La coalition Diomaye Président monte au créneau contre les déclarations d’Ousmane Sonko
La coalition Diomaye Président a vivement réagi aux propos tenus par Ousmane Sonko lors de l’inauguration du siège de Pastef à Mbacké. Dans un communiqué percutant, ses responsables dénoncent des remarques jugées irrespectueuses envers le chef de l’État, qu’ils qualifient d’incompatibles avec les valeurs démocratiques d’un pays comme le Sénégal.
Bassirou Dieng, figure majeure de la coalition, a souligné l’inacceptabilité de telles déclarations de la part d’un président de l’Assemblée nationale. « Dans une démocratie fonctionnelle, un haut responsable institutionnel ne peut se permettre de tenir des propos blessants envers le président de la République », a-t-il déclaré, ajoutant que ces mots risquent de saper la cohésion nationale.
Des réactions immédiates sur les réseaux sociaux et dans l’espace médiatique
Selon Bassirou Dieng, les déclarations d’Ousmane Sonko ont provoqué un séisme médiatique et une vague d’indignation publique. « Depuis sa sortie à Mbacké, les plateformes numériques et les médias se sont emparés du sujet. Personne ne soutient ses propos, et la majorité des Sénégalaises et Sénégalais condamnent fermement ses attaques », a-t-il expliqué, appelant à une prise de responsabilité de sa part.
La coalition présidentielle a également mis en garde contre toute récidive. « Nous ne tolérerons plus les attaques répétées contre les institutions », a prévenu Bassirou Dieng. Il a insisté sur la nécessité de protéger l’intégrité des autorités étatiques, y compris celles incarnant l’État, face à des discours qu’il juge dangereux pour la stabilité politique.
Un climat politique sous tension
Cette réaction survient dans un contexte où les tensions entre les forces politiques s’intensifient. Les déclarations d’Ousmane Sonko à Mbacké ont effectivement relancé le débat public, alimentant les discussions sur la respectabilité des institutions et la responsabilité des dirigeants.
Pour la coalition Diomaye Président, l’heure est à la fermeté. Elle rappelle que le dialogue et le respect mutuel doivent guider les relations entre les acteurs politiques, surtout lorsqu’il s’agit de préserver les fondements de la République sénégalaise.
