Un dialogue national centré sur l’inclusion et la refondation de l’État
Le dialogue national en Mauritanie, piloté par Moussa Fall, mise sur une participation élargie de la société civile. L’objectif ? Garantir une gouvernance inclusive et renforcer la légitimité des décisions prises. Ce processus s’annonce crucial pour façonner l’avenir du pays.
Les propositions du think tank Mauritanie Perspectives
Amadou Doudou Diallo, ancien responsable du Bureau Organisation et Méthode (BOM) à la présidence, souligne le rôle clé du document produit par Mauritanie Perspectives. Ce texte plaide pour un dialogue de rupture avec les anciennes méthodes. Il insiste sur l’importance d’un moment de partage entre toutes les forces vives de la société mauritanienne. L’enjeu ? Une refondation de l’État face aux défis majeurs du pays. Pour y parvenir, il est essentiel de mettre en place un mécanisme de suivi pour appliquer les recommandations et décisions. La société civile, en tant qu’intermédiaire entre les dirigeants et les citoyens, joue un rôle central dans ce processus.
L’engagement du CERIM dans le dialogue
Houssein Dieng, administrateur du Cadre d’Échanges en République Islamique de Mauritanie (CERIM), un espace de débats, salue l’initiative du président. Pour lui, le dialogue est une arme pacifique pour résoudre les contradictions et les antagonismes. Le CERIM y contribue activement, en abordant des sujets sensibles comme le passif humanitaire et l’esclavage, deux enjeux majeurs pour l’avenir de la Mauritanie.
