La tension entre Julian Alvarez et le FC Barcelone atteint son paroxysme. Lors d’une récente déclaration à l’issue de la victoire de l’Argentine contre l’Autriche (2-0) en Coupe du monde 2026, l’attaquant a clairement exprimé son souhait de rejoindre l’Atlético de Madrid. Le joueur, âgé de 26 ans, a confirmé vouloir concrétiser son projet professionnel : « J’ai discuté avec l’Atlético de Madrid, et je pense que c’est la meilleure solution pour tout le monde. Je veux réaliser mon rêve. »

Ces propos ont immédiatement relancé le débat autour du transfert de l’international argentin. L’Atlético de Madrid, qui détient ses droits, a réagi avec fermeté. Un porte-parole a fermement démenti toute possibilité de cession de Julian Alvarez au club catalan. Selon les Colchoneros, « Aucune somme ne suffira à acheter le joueur, qui ne quittera pas le club. Soit l’Atlético de Madrid paie la clause libératoire (500 millions d’euros), soit rien ne se fera. »
Une rivalité qui s’envenime entre les deux clubs espagnols
Le ton monte entre l’Atlético de Madrid et le FC Barcelone. Les dirigeants madrilènes accusent leur homologue catalan de pratiques douteuses, évoquant des tentatives de démarchage illégales. Ils rappellent notamment le précédent Antoine Griezmann, dont le transfert avait été précédé de promesses de commissions versées à sa famille en 2019. « Tout le monde sait que ce club triche. Mais cette fois, il est tombé sur une équipe qui ne se laissera pas faire », a-t-on souligné du côté de l’Atlético.
L’Atlético de Madrid envisage une action en justice
Face à ces agissements, l’Atlético de Madrid envisage désormais de saisir la FIFA pour violation des règles de transfert. Les dirigeants madrilènes dénoncent des négociations menées avec un joueur sous contrat, ce qui constituerait une infraction majeure. La plainte, si elle est déposée, pourrait avoir des répercussions importantes sur le mercato estival, dont la fermeture est prévue pour le 1er septembre.
