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  • Plainte déposée contre Ousmane Sonko pour ses propos sur Touba

    Plainte déposée contre Ousmane Sonko pour ses propos sur Touba

    Une plainte enregistrée contre Ousmane Sonko pour des propos jugés outrageants envers Touba

    Portrait d'Ousmane Sonko

    Le Collectif des petits-fils de Serigne Touba a saisi la justice dakaroise pour des déclarations attribuées au dirigeant du PASTEF. Ces propos, évoquant une supposée infiltration d’argent illicite à Touba, ont provoqué une vive indignation parmi les défenseurs de la cité religieuse.

    Le Collectif des petits-fils de Serigne Touba a officiellement porté plainte contre Ousmane Sonko auprès du tribunal de grande instance hors classe de Dakar. Enregistrée sous le numéro 12562, cette action en justice fait suite à des propos tenus par le leader du PASTEF lors de l’inauguration du siège de son parti. Il aurait alors évoqué « l’entrée d’argent sale à Touba », une assertion vivement contestée par les plaignants.

    Serigne Modou Maroun Niang et Serigne Mourtalla Bousso, porte-parole du collectif, ont dénoncé une atteinte grave à l’honneur et à l’image de la ville sainte. Ils rappellent que Touba, fondée par Cheikh Ahmadou Bamba, incarne des principes de probité, de travail et de justice. Selon eux, ces déclarations sapent la réputation d’une cité respectée pour son intégrité morale et spirituelle.

    Les plaignants exigent une enquête approfondie pour vérifier la véracité des affirmations d’Ousmane Sonko. Ils demandent au procureur de la République d’auditionner le leader politique afin qu’il éclaire ses propos et fournisse des preuves à l’appui de ses allégations. L’objectif est de déterminer si ces déclarations relèvent de la diffamation, de la propagation de fausses informations ou d’une autre infraction prévue par la loi.

    Le collectif insiste sur la nécessité d’engager des poursuites si les investigations le justifient, afin de protéger la dignité de Touba et de ses habitants. Cette affaire soulève des questions sur les limites de la liberté d’expression et le respect des symboles religieux dans le débat public.

  • Sébastien lecornu en voyage à Rabat pour renforcer les liens franco-marocains

    Sébastien lecornu en voyage à Rabat pour renforcer les liens franco-marocains

    Une visite diplomatique de haut niveau entre la France et le Maroc

    Sébastien Lecornu, chef du gouvernement français, a foulé le sol marocain le 15 juillet pour un séjour officiel de deux jours. Cette étape, riche en symboles, marque le début d’une séquence diplomatique intense pour Paris. L’objectif affiché ? Sceller de nouveaux accords et préparer le terrain pour une visite d’État du roi Mohammed VI en France.

    Une délégation ministérielle de premier plan

    Le Premier ministre français n’est pas venu seul. Une douzaine de membres du gouvernement l’accompagnent, dont Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, et Laurent Nuñez, en charge de l’Intérieur. Leur mission : finaliser des conventions dans des domaines clés comme l’économie, la justice et la défense.

    Parmi les enjeux majeurs évoqués, la sécurité régionale occupe une place centrale. Face à l’instabilité persistante au Sahel et aux menaces terroristes qui pèsent sur la zone, la France et le Maroc réaffirment leur volonté de renforcer leur coopération. « La stabilité de cette région est une priorité absolue pour nos deux pays », a souligné un conseiller diplomatique.

    Un nouveau chapitre dans les relations franco-marocaines

    Cette visite intervient après une période de tensions entre les deux nations, notamment entre 2021 et 2022. Sébastien Lecornu semble donc bien déterminé à tourner la page et à consolider les liens bilatéraux. Elle succède également à un déplacement au Qatar, où le Premier ministre français avait présenté les condoléances de la France suite au décès de l’ancien émir Hamad ben Khalifa Al Thani.

    Ce voyage à Rabat s’inscrit dans une dynamique de rapprochement stratégique, alors que les défis sécuritaires et économiques au Maghreb et au Sahel exigent une coordination renforcée.

  • Plaintes contre Ousmane Sonko pour propos sur Touba : la justice saisie

    Plaintes contre Ousmane Sonko pour propos sur Touba : la justice saisie

    Une plainte judiciaire engagée contre Ousmane Sonko pour ses déclarations controversées sur Touba

    Les propos attribués à Ousmane Sonko concernant une prétendue entrée d’argent sale dans la ville sainte de Touba ont franchi le seuil des tribunaux. Une plainte a été officiellement enregistrée auprès du parquet de Dakar, marquant le début d’une procédure judiciaire.

    Le Collectif des petits-fils de Serigne Touba a adressé, le 14 juillet 2026, une requête au procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar. Le document, portant le cachet d’arrivée du parquet dès le lendemain, officialise le dépôt de la plainte.

    Les motivations de la plainte : atteinte à l’image et à l’honneur de Touba

    Les signataires de la plainte, Serigne Modou Maroun Niang et Serigne Mourtalla Bousso, estiment que les déclarations d’Ousmane Sonko portent gravement atteinte à la réputation de la cité religieuse. Selon eux, ces propos, tenus lors de l’inauguration du siège du parti PASTEF, sapent l’intégrité morale et spirituelle de Touba.

    Ils rappellent que cette ville, fondée par Cheikh Ahmadou Bamba, repose sur des principes de foi, d’honnêteté et de justice, conformes aux enseignements de l’islam. Les plaignants considèrent que ces accusations sans fondement discréditent l’ensemble de la communauté et ses valeurs.

    Une demande d’enquête et d’audition pour éclaircir les faits

    Le Collectif exige que le procureur ordonne sans délai une enquête afin de déterminer la véracité et la portée exacte des déclarations d’Ousmane Sonko. Les auteurs de la plainte sollicitent également son audition pour qu’il précise ses propos et produise les éléments justifiant ses affirmations.

    Ils réclament par ailleurs que toutes les investigations nécessaires soient menées pour établir si les accusations sont fondées ou infondées. À terme, si les résultats de l’enquête le permettent, des poursuites pourraient être engagées.

    Des éléments de preuve à l’appui de la plainte

    Les plaignants affirment disposer de plusieurs documents pour étayer leur démarche. Ils citent notamment des enregistrements vidéo des déclarations, des retranscriptions, ainsi que des articles de presse et tout autre support susceptible de contribuer à la manifestation de la vérité.

    Pour l’heure, la plainte reste une demande d’ouverture d’enquête. Les qualifications pénales évoquées par les plaignants, telles que la diffamation ou la diffusion de fausses nouvelles, n’ont pas encore été retenues par une autorité judiciaire.

  • Maroc et France renforcent leur partenariat lors d’une rencontre à Rabat

    Maroc et France renforcent leur partenariat lors d’une rencontre à Rabat

    rencontre diplomatique de haut niveau entre le Maroc et la France à Rabat

    La 15e édition de la Réunion de Haut Niveau entre le Maroc et la France se tient ce jeudi à Rabat, consolidant les liens stratégiques entre les deux pays. Cette session s’inscrit dans la dynamique d’un partenariat d’exception, porté par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et le Président français Emmanuel Macron.

    Cette rencontre bilatérale prend une dimension particulière avec la visite officielle du Premier ministre français Sébastien Lecornu, prévu les 15 et 16 juillet. Depuis son arrivée au pouvoir en 2025, il s’agit de son premier déplacement officiel au Maroc, marquant ainsi une volonté commune de renforcer les relations bilatérales.

    illustration de la rencontre diplomatique

    une délégation ministérielle française de haut niveau

    Lors de cette visite, Sébastien Lecornu sera accompagné d’une délégation ministérielle composée d’une douzaine de membres, dont Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, et Laurent Nunez, ministre de l’Intérieur. Leur présence souligne l’importance accordée à cette rencontre et aux discussions prévues.

    Les travaux de cette 15e Réunion de Haut Niveau visent à approfondir la coopération dans des domaines clés, reflétant la volonté des deux gouvernements de donner une nouvelle impulsion à leur alliance stratégique.

    un partenariat stratégique en constante évolution

    Cette session s’ajoute à une série de rencontres régulières entre le Maroc et la France, destinées à renforcer les échanges économiques, sécuritaires et diplomatiques. Les deux pays cherchent ainsi à consolider leur positionnement sur la scène internationale, tout en répondant aux enjeux régionaux et globaux.

    La tenue de cette réunion à Rabat témoigne de l’engagement des deux nations à maintenir un dialogue continu et à explorer de nouvelles opportunités de collaboration.

  • Maroc et France : le renforcement d’une alliance stratégique pour l’avenir

    Maroc et France : le renforcement d’une alliance stratégique pour l’avenir

    À l’occasion de la Fête nationale française, l’ambassade de France au Maroc a convié, mardi 14 juillet à Rabat, plus de 1 500 invités pour célébrer cette date symbolique. Lors de cet événement, l’ambassadeur Philippe Lalliot a mis en lumière les avancées concrètes du partenariat franco-marocain, un engagement qui façonne l’avenir des deux nations.

    « À Rabat, comme à Casablanca, Tanger, Marrakech ou encore Laâyoune, où j’ai récemment inauguré la première Alliance Française de cette ville, notre action ne se limite pas aux discours : elle se traduit par des réalisations tangibles, chaque jour », a déclaré Philippe Lalliot en présence de Mohamed Saad Berrada, ministre de l’Éducation nationale, du préscolaire et des sports, représentant le gouvernement marocain.

    Le diplomate a souligné l’étendue des domaines couverts par cette collaboration bilatérale, en s’appuyant sur la lettre adressée par le président Emmanuel Macron au roi Mohammed VI en juillet 2024. Dans ce document, Paris réaffirme que la question du Sahara s’intègre pleinement dans le cadre de la souveraineté marocaine. « Les relations entre nos deux pays s’appuient sur des principes fondamentaux, tout en consolidant notre position au sein des instances multilatérales », a-t-il ajouté.

    Philippe Lalliot a rappelé que la France occupe une place prépondérante au Maroc, étant le premier investisseur et employeur étranger. Depuis plus de dix ans, les entreprises françaises jouent un rôle clé dans le développement industriel marocain. En évoquant les perspectives d’avenir, il a insisté sur les « grands rendez-vous à venir » et les « défis à surmonter » pour renforcer cette alliance.

    Parmi les priorités identifiées, trois axes majeurs se dégagent : « collaborer pour répondre aux enjeux internationaux et sécuriser nos territoires ; unir nos forces pour dominer les secteurs porteurs de l’économie de demain ; et cultiver les liens entre nos peuples, notamment à travers nos jeunesses, qui incarnent l’avenir de notre relation ».

    Enfin, l’ambassadeur a salué « les liens humains indéfectibles » entre les populations française et marocaine, renforcés par la vitalité des diasporas présentes dans les deux pays.

  • Menace djihadiste au Mali : une attaque meurtrière relance les interrogations sur la sécurité

    Menace djihadiste au Mali : une attaque meurtrière relance les interrogations sur la sécurité

    Le Mali vient de subir un nouvel assaut sanglant, attribué au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), rappelant avec force la persistance des menaces qui pèsent sur plusieurs régions du pays. Des individus armés ont ciblé une localité malienne, causant un lourd bilan humain parmi les civils et provoquant un exode massif des habitants. Malgré les opérations militaires intensifiées ces derniers mois, les groupes armés démontrent une résilience inquiétante, frappant même des zones éloignées des grands centres urbains.

    Cette nouvelle attaque illustre les défis colossaux auxquels font face les autorités maliennes pour garantir une sécurité pérenne sur l’ensemble du territoire. Les violences ne se limitent plus aux zones de combat traditionnelles, s’étendant désormais à des cibles civiles et symboliques, comme en témoigne l’assassinat de Mariam Cissé, blogueuse et influenceuse malienne.

    Connue pour son engagement en faveur des Forces armées maliennes sur les réseaux sociaux, Mariam Cissé aurait été enlevée avant d’être exécutée par des djihadistes. Cet acte odieux ne se réduit pas à un drame personnel : il révèle une stratégie délibérée de terreur visant non seulement les forces de sécurité, mais aussi les civils et les personnalités dont les positions dérangent l’idéologie extrémiste.

    Depuis le changement de régime, la junte malienne a placé la renforcement des capacités militaires au cœur de ses priorités. Acquisition d’équipements modernes, renforcement des partenariats sécuritaires et multiplication des opérations sur le terrain : ces mesures visent clairement à reprendre l’ascendant face aux groupes armés. Pourtant, la récurrence des attaques, y compris les assassinats ciblés comme celui de Mariam Cissé, interroge sur l’efficacité d’une réponse exclusivement militaire.

    une réponse militaire insuffisante face à un phénomène complexe

    Plusieurs experts soulignent que la lutte contre l’extrémisme ne peut se résumer à l’achat d’armes ou au déploiement de troupes. Si ces moyens sont indispensables pour protéger les populations et reconquérir certains territoires, ils ne suffisent pas à éradiquer les racines profondes de l’instabilité.

    Parmi les facteurs favorisant le recrutement par les groupes armés figurent régulièrement la déficience des infrastructures éducatives, les inégalités d’accès à l’apprentissage, le chômage des jeunes et l’absence de perspectives économiques. Pour de nombreux spécialistes, investir dans une éducation de qualité, accessible dès le plus jeune âge, représente un levier crucial pour affaiblir durablement l’influence des organisations extrémistes.

    un défi sécuritaire et social à relever conjointement

    Les autorités maliennes se trouvent face à une équation délicate : poursuivre les efforts militaires tout en engageant des réformes structurelles capables de répondre aux aspirations des citoyens. Une approche globale combinant sécurité renforcée, développement social et gouvernance transparente pourrait offrir une alternative plus durable face à une menace qui, depuis plus de dix ans, mine la stabilité du Mali et du Sahel.

    L’enchaînement des violences contre les civils et des assassinats politiques révèle une réalité alarmante : l’insécurité ne se limite plus aux affrontements armés, mais s’étend à toutes les voix perçues comme antagonistes. Pour de nombreux observateurs, la stabilité du pays dépendra autant de la capacité de ses forces armées à contenir la menace djihadiste que de celle de l’État à restaurer la confiance des populations et à proposer aux jeunes des horizons fondés sur l’éducation, l’emploi et l’engagement citoyen.

  • Ambassadeur de France au Maroc : une relation refondée célébrée à Rabat

    Ambassadeur de France au Maroc : une relation refondée célébrée à Rabat

    À Rabat, l’ambassadeur de France met en lumière une coopération franco-marocaine renouvelée

    Plus de 1 500 personnalités marocaines et étrangères se sont réunies à la Résidence de France pour marquer la Fête nationale, un événement placé sous le signe d’un partenariat stratégique repensé.

    Célébration de la Fête nationale française à Rabat avec l'ambassadeur Philippe Lalliot

    La soirée, présidée par l’ambassadeur Philippe Lalliot et son épouse, a rassemblé les plus hautes autorités marocaines, dont Mohamed Saad Berrada, ministre de l’Éducation nationale, et Amal El Fallah Seghrouchni, en présence de nombreux diplomates.

    Un partenariat équilibré et tourné vers l’avenir

    Dans son discours, Philippe Lalliot a insisté sur la nécessité de renforcer une relation franco-marocaine « modernisée, équilibrée et tournée vers l’avenir ». Il a souligné : « Ce partenariat refondé permet de répondre aux défis actuels tout en préparant ceux de demain. »

    Il a également évoqué la dimension humaine de cette alliance, déclarant : « Cette amitié, nous la recevons en héritage. Notre devoir est de la faire vivre, de la cultiver et de la développer. »

    Des réalisations concrètes au service de la coopération

    L’ambassadeur a mis en avant les avancées significatives accomplies dans divers secteurs, notamment l’éducation et la culture. Il a rappelé son passage dans plusieurs villes marocaines, comme Casablanca, Tanger, Marrakech ou encore Laâyoune, où il a inauguré la première Alliance française, symbole de l’engagement commun pour le rayonnement culturel.

    La présence de Mohamed Saad Berrada aux côtés des autorités françaises a confirmé l’importance accordée à cette collaboration bilatérale.

    Discours de l'ambassadeur Philippe Lalliot lors de la réception du 14-Juillet

    Une soirée culturelle pour célébrer l’amitié franco-marocaine

    La réception s’est poursuivie avec une programmation artistique variée, mettant à l’honneur le talent local. Les invités ont pu apprécier les prestations de l’Orchestre philharmonique du Maroc et du DJ Retro Cassetta, offrant une ambiance festive et raffinée.

    Cette soirée a ainsi symbolisé l’alliance entre tradition et modernité, reflétant l’esprit d’une coopération renouvelée entre la France et le Maroc.

  • Plainte contre Ousmane Sonko par les héritiers de Serigne Touba

    Plainte contre Ousmane Sonko par les héritiers de Serigne Touba

    Le Collectif des descendants de Serigne Touba a officiellement porté plainte contre Ousmane Sonko, accusant ce dernier de diffusion de fausses informations et de diffamation. L’affaire est suivie par l’avocat Me Aboubacry Barro, selon les informations transmises par Babacar Malick sur la plateforme X.

    Ces poursuites judiciaires surviennent après des propos tenus par Ousmane Sonko, dans lesquels il affirmait avoir été témoin d’un transfert massif de fonds vers Touba. Il avait alors dénoncé une somme « provenant des caisses de l’État » et qualifiée de « détournée ». Selon ses déclarations, cet argent, bien que présenté comme destiné à des projets civils, servirait en réalité à financer des ambitions politiques déguisées.

  • Rabat accueille une nouvelle session de la réunion de haut niveau Maroc

    Rabat accueille une nouvelle session de la réunion de haut niveau Maroc

    Les gouvernements du Maroc et de la France tiennent, ce jeudi à Rabat, les travaux de la quinzième session de la réunion de haut niveau entre les deux pays.

    La tenue de cette session intervient «en consécration du partenariat d’exception renforcé liant le Maroc et la France, sous la conduite des deux Chefs d’État, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et le Président français, M. Emmanuel Macron», indique un communiqué du département du chef du gouvernement.

  • Révélation choc : plus de 60 000 policiers fantômes en rdc

    Révélation choc : plus de 60 000 policiers fantômes en rdc

    Un audit sanitaire révèle un scandale sans précédent au sein de la police congolaise

    Policiers congolais en défilé à Kinshasa

    La République démocratique du Congo traverse une crise majeure au sein de sa police nationale. Un audit gouvernemental a mis au jour une situation alarmante : 63 817 policiers, sur les 157 886 officiellement déclarés, sont soit des agents fantômes (non actifs) soit des fictifs (absents des registres réels).

    Ce constat réduit drastiquement les effectifs opérationnels, plongeant le ratio policiers/habitants dans une zone critique. Une situation qui menace directement la stabilité et la sécurité du pays, alors que les besoins en protection des populations restent criants.

    Des mesures radicales pour assainir les rangs

    Pour remédier à ce dysfonctionnement, les autorités ont lancé une opération d’identification biométrique des agents, couplée à une vérification physique. Le processus débutera dans la capitale, Kinshasa, avant d’être déployé progressivement dans les 25 provinces restantes.

    L’objectif ? Éliminer les doublons, supprimer les emplois fantômes et instaurer une base de données fiable. Cette réforme vise également à rationaliser la gestion des salaires, des recrutements et des avancements de carrière au sein des forces de l’ordre.

    Un coût exorbitant pour les finances publiques

    Selon les conclusions de l’audit, ces effectifs irréguliers représentent une perte annuelle comprise entre 99,8 et 233 millions de dollars pour l’État. Une somme colossale qui pourrait être réinvestie dans des infrastructures essentielles ou des programmes sociaux.

    Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un ambitieux plan de modernisation de la police nationale, budgétisé à 2,55 milliards de dollars jusqu’en 2030. Parmi ses priorités : le recrutement et la formation de 90 000 nouveaux policiers, la restructuration des institutions sécuritaires et le renforcement de la confiance entre les forces de l’ordre et la population.

    Une insécurité grandissante à Kinshasa

    Cette crise survient dans un contexte marqué par une recrudescence des actes criminels dans la capitale. Les habitants rapportent une hausse des braquages, enlèvements et agressions armées, alimentant un climat d’insécurité généralisé.

    Face à cette urgence, le président Félix Tshisekedi a ordonné aux autorités de poursuivre les réformes tout en intensifiant les actions contre les réseaux criminels. L’objectif : restaurer la confiance dans les institutions et garantir une protection efficace aux citoyens.

  • Football : le parcours difficile de Dele Alli en Serie A, un échec qui questionne son avenir

    Football : le parcours difficile de Dele Alli en Serie A, un échec qui questionne son avenir

    Football : pourquoi Dele Alli a échoué en Serie A et ce que son parcours révèle sur le football moderne

    L’histoire de Dele Alli en Serie A est celle d’un talent en quête de renaissance, devenu le symbole des défis qui attendent les joueurs en fin de carrière. Arrivé à Côme avec l’espoir de relancer sa carrière, l’ancien international anglais n’a connu que l’amertume de l’échec en seulement quelques minutes sous le maillot lombard.

    Un transfert surprise à Côme, une opportunité devenue piège

    Dele Alli, 30 ans, a débarqué à Côme avec une réputation de prodige du football anglais, marqué par 51 buts en Premier League et 37 sélections avec les Three Lions. Mais son arrivée dans la péninsule italienne s’est transformée en parcours du combattant. Sous les couleurs du club de Côme, il n’a disputé qu’un seul match, en tant que remplaçant, avant d’être expulsé et de voir son contrat résilié. Aujourd’hui libre de tout engagement, le joueur s’entraîne seul, dans l’attente d’une nouvelle opportunité.

    Son expérience à Côme illustre les difficultés d’adaptation dans un championnat exigeant comme la Serie A, où le rythme et les exigences techniques laissent peu de place aux hésitations. Les clubs italiens, même modestes, attendent des joueurs une performance immédiate, sans période d’apprentissage.

    L’Italie, un terrain miné pour les stars en fin de carrière ?

    Des Walker, ancien défenseur de Nottingham Forest et de l’équipe d’Angleterre, a connu les mêmes écueils en Serie A dans les années 1990. Interrogé sur le parcours de Dele Alli, il livre une analyse sans concession : « Pour Dele, ce transfert représentait une sorte de dernière chance. Contrairement à Scott McTominay, parti à Naples où il s’épanouit, il n’a pas rejoint un club prêt à lui offrir du temps et de la confiance. »

    Walker souligne un point crucial : « En Italie, la transition est brutale. Les grands clubs comme Naples ou la Juventus savent ce qu’ils veulent et n’hésitent pas à imposer leur rythme. Pour un joueur habitué à la Premier League, où les remplacements sont plus fréquents et les attentes moins immédiates, l’adaptation est un vrai casse-tête. »

    Un avenir incertain, mais pas sans espoir

    Dele Alli n’a pas dit son dernier mot. Malgré ses échecs récents à Everton, au Besiktas (en prêt) et à Côme, le joueur garde l’espoir de rebondir. Plusieurs clubs de l’EFL, comme Wrexham (dont Ryan Reynolds est actionnaire) ou Birmingham (soutenu par Tom Brady), ont montré un intérêt pour ses services. Un retour en Angleterre, où le rythme lui serait plus familier, pourrait être la solution pour retrouver son niveau.

    Roberto Di Matteo, qui a connu Dele Alli à ses débuts à Milton Keynes, partage cette analyse : « On ne peut juger de l’extérieur ce qui se passe dans sa vie personnelle. Il a connu des hauts, puis des bas inexplicables. Espérons qu’il trouve rapidement la clé pour se reconstruire et retrouver le plaisir du jeu. »

    Alors que la saison 2026-2027 approche, Dele Alli reste un joueur libre, sans contrat. Son avenir dépendra de sa capacité à convaincre un club de lui donner une nouvelle chance, dans un football où les opportunités se font de plus en plus rares pour les stars en déclin.

  • Pourquoi Bamako et le JNIM se disputent Anéfis

    Pourquoi Bamako et le JNIM se disputent Anéfis

    Pourquoi Bamako et le JNIM se disputent Anéfis

    Pourquoi Bamako et le JNIM se disputent Anéfis
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    Anéfis, une petite ville du nord du Mali, est devenue un enjeu majeur du conflit malien.

    Pourquoi les forces maliennes et les groupes armés se disputent-ils ce territoire stratégique ?

    Réponse dans cette vidéo.