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  • Ue et Cameroun unis pour booster les pme via un fonds dédié

    Ue et Cameroun unis pour booster les pme via un fonds dédié

    Un fonds européen pour renforcer l’accès au crédit des PME camerounaises

    L’Union européenne et le Cameroun ont dévoilé un mécanisme financier innovant visant à faciliter l’obtention de prêts bancaires pour les petites et moyennes entreprises locales. Ce dispositif, intégré au Projet d’appui au développement économique par la promotion des chaînes de valeur et de l’initiative privée (PAD-CV), s’appuie sur une enveloppe totale de près de 30 milliards de FCFA.

    Comment fonctionne ce soutien financier ?

    Une partie centrale de ce programme repose sur une garantie de 6 milliards de FCFA, destinée à sécuriser les prêts accordés par les banques locales aux entrepreneurs. Le solde, soit 9,8 milliards de FCFA, servira à renforcer l’accompagnement technique des porteurs de projets. L’objectif ? Rendre leurs dossiers plus attractifs aux yeux des établissements financiers en optimisant leur structure et leur viabilité.

    Un appel à projets ouvert aux entrepreneurs

    Dès le 15 juillet 2026, un appel à candidatures a été lancé pour sélectionner les projets éligibles. Les entrepreneurs intéressés disposent d’un délai de trois mois pour soumettre leur dossier via la plateforme dédiée www.padcv-cm.net. Une fois les candidatures retenues, les projets feront l’objet d’un diagnostic approfondi et bénéficieront d’un accompagnement personnalisé pour peaufiner leur modèle économique et leur plan d’affaires.

    Qui peut en profiter ?

    Ce dispositif s’adresse à une large gamme de structures, notamment :

    • Les très petites entreprises (TPE) et les PME
    • Les start-up et les coopératives
    • Les groupes d’initiative commune (GIC) et les organisations de producteurs
    • Les clusters et incubateurs spécialisés dans le numérique

    Une priorité sera accordée aux initiatives portées par les femmes et les jeunes, reflétant ainsi une volonté d’inclusion et de dynamisation de l’entrepreneuriat local.

    Un levier pour l’économie camerounaise

    En facilitant l’accès au financement bancaire, ce programme vise à stimuler la croissance des PME, piliers de l’économie camerounaise. Grâce à cette initiative, les entrepreneurs pourront mieux structurer leurs projets et convaincre les banques de la solidité de leurs plans, tout en renforçant leur compétitivité sur le marché.

  • L’unesco Mali s’implique dans le concours d’excellence inter-lycées de l’eni-abt

    L’unesco Mali s’implique dans le concours d’excellence inter-lycées de l’eni-abt

    l’unesco Mali s’implique dans le concours d’excellence inter-lycées de l’eni-abt

    Le Mali a vibré au rythme de l’excellence académique et scientifique lors de la 16ᵉ édition du Concours d’Excellence Inter-Lycées organisé par l’École Nationale d’Ingénieurs Abderhamane Baba Touré (ENI-ABT). L’événement, qui a réuni élèves, étudiants, enseignants et partenaires, a mis en lumière les talents de la jeunesse malienne dans les domaines des sciences et de l’innovation.

    une cérémonie placée sous le signe de l’excellence et de l’innovation

    Le Bureau de l’UNESCO au Mali a marqué sa présence lors de la cérémonie de remise des prix, qui s’est tenue le 4 juillet 2026 dans les locaux de l’ENI-ABT. Ce rassemblement a permis de célébrer non seulement les lauréats, mais aussi l’engagement des jeunes Maliens en faveur de la science et de la technologie.

    Dans son discours d’ouverture, le Dr Kélétigui Daou, directeur général de l’ENI-ABT, a exprimé sa gratitude envers l’UNESCO pour son soutien indéfectible. Il a salué les initiatives de l’Organisation en matière d’éducation, en insistant sur l’importance de l’inclusion des filles dans les filières scientifiques et techniques (STIM).

    la promotion des sciences et de l’innovation au cœur des échanges

    La secrétaire générale du Club UNESCO de l’ENI-ABT a souligné l’importance de cette édition dans la valorisation du mérite scolaire. Elle a également rappelé le rôle clé des Clubs UNESCO dans la diffusion des valeurs de citoyenneté, de paix et de développement durable au sein de la jeunesse malienne.

    Mme Oumou Dicko, Chargée des Programmes Sciences au Bureau de l’UNESCO au Mali, a félicité les organisateurs et les participants pour leur engagement. Elle a mis en avant les nombreuses opportunités offertes par l’UNESCO : bourses d’études, mentorat et participation à des journées internationales dédiées à la science. Elle a encouragé les jeunes à s’investir davantage dans les disciplines scientifiques et technologiques pour contribuer au développement du pays.

    l’UNESCO et l’ENI-ABT : un partenariat au service de la jeunesse

    Cet événement illustre la collaboration étroite entre l’UNESCO et l’ENI-ABT pour promouvoir l’excellence académique et scientifique au Mali. En soutenant des initiatives comme ce concours, l’UNESCO renforce son engagement en faveur d’une éducation de qualité, inclusive et tournée vers l’innovation.

  • Diffamation à Dakar : les héritiers de Serigne Touba portent plainte contre Ousmane Sonko

    Diffamation à Dakar : les héritiers de Serigne Touba portent plainte contre Ousmane Sonko

    Une plainte pour diffamation vient d’être déposée au Tribunal de grande instance hors classe de Dakar. Les petits-fils de Serigne Touba, Serigne Modou Maroun Niang et Serigne Mourtalla Bousso, ont saisi la justice contre les déclarations d’un responsable politique lors de l’inauguration du siège national de son parti.

    Des propos jugés attentatoires à l’honneur de Touba

    Les plaignants considèrent que les propos tenus par ce leader, évoquant une intrusion d’argent sale dans la ville sainte de Touba, portent atteinte à la réputation de la cité religieuse. Ils rappellent que cette dernière a été fondée par Cheikh Ahmadou Bamba, symbole de probité et de rigueur spirituelle, et que ces allégations discréditent l’ensemble de ses habitants.

    Dans leur requête, ils exigent une enquête judiciaire immédiate. Leur demande inclut l’audition du responsable politique pour qu’il justifie ses affirmations et produise des preuves tangibles. Les requérants s’engagent d’ailleurs à fournir aux enquêteurs des enregistrements, des transcriptions et des articles de presse pour étayer leur démarche.

    Une procédure engagée pour infraction avérée

    Si les investigations confirment le caractère infondé des déclarations, les petits-fils de Serigne Touba demandent au procureur de poursuivre l’auteur pour diffamation et diffusion de fausses nouvelles. Ces infractions sont clairement définies par le Code pénal sénégalais.

    Un climat politique sous haute tension

    Cette action judiciaire s’inscrit dans un contexte national particulièrement sensible, où les relations entre les autorités et les figures religieuses de Touba suscitent des débats récurrents. La gestion des flux financiers et les déclarations des acteurs politiques autour de cette cité spirituelle restent un sujet de préoccupation majeure au Sénégal. Le procureur de Dakar devra désormais trancher sur la recevabilité de la plainte et les suites à lui donner, une décision qui pourrait influencer les équilibres au sein des cercles mourides de Touba.

  • Fermeture temporaire de la rue des caraïbes à Abidjan pour le chantier du métro

    Fermeture temporaire de la rue des caraïbes à Abidjan pour le chantier du métro

    Depuis ce mercredi 15 juillet, la rue des Caraïbes à Port-Bouët, dans le sud d’Abidjan, est inaccessible aux véhicules. Cette fermeture, prévue pour deux mois et demi, est imposée par le ministère des Infrastructures et de l’Entretien Routier pour permettre la construction du tablier d’un pont ferroviaire dans le cadre de la Ligne 1 du métro. La circulation y reprendra à partir du 30 septembre.

    Les usagers sont invités à se conformer aux consignes de circulation mises en place autour du chantier. Cette interruption s’inscrit dans un calendrier précis visant à achever la première ligne de métro aérien de Côte d’Ivoire dans les délais impartis.

    Un tracé de 37,4 km reliant sept communes ivoiriennes

    La Ligne 1 du métro d’Abidjan s’étendra sur 37,4 kilomètres, reliant Anyama, au nord de la capitale économique, à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny à Port-Bouët, au sud. Ce projet traversera sept communes et permettra de transporter plus de 500 000 passagers par jour en seulement 50 minutes, soit huit fois plus rapide que les trajets actuels en voiture aux heures de pointe.

    Ce vaste programme inclut la construction de 18 stations, 24 ponts, un viaduc au-dessus de la lagune Ébrié ainsi que 34 passerelles piétonnes. En juin dernier, les travaux de génie civil du viaduc étaient presque terminés, et 12 des 24 tabliers de ponts prévus avaient déjà été réalisés. L’inauguration de la ligne est prévue pour fin 2028.

    Un projet porté par des entreprises françaises

    Le consortium à l’origine de ce chantier rassemble Bouygues Travaux Publics, Alstom, Colas Rail et Keolis. Bouygues Travaux Publics est en charge des travaux de génie civil et de la fourniture du matériel roulant, tandis que Keolis assurera l’exploitation de la ligne pendant quinze ans après sa livraison.

    Le budget total du projet s’élève à environ 1,36 milliard d’euros, principalement financé par la France via l’Agence française de développement et des prêts du Trésor français. Ce financement place le métro d’Abidjan parmi les plus importants investissements français en Afrique de l’Ouest dans le domaine des transports.

    Contexte et enjeux pour l’agglomération abidjanaise

    Avec près de 5,5 millions d’habitants, l’agglomération d’Abidjan fait face à une congestion routière chronique. La commune de Port-Bouët, située au sud et abritant l’aéroport international ainsi que plusieurs zones industrielles, est particulièrement touchée par ces embouteillages quotidiens en raison de l’absence de transport en commun structuré à grande capacité.

    Ce nouveau métro a pour objectif de désengorger le réseau routier et d’offrir une alternative rapide et fiable aux bus et taxis-brousse. Selon les estimations, le projet devrait également générer des milliers d’emplois locaux, tant pendant la phase de construction que lors de l’exploitation de la ligne.

    Impact économique et diplomatique pour la France

    Pour la France, le métro d’Abidjan représente un outil stratégique d’influence économique et diplomatique en Afrique francophone. Ce projet illustre la volonté française de financer des infrastructures majeures dans ses anciennes colonies, où les entreprises nationales conservent une longueur d’avance face à la concurrence internationale, notamment chinoise et turque.

    La réussite de ce chantier pourrait servir de référence pour d’autres projets similaires en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal et en Guinée. Les travaux se poursuivent à un rythme soutenu, et la fermeture de la rue des Caraïbes marque l’une des dernières phases critiques avant la pose des rails et l’installation des rames Alstom sur l’ensemble du tracé.

  • La stratégie de bassirou diomaye faye inquiète au sein de son propre camp

    La stratégie de bassirou diomaye faye inquiète au sein de son propre camp

    La stratégie de Bassirou Diomaye Faye soulève des interrogations jusqu’au cœur du mouvement patriote

    Au-delà des remaniements ministériels qui ont déjà marqué la fonction publique, le président Bassirou Diomaye Faye déploie une approche plus profonde : celle de la construction progressive d’un réseau de soutiens politiques « compatibles Diomaye ». Cette initiative, qui vise à établir une base solide pour son parti et sa coalition, pourrait cependant fragiliser le mouvement Pastef en privant ses cadres clés des postes qu’ils occupaient.

    Un vivier de responsables alignés sur la vision présidentielle

    La démarche engagée ne se limite pas à des ajustements ponctuels. Elle s’inscrit dans une logique de long terme, avec pour objectif de former un réservoir de personnalités entièrement dévouées à la ligne du chef de l’État. Cette stratégie pourrait, à terme, marginaliser Pastef en éloignant certains de ses membres les plus influents des structures de pouvoir qu’ils ont contribué à bâtir.

    Des tensions internes exacerbées par les nominations

    Le refus d’Ousmane Sonko d’intégrer ses proches dans le nouveau gouvernement n’a pas fait l’unanimité parmi ses partisans. Des figures majeures du parti, comme l’ancien ministre Birame Souleye Diop, auraient même plaidé pour le maintien de représentants patriotes au sein de l’exécutif. Une position perçue par certains observateurs comme une tentative de préserver l’autonomie des ministres face à l’influence croissante de l’appareil présidentiel.

    Selon un opposant interrogé, cette décision refléterait une volonté stratégique : éviter que les futurs membres du gouvernement ne basculent progressivement sous l’influence de la présidence plutôt que sous celle du parti.

    Un climat politique tendu autour de la réforme constitutionnelle

    Cette bataille pour le contrôle des leviers administratifs et politiques s’inscrit dans un contexte de vives tensions entre les deux anciens alliés. La réforme constitutionnelle, au cœur des désaccords, pourrait bien être le catalyseur d’une fracture définitive au sein de la coalition.

    Reste à savoir si cette politique de « vivier » permettra au président de consolider durablement son ancrage politique. Ou si, au contraire, elle accélérera l’effritement d’une alliance déjà fragilisée par les départs en cascade.

  • Tshisekedi à N’Djamena : un plan ambitieux pour l’eau potable en afrique centrale d’ici 2035

    Tshisekedi à N’Djamena : un plan ambitieux pour l’eau potable en afrique centrale d’ici 2035

    Lors d’une rencontre réunissant dirigeants, spécialistes et bailleurs de fonds à N’Djamena, le président de la République démocratique du Congo a souligné l’énorme potentiel hydrique de son pays. Il a cependant insisté sur la nécessité de convertir ce potentiel en solutions tangibles pour les populations.

    Objectifs concrets pour l’accès à l’eau et à l’assainissement

    Outre l’objectif d’atteindre 60 % d’accès à l’eau potable d’ici 2035, la RDC ambitionne également de porter à 50 % la couverture des services d’assainissement et d’hygiène. Ces deux cibles, fixées par la présidence congolaise, visent à limiter les maladies liées à la consommation d’eau non traitée et à améliorer les conditions de vie.

    Le chef de l’État congolais a également dévoilé les ambitions de son gouvernement en matière d’infrastructures sociales. D’ici 2035, Kinshasa souhaite offrir un accès universel à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement dans 80 % des écoles et des centres médicaux. Une stratégie visant à renforcer les services sociaux de base et à garantir un cadre de vie sain pour les citoyens.

    Assurer un accès optimal aux infrastructures d’eau, d’hygiène et d’assainissement dans 80 % des établissements scolaires et sanitaires est une priorité absolue. Ces milieux sont particulièrement vulnérables et nécessitent une attention immédiate, a-t-il déclaré.

    Pour concrétiser ces ambitions, la RDC compte sur une collaboration étroite entre les acteurs publics, privés et internationaux. Le financement des infrastructures hydriques passera par des investissements publics, privés et des partenariats extérieurs afin de combler les lacunes actuelles.

    Cinq axes stratégiques pour révolutionner la gestion de l’eau en Afrique

    Le président congolais a proposé cinq axes majeurs pour transformer la gestion de l’eau sur le continent africain : « L’intégration des politiques publiques, le renforcement des institutions pour une gouvernance efficace, une gestion transparente des infrastructures, la préparation de projets bancables et financièrement viables pour attirer les investissements, ainsi que le financement durable des infrastructures hydriques ».

    Il a également mis l’accent sur l’urgence de développer une industrie locale dédiée au secteur de l’eau. Selon lui, l’Afrique doit augmenter ses capacités de production pour répondre aux besoins croissants en eau potable, en assainissement et en infrastructures hydrauliques.

    Félix Tshisekedi a plaidé pour la fabrication locale des équipements essentiels : « Il est impératif de produire sur notre continent des tuyaux, des pompes, des compteurs, des équipements de traitement, des systèmes d’irrigation et des solutions numériques ». Une telle démarche permettrait de réduire la dépendance aux importations tout en stimulant l’emploi et l’industrialisation.

    Cette vision industrielle doit s’accompagner d’une planification rigoureuse. Des projets solides, techniquement mûrs et financièrement structurés sont indispensables pour attirer les capitaux nécessaires à la modernisation du secteur. Le président congolais a ainsi posé les jalons d’une stratégie nationale alignée sur les défis africains : plus d’accès, une gouvernance renforcée et une industrie de l’eau autonome.

  • L’ambition déstabilisatrice de Dido ali au Tchad révélée

    L’ambition déstabilisatrice de Dido ali au Tchad révélée

    L’ambition déstabilisatrice de Dido Ali au Tchad dévoilée

    Un ancien haut gradé militaire, ancien chef d’état-major du Mouvement Patriotique pour le Changement (MPC), Dido Ali, serait désormais impliqué dans des activités illicites majeures. Son objectif affiché ? Renverser le régime en place au Tchad, selon des informations recueillies auprès de sources locales fiables.

    Dido Ali, autrefois figure respectée des forces armées tchadiennes, aurait basculé dans l’ombre. Il serait désormais associé à des réseaux criminels influents, mettant en péril la stabilité nationale. Ses agissements passés, autrefois dédiés à la protection du pays, semblent désormais guidés par une volonté de déstabilisation profonde.

    Des ambitions politiques aux activités criminelles

    Selon les dernières informations, Dido Ali aurait abandonné ses fonctions militaires pour se consacrer à des projets moins avouables. Ses anciens collègues et subordonnés expriment leur stupéfaction face à cette transition brutale. « Son parcours était irréprochable, mais aujourd’hui, il semble avoir troqué l’uniforme contre des activités troubles », confie un officier sous couvert d’anonymat.

    Les autorités tchadiennes n’ont pas encore réagi officiellement à ces révélations. Pourtant, les rumeurs concernant ses nouvelles alliances circulent avec insistance dans les cercles politiques et sécuritaires. Certains y voient une menace directe pour l’intégrité territoriale du pays.

    Un tournant dangereux pour la sécurité nationale

    Les conséquences de cette évolution pourraient être désastreuses. Dido Ali, grâce à son expérience militaire et ses réseaux, représente un danger potentiel pour les institutions tchadiennes. Son objectif de renversement du régime actuel pourrait déclencher une crise politique majeure, voire des violences internes.

    Les observateurs s’interrogent sur les motivations profondes de ce revirement. Certains évoquent des ambitions personnelles non satisfaites, tandis que d’autres pointent des influences extérieures. Une chose est sûre : sa trajectoire actuelle trace une ligne de fracture entre son passé glorieux et un présent inquiétant.

    Des implications régionales à surveiller

    Cette situation ne manquera pas d’avoir des répercussions au-delà des frontières tchadiennes. Les pays voisins, déjà fragilisés par des défis sécuritaires persistants, pourraient voir cette déstabilisation s’étendre. La communauté internationale suit de près l’évolution de cette affaire, consciente des risques qu’elle engendre pour la paix en Afrique centrale.

    Les prochains jours seront cruciaux pour comprendre les véritables intentions de Dido Ali. Une chose est certaine : son nom résonne désormais comme un symbole des dangers qui menacent la stabilité du Tchad.

  • Centrafrique : enlèvement troublant à abba bogani par des mercenaires

    Centrafrique : enlèvement troublant à abba bogani par des mercenaires

    Centrafrique : enlèvement troublant à abba bogani par des mercenaires

    Des événements inquiétants secouent actuellement la localité d’Abba Bogani, en Centrafrique. Deux individus, dont le président local de la jeunesse, ont été pris en otage dans des circonstances troubles. Selon les informations recueillies, ces faits impliquent des membres de la milice Wagner, dont la présence dans le pays alimente les tensions depuis plusieurs mois.

    deux hommes visés dans un climat de méfiance

    L’incident a vu la disparition de deux personnes : un jeune leader communautaire et un autre homme, surnommé localement « le fou ». Leur enlèvement survient dans un contexte où les populations locales expriment une méfiance croissante envers les groupes armés opérant dans la région. Les autorités locales n’ont pas encore réagi officiellement, mais les rumeurs circulent rapidement parmi les habitants.

    un contexte sécuritaire déjà fragile

    La Centrafrique traverse une période particulièrement instable, marquée par des affrontements récurrents entre différentes factions armées. La présence de mercenaires étrangers aggrave cette situation, suscitant des craintes pour la sécurité des civils. À Abba Bogani, ces tensions se traduisent par des actes de violence et des disparitions inexpliquées.

    Les habitants de la région, habitués à vivre dans l’insécurité, voient dans cet événement un nouveau signe de l’instabilité chronique qui gangrène le pays. Les autorités locales, souvent dépassées, peinent à rétablir un climat de confiance.

    réactions et conséquences locales

    Sur place, les proches des victimes et les membres de la communauté locale expriment leur colère et leur inquiétude. Certains n’hésitent pas à pointer du doigt les mercenaires, dont les méthodes brutales sont de plus en plus dénoncées. Aucun détail n’a encore été officiellement confirmé concernant les motivations de cet enlèvement, mais les soupçons se tournent vers des règlements de comptes ou des pressions politiques.

    Les appels au calme se multiplient, mais dans un environnement aussi volatile, il est difficile d’envisager une résolution rapide de cette crise. La population, déjà éprouvée par des années de conflits, attend des mesures concrètes pour garantir sa sécurité.

  • Djed Spence prêt à quitter Tottenham pour l’Inter Milan, un tournant pour le défenseur anglais

    Djed Spence prêt à quitter Tottenham pour l’Inter Milan, un tournant pour le défenseur anglais

    L’Inter Milan courtise Djed Spence, une opportunité en or pour le latéral anglais

    Le club italien, triple champion en titre de la Ligue des champions, aurait entamé des discussions sérieuses avec Tottenham pour s’attacher les services de Djed Spence. Le jeune latéral anglais, en pleine ascension internationale, se dit désormais « ouvert » à cette perspective de transfert, alors que les Nerazzurri cherchent à renforcer leur défense pour la saison à venir.

    Un profil recherché après le départ de Dumfries

    Depuis le départ de Denzel Dumfries vers le Real Madrid, l’Inter Milan a accéléré sa recherche d’un latéral droit capable de prendre la relève. À seulement 25 ans, Spence incarne une solution idéale : expérimenté en Premier League où il a brillé sous les couleurs de Tottenham, il a aussi prouvé sa polyvalence lors de ses passages en Serie A, notamment à Gênes.

    De la révélation à Tottenham à la consécration internationale

    Son parcours jusqu’à aujourd’hui est celui d’une résilience payante. Après des débuts difficiles à Londres, marqués par des prêts à Rennes et Leeds United, Spence a su rebondir et s’imposer comme un titulaire indiscutable au sein de l’équipe de Tottenham. Ses performances lors de la dernière Coupe du monde ont achevé de le propulser sur le devant de la scène. Malgré une blessure en début de compétition, il a su se distinguer, notamment en quarts de finale face à la Norvège, où il a joué un rôle clé dans la victoire des Three Lions.

    Son profil correspond parfaitement aux ambitions de l’Inter, qui vise à la fois la défense de son titre en Serie A et une nouvelle campagne européenne ambitieuse. Spence, sous contrat jusqu’en 2029 avec une option supplémentaire, représente une acquisition à la fois immédiate et durable pour le club milanais.

    Un transfert qui pourrait tout changer

    Pour Tottenham, cette potentielle transaction permettrait de capitaliser sur un joueur ayant atteint son pic de performance. Pour Spence, rejoindre l’Inter Milan signifierait accéder à un palier supérieur : jouer régulièrement en Ligue des champions, évoluer sous les ordres d’un entraîneur exigeant comme Cristian Chivu, et s’imposer comme un cadre d’un club parmi les plus prestigieux d’Europe.

    Si le transfert se concrétise, ce serait l’aboutissement d’un parcours semé d’embûches mais finalement couronné de succès. Spence, qui a déjà démontré sa capacité à s’adapter à différents championnats et systèmes de jeu, pourrait ainsi écrire une nouvelle page de sa carrière au San Siro, aux côtés d’une équipe en quête de nouveaux défis.

  • Maroc première puissance arabe dans la force internationale à gaza

    Maroc première puissance arabe dans la force internationale à gaza

    Le Maroc en première ligne : un engagement historique pour la stabilité à Gaza

    Le royaume du Maroc a formalisé, mercredi à Rabat, son engagement concret au sein de la Force internationale de stabilisation destinée à être déployée dans la bande de Gaza. Une cérémonie officielle, réunissant le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, des responsables de la défense nationale ainsi que Nikolaï Mladenov, représentant du Conseil de paix pour Gaza, a marqué cette étape décisive.

    Parmi les participants figuraient également une délégation de haut niveau, incluant le commandant désigné de cette force multinationale. Selon les autorités marocaines, cet accord s’inscrit dans une démarche résolument engagée pour instaurer un environnement humanitaire et sécuritaire propice à la paix dans la région.

    Soldats marocains : un rôle clé dans la force internationale à Gaza

    Une participation marocaine déjà engagée depuis plusieurs mois

    Bien que cet accord officialise la contribution du Maroc, il s’agit en réalité d’une consolidation d’un engagement antérieur. Dès février dernier, le pays avait annoncé son intention de fournir du personnel à cette force, devenant ainsi le premier État arabe à s’engager publiquement. Depuis, des officiers marocains ont déjà pris part aux préparatifs au sein du quartier général de la force, situé dans le sud d’Israël.

    Le déploiement prévu inclut notamment des officiers supérieurs, des membres des forces de gendarmerie et des policiers. Une unité médicale militaire, sous forme d’hôpital de campagne, est également prévue pour renforcer l’action humanitaire sur place.

    Un rôle clé pour sécuriser la zone humanitaire de Rafah

    L’Albanie, le Kazakhstan et le Kosovo ont également répondu à l’appel en rejoignant cette initiative. Cependant, le Maroc se distingue en étant potentiellement le premier pays à déployer effectivement des troupes. Ses militaires auront pour mission principale de sécuriser les frontières d’une zone humanitaire pilote, localisée près de Rafah, dans le sud de Gaza. Cette zone, destinée à accueillir des logements temporaires et des infrastructures d’aide, sera placée sous la protection de la force internationale.

    Des défis logistiques et politiques encore à surmonter

    Malgré l’enthousiasme suscité par cet engagement, plusieurs obstacles persistent avant une mise en œuvre effective. Israël doit encore finaliser avec chaque pays contributeur un accord bilatéral définissant le statut juridique des militaires étrangers sur le territoire. Par ailleurs, aucun calendrier précis n’a été arrêté pour la construction de la zone humanitaire de Rafah, dont les travaux pourraient débuter à partir de 2027.

    En attendant, les délégations des pays participants continuent leurs préparatifs depuis une base opérationnelle située dans le sud d’Israël. Cette force internationale a pour objectif d’accompagner la transition sécuritaire à Gaza, mais son déploiement dépendra largement des avancées sur le désarmement du Hamas, le retrait progressif des forces israéliennes et l’organisation d’une administration civile locale.

    Une mission complexe, où le Maroc joue désormais un rôle central dans l’équilibre régional et humanitaire.

  • Retour controversé de Macky Sall au Sénégal : entre justice et opportunité politique

    Retour controversé de Macky Sall au Sénégal : entre justice et opportunité politique

    Un retour qui divise la classe politique sénégalaise

    Le Sénégal retient son souffle. Macky Sall, président sortant défait lors des élections de 2024, fera son grand retour ce vendredi 17 juillet sur le tarmac de l’aéroport militaire de Yoff, à Dakar. Une visite aussi symbolique que controversée, programmée à quelques heures d’une rencontre attendue avec son successeur, Bassirou Diomaye Faye. Un face-à-face qui promet de raviver des mémoires encore fraîches.

    Des ombres du passé qui resurgissent

    Le timing de cette visite ne laisse personne indifférent. À peine quelques semaines avant la présidentielle de 2024, Bassirou Diomaye Faye et son mentor, Ousmane Sonko, croupissaient derrière les barreaux du Cap Manuel. Des centaines de militants du Pastef partageaient leur sort, accusés de soutenir l’opposition. « On nous a enfermés pour avoir porté un bracelet aux couleurs de leur parti, raconte Aly Coly, ancien détenu politique. Ma femme et mon bébé de trois mois ont partagé ma cellule pendant des mois. »

    Les chiffres de l’époque parlent d’eux-mêmes : plus d’un millier de détenus politiques, soixante-cinq victimes lors des manifestations réprimées entre 2021 et 2024. Des drames qui ont nourri la campagne victorieuse de l’actuel président. Pourtant, deux ans plus tard, Macky Sall revient comme si de rien n’était. « Aucune justice n’a été rendue. Comment accepter qu’il débarque comme un invité d’honneur ? s’indigne Aly. C’est le retour de l’ancien système, et tout le monde voit clair dans son jeu. »

    L’ONU dans la balance : un coup de poker diplomatique ?

    Derrière cette visite éclair se cache une ambition bien plus large. Macky Sall a officiellement confirmé son objectif : briguer le poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies. Une candidature présentée devant l’assemblée générale le 22 avril dernier, où il s’est posé en ardent défenseur du multilatéralisme. Mais le chemin s’annonce semé d’embûches. Ni l’Union africaine ni son propre pays ne lui ont encore accordé leur soutien. Un feu vert de Bassirou Diomaye Faye pourrait faire basculer la donne.

    « Pourquoi lui ? s’insurge Aly Coly. Un homme dont le mandat est marqué par 60 morts en dix ans pourrait-il incarner les valeurs de l’ONU ? La raison d’être de cette institution est de protéger les droits humains, pas de les bafouer. »

    Pourtant, certains y voient une opportunité pour le Sénégal. « Cela renforcerait l’image du pays sur la scène internationale, » estime Maurice Soundieck Dione, professeur de sciences politiques à l’université Gaston Berger. Une image positive attire les investisseurs et favorise l’attractivité économique. »

    Bassirou Diomaye Faye pris en étau

    Pour le président en exercice, cette rencontre avec son prédécesseur relève d’un calcul politique risqué. Depuis plusieurs mois, les tensions avec son ancien mentor, Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale, s’intensifient. Ce dernier pourrait en effet saboter les projets de Diomaye Faye depuis son bastion parlementaire.

    « Cette réunion surprise est la suite logique des récentes manœuvres politiques, » analyse Maurice Soundieck Dione. Le président cherche des alliés, même si cela signifie trahir ses promesses de rupture avec l’ancien système. »

    Une trahison que ses partisans lui reprochent déjà. Plusieurs nominations controversées ont alimenté les critiques : « On l’accuse de réintégrer l’élite corrompue qu’il avait promise d’écarter, » rappelle le politologue. Renier Sonko, son mentor, est culturellement impardonnable au Sénégal. »

    Reste à savoir si cette alliance de dernière minute sauvera Diomaye Faye ou l’entraînera dans une spirale d’isolement politique.

  • Visite officielle du premier ministre français au Maroc pour renforcer la coopération bilatérale

    Visite officielle du premier ministre français au Maroc pour renforcer la coopération bilatérale

    Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, se rend ce jeudi à Rabat à la tête d’une délégation ministérielle sans précédent de douze membres. L’objectif ? Participer à la 15ᵉ Réunion de haut niveau (RHN) franco-marocaine, un événement stratégique destiné à dynamiser les relations entre la France et le Maroc.

    Cette délégation, l’une des plus importantes jamais envoyées par la France, rassemble des figures clés du gouvernement français. On y trouve notamment les ministres en charge de l’Intérieur, des Armées, de l’Économie, de l’Agriculture, des Affaires étrangères, ainsi que des représentants spécialisés dans les domaines numérique, industriel et culturel. Des parlementaires, comme le sénateur Christian Cambon et le député Karim Ben Cheikh, les accompagnent également pour renforcer les échanges avec leurs homologues marocains.

    Un partenariat franco-marocain en pleine expansion

    Cette rencontre, organisée au ministère marocain des Affaires étrangères, marque la reprise d’un dialogue bilatéral essentiel, lancé en 1997. Après une interruption de plusieurs années, cette 15ᵉ édition s’inscrit dans la continuité du partenariat d’exception renforcé signé en octobre 2024 entre le Roi Mohammed VI et le président français Emmanuel Macron.

    Les discussions s’articuleront autour de thématiques majeures pour les deux pays. Parmi elles, la sécurité intérieure, la lutte contre l’immigration irrégulière, le crime organisé, le narcotrafic, ainsi que des enjeux économiques, culturels et technologiques. Les deux gouvernements évalueront les avancées des projets en cours et traceront les grandes lignes des futures collaborations.

    Des projets concrets au cœur des échanges

    Plusieurs initiatives structurantes sont déjà en cours de réalisation. Parmi elles, l’extension du site industriel de Safran Electronics & Defense, ainsi que le lancement d’une nouvelle unité de production par Alstom à Fès. Ces projets illustrent la vitalité des partenariats économiques entre les deux nations.

    Les travaux de la RHN incluront des entretiens bilatéraux entre les chefs de gouvernement, des réunions sectorielles, et une séance plénière dédiée aux priorités communes. La clôture de l’événement sera marquée par la signature d’une quinzaine d’accords couvrant des domaines variés :

    • Coopération décentralisée ;
    • Développement du Réseau Express Régional (RER) de Rabat ;
    • Gestion de l’eau et aménagement de la région Casablanca-Settat ;
    • Aviation civile et cinéma ;
    • Enseignement de la langue arabe et de l’histoire-géographie dans le réseau scolaire français.

    Vers un traité bilatéral historique

    Cette réunion représente une étape décisive dans la préparation d’un traité bilatéral franco-marocain, prévu pour consolider durablement les relations entre les deux pays. Elle précède de peu la prochaine visite d’État du Roi Mohammed VI en France, un événement qui devrait sceller les engagements pris lors de cette RHN.