Catégorie : Sport

  • Yéhvann diouf, entre gloire en can et défis à nice : son parcours hors norme

    Yéhvann diouf, entre gloire en can et défis à nice : son parcours hors norme

    Yéhvann Diouf, gardien de but français passé par l’OGC Nice, a vécu une saison 2025-2026 aussi intense que mouvementée. Entre les sommets avec l’équipe nationale du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), où il a été sacré malgré un contexte controversé, et les difficultés rencontrées en Ligue 1 avec les Niçois, son parcours a basculé d’un extrême à l’autre. Il raconte cette année exceptionnelle, marquée par des émotions fortes et des défis personnels.

    Yéhvann Diouf a été recruté par l'OGC Nice à l'été 2025

    Un parcours entre rêve et réalité : de Reims à Nice

    Originaire du Val-de-Marne, Yéhvann Diouf a toujours nourri une passion dévorante pour le football. Arrivé à Nice lors de l’été 2025, il a rapidement découvert les réalités du haut niveau, entre Ligue 1 exigeante et les attentes élevées des supporters niçois. Mais c’est avec le Sénégal qu’il a connu l’un des plus grands moments de sa carrière.

    Malgré une CAN 2025 mouvementée, où le Maroc a finalement été déclaré vainqueur sur tapis vert par la CAF, les Lions de la Teranga ont remporté la finale après prolongation (1-0 a.p.), offrant à Diouf un titre continental inoubliable. Un sacre qui contraste avec les difficultés rencontrées en club, où il a perdu sa place de titulaire au profit de Maxime Dupé à son retour.

    La CAN 2025 : un titre salvateur malgré les controverses

    La victoire du Sénégal en CAN a été l’un des rares points lumineux pour Diouf dans une saison compliquée. Il se souvient avec émotion de la remise du drapeau par le président Bassirou Diomaye Faye et de l’accueil chaleureux réservé à l’équipe à son retour au Maroc. Pourtant, cette parenthèse enchantée a été suivie d’un retour brutal à la réalité avec l’OGC Nice.

    « C’est sûr qu’elle est atypique » confie-t-il avec humour. « Je sortais d’une saison éprouvante avec Reims, où j’avais enchaîné finale de Coupe de France et relégation. Peu de repos, une reprise anticipée pour la Ligue des champions, il a fallu vite s’adapter. »

    Nice : entre espoirs et désillusions

    À Nice, Diouf a dû faire face à une concurrence rude et à une saison difficile pour le club. Malgré des victoires notables contre Rennes ou Lille, les Niçois ont peiné à trouver leur rythme, notamment en Coupe d’Europe. Le match contre Fribourg (défaite 1-3) a marqué un tournant, plongeant le club dans une spirale négative.

    « On n’arrivait pas à basculer du bon côté » explique-t-il. « Fribourg nous a fait beaucoup de mal. Et c’est un match qu’on doit gagner tous les jours. Derrière, on perd des matches de manière évitable. » Une situation qui a conduit à la perte de sa place dans les buts niçois, au profit de Maxime Dupé.

    L’épisode de la serviette : entre folklore et sécurité

    Un moment marquant de cette saison restera sans doute son intervention pour protéger la serviette d’Édouard Mendy lors de la finale de la CAN. Une action qui a marqué les esprits, mais qui rappelle aussi les dangers encourus sur le terrain.

    « Ça peut être drôle, ajouter un peu de folklore. Mais surtout, ça ne doit jamais arriver » déclare-t-il avec sérieux. « Ma sécurité a été atteinte. Si ça a pu permettre à Édouard d’être dans les meilleures conditions, tant mieux. Mais ça aurait été préférable que ça ne se passe pas. »

    La Coupe de France : une lueur d’espoir

    Malgré les difficultés, Diouf a connu un regain de motivation grâce à la Coupe de France. Titulaire lors de la séance de tirs au but victorieuse contre Lorient en quarts de finale (0-0, 6-5 t.a.b.), il a contribué à la qualification de Nice en demi-finales.

    « On savait qu’on était dans une situation compliquée » confie-t-il. « Parfois, il faut aller chercher les matches à l’envie et à l’agressivité. À Lorient, on avait à cœur de prendre notre revanche après la défaite subie en novembre. » Une performance qui a permis au club de reprendre confiance et à Diouf de retrouver un peu de temps de jeu.

    Un avenir incertain mais une détermination intacte

    Avec seulement quatre points d’avance sur Auxerre avant la 31e journée, Nice doit encore se battre pour le maintien. Diouf, désormais devancé par Dupé dans la hiérarchie des gardiens, reste déterminé à retrouver sa place. « Aujourd’hui, on a tous conscience de la situation » affirme-t-il. « On a notre destin entre nos mains. Il faut y croire. Personne ne le fera à notre place. »

    Une saison qui aura été un véritable rollercoaster émotionnel pour Yéhvann Diouf, entre gloire continentale et défis en club. Une expérience qui, malgré tout, l’aura forgé et renforcé pour l’avenir.

    • Highlights de la saison :
      • Victoire en CAN 2025 avec le Sénégal
      • Perte de la place de titulaire à Nice
      • Intervention marquante pour protéger la serviette d’Édouard Mendy
      • Qualification en demi-finales de Coupe de France
      • Retour en forme pour le maintien en Ligue 1
  • Sanction de l’arbitre final can Maroc Sénégal par la fifa

    Sanction de l’arbitre final can Maroc Sénégal par la fifa

    Quelques semaines après que la Confédération africaine de football (CAF) a retiré le titre de champion d’Afrique au Sénégal à la suite des incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations face au Maroc, une nouvelle sanction est venue frapper l’arbitrage. Cette fois, c’est la FIFA qui a pris des mesures radicales à l’encontre de Jean-Jacques Ndala, l’arbitre principal du match du 19 janvier.

    Malgré la confiance renouvelée de la CAF, qui l’avait désigné à plusieurs reprises pour des compétitions majeures comme la Ligue des champions africaine ou la Coupe de la CAF, la FIFA a choisi de ne pas le retenir pour la Coupe du monde à venir. Une décision qui contraste avec le sort réservé à six autres arbitres africains ayant officié lors de la dernière CAN.

    Les arbitres africains retenus pour la Coupe du monde

    Parmi les sept arbitres africains sélectionnés par la commission arbitrale de la FIFA, on retrouve notamment des noms comme Jalal Jayed (Maroc), Mustapha Ghorbal (Algérie), Pierre Atcho (Gabon), Dahane Beida (Mauritanie), Tom Abongile (Afrique du Sud), Amin Mohamed (Égypte) et Omar Artan (Somalie). Tous ont officié lors de la dernière édition de la CAN, mais seul Jean-Jacques Ndala a été écarté malgré son expérience.

    Des consignes controversées pointées du doigt

    La sanction infligée à l’arbitre congolais s’explique en partie par les critiques acerbes qui ont suivi sa prestation lors de la finale. De nombreux observateurs et experts ont souligné des décisions discutables et une attitude jugée passive face aux incidents survenus sur le terrain.

    Selon les déclarations d’Olivier Safari, président du comité des arbitres de la CAF, lors d’un comité exécutif tenu le 13 février à Dar es-Salaam, des consignes spécifiques auraient été transmises à Jean-Jacques Ndala pendant l’interruption du match. Ces instructions visaient à éviter l’attribution de cartons jaunes aux joueurs sénégalais rentrés aux vestiaires, afin de préserver l’intégrité du match à leur retour. Pourtant, cette décision a été perçue comme une faute professionnelle majeure par la FIFA, qui a préféré sanctionner sévèrement l’arbitre pour son manque de rigueur.

  • Pape gueye défend son statut de champion d’afrique après la can 2025

    Pape gueye défend son statut de champion d’afrique après la can 2025

    Pape gueye défend son statut de champion d’afrique après la can 2025

    Buteur décisif lors de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, Pape Gueye assume pleinement son titre de champion d’Afrique. Malgré l’annulation de la victoire sénégalaise par le jury d’appel de la CAF, le milieu de terrain de Villarreal persiste et signe : pour lui, la Coupe d’Afrique des nations 2025 lui revient de droit.

    Dans un entretien accordé à L’Équipe, il a réaffirmé sa conviction : « Oui, bien sûr, parce qu’on est les champions d’Afrique tout simplement ». Selon lui, le monde entier a été témoin de la victoire sénégalaise sur le terrain. « Cette finale, on a réussi à la gagner sur le terrain, le monde entier l’a vu. Il y a eu ces faits de jeu, l’interruption, mais le match a repris. Quand le penalty est sifflé, aucun Marocain ne veut arrêter le match, ils veulent tous le tirer. Donc pourquoi revenir sur le résultat au final ? Et puis les médailles, elles sont chez nous. »

    Une victoire contestée mais indéniable pour Pape Gueye

    Le 18 janvier dernier, le Sénégal s’était imposé face au Maroc (1-0 après prolongation) grâce à un but de Pape Gueye. Pourtant, en mars, la CAF a rétrogradé le Sénégal de son titre acquis. Une décision qui n’a pas ébranlé la confiance du joueur, bien au contraire.

    « Les polémiques lors de cette partie étaient intervenues en fin de match, avec un but du Sénégal annulé avant un penalty accordé au Maroc. Dans la foulée de cette deuxième décision, les Lions de la Teranga avaient quitté le terrain. Une fois de retour sur la pelouse, Brahim Diaz avait loupé sa tentative, d’une panenka. »

    Pape Gueye rappelle également que son coéquipier Idrissa Gueye avait évoqué, de manière ironique, la possibilité de rendre sa médaille pour apaiser les tensions. Une suggestion qu’il a immédiatement balayée : « Non, non, c’était ironique. Je lui ai dit que je n’étais pas prêt à rendre ma médaille, moi ! Le monde entier sait très bien que la coupe a été gagnée par le Sénégal. »

    Le Sénégal fait appel au TAS pour faire valoir ses droits

    Fin mars, le Sénégal a présenté son trophée de champion d’Afrique lors d’un match amical au Stade de France. Une démarche symbolique qui s’inscrit dans la continuité de la contestation de la décision de la CAF. La Fédération sénégalaise de football a d’ailleurs saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour faire annuler la décision du jury d’appel.

    Le TAS n’a pour l’instant pas communiqué de calendrier précis concernant l’examen de l’appel. Une fois la décision rendue, elle sera définitive et aucune des deux équipes ne pourra plus contester le verdict. En attendant, Pape Gueye et ses coéquipiers restent convaincus d’être les légitimes vainqueurs de la CAN 2025.

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    Maroc-Sénégal : l’injustice arbitrale qui divise l’Afrique

    La finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 reste au cœur d’une vive controverse. Le Maroc a été déclaré vainqueur sur tapis vert (3-0) par le jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF), bien que le Sénégal ait remporté le match sur le terrain (1-0). Cette décision a immédiatement déclenché une vague d’indignation et poussé la Fédération sénégalaise de football (FSF) à saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS).

    Parallèlement, une autre polémique secoue l’opinion publique. Dix-huit supporters sénégalais, impliqués dans des incidents lors de la finale du 18 janvier, sont jugés pour hooliganisme. Condamnés initialement entre trois mois et un an de prison le 19 février, ils ont fait appel et leur procès s’est tenu à Rabat ce lundi.

    D’après les éléments présentés en audience, les prévenus condamnés à trois mois de prison pourraient être libérés dès le samedi suivant. Lors du procès, ils ont maintenu leur innocence, tandis que le parquet a réclamé des peines plus sévères, allant jusqu’à deux ans de prison, selon les informations de RMC. Les accusations portées contre eux incluent des violences envers les forces de l’ordre, l’invasion du terrain et des jets de projectiles.

    Les défenseurs des supporters pointent des erreurs judiciaires

    L’équipe de défense des supporters sénégalais avance une version radicalement différente. Selon leurs avocats, les supporters n’auraient pas agi par contestation arbitrale, mais pour se protéger d’un mouvement de foule ou échapper à des « jets de projectiles et crachats ». L’un de leurs représentants, l’avocat Patrick Kabou, a même déclaré à l’AFP : « Il y a eu des erreurs, les personnes impliquées dans ce qu’il s’est passé se trouvent au Sénégal et ne sont pas présentes ici ».

    L’audience a été marquée par une bataille procédurale intense. La défense a demandé la diffusion des vidéos des incidents afin d’identifier clairement les prévenus. Une requête rejetée par le parquet, qui s’appuie sur le flagrant délit : « Le monde entier a pu assister en direct à ces scènes choquantes », a-t-il argumenté.

  • Can 2025 : Maroc–Sénégal, le verdict qui divise les lions et les lions de l’atlas

    Can 2025 : Maroc–Sénégal, le verdict qui divise les lions et les lions de l’atlas

    Trois mois après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, le verdict rendu par la Confédération africaine de football (CAF) fait encore débat. Le 18 janvier à Rabat, le Sénégal s’était imposé face au Maroc après prolongation (1-0), mais le 17 mars, l’instance africaine a retourné la décision en attribuant la victoire aux Marocains sur tapis vert (3-0).

    Cette sanction repose sur les articles 82 et 84 du règlement de la CAF, qui prévoient qu’une équipe quittant le terrain ou refusant de reprendre le jeu est déclarée perdante par forfait. Une interprétation vivement contestée par la Fédération sénégalaise, qui a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour contester cette décision.

    En attendant la décision finale du TAS, le gardien sénégalais Edouard Mendy, star d’Al-Hilal, s’est exprimé dans le podcast saoudien Mo Show Prod pour défendre l’honneur des Lions de la Teranga. Il rejette catégoriquement les allégations de désistement collectif brandies par l’équipe marocaine.

    Edouard Mendy rappelle un détail crucial : « Beaucoup affirment que toute l’équipe a quitté le terrain, mais c’est une erreur. Plusieurs joueurs sont restés sur la pelouse. Il est essentiel de rétablir cette vérité. »

    Mendy oppose le rapport officiel à la version marocaine

    Pour étayer sa défense, le portier sénégalais cite le rapport de l’arbitre Jean-Jacques Ndala, qui appuie sa version des faits : « L’arbitre a indiqué dans son rapport que le match s’est interrompu brièvement, mais pas que l’équipe abandonnait, car des joueurs étaient toujours présents. »

    Il ajoute : « Le match a repris après cette interruption. Si toute l’équipe avait déserté, nous n’en discuterions pas aujourd’hui. Mais ce n’était pas le cas. »

    Pourtant, selon Afrik Foot, les images et le rapport officiel révèlent qu’une grande partie de l’équipe sénégalaise, à l’exception notable de Sadio Mané, a effectivement quitté la pelouse pendant plusieurs minutes. Edouard Mendy lui-même aurait été parmi les premiers à regagner les vestiaires. La polémique persiste, et le verdict du TAS s’annonce décisif.

  • Visite du président de la caf à Dakar : motsepe tente d’apaiser la crise après la can 2025

    Visite du président de la caf à Dakar : motsepe tente d’apaiser la crise après la can 2025

    visite du président de la caf à Dakar : motsepe tente d’apaiser la crise après la can 2025

    Patrice Motsepe, président de la CAF depuis 2021.
    Football CAN 2025

    Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football (CAF), est en visite officielle à Dakar ce mercredi. Cette démarche survient moins d’un mois après le retrait du titre de champion d’Afrique 2025 au profit du Maroc, une décision qui a suscité une vive émotion au Sénégal.

    Accueilli par le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Fall, il doit s’entretenir avec le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye avant de tenir une conférence de presse à 17h30. Une occasion pour lui de s’exprimer sur les tensions actuelles, notamment l’attribution controversée du trophée à l’équipe marocaine.

    Une mission diplomatique sous haute tension

    Dans un communiqué officiel, la CAF a indiqué que Motsepe effectuerait d’abord une visite symbolique sur l’île de Gorée avant d’être reçu par le président sénégalais. Cette initiative s’inscrit dans une volonté affichée de « travailler ensemble pour développer le football africain », comme l’a annoncé le dirigeant à la fin du mois de mars.

    Cette visite intervient dans un contexte particulièrement tendu. Le 18 mars dernier, le gouvernement sénégalais avait exigé l’ouverture d’une enquête internationale pour « soupçons de corruption » au sein des instances dirigeantes de la CAF. Une accusation que Motsepe a immédiatement rejetée, affirmant que « aucun pays africain n’est traité de manière privilégiée » et soulignant l’indépendance des procédures disciplinaires de l’institution.

    la caf sous le feu des critiques

    La décision de retirer au Sénégal son titre de champion d’Afrique, initialement remporté sur le terrain, a provoqué une vague d’indignation dans le pays. La Fédération sénégalaise de football (FSF) a porté l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui rendra sa décision dans plusieurs mois.

    Cette polémique s’ajoute aux nombreuses critiques envers la CAF, dont les instances sont désormais suspectées d’opacité. Les tensions entre le Sénégal et le Maroc, pays désormais déclaré vainqueur par forfait, alimentent les débats sur la gouvernance du football continental.

    que peut-on attendre de cette visite ?

    Alors que les appels à la transparence se multiplient, la venue de Patrice Motsepe à Dakar pourrait être perçue comme une tentative de désamorcer la crise. Son objectif affiché : rassurer sur l’intégrité de la CAF et présenter des garanties sur la gestion des prochains tournois africains.

    Les observateurs s’interrogent : cette visite suffira-t-elle à apaiser les tensions, ou ne fera-t-elle qu’ajouter des tensions diplomatiques à une situation déjà explosive ? Une chose est sûre : le football africain traverse une période de profonde remise en question.

  • Sénégal-Maroc : rebondissement majeur dans l’affaire can 2025

    Sénégal-Maroc : rebondissement majeur dans l’affaire can 2025

    L’affaire concernant la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc prend une nouvelle tournure. Depuis que la CAF a décidé d’accorder le titre de champion d’Afrique au Maroc par décision administrative, deux mois après la finale, le Sénégal a saisi le Tribunal arbitral du sport. Une révélation récente d’un membre clé du jury d’appel de la CAF vient renforcer la polémique.

    Lors d’un entretien exclusif, Faustino Varela Monteiro, vice-président de la commission, a vivement critiqué la sanction prononcée. « Je ne partage absolument pas cette décision », déclare-t-il, révélant avoir été le seul à voter contre ce verdict qui pénalise les Lions de la Teranga.

    « Je ne peux accepter l’interprétation retenue par l’instance. Quand l’arbitre autorise la fin du match, cela signifie qu’aucun abandon n’a été constaté. Imposer une sanction en contradiction avec cette observation revient à trahir l’éthique sportive. »

    Une décision contestée au sein même de la CAF

    « Si une décision prise sur le terrain peut être remise en cause arbitrairement, alors quid de la crédibilité des instances disciplinaires ? », s’interroge-t-il avant de préciser que « le TAS n’interviendra que si des preuves flagrantes de partialité ou de malveillance sont apportées. »

    Le match en question, disputé à Rabat le 18 janvier, avait vu le Sénégal s’imposer 1-0 en prolongation grâce à un but de Pape Gueye. Pourtant, l’affrontement avait été marqué par une interruption de près de 15 minutes, les joueurs sénégalais ayant quitté le terrain en protestation contre un penalty accordé au Maroc dans les arrêts de jeu. Brahim Diaz avait finalement échoué à transformer cette occasion.

  • Le Bayern Munich triomphe au Bernabéu : Kompany analyse l’exploit en Ligue des champions

    Le Bayern Munich triomphe au Bernabéu : Kompany analyse l’exploit en Ligue des champions

    Le Bayern Munich triomphe au Bernabéu : Kompany analyse l’exploit en Ligue des champions

    Le Bayern Munich a réalisé une performance mémorable en s’imposant 2-1 sur la pelouse du Real Madrid, lors du quart de finale aller de la prestigieuse Ligue des champions. L’entraîneur bavarois, Vincent Kompany, a clairement indiqué que son équipe ne se reposerait pas sur cet avantage, visant une approche offensive pour le match retour à domicile afin de sceller leur qualification.

    Après cette victoire du Bayern à l’extérieur, Vincent Kompany, le stratège du club munichois, a partagé son ressenti : « Nous éprouvons une grande satisfaction face à ce dénouement. Remporter une rencontre au mythique stade Santiago Bernabéu, à Madrid, constitue toujours un succès d’une importance capitale. Ce résultat nous offre une base solide pour la suite. » Il a également souligné le respect envers l’adversaire : « Nous avons un profond respect pour le Real Madrid. Leurs joueurs sont exceptionnels, et il est tout à fait naturel qu’ils aient généré des opportunités de but, se montrant particulièrement menaçants par intermittence. »

    Cependant, Kompany a mis en avant la capacité de son équipe à être elle aussi redoutable : « Ce qui prime, c’est notre propre capacité à créer le danger. Ainsi, notre objectif pour le prochain affrontement à domicile sera clairement de l’emporter. Je suis convaincu que, fort de ses prestations tout au long de la saison, notre collectif a mérité le droit de toujours viser la victoire. Nous devrons donc redoubler d’efforts la semaine prochaine. »

  • Can 2025 : le Sénégal lance son appel au tas après la décision de la caf

    Can 2025 : le Sénégal lance son appel au tas après la décision de la caf

    can 2025 : le Sénégal lance son appel au tas après la décision de la caf

    Après un suspens de près d’un mois, la Fédération Sénégalaise de Football a enfin obtenu, juste avant le week-end, la décision motivée du jury d’appel de la Confédération Africaine de Football (CAF). Un document clé pour engager le processus d’appel devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) et contester la décision rendue au profit du Maroc par victoire sur tapis vert.

    Ce délai d’attente a été particulièrement éprouvant pour les Sénégalais, les amateurs de football et les parties prenantes. La CAF a transmis cette décision motivée aux différentes équipes impliquées dans ce litige, dans le but de clore officiellement cette édition de la CAN 2025.

  • La Nazionale absente du mondial 2026 : l’analyse d’une crise structurelle du football italien

    La Nazionale absente du mondial 2026 : l’analyse d’une crise structurelle du football italien

    Pour la troisième fois consécutive, l’Italie est privée de Coupe du monde de football. Loin d’une simple malchance, cette élimination répétée pour le Mondial 2026 révèle des problèmes profonds et persistants au sein du football italien, selon un expert du domaine.

    L’Italie, quadruple championne du monde et double championne d’Europe, n’a pas réussi à se qualifier pour la Coupe du monde de cet été, subissant une nouvelle défaite face à la Bosnie-Herzégovine lors des barrages européens le mardi 31 mars. Cette absence marque un triste triplé après les éditions de 2018 et 2022, un constat alarmant pour la Nazionale.

    Johann Crochet, journaliste spécialisé dans le football italien et animateur du podcast Calcio et Pépé, rejette l’idée d’une simple fatalité. Pour lui, le football italien n’a pas su tirer les leçons de ses précédentes mésaventures. Son pessimisme avant le match était justifié : « Après les deux échecs précédents, rien n’a bougé. C’est le véritable problème de l’Italie. »

    L’expert souligne l’ampleur de cet échec : « Des jeunes de 20 ans en Italie n’auront jamais vu la Nazionale participer à un Mondial ! C’est catastrophique. » Pourtant, malgré cette série noire, les instances dirigeantes – fédération, ligue italienne, ministère des Sports – restent étrangement inertes. « Il est difficile d’espérer un résultat positif quand on observe une stagnation depuis une décennie en Italie », déplore-t-il.

    Le quotidien italien La Repubblica a d’ailleurs parfaitement résumé la situation : « Ce n’est pas l’échec d’un projet, c’est l’absence même de projet. » Johann Crochet confirme ce diagnostic, attribuant l’immobilisme à un manque criant d’idées et à un conservatisme tenace. Le football italien semble figé dans les schémas des années 1990 et début 2000, refusant d’évoluer. Des nations comme l’Allemagne et l’Espagne, confrontées à des périodes difficiles, ont su entreprendre des réformes audacieuses, une démarche qui fait cruellement défaut en Italie.

    « En Italie, rien ne bouge, rien ne change, on ne voit pas ce qui se fait ailleurs, on ne regarde pas ce qui se fait même dans des plus petits pays. »

    Johann Crochet, journaliste spécialiste du football italien et responsable du podcast Calcio et Pépé

    à franceinfo

    L’absence de curiosité est frappante. Lorsque l’Italie subit de lourdes défaites, par exemple contre la Norvège, il semble que le pays découvre seulement les méthodes de formation et la collaboration entre fédération et ligue en Norvège. Cette inertie empêche la mise en œuvre de tout projet moderne.

    La formation des jeunes : un talent gâché ?

    La question de la formation est souvent soulevée. Si l’Italie ne produit plus des Ballons d’or comme Francesco Totti ou Roberto Baggio, c’est une tendance globale dans un football qui privilégie désormais le collectif. Le véritable enjeu réside dans le « pont » manquant entre les centres de formation et les équipes premières. Des clubs étrangers de renom, tels que le Bayern Munich, le Borussia Dortmund ou le Barça, n’hésitent pas à recruter de jeunes talents italiens issus d’académies comme Pescara, Cremonese, Atalanta ou Sassuolo. Cela prouve l’existence de compétences, mais la difficulté des jeunes joueurs à intégrer les équipes seniors en Italie est symptomatique d’un problème plus large, celui de l’accès des jeunes au marché du travail dans le pays.

    Un management frileux et un déni de réalité

    Le problème s’étend également à l’encadrement et au management. La préférence pour l’expérience au détriment de profils novateurs limite l’émergence de jeunes entraîneurs italiens prometteurs. Des techniciens comme Roberto De Zerbi (Marseille, Tottenham) ou Francesco Faioli (Ajax, Porto) trouvent des opportunités à l’étranger, faute de confiance dans leur propre pays. « Il y a de bons jeunes, il y a de bons joueurs, il y a de bons entraîneurs. Le problème, c’est que pour chapeauter tout ça, il faut avoir des personnes compétentes. Et aujourd’hui, les dirigeants italiens ne sont pas compétents et n’ont surtout pas envie de faire bouger les choses », martèle Johann Crochet.

    Ce déni de réalité est flagrant. Autrefois, le football italien servait de modèle d’excellence. Aujourd’hui, La Gazzetta dello Sport exhorte les footballeurs à s’inspirer d’autres sportifs, comme le tennisman Jannik Sinner ou le jeune pilote de Formule 1 Kimi Antonelli. Ce changement de paradigme est éloquent. De plus, le coût croissant du football en club pour les enfants conduit à un intérêt grandissant pour d’autres disciplines, même le tennis, traditionnellement perçu comme élitiste, devient plus accessible que le sport populaire par excellence. Tous ces facteurs convergent pour expliquer la profonde crise qui secoue le football italien et son élimination du Mondial 2026.

  • Can 2025 : le Sénégal conteste la perte de son titre face au Maroc devant le tas

    Can 2025 : le Sénégal conteste la perte de son titre face au Maroc devant le tas

    Pourquoi la CAF a-t-elle modifié le résultat final de la can 2025 ?

    En janvier 2026, le Sénégal s’imposait face au Maroc lors d’une finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) jugée controversée. Derrière ce succès sur le terrain se cachait un climat de tensions marqué par des suspicions envers l’arbitrage et la gouvernance de la Confédération africaine de football (CAF). Des accusations de partialité en faveur du pays hôte ont poussé l’instance à réaffirmer son engagement en faveur de l’équité et de la transparence.

    La rencontre, ponctuée d’incidents majeurs, a basculé dans la polémique. Un but du Sénégal a été refusé en fin de match pour une raison jugée irrégulière, tandis qu’un pénalty a été accordé au Maroc dans les dernières minutes. Face à cette décision arbitrale contestée, l’équipe sénégalaise a quitté le terrain en signe de protestation, provoquant une interruption de près de quinze minutes. Malgré ces événements, le Sénégal a finalement remporté la finale en prolongations. Cependant, cette réaction a été jugée non conforme aux Règlements de la CAN.

    Selon les articles 82 et 84 de ces règlements, toute équipe refusant de jouer ou quittant prématurément le terrain sans l’autorisation de l’arbitre est considérée perdante et voit le match perdu sur le score de 3-0. C’est sur cette base que la Fédération royale marocaine de football a saisi le Jury disciplinaire de la CAF, qui a d’abord rejeté la réclamation. Un recours a ensuite été porté devant le Jury d’Appel de la CAF, qui a finalement statué le 17 mars 2026 : le Sénégal a été déclaré forfait et le titre attribué au Maroc.

    Quels sont les arguments juridiques du recours sénégalais devant le TAS ?

    Le Sénégal a décidé de contester cette décision en saisissant le Tribunal arbitral du Sport (TAS), qui devra examiner le litige à la lumière des statuts de la CAF et du Code de l’arbitrage en matière de sport. Conformément à l’article 48.2 des Statuts de la CAF, le TAS s’appuiera en priorité sur les règles édictées par la CAF et la FIFA, avec subsidiarité au droit suisse. Cette approche a déjà été appliquée dans des affaires similaires, comme celle opposant la Fédération sud-africaine de football à la CAF en 2020.

    Le recours sénégalais pourrait s’articuler autour de deux axes principaux. D’abord, la qualification des faits : le TAS devra déterminer si le retrait temporaire de l’équipe sénégalaise peut être assimilé à un « refus de jouer » ou à un abandon définitif, comme le suggère l’article 82. Ensuite, l’articulation entre l’autorité de l’arbitre, dont les décisions sont normalement définitives, et le pouvoir disciplinaire des instances de la CAF. Le Sénégal pourrait invoquer les principes du droit de la FIFA pour souligner que la gestion de l’incident relevait de la compétence exclusive de l’arbitre en temps réel.

    Le TAS a d’ailleurs confirmé sa capacité à trancher ce type de litiges, comme en témoigne son communiqué du 25 mars 2026. La décision finale dépendra de l’appréciation des arbitres spécialisés et indépendants, qui pourraient s’appuyer sur d’autres dispositions, comme les articles 9 et 16 du Code disciplinaire de la FIFA ou la Loi 5 des Lois du Jeu, relatives aux conséquences du comportement d’une équipe sur l’arrêt d’un match.

    Quelles sont les prochaines étapes pour le Sénégal et la CAF ?

    Conformément à l’article 48.7 des Statuts de la CAF, le recours introduit devant le TAS n’a pas d’effet suspensif. La décision du Jury d’Appel reste donc exécutoire jusqu’à ce que le TAS rende son verdict. Le Sénégal a déjà soulevé des questions de procédure, notamment en demandant la suspension du délai pour déposer son mémoire d’appel en attendant la notification de la décision motivée de la CAF. Cette phase préliminaire du contentieux est en cours.

    Sur le fond, le recours sénégalais pourrait tenter de démontrer que l’interprétation des articles 82 et 84 par le Jury d’Appel a été excessive, en assimilant une interruption contestataire à un abandon définitif. Par ailleurs, il pourrait plaider que la requalification en forfait par la CAF porte atteinte à la logique de régulation immédiate du jeu et à la sécurité juridique de la compétition. Cependant, le dénouement de ce litige reste incertain, car le TAS dispose d’un pouvoir discrétionnaire total. Dans des affaires comparables, il a déjà eu l’occasion d’annuler ou de confirmer des décisions, comme en témoignent les références jurisprudentielles CAS 2019/A/6483 et CAS 2020/A/6907.

  • Pourquoi le Sénégal a-t-il perdu son sacre à la CAN 2025 au profit du Maroc ?

    Pourquoi le Sénégal a-t-il perdu son sacre à la CAN 2025 au profit du Maroc ?

    Le 18 janvier 2026, le monde du football africain a été témoin d’un dénouement inattendu. Alors que le Sénégal célébrait sa victoire contre le Maroc en finale de la Coupe d’Afrique des Nations, une décision administrative est venue bouleverser le classement. La CAF a officiellement retiré le trophée aux Lions de la Teranga pour le réattribuer aux Lions de l’Atlas après un recours juridique.

    Une victoire sur le terrain annulée par la CAF

    La finale de la compétition s’est déroulée dans une atmosphère électrique, marquée par des tensions croissantes autour de l’arbitrage et de la gouvernance de la Confédération africaine de football. Après un but refusé aux Sénégalais et un penalty accordé aux Marocains en fin de match, l’équipe du Sénégal a manifesté son mécontentement en quittant le terrain pendant environ quinze minutes. Bien que le match ait repris et que le Sénégal l’ait finalement emporté lors des prolongations, ce geste a eu des conséquences juridiques lourdes.

    S’appuyant sur les articles 82 et 84 du règlement de la compétition, la Fédération royale marocaine de football a contesté le résultat. Ces textes stipulent qu’un refus de jouer ou un abandon de terrain sans autorisation entraîne un forfait immédiat, enregistré sur le score de 3-0. Si le Jury disciplinaire avait d’abord rejeté la plainte, le Jury d’Appel de la CAF a finalement donné raison au Maroc le 17 mars 2026, provoquant une onde de choc relayée par toute l’actu Niger et les médias sportifs du continent.

    Le Tribunal arbitral du sport (TAS) comme ultime recours

    Face à cette situation, la Fédération sénégalaise a décidé de contre-attaquer en saisissant le TAS le 25 mars 2026. Le tribunal devra trancher en s’appuyant sur les statuts de la CAF, le code de la FIFA et, subsidiairement, le droit suisse. L’enjeu majeur réside dans la définition juridique du « refus de jouer ». Le Sénégal plaide pour une interruption temporaire liée à une contestation légitime, tandis que la CAF y voit un abandon justifiant le forfait.

    Cette affaire, qui passionne les observateurs de la politique nigérienne et du sport africain, soulève également la question de l’autorité souveraine de l’arbitre face aux sanctions disciplinaires prises a posteriori. Si le Sénégal obtient gain de cause, cela pourrait redéfinir la gestion des incidents de match lors des futures compétitions internationales.

    Quelles suites attendre pour le football africain ?

    Le recours introduit devant le TAS n’ayant pas d’effet suspensif, le Maroc demeure officiellement détenteur du titre jusqu’à la sentence finale. Les prochaines semaines seront décisives pour l’examen des mémoires d’appel. Ce feuilleton judiciaire, suivi de près par Niger actualité, pourrait aboutir soit à une confirmation de la sanction, soit à une annulation pure et simple de la décision de la CAF.

    En résumé, les points clés du litige sont :

    • Sénégal : Conteste l’interprétation extensive des articles 82 et 84 par le Jury d’Appel.
    • Maroc : Bénéficie pour l’instant d’une victoire sur tapis vert (3-0).
    • TAS : Doit déterminer si l’interruption du match constituait un abandon définitif.

    Alors que le climat sportif reste sous pression, cette affaire rappelle l’importance de la conformité stricte aux règlements, un sujet qui résonne parfois avec les enjeux de Niger économie et de stabilité des institutions régionales.