une relation bilatérale à fort potentiel commercial

Lors de sa visite officielle à Rabat, le vice-ministre kazakh des Affaires étrangères, Alibek Kuantyrov, a souligné l’importance stratégique du Maroc dans la politique commerciale de son pays. Les deux nations ont entamé des discussions approfondies pour renforcer leurs échanges économiques, avec une volonté commune de supprimer les intermédiaires pour optimiser les coûts et la qualité des produits échangés.

« Le Kazakhstan accorde une attention particulière aux produits marocains, reconnus pour leur excellence, et souhaite les importer directement », a expliqué Kuantyrov après des entretiens avec le ministre marocain de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.

diversification des échanges : blé, gaz et produits alimentaires au cœur des discussions

Les négociations ont révélé des opportunités majeures pour les deux pays. Le Kazakhstan, riche en ressources naturelles, pourrait exporter vers le Maroc des volumes importants de blé et de produits finis, tandis que le Royaume chercherait à sécuriser ses approvisionnements en gaz et en viandes.

« Ces échanges permettraient non seulement de dynamiser nos économies, mais aussi de stabiliser les prix pour les consommateurs des deux pays », a précisé Mezzour. Selon lui, cette collaboration pourrait alléger la pression sur le budget des ménages marocains tout en renforçant la sécurité alimentaire de la région.

vers un partenariat durable et mutuellement bénéfique

Les deux délégations ont réaffirmé leur engagement à construire une relation commerciale stable et pérenne. Les discussions ont porté sur des mécanismes concrets pour faciliter les investissements, sécuriser les chaînes d’approvisionnement et promouvoir des projets communs dans des secteurs clés comme l’agroalimentaire et l’énergie.

« Notre objectif est clair : transformer cette dynamique en actions concrètes, au service de la croissance économique des deux nations », a conclu Kuantyrov. Les prochaines étapes incluront des missions commerciales ciblées et l’élaboration d’un cadre juridique pour encadrer ces échanges.