Auteur/autrice : nigeractu

  • Coupures d’électricité à Niamey, Dosso et Tillabéri : NIGELEC sur le pont après une panne technique

    Coupures d’électricité à Niamey, Dosso et Tillabéri : NIGELEC sur le pont après une panne technique

    Niamey, 8 juin 2026 – La Société nigérienne d’électricité (NIGELEC) a annoncé ce lundi que les perturbations électriques touchant Dosso, Niamey et Tillabéri sont la conséquence d’un incident technique sur le réseau de la Zone Fleuve.

    Les équipes techniques de l’entreprise ont détecté la panne à partir de 1 h 50 du matin. Immédiatement, elles ont été mobilisées pour rétablir progressivement la fourniture d’électricité dans les meilleurs délais.

    NIGELEC

    En parallèle, la NIGELEC a activé des unités de production locale pour limiter l’impact des coupures sur les usagers. La société a présenté ses excuses pour les désagréments causés et assure que les opérations de réparation se poursuivent.

    Une communication de crise maîtrisée

    Face à l’urgence, la direction de la NIGELEC tente de rassurer une clientèle prise au dépourvu, tout en restant prudente. Si la société confirme que l’anomalie s’est produite sur le réseau stratégique de la « Zone Fleuve », elle n’a pas encore dévoilé la nature exacte ni l’origine technique de cette défaillance majeure.

    En coulisses, les ingénieurs ont déjà lancé une course contre la montre pour diagnostiquer le problème. Consciente des répercussions sur la vie quotidienne et l’économie, l’entreprise appelle les usagers à la patience pendant que les équipes techniques sécurisent et remettent en service le dispositif principal.

    Un axe géographique clé touché

    L’incident frappe le cœur économique et administratif du pays, incluant la capitale Niamey ainsi que les régions de Dosso et Tillabéri. Pour éviter un black-out total et maintenir les infrastructures vitales (hôpitaux, commerces, administrations), la NIGELEC a dû activer en urgence ses générateurs de production locale.

    Ce recours aux moyens d’appoint, bien qu’insuffisant pour couvrir toute la demande habituelle, sert de bouclier temporaire pour atténuer les désagréments en attendant le retour au réseau national.

  • Burkina Faso : entre défis environnementaux et avancées économiques, le bilan hebdomadaire

    Burkina Faso : entre défis environnementaux et avancées économiques, le bilan hebdomadaire

    La semaine du 1er au 7 juin 2026 a été marquée par une actualité dense au Burkina Faso, mêlant enjeux environnementaux, économiques, sécuritaires, diplomatiques, sociaux, sportifs et culturels.

    Sur le plan écologique, la mort en masse de poissons au barrage n°3 de Ouagadougou a suscité de vives réactions. Les expertises menées par les laboratoires du ministère de l’Environnement ont mis en lumière une acidité excessive de l’eau, une température élevée et un déficit critique en oxygène dissous, entraînant une asphyxie généralisée des poissons.

    Côté économie, le paysage médiatique burkinabè s’est enrichi avec le lancement officiel de Banque Finance Magazine, un nouveau titre spécialisé dans les questions financières et économiques. Par ailleurs, la campagne Faso Mêbo continue de mobiliser : les dons ont dépassé 261 millions de francs CFA, avec la région du Kadiogo en tête. La diaspora burkinabè en France a également contribué à hauteur de plus de 10 millions de francs CFA pour soutenir l’effort de paix et le développement.

    Dans le secteur agricole, les autorités ont annoncé la formation de 8 000 jeunes pour renforcer la quête d’autosuffisance alimentaire. À Loumbila, la ferme semencière, à l’arrêt depuis près de vingt ans, a retrouvé une nouvelle vie grâce à la remise en eau du périmètre irrigué, permettant une production continue de semences toute l’année.

    Des perspectives encourageantes sont également apparues dans le domaine énergétique : des investisseurs prévoient la construction de deux centrales thermiques de 300 mégawatts chacune à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. Dans le social, un nouveau programme a été lancé pour améliorer durablement l’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour les déplacés internes, les retournés et les populations affectées par la crise humanitaire.

    En matière de sécurité, le ministre d’État chargé de la Défense patriotique, le Général de Division Célestin Simporé, a profité de la montée des couleurs pour saluer le dévouement des forces combattantes et les encourager à poursuivre la reconquête du territoire. Le capitaine des Étalons, Bertrand Traoré, a également exprimé son soutien aux acteurs de la sécurisation lors d’une rencontre avec le ministre de la Sécurité.

    Sur le plan judiciaire, l’ancien chef de la sécurité du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a été condamné à cinq ans de prison ferme dans l’affaire de l’incendie du véhicule de Serge Bayala, connu sous le nom d’Imhotep Bayala.

    Dans le domaine de la circulation, la Police municipale de Ouagadougou a rappelé aux conducteurs de vélomoteurs l’obligation d’utiliser les pistes cyclables lorsqu’elles existent. Par ailleurs, l’ONASER et la Gendarmerie nationale ont renforcé la lutte contre les phares LED non conformes et d’autres infractions dangereuses.

    Sur le front diplomatique, Ouagadougou a reçu le président béninois Romuald Wadagni pour une visite d’amitié et de travail. Le Burkina Faso et l’Italie ont également célébré les 80 ans de la République italienne, réaffirmant la solidité de leurs liens.

    Dans le social, 120 migrants burkinabè sont revenus volontairement de Libye grâce à l’Organisation internationale pour les migrations. Les premiers pèlerins de retour du Hadj ont indiqué avoir prié pour la paix et la cohésion sociale au Burkina Faso.

    Enfin, le sport et la culture ont clôturé la semaine sur une note contrastée. Les Étalons se sont inclinés 3-0 face à la Russie lors d’un match amical, première défaite sous l’ère Amir Abdou. En revanche, le Burkina Faso a brillé au Championnat d’Afrique de taekwondo avec six médailles, dont une en or. Dans le football local, les frères Boureima et Mamadou Zongo confirment leur statut de figures emblématiques du coaching burkinabè. Côté culture, l’artiste Elty a lancé son premier album intitulé « Likambia », marquant son ascension sur la scène nationale.

  • Boko Haram relâche plus de 400 otages au Nigeria

    Boko Haram relâche plus de 400 otages au Nigeria

    Plus de 400 otages enlevés par Boko Haram enfin libérés au Nigeria

    Dans l’État de Borno, au nord-est du Nigeria, une libération historique a eu lieu ce week-end. Plus de 400 femmes et enfants, enlevés par le groupe terroriste Boko Haram au début de l’année, ont recouvré la liberté. Cette nouvelle a été confirmée par plusieurs sources locales, dont un sénateur de l’État et un responsable d’une organisation de jeunesse engagée dans la médiation.

    Boko Haram, la guerre oubliée Capture d’écran d’une vidéo de Boko Haram datant du 31 octobre 2014. Abubakar Shekau, le chef de la secte, figure au centre. © AP

    Selon Samaila Kaigama, président de la Borno South Youth Alliance (Bosya), 416 otages, principalement des femmes et des enfants, ont été relâchés samedi dans le village de Ngoshe. Cette libération a été validée par le sénateur Mohammed Ali Ndume, représentant de l’État de Borno, qui a précisé ne pas connaître les modalités exactes de cette opération.

    L’organisation Bosya, qui a servi d’intermédiaire entre les ravisseurs et les familles des victimes, n’a pas communiqué davantage d’informations. Aucune confirmation n’a été donnée quant à un éventuel versement de rançon ou à l’intervention des forces de sécurité nigérianes.

    Ngoshe, une zone sous tension depuis des années

    Le village de Ngoshe, situé à moins de dix kilomètres de la frontière camerounaise, se trouve dans les collines de Gwoza, un secteur historiquement marqué par les activités de Boko Haram. Cette région, considérée comme un bastion du groupe armé, est régulièrement frappée par des attaques meurtrières.

    Depuis 2009, l’insurrection menée par Boko Haram, puis par sa faction rivale l’État islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), a causé la mort de dizaines de milliers de personnes et plongé des millions d’habitants dans la précarité. Les déplacements massifs de population restent une conséquence directe de ce conflit persistant.

  • Le premier ministre algérien en visite officielle à N’Djamena pour renforcer les liens avec le Tchad

    Le premier ministre algérien en visite officielle à N’Djamena pour renforcer les liens avec le Tchad

    Une mission diplomatique majeure pour consolider la coopération bilatérale.

    Une visite sous le signe de la fraternité et de la coopération

    Chargé personnellement par le président de la République algérienne, M. Abdelmadjid Tebboune, le Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, a lancé ce lundi une visite officielle en République du Tchad. Cette démarche s’inscrit dans une volonté affirmée de renforcer les liens de fraternité et de consolider les relations de partenariat entre les deux nations sœurs.

    Selon les informations communiquées par le cabinet du Premier ministre, cette mission s’accompagne d’une délégation de haut niveau composée de plusieurs personnalités clés : M. Mohamed Arkab, ministre d’État chargé des hydrocarbures, M. Mourad Adjal, ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, ainsi que M. Abed Hallouz, directeur général de l’Agence algérienne de coopération internationale pour la solidarité et le développement. Plusieurs responsables d’entreprises nationales actives dans les secteurs stratégiques des hydrocarbures, de l’énergie et de l’électricité complètent cette équipe.

    Accueil solennel à N’Djamena

    Dès son arrivée à l’aéroport international de N’Djamena, le Premier ministre algérien a été accueilli par son homologue tchadien, M. Allamaye Halina, chef du gouvernement tchadien. La cérémonie de réception a réuni de nombreux membres du gouvernement tchadien ainsi que des hauts responsables, soulignant l’importance accordée à cette visite.

    Une séance de travail bilatérale a immédiatement suivi l’accueil, durant laquelle les deux chefs de gouvernement ont échangé leurs visions sur l’évolution des relations entre l’Algérie et le Tchad. Les discussions ont porté sur les moyens de dynamiser la coopération bilatérale et d’élargir ses champs d’action, reflétant une volonté commune de hisser ces relations à un niveau supérieur au service des intérêts mutuels.

    Pose de la première pierre d’un projet d’envergure : une centrale électrique de 40 mégawatts

    Dans le cadre de cette visite historique, le Premier ministre algérien, accompagné de son homologue tchadien, a présidé la cérémonie de pose de la première pierre d’une centrale électrique de solidarité algéro-tchadienne. Ce projet, situé dans la zone industrielle de Farcha à N’Djamena, aura une capacité de 40 mégawatts.

    Réalisé par Sonelgaz International, ce projet s’inscrit dans le cadre d’un don de la République algérienne à la République du Tchad, en parfaite cohérence avec les orientations du président Tebboune. Il incarne l’engagement constant de l’Algérie à soutenir le développement durable en Afrique et à renforcer les valeurs de solidarité et de coopération panafricaine à travers des initiatives concrètes et impactantes.

    Consultations stratégiques avec le président tchadien

    Le Premier ministre algérien a également conduit des consultations de haut niveau avec le président de la République du Tchad, le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno. Ces échanges ont porté sur les perspectives de renforcement du partenariat algéro-tchadien ainsi que sur les principales questions régionales et africaines d’intérêt commun.

    Cette visite s’inscrit dans un contexte de dynamisme croissant des relations entre l’Algérie et le Tchad. Elle illustre la volonté partagée des dirigeants des deux pays de porter leur coopération à un niveau encore plus élevé, en particulier dans les domaines économique et du développement.

  • Togo: drame à Kpalimé après les résultats du BAC 1 2026

    Togo: drame à Kpalimé après les résultats du BAC 1 2026

    La communauté éducative de Kpalimé est sous le choc après le décès d’une élève du lycée de Zomayi, survenu le dimanche 7 juin, jour de la publication des résultats du BAC 1 session 2026.

    La jeune fille, qui venait d’apprendre son échec à cet examen, s’est donné la mort par pendaison. Elle était âgée de quelques mois et était inscrite dans cet établissement scolaire.

    Cette disparition a provoqué une vive émotion parmi les camarades de classe, les enseignants et les habitants de la localité. Plusieurs témoins expriment leur tristesse et leur incompréhension face à ce geste tragique.

    Ce drame relance les préoccupations sur la pression psychologique que subissent les élèves lors des examens scolaires. Les acteurs du monde éducatif appellent à renforcer l’écoute et le soutien psychologique des jeunes en détresse, rappelant qu’un échec à un examen ne détermine pas l’avenir d’un élève.

    Des initiatives locales de sensibilisation sont en cours pour aider les apprenants à mieux gérer le stress lié aux épreuves et à trouver des ressources en cas de besoin.

  • Cérémonie historique à n’djamena pour la centrale algéro-tchadienne

    Une étape majeure pour l’énergie au Tchad : pose de la première pierre d’une centrale de 40 MW

    N’Djamena a accueilli hier une cérémonie symbolique de grande envergure. M. Sifi Ghrieb, Premier ministre algérien, et Allamaye Halina, chef du gouvernement tchadien, ont conjointement posé la première pierre de la future centrale électrique de solidarité algéro-tchadienne. Ce projet ambitieux vise à renforcer significativement le réseau énergétique du Tchad avec une capacité de production de 40 mégawatts.

    Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de coopération renforcée entre les deux nations, visant à sécuriser l’approvisionnement électrique du pays et à soutenir son développement économique. La centrale, dont la construction s’étalera sur plusieurs mois, représente un investissement stratégique pour le Tchad, confronté à des défis persistants en matière d’accès à l’énergie.

    Lors de son discours, M. Sifi Ghrieb a souligné l’importance de ce partenariat pour les populations des deux pays. « Cette centrale n’est pas seulement un projet énergétique, c’est un symbole de solidarité et de confiance mutuelle », a-t-il déclaré. De son côté, Allamaye Halina a salué l’engagement des autorités algériennes dans ce dossier, qualifiant ce projet de « tournant décisif » pour le secteur électrique tchadien.

    Un projet attendu depuis longtemps

    Le Tchad, malgré ses ressources naturelles, fait face à des contraintes majeures en matière d’infrastructures énergétiques. La nouvelle centrale permettra de réduire la dépendance aux générateurs et aux importations d’électricité, tout en améliorant la qualité de l’approvisionnement pour les ménages et les entreprises. Avec une capacité de 40 MW, elle contribuera à combler une partie des besoins croissants du pays, particulièrement dans la capitale N’Djamena.

    Les autorités tchadiennes ont également évoqué les retombées économiques locales. La construction de la centrale générera des emplois temporaires et pourrait attirer des investissements supplémentaires dans le secteur énergétique. « Ce projet va dynamiser l’économie locale et créer des opportunités pour la jeunesse tchadienne », a précisé un responsable du ministère de l’Énergie.

    Une collaboration exemplaire entre l’Algérie et le Tchad

    La centrale de solidarité algéro-tchadienne illustre la volonté des deux pays de renforcer leurs liens économiques et énergétiques. L’Algérie, déjà partenaire majeur du Tchad dans plusieurs domaines, apporte son expertise technique et financière pour concrétiser ce projet. Les discussions entre les deux gouvernements se poursuivent pour finaliser les détails logistiques et garantir une mise en service rapide.

    Ce projet s’ajoute à d’autres initiatives similaires en Afrique, où les pays cherchent à mutualiser leurs ressources pour répondre aux besoins énergétiques croissants. Pour le Tchad, cette centrale représente une avancée majeure vers l’autonomie énergétique et un pas de plus vers la stabilité économique.

    Les travaux de construction débuteront dans les prochaines semaines, sous la supervision conjointe des équipes algériennes et tchadiennes. Une fois opérationnelle, la centrale contribuera à éclairer des milliers de foyers et à soutenir la croissance des industries locales.

  • Formation CNES pour diplomates : l’art de l’anticipation géopolitique au Burkina Faso

    Formation CNES pour diplomates : l’art de l’anticipation géopolitique au Burkina Faso

    À Ouagadougou, le Centre national d’études stratégiques (CNES) a ouvert, ce lundi, un atelier de trois jours destiné aux cadres du Ministère des Affaires Étrangères. Cette session, organisée dans les locaux du Secrétariat Permanent du Mécanisme Africain d’Évaluation par les Pairs (SP-MAEP), vise à perfectionner l’intelligence stratégique et la prospective géopolitique des participants.

    Trente experts, ambassadeurs et conseillers techniques du Ministère des Affaires Étrangères prennent part à cette formation. Son but ? Leur fournir des outils adaptés pour mieux appréhender les mutations rapides du monde et anticiper les crises potentielles.

    Général de brigade Barthélémy Aimé Simporé, Directeur général du CNES.

    Du lundi au mercredi, les participants exploreront des thèmes comme la veille stratégique, l’analyse géopolitique et l’évaluation des risques. Alternant théorie et pratique, cette formation inclut notamment la rédaction de notes de synthèse opérationnelles pour renforcer l’efficacité des décisions politiques.

    Pour le Général de brigade Barthélémy Aimé Simporé, Directeur général du CNES, cette initiative répond à un impératif de gouvernance moderne. « Les rivalités géopolitiques évoluent sans cesse, les défis sécuritaires se complexifient et l’incertitude stratégique s’installe durablement dans le paysage international », a-t-il souligné.

    Il a ajouté que l’enjeu n’est plus simplement de réagir aux crises, mais de développer une véritable capacité de prévision pour le pays. Une approche proactive qui doit devenir la norme dans l’action diplomatique.

    Les experts du Bureau d’analyses stratégiques rassemblés pour la session de formation

    Le Ministère des Affaires Étrangères, représenté par son Directeur de cabinet Dieudonné Désiré Sougouri, a salué ce partenariat avec le CNES. Pour lui, le Bureau d’analyses stratégiques doit constamment ajuster ses méthodes aux réalités du moment.

    Dieudonné Désiré Sougouri, Directeur de cabinet

    Il a insisté sur l’importance de cette mise à niveau pour l’administration publique. « Les fondements traditionnels sont de plus en plus contestés. Il est crucial que nos experts se forment en continu pour maîtriser l’environnement géopolitique international », a-t-il expliqué.

    Photo de famille des participants au SP-MAEP

    Cette formation, première du genre pour ce service, devrait permettre une meilleure identification des risques émergents et des analyses plus pertinentes pour les décideurs. Les organisateurs prévoient d’autres sessions pour pérenniser ce renforcement des compétences.

    Un pas significatif vers la modernisation de la diplomatie nationale, alignée sur les orientations gouvernementales. Le partage d’expériences entre experts de la défense et de l’enseignement supérieur garantit la réussite de cette initiative selon les acteurs impliqués.

  • Rencontre diplomatique entre le Premier ministre et le président tchadien à N’Djamena

    Rencontre diplomatique entre le Premier ministre et le président tchadien à N’Djamena

    Le Premier ministre algérien, M. Sifi Ghrieb, a été reçu en audience officielle, lundi à N’Djamena, par le chef de l’État tchadien, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno.

    Cette visite de courtoisie s’inscrit dans une démarche de renforcement des relations bilatérales entre l’Algérie et le Tchad. Arrivé en début de journée dans la capitale tchadienne, le Premier ministre algérien a été accueilli par les plus hautes autorités du pays pour engager des échanges constructifs.

    L’entretien entre les deux dirigeants s’est concentré sur les opportunités de coopération dans divers domaines, notamment l’économie, la sécurité et les échanges humains. Les discussions visaient à consolider les liens historiques entre les deux nations voisines.

  • Burkina Faso : le chef de l’Onudc en visite au ministère des affaires étrangères

    Burkina Faso : le chef de l’Onudc en visite au ministère des affaires étrangères

    Le vendredi 5 juin 2026, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, accompagné de son ministre délégué Camarade Bêbgnasgnan Stella Eldine Kabre/Kabore, a reçu le nouveau chef du Bureau de l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) au Burkina Faso, Dr Anselme Siméon Sanou. Cette audience a permis au représentant onusien de détailler les axes stratégiques de son mandat et de solliciter l’appui du département diplomatique pour la bonne exécution des initiatives et projets de l’ONUDC.

    Dr Siméon Anselme Sanou a souligné que les priorités identifiées par l’ONUDC correspondent étroitement à celles du gouvernement burkinabè, notamment dans la lutte contre la criminalité organisée, le trafic et la consommation de stupéfiants, le trafic d’armes ainsi que la lutte antiterroriste.

    Lors des discussions, le chef du bureau de l’ONUDC a réitéré la volonté et l’engagement de son institution à appuyer les actions des autorités burkinabè. Le ministre des Affaires étrangères a salué la nomination de son compatriote à ce poste stratégique.

    Karamoko Jean Marie Traoré a estimé qu’une connaissance approfondie du terrain et du contexte local favorise l’efficacité des opérations. Il a encouragé Dr Sanou à travailler en synergie avec les structures bénévoles et les acteurs institutionnels, tout en réaffirmant la disponibilité de son ministère à collaborer avec l’ONUDC pour relever les défis sécuritaires et de paix au Burkina Faso.

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  • Atelier à N’djamena : les journalistes du Sahel renforcent leur protection juridique

    Atelier à N’djamena : les journalistes du Sahel renforcent leur protection juridique

    À N’Djamena, les professionnels de l’information du Sahel unissent leurs forces pour sécuriser leur pratique

    Réunion des journalistes du Sahel à N’Djamena pour renforcer leur protection juridique

    Une vingtaine de journalistes spécialisés dans les questions environnementales, originaires du Mali, du Niger, du Burkina Faso et du Tchad, se sont retrouvés à N’Djamena pour échanger sur les moyens de préserver leur intégrité professionnelle.

    Organisé au Centre d’Études et de Formation pour le Développement (CEFOD), cet atelier régional, piloté par une organisation internationale de défense de la liberté de la presse, vise à armer les professionnels des médias contre les menaces qui pèsent sur leur travail. Comment exercer sereinement son métier lorsque l’environnement devient un terrain miné par l’instabilité politique et les tensions sociales ?

    La séance inaugurale a été marquée par l’intervention du ministre tchadien de la Communication et porte-parole du gouvernement, Gassim Chérif Mahamat. Lors de son allocution, il a souligné l’importance cruciale des médias dans la diffusion des alertes environnementales et appelé à la création d’un cadre propice au journalisme d’investigation.

    Durant plusieurs jours, les participants exploreront des pistes pour renforcer leur protection juridique, mais aussi physique et numérique. Les discussions porteront également sur les obstacles spécifiques rencontrés par les reporters couvrant des sujets aussi sensibles que la gestion des ressources naturelles ou les impacts du changement climatique. Un espace d’échange privilégié pour comparer les expériences et mutualiser les bonnes pratiques.

    Selon une responsable de l’organisation hôte, cette initiative répond à une demande pressante des journalistes du Sahel. « Dans une zone où le climat se dégrade et où les conflits s’intensifient, ces professionnels jouent un rôle vital pour informer les populations. Pourtant, leur sécurité est de plus en plus menacée », explique-t-elle. L’atelier devrait aboutir à des propositions concrètes pour renforcer la sûreté des journalistes et améliorer leur cadre légal de travail.

  • Vingt ans de réclusion pour un diplomate français accusé d’espionnage au Mali

    Vingt ans de réclusion pour un diplomate français accusé d’espionnage au Mali

    La justice malienne a infligé une peine de vingt années d’emprisonnement à un citoyen français, présenté comme un agent du renseignement français bénéficiant d’une couverture diplomatique. Détenu depuis août 2025 à Bamako, il a été jugé coupable d’atteinte à la sécurité nationale.

    Le verdict est tombé jeudi, à l’issue d’un procès mené par la chambre criminelle du pôle antiterroriste. Outre la prison ferme, l’homme identifié comme Yann V. écope d’une interdiction de séjour au Mali pendant deux décennies et d’une amende de 5 400 euros.

    Les autorités maliennes expliquent que l’intéressé avait été appréhendé le 13 août 2025 lors d’une opération de la Sécurité d’État, les services de renseignement locaux. Officiellement affecté à l’ambassade de France à Bamako, il avait été arrêté en compagnie de plusieurs officiers des Forces armées maliennes (FAMa).

    Ces militaires, radiés de l’armée depuis leur arrestation, sont soupçonnés d’avoir participé à un réseau d’espionnage et de complot visant à déstabiliser la transition malienne et à préparer un coup d’État. Leur procès n’a pas encore eu lieu.

    La France rejette fermement ces accusations. Le ministère français des Affaires étrangères a qualifié le jugement de « sans fondement » et affirmé que l’agent accomplissait une mission de coopération sécuritaire. Paris dément toute implication dans une tentative de déstabilisation du Mali.

    Cette affaire a déjà provoqué de vives tensions diplomatiques. Après l’arrestation, la France avait suspendu sa coopération antiterroriste avec le Mali et expulsé deux diplomates maliens. Depuis les coups d’État de 2020 et 2021, les relations entre Bamako et Paris se sont fortement dégradées, le Mali réduisant sa coopération avec les Occidentaux tout en se rapprochant de la Russie.

  • Don de sang à Lomé : le CNTS organise une collecte spéciale en juin 2026

    Don de sang à Lomé : le CNTS organise une collecte spéciale en juin 2026

    Une mobilisation citoyenne pour sauver des vies à Lomé

    Le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) de Lomé se prépare à marquer la 22ᵉ Journée mondiale du donneur de sang, prévue le 14 juin 2026, par un événement exceptionnel. Une collecte spéciale de sang est organisée le vendredi 12 juin 2026, de 8 heures à 16 heures, pour encourager la générosité des habitants et renforcer les réserves disponibles.

    Cette initiative s’inscrit dans un élan de solidarité sous le thème « Une goutte d’humanité, donnez du sang, sauvez des vies ». Chaque donation représente une chance supplémentaire pour les patients en attente de transfusions.

    Deux lieux stratégiques pour donner son sang

    Les habitants de Lomé et des environs sont invités à se rendre sur l’un des deux sites dédiés à cette collecte :

    • le CNTS à Tokoin Doumasséssé, en face de l’EPP Doumasséssé 1 ;
    • le Poste de collecte et de distribution de Tokoin, installé au sein du CHU Sylvanus Olympio, derrière le service d’hémodialyse.

    Un appel à l’engagement collectif pour la santé publique

    Le CNTS de Lomé insiste sur l’importance de cette opération pour répondre aux besoins urgents des hôpitaux et cliniques de la capitale. Un seul don peut sauver plusieurs vies, rappelle l’institution, qui compte sur la participation massive des volontaires.

    « Chaque geste compte », déclare le Centre, soulignant que la solidarité est au cœur de cette campagne. Les participants sont remerciés par avance pour leur contribution essentielle à cette action humanitaire.