmarès déjà bien garni.