Auteur/autrice : nigeractu

  • Portrait littéraire : roukiata ouedraogo et ses racines burkinabè

    Portrait littéraire : roukiata ouedraogo et ses racines burkinabè

    portrait littéraire : roukiata ouedraogo et ses racines burkinabè

    Rencontre exclusive avec une figure majeure de la littérature burkinabè, Roukiata Ouedraogo. Entre humour, engagement et nostalgie, elle partage son enfance à Ouagadougou, ses combats et son parcours entre deux continents.

    Roukiata Ouedraogo à Ouagadougou

    « Je suis autrice, humoriste et comédienne franco-burkinabè. Née au Burkina Faso, j’ai grandi entre Fada N’Gourma et Ouagadougou avant de m’installer en France au début des années 2000. Mon parcours artistique s’est construit à la croisée du théâtre, de l’écriture, de l’humour, de la radio et de l’engagement. »

    Livres cités dans l’entretien :

    Ouagadougou pressé de Roukiata Ouedraogo

    « Dans sa petite chambre de bonne du 18è arrondissement, Roukiata fait son sac : demain, elle rentre chez elle, au Burkina Faso. Que prendre, que choisir, que laisser ? Comment faire plaisir à toutes et à tous, sans se faire totalement dépouiller ?… Entre jolis petits hauts colorés made in Paname Tati, que s’arracheront ses cousines, et le grille-pain deux fentes avec tiroir ramasse-miettes à offrir à sa mère, Roukiata nous raconte sa folle jeunesse, lorsqu’elle était jeune gazeuse des faubourgs Ouagalais, jusqu’à sa vie actuelle dans le Little Africa parisien.

    On rit devant la galerie des braiseurs de poulet bicyclette, les mégères du quartier, les coiffeuses de Château-Rouge ! On succombe devant les techniques de drague des garçons choco et les ruses déployées pour feinter le papa nommé Chien Méchant afin de ne pas rater le bal des bacheliers… Accompagné par le dessin virevoltant et dansant d’Aude Massot, ce livre est un hymne à l’enfance, la famille, l’amitié, la différence…

    On y rit beaucoup… mais pas que. » (Présentation des éditions Sarbacane)

    Du miel sous les galettes de Roukiata Ouedraogo

    De sa plume, légère et nostalgique, Roukiata évoque avec tendresse et humour son enfance au Burkina Faso. Les sécheresses écrasantes et les pluies diluviennes, la chaleur humaine de ses habitants, la corruption et les difficultés économiques. Elle évoque sa famille, l’injustice qui les frappe avec l’arrestation de son père. Mais surtout, elle rend hommage à sa mère, cette femme forte et élégante, un véritable roc, qui a élevé seule ses sept enfants, luttant pour subvenir à leurs besoins en vendant des galettes au miel sur le pas de sa porte. Ces galettes, pour Roukiata, garderont à jamais le goût de l’enfance et du pays natal.

    Site officiel de Roukiata Ouedraogo

    Illustration musicale : Ouagadougou – Désiré Sankara

  • Violences en rdc : les adf responsables de plus de 300 morts en 2026

    Violences en rdc : les adf responsables de plus de 300 morts en 2026

    Les Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe armé actif dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), sont pointées du doigt pour une série d’attaques meurtrières ayant causé la mort de plus de 300 personnes depuis le début de l’année.

    une attaque récente particulièrement meurtrière

    Le Bureau des Nations Unies a confirmé ces exécutions dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, tout en condamnant une attaque survenue dans la nuit du 30 au 31 mai à Ngadi, un village situé à proximité de Beni, dans le Nord-Kivu.

    bilan humain et réactions des autorités

    Selon les autorités congolaises, cette offensive a coûté la vie à quinze civils ainsi qu’à un soldat. Par ailleurs, des médias locaux ont révélé que les rebelles des ADF ont multiplié les assauts dans la région de Beni, faisant plus de quarante victimes civiles en seulement trois jours.

    historique des violences dans l’est de la rdc

    Depuis leur apparition au milieu des années 1990, les ADF ont semé la terreur dans l’est de la RDC, où ils ont déjà fait des milliers de morts parmi la population civile. En 2019, le groupe a officiellement prêté allégeance à l’État islamique, qui le présente désormais comme sa « province d’Afrique centrale ». Certaines attaques sont d’ailleurs revendiquées par ce mouvement terroriste.

  • Mali : primes financières pour lutter contre le terrorisme et les groupes armés

    Mali : primes financières pour lutter contre le terrorisme et les groupes armés

    Une incitation financière contre les groupes terroristes au Mali

    Les autorités maliennes ont lancé une initiative audacieuse pour renforcer la lutte contre les groupes armés dans le pays. Désormais, toute personne partageant des renseignements utiles à la localisation de certains individus recherchés bénéficiera d’une récompense financière. Cette mesure vise à accélérer la neutralisation des menaces qui pèsent sur la sécurité nationale.

    Des primes attractives pour les renseignement clés

    Parmi les cibles prioritaires, le gouvernement malien a fixé une prime exceptionnelle de deux milliards de francs CFA (soit environ 3,55 millions de dollars) pour toute information permettant d’identifier ou de localiser Iyad Ag Gali, chef présumé du groupe « Nasra al-Islam wal-Muslimin ». D’autres personnalités recherchées font également l’objet de récompenses, bien que d’un montant inférieur.

    Une liste de fugitifs élargie

    Les autorités ont rendu publique une liste de personnes recherchées, incluant El Ghabas Ag Antala, figure connue des mouvements séparatistes touaregs du nord du pays. Cette initiative s’inscrit dans un contexte où les groupes armés multiplient les attaques dans les régions désertiques, mettant en péril la stabilité du Mali.

    Un contexte sécuritaire sous haute tension

    Cette annonce intervient après une série d’attaques attribuées à des factions liées à Al-Qaïda, qui ont causé la mort du ministre de la Défense et blessé plusieurs responsables en avril. Ces événements ont déclenché des violences dans le nord du pays, où les groupes armés tentent de consolider leur emprise territoriale. Les autorités maliennes espèrent que cette mesure dissuasive contribuera à inverser la tendance.

    Une décision signée par les plus hautes instances

    La directive a été officialisée à Bamako par le général de division Daoud Ali Mohamedine, ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile. En incitant la population à collaborer, le gouvernement mise sur une approche proactive pour affaiblir les réseaux terroristes et protéger les populations.

  • Maroc : un partenariat européen de 400 millions de dollars pour sécuriser l’eau

    Maroc : un partenariat européen de 400 millions de dollars pour sécuriser l’eau

    Le Maroc renforce sa stratégie hydrique grâce à un financement européen de 402,2 millions de dollars. Signé avec l’Union européenne et les ambassades d’Allemagne, d’Italie et de France, ce programme de 3,7 milliards de dirhams vise à moderniser la gestion de l’eau dans le Royaume.

    Un investissement majeur pour la résilience hydrique

    Ce partenariat s’articule autour de trois axes clés : l’amélioration de la connaissance des ressources en eau, le renforcement de la gestion des crises (sécheresses, inondations) et le développement des capacités institutionnelles. L’enveloppe allouée inclut une subvention de l’UE de 514,4 millions de dirhams, complétée par trois prêts européens totalisant 3,2 milliards de dirhams.

    Des défis climatiques qui exacerbent les tensions sur l’eau

    Le Maroc fait face à une situation hydrique critique, aggravée par sept années consécutives de sécheresse, une demande croissante et un déficit pluviométrique persistant. Ces contraintes menacent la stabilité des approvisionnements en eau potable et la sécurité alimentaire, notamment pour le secteur agricole, qui absorbe une grande partie des ressources.

    Des solutions innovantes pour une gestion durable

    Plusieurs projets structurants sont en cours pour atténuer ces risques :

    • Construction de barrages et interconnexions hydrauliques pour optimiser la distribution ;
    • Réutilisation des eaux usées traitées pour l’agriculture et l’industrie ;
    • Déploiement de programmes d’économie d’eau dans les réseaux d’alimentation et d’irrigation ;
    • Développement du dessalement de l’eau de mer, avec pour objectif de couvrir 50 % des besoins en eau potable d’ici 2030.

    Cette approche intégrée doit permettre au Maroc de renforcer sa souveraineté hydrique et de mieux résister aux aléas climatiques.

  • Le départ de dr bacary thior du cabinet de la primature après celui d’ousmane sonko

    Le départ de dr bacary thior du cabinet de la primature après celui d’ousmane sonko

    Dr Bacary Thior quitte le cabinet de la Primature par principe après le départ d’Ousmane Sonko

    Ousmane Sonko, de retour sur la scène politique : « Rendez-vous le 8 novembre »

    Par fidélité à ses convictions, le Dr Bacary Thior a choisi de se retirer du cabinet de la Primature dès l’annonce du départ d’Ousmane Sonko de ses fonctions de Premier ministre. Il réaffirme cependant sa détermination à servir l’État et son soutien indéfectible au leader du parti Pastef.

    L’ancien conseiller technique en charge des questions sanitaires a justifié sa décision en invoquant une démarche « conforme à ses principes ». Dans un communiqué rendu public ce jeudi, il explique avoir pris cette résolution à la suite de la fin du mandat gouvernemental d’Ousmane Sonko.

    Les motivations derrière le départ du Dr Bacary Thior

    « Suite à la fin des fonctions de Premier ministre de Monsieur Ousmane Sonko, j’ai choisi de quitter le Cabinet de la Primature, en accord avec mes valeurs et mes engagements », a-t-il déclaré dans son message. Bien qu’il quitte ses fonctions officielles, il maintient son attachement au service public et se dit prêt à mettre ses compétences au service du pays là où cela sera nécessaire.

    Le Dr Bacary Thior a également réitéré son soutien à Ousmane Sonko, actuel président du parti Pastef et président de l’Assemblée nationale. Il a tenu à exprimer sa gratitude envers ses équipes tout en présentant ses excuses pour d’éventuelles lacunes dans son travail, tout en demandant pardon à ses collaborateurs pour d’éventuels manquements.

  • La production d’anacardes en crise dans le nord-est de la Côte d’Ivoire

    La production d’anacardes en crise dans le nord-est de la Côte d’Ivoire

    En Côte d’Ivoire, la récolte d’anacardes s’effondre dans la région du Bounkani

    La campagne de commercialisation de l’anacarde bat son plein en Côte d’Ivoire. Le Conseil Coton Anacarde table sur une production d’un peu plus d’un million trois cent mille tonnes de noix cette année. Ce chiffre, bien que soutenu comme ces dernières années, marque un recul de 200 000 tonnes par rapport à 2025. Certaines zones du pays, notamment le Bounkani, dans le nord-est, subissent des difficultés majeures, principalement en raison d’un décalage dans les saisons des pluies.

    Les mauvaises récoltes d'anacardes s'expliquent par des perturbations climatiques et des pratiques culturales inadaptées.

    De retour de Bouna, en Côte d’Ivoire, notre envoyée spéciale a pu constater l’ampleur de la crise. Kouamé Ouattara, propriétaire d’une plantation de 3 hectares, se retrouve aujourd’hui au chômage technique. « Il y a trois ans, je récoltais jusqu’à 500 kg par hectare. Aujourd’hui, je peine à remplir deux sacs sur mes 3 hectares », confie-t-il, visiblement désemparé. Selon lui, la situation est directement liée aux perturbations du calendrier des pluies. « Normalement, les grandes pluies devraient survenir entre novembre et décembre pour favoriser la floraison des anacardiers. Cette année, les pluies se sont arrêtées dès octobre. Résultat : pas de floraison, et donc pas de récolte. »

    Cette crise touche également les apiculteurs, dont les ruches sont souvent installées à proximité des vergers d’anacardes. Koffi Ouattara, président de l’association des apiculteurs de Koflangué, confirme la baisse drastique de la production de miel. « L’année dernière, nous avons produit 100 litres de miel. Cette année, seulement 30 litres. C’est une véritable perte pour nos familles. »

    Des pratiques culturales à revoir pour sauver le secteur

    Au-delà des aléas climatiques, le Dr Sibirina Soro, enseignant-chercheur à l’université de Daloa et coordonnateur du projet national de recherche sur l’anacardier, pointe du doigt les mauvaises pratiques culturales. « La densité des vergers est un problème majeur. Beaucoup de plantations ressemblent à des forêts, car la densité initiale n’a pas été respectée. Aujourd’hui, nous recommandons une densité de 100 pieds par hectare pour optimiser la production. »

    Le Dr Soro organise également des formations pour lutter contre les insectes ravageurs et insiste sur la nécessité d’un meilleur accompagnement des producteurs. En Côte d’Ivoire, les agriculteurs évitent généralement l’utilisation de produits chimiques dans leurs champs d’anacarde. Bien que cette approche soit respectueuse de l’environnement, elle les expose davantage aux pertes en cas de mauvaises récoltes.

  • Mauvaise récolte d’anacardes dans le nord-est ivoirien

    Mauvaise récolte d’anacardes dans le nord-est ivoirien

    En Côte d’Ivoire, la récolte d’anacardes dans le Bounkani peine à décoller

    La campagne de commercialisation de l’anacarde bat son plein en Côte d’Ivoire. Le Conseil Coton Anacarde table cette année sur une production d’un peu plus de 1,3 million de tonnes de noix de cajou. Un volume soutenu, similaire aux saisons précédentes, mais qui marque tout de même un recul de 200 000 tonnes par rapport à l’exercice 2024. Certaines régions du pays subissent de plein fouet les conséquences de ces variations, notamment dans le nord-est, où la zone du Bounkani enregistre des difficultés majeures.

    Les plantations d'anacardes du Bounkani souffrent des aléas climatiques et de pratiques culturales inadaptées

    Des pluies décalées et des vergers abandonnés

    À Bouna, au cœur du Bounkani, Kouamé Ouattara, cultivateur d’anacardiers sur 3 hectares, constate l’ampleur des dégâts. « Il y a trois ans, je récoltais jusqu’à 500 kg par hectare. Aujourd’hui, je peine à remplir deux sacs sur l’ensemble de ma plantation », confie-t-il, amer. Selon lui, la faute en revient à une saison des pluies totalement désorganisée. « D’ordinaire, les pluies intenses de novembre à décembre permettent aux arbres de fleurir. Cette année, elles se sont arrêtées dès octobre. Résultat : pas de floraison, pas de récolte. Et si la floraison échoue une fois, il faut attendre l’année suivante pour espérer une nouvelle tentative ».

    Les apiculteurs locaux subissent également de plein fouet ces dysfonctionnements. Koffi Ouattara, président de l’association des apiculteurs de Koflangué, évoque une chute vertigineuse de la production : « L’an dernier, nous avions récolté 100 litres de miel. Cette saison, à peine 30 litres. C’est une catastrophe pour nos exploitations ».

    Des pratiques culturales à revoir d’urgence

    Le Dr Sibirina Soro, enseignant-chercheur à l’université de Daloa et coordinateur du projet national de recherche sur l’anacardier, pointe du doigt des causes structurelles. « La densité des vergers est souvent excessive. Beaucoup de plantations ressemblent à des forêts, sans respect des standards de 100 pieds par hectare », explique-t-il. Pour remédier à cette situation, il prône une réhabilitation urgente des vergers et un accompagnement renforcé des producteurs. En Côte d’Ivoire, les cultivateurs d’anacarde évitent les intrants chimiques, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux aléas climatiques.

    Chaque année, le Dr Soro organise des sessions de formation pour lutter contre les ravageurs. Mais sans un changement radical dans les méthodes de culture, la filière risque de continuer sur cette pente descendante. Les producteurs de la région du Bounkani, comme Kouamé Ouattara, appellent à des solutions concrètes avant que la situation ne devienne irréversible.

  • Coopération renforcée entre le Bénin et le Togo sous wadagni

    Coopération renforcée entre le Bénin et le Togo sous wadagni

    Romuald Wadagni et Faure Gnassingbé scellent une alliance stratégique pour le Bénin et le Togo

    À l’occasion d’une visite officielle et amicale au Togo, le président béninois Romuald Wadagni a réitéré, aux côtés de son homologue togolais Faure Essozimna Gnassingbé, leur détermination commune à renforcer les liens bilatéraux, l’intégration régionale et la coordination sécuritaire entre les deux nations.

    Cette étape, intégrée à une tournée diplomatique sous-régionale, s’inscrit dans la continuité des priorités définies par le chef d’État béninois depuis sa prise de fonction. Avant d’arriver à Lomé, Wadagni avait déjà sillonné plusieurs pays voisins, dont le Nigeria, le Niger et le Burkina Faso, confirmant ainsi l’importance accordée aux relations de voisinage en Afrique de l’Ouest.

    Un dialogue politique pour solidifier la paix et la stabilité

    Les discussions entre les deux dirigeants ont permis de consolider les engagements historiques de fraternité et de solidarité entre le Bénin et le Togo. Le dialogue politique continu a été salué comme un levier essentiel pour renforcer la confiance mutuelle, la paix et la stabilité dans la sous-région.

    Économie et sécurité : deux piliers de la coopération

    Les échanges ont également mis en lumière les perspectives économiques prometteuses entre les deux pays. Les chefs d’État ont célébré la hausse des échanges commerciaux et convenu d’accélérer le développement des infrastructures transfrontalières, tout en fluidifiant les flux logistiques et en attirant davantage d’investissements privés.

    Sur le plan régional, la menace terroriste et la criminalité transfrontalière ont été identifiées comme des défis majeurs. Face à ces enjeux, le Bénin et le Togo ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coopération sécuritaire et de promouvoir une intégration ouest-africaine plus robuste, notamment en facilitant la libre circulation des personnes et des marchandises.

    Une invitation officielle pour concrétiser les ambitions communes

    À l’issue de cette rencontre, Romuald Wadagni a convié son homologue togolais à effectuer une visite d’État au Bénin. L’invitation, acceptée sans réserve par Faure Gnassingbé, ouvre la voie à de nouvelles discussions pour officialiser les modalités de ce déplacement diplomatique crucial.

  • Résultats du bac 1 2026 au Togo : date de publication attendue

    Résultats du bac 1 2026 au Togo : date de publication attendue

    Publication des résultats du BAC 1 2026 au Togo : une date clé se précise

    Les aspirants au Baccalauréat première partie (BAC 1), session 2026, pourraient découvrir leurs notes dès le dimanche 7 juin 2026. Cette annonce, relayée par des acteurs proches du système éducatif, s’appuie sur l’avancement des travaux de correction.

    Les jurys d’évaluation finalisent actuellement les délibérations. Bien que le ministère des Enseignements primaire, secondaire et technique n’ait pas encore officialisé de date, les signes indiquent une publication très proche. Les candidats doivent donc se préparer à consulter leurs résultats via les plateformes dédiées dès leur mise en ligne.

    Restez à l’affût des communiqués officiels pour connaître le canal exact de consultation. La procédure habituelle sera appliquée : accès sécurisé aux plateformes numériques ou affichage dans les établissements scolaires concernés.

  • Sawti : la plateforme qui rend l’information politique marocaine accessible à tous

    Sawti : la plateforme qui rend l’information politique marocaine accessible à tous

    Interface de la plateforme Sawti

    sawti : une révolution dans l’accès à l’information politique au Maroc

    Une plateforme innovante pour des citoyens mieux informés

    La plateforme Sawti, accessible en ligne, se présente comme un outil indispensable pour les Marocains souhaitant s’informer sur la vie politique du pays. Conçue pour simplifier l’accès aux données politiques, elle permet à chacun de comprendre les enjeux nationaux, qu’il réside au Maroc ou à l’étranger.

    Portée par deux jeunes entrepreneurs marocains, Ismaïl Lahlou et Yassine Lahlou Kamal, cette initiative à but non lucratif vise à démocratiser l’information politique. Leur objectif ? Permettre à chaque citoyen de s’approprier les sujets politiques et de participer activement à la vie démocratique.

    Une interface multilingue pour toucher tous les publics

    L’un des atouts majeurs de Sawti réside dans sa polyvalence linguistique. Disponible en neuf langues, dont la darija, l’arabe, le français, l’anglais, l’espagnol, l’italien, le néerlandais et l’allemand, la plateforme facilite l’accès à l’information pour une audience internationale. Une version en tamazight est également en préparation, renforçant encore son inclusivité.

    Son interface intuitive a été développée pour offrir une expérience utilisateur fluide. Les visiteurs peuvent ainsi naviguer sans difficulté entre les différents contenus : actualités, analyses, explications sur les institutions, processus électoraux et dynamiques politiques.

    Des outils pratiques pour une participation citoyenne renforcée

    Sawti ne se contente pas de fournir des informations : elle propose des fonctionnalités concrètes pour faciliter la vie des citoyens. Parmi elles :

    • Un service de vérification et d’inscription en ligne sur les listes électorales, accessible en quelques clics ;
    • Des informations dédiées aux Marocains résidant à l’étranger, notamment sur les modalités de vote depuis l’extérieur ;
    • Un système de quiz interactif pour aider les utilisateurs à identifier leur orientation politique en fonction de leurs opinions sur les grands débats sociétaux.

    Alors que la date limite d’inscription sur les listes électorales est fixée au 13 juin, Sawti se positionne comme un allié précieux pour éviter les oublis et permettre à chacun de remplir ses obligations civiques en temps voulu.

    Un engagement pour une démocratie plus transparente

    Avec Sawti, l’information politique devient accessible, claire et actionnable. La plateforme s’inscrit dans une démarche de modernisation de la communication politique au Maroc, en offrant aux citoyens les clés pour mieux comprendre leur environnement politique et participer pleinement à la construction collective.

    À l’ère du numérique, Sawti incarne une réponse concrète aux défis de la transparence et de l’engagement citoyen. Son approche pédagogique et ses outils innovants en font un acteur clé de la vie démocratique marocaine.

    Pour découvrir Sawti et accéder à ses services, rendez-vous sur www.sawti.info.

  • Faure Gnassingbé et le patron d’Ecobank échangent sur les ambitions du groupe bancaire

    Faure Gnassingbé et le patron d’Ecobank échangent sur les ambitions du groupe bancaire

    Un entretien stratégique autour des résultats financiers et des orientations

    Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience le président du conseil d’administration d’Ecobank Transnational Incorporated, Papa Madiaw Ndiaye, ce mercredi à Lomé. L’échange a permis d’aborder les résultats de l’assemblée générale des actionnaires ainsi que les ambitions futures du groupe bancaire, présent dans plusieurs pays africains.

    Des comptes rendus détaillés présentés au chef de l’État togolais

    Lors de la rencontre, Papa Madiaw Ndiaye a exposé les performances financières de l’exercice 2025 et les grandes lignes de la stratégie d’Ecobank. Il a mis en avant l’importance de cette démarche de transparence envers les autorités togolaises, soulignant le statut privilégié accordé au groupe dans le pays.

    « Nous venons de clôturer notre Assemblée générale en présentant nos résultats financiers 2025 et nos perspectives. Le Togo nous accorde une place particulière, ce qui nous engage à rendre des comptes systématiques au Président du Conseil sur nos avancées et nos décisions stratégiques », a-t-il expliqué.

    Ecobank, un pilier de l’intégration financière en Afrique

    Le responsable d’Ecobank a également salué l’action de Faure Gnassingbé en faveur de l’intégration économique africaine, une politique qu’il juge essentielle pour dynamiser le secteur financier continental.

    Fondé en 1985 et basé à Lomé, Ecobank Transnational Incorporated est un acteur majeur de la bancarisation en Afrique. Avec une présence dans de nombreux pays du continent, le groupe s’est fixé pour mission de stimuler le développement économique et d’accélérer l’intégration financière à l’échelle régionale.

  • Gratuité totale de l’enseignement secondaire pour les jeunes filles au Bénin : une avancée majeure pour l’égalité

    Gratuité totale de l’enseignement secondaire pour les jeunes filles au Bénin : une avancée majeure pour l’égalité

    Une mesure historique pour l’inclusion et l’autonomisation des femmes

    Le gouvernement du Bénin a franchi une étape majeure en matière de politique éducative et d’égalité des genres. Lors de la réunion du Conseil des ministres du 3 juin 2026, l’exécutif a validé la gratuité intégrale des frais de scolarité pour les filles dans l’ensemble des établissements publics d’enseignement secondaire, qu’ils soient généraux, techniques ou professionnels. Cette décision entrera en application dès la rentrée scolaire 2026-2027, marquant ainsi une avancée concrète dans la vision du président Patrice Talon pour moderniser le système éducatif et réduire les inégalités entre les sexes.

    Un outil puissant contre le décrochage scolaire des filles

    Jusqu’à présent, des dispositifs d’exemption partielle avaient été mis en place dans certaines zones ou pour le premier cycle. Désormais, la gratuité s’étend à l’ensemble du territoire et à tous les niveaux du secondaire public, offrant une solution structurelle aux obstacles financiers qui limitent l’accès des jeunes filles à l’éducation.

    Les observations des autorités confirment que, dans les zones urbaines comme rurales, les contraintes économiques poussent encore trop souvent les familles à privilégier l’éducation des garçons. Cette mesure vise précisément à inverser cette tendance en garantissant aux filles la possibilité de poursuivre leur parcours scolaire jusqu’à l’obtention du baccalauréat ou d’un diplôme technique.

    Au-delà de l’aspect pédagogique, cette réforme s’attaque à des problèmes socio-économiques persistants : mariages précoces, grossesses en milieu scolaire et exploitation des mineures. En supprimant les frais de scolarité, l’État béninois ne soulage pas seulement les budgets familiaux ; il érige une barrière protectrice contre ces phénomènes dévastateurs.

    L’enseignement technique et professionnel au cœur de la stratégie

    L’un des aspects les plus innovants de cette décision réside dans l’inclusion de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (ETFP) dans la gratuité. Alors que le Bénin s’engage dans une transformation économique ambitieuse, notamment à travers le développement de la zone industrielle de Glo-Djigbé et l’essor du numérique, la demande en compétences spécialisées est plus forte que jamais.

    Cette mesure poursuit un double objectif :

    • Dénaturaliser les stéréotypes de genre : Inciter les jeunes filles à se tourner vers des carrières industrielles, technologiques ou artisanales, historiquement dominées par les hommes.
    • Renforcer l’insertion professionnelle : Permettre aux futures diplômées d’accéder rapidement et durablement au marché du travail, en phase avec les besoins du pays.

    Une rentrée 2026-2027 sous haute préparation

    Si l’annonce suscite un vif espoir parmi les familles et les acteurs de la société civile, sa mise en œuvre exige une organisation minutieuse de la part des ministères concernés, notamment ceux de l’Enseignement secondaire et des Finances.

    Les priorités identifiées pour assurer le succès de cette réforme sont multiples :

    • Transfert des subventions : Assurer un versement rapide et sans faille des fonds de l’État aux établissements pour compenser la perte des frais d’inscription.
    • Adaptation des infrastructures : Prévoir l’accueil d’un afflux massif de nouvelles élèves dans les salles de classe.
    • Renforcement des ressources humaines : Recruter et déployer des enseignants qualifiés afin de préserver la qualité de l’enseignement dispensé.

    Un engagement aligné sur les Objectifs de Développement Durable

    En investissant massivement dans l’éducation des filles, le Bénin réaffirme son alignement sur les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. Cette réforme contribue directement à la réalisation de deux priorités :

    • ODD 4 : Accès à une éducation de qualité pour tous.
    • ODD 5 : Promotion de l’égalité entre les sexes.

    La rentrée scolaire 2026-2027 s’annonce ainsi comme un tournant sociétal majeur pour la jeunesse béninoise, ouvrant la voie à une génération de femmes éduquées, autonomes et pleinement intégrées dans le développement du pays.