L’UDC s’indigne face aux allégations de torture contre l’activiste Jacques Bertrand Mang

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Une condamnation ferme de l’Union démocratique du Cameroun

L’Union démocratique du Cameroun (UDC), sous l’impulsion de sa présidente Patricia Tomaino Ndam Njoya, exprime une vive inquiétude suite aux rapports faisant état de tortures subies par l’activiste Jacques Bertrand Mang. Le parti politique fustige avec force ces agissements, rappelant qu’ils sont formellement proscrits par la Constitution du Cameroun. Pour l’organisation, si ces sévices sont confirmés, ils représenteraient une atteinte intolérable aux droits fondamentaux et aux piliers de l’État de droit.

Dans sa prise de parole, la formation politique souligne qu’aucune forme d’engagement citoyen ou de désaccord ne peut légitimer l’usage de la violence ou de traitements dégradants. L’UDC exhorte les autorités compétentes à faire toute la lumière sur cette affaire. L’objectif est de garantir l’intégrité physique de Jacques Bertrand Mang et d’assurer le respect strict de ses droits légaux.

Le militant, célèbre pour ses critiques acerbes sur la gouvernance et les injustices sociales au Cameroun, se retrouve une nouvelle fois au centre des préoccupations. Les faits se seraient déroulés le 30 juin 2026 dans un commissariat de Douala. Lors d’une retransmission en direct sur les réseaux sociaux, l’activiste a été vu réclamant sa libération immédiate, tandis que les forces de l’ordre conditionnaient sa sortie à un retour au calme et à l’arrivée d’une responsable hiérarchique.

Ce n’est pas la première fois que Jacques Bertrand Mang est confronté à l’appareil répressif. Par le passé, il a déjà subi des interpellations musclées et des internements psychiatriques forcés. Ses interventions numériques visent régulièrement les forces de défense, les douanes ainsi que le personnel politique. Actuellement, l’activiste serait maintenu en garde à vue, prolongeant ainsi un bras de fer tendu avec les autorités judiciaires.