Auteur/autrice : nigeractu

  • Oligui nguema et le maire de Libreville discutent développement urbain

    Oligui nguema et le maire de Libreville discutent développement urbain

    Dans le cadre d’un entretien de suivi des initiatives locales, le Président de la République a accordé une audience au Maire de Libreville, Eugène Mba. L’échange s’inscrivait dans une démarche visant à évaluer les avancées des collectivités territoriales, à analyser les résultats concrets des politiques municipales et à renforcer la collaboration entre l’État et les gouvernances locales pour répondre aux besoins des citoyens.

     



    Lors de cette rencontre, le Premier magistrat de la capitale a présenté un bilan complet des mesures mises en œuvre depuis son entrée en fonction. Il a détaillé la nouvelle organisation interne de la mairie ainsi que les grandes lignes de son programme visant à insuffler une dynamique renouvelée dans la gestion urbaine. Les discussions ont mis en lumière les projets phares destinés à métamorphoser Libreville, en alignement avec les attentes des habitants.

    Les priorités identifiées incluent la restructuration de l’espace citadin, l’implantation de parkings fonctionnels, l’aménagement et la valorisation d’espaces verts et botaniques, ainsi que la lutte contre l’occupation illégale des espaces publics. Une autre priorité concerne le renforcement des infrastructures de proximité pour rehausser le quotidien des Gabonais. La modernisation des services municipaux par le biais de la digitalisation a également été au cœur des échanges.

    Ce projet d’envergure a pour objectif de fluidifier les démarches administratives, d’élever la qualité des services publics, de garantir une gestion transparente des ressources et d’optimiser les recettes locales. Le Chef de l’État a souligné l’urgence d’intensifier les efforts en matière d’assainissement urbain, insistant sur le fait que la propreté des villes est un impératif pour toute capitale digne de ce nom.

    Ainsi, des actions décisives devront être engagées pour optimiser la collecte, le transport, le recyclage et la valorisation des déchets ménagers, afin d’offrir un cadre de vie sain et agréable à la population. Réaffirmant sa volonté de bâtir un Gabon dynamique et attractif, le Président a rappelé que Libreville, symbole national, se doit d’incarner l’excellence en matière d’urbanisme, de gouvernance locale et de prestations administratives.

    Il a exhorté le maire à faire preuve de rigueur, d’audace et d’efficacité dans la concrétisation des chantiers en cours. Cette entrevue illustre la détermination du pouvoir exécutif à faire des collectivités locales des leviers essentiels du progrès national et à ancrer les attentes citoyennes au cœur de l’action gouvernementale.

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  • Le président du Sénégal milite pour une refonte de l’upaf lors d’une audience avec lukonde

    Le président du Sénégal milite pour une refonte de l’upaf lors d’une audience avec lukonde

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    Ousmane Sonko défend une transformation de l’Union parlementaire africaine lors d’un entretien avec Jean-Michel Sama Lukonde

    a-la-une
    04 juin 2026
    a-la-une

    Le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a échangé ce 4 juin avec Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, en marge du 85ᵉ comité exécutif de l’Union parlementaire africaine (UPA).

    Cette entrevue s’est tenue dans un contexte continental marqué par des enjeux politiques, économiques et institutionnels majeurs, au cœur des préoccupations des dirigeants africains.

    Ousmane Sonko et Jean-Michel Sama Lukonde lors de leur rencontre

    Au cours de leur discussion, Ousmane Sonko a présenté une série de pistes pour moderniser l’UPA. Il a souligné l’urgence d’une réforme structurelle afin d’en accroître l’efficacité et l’influence sur les grandes orientations politiques de l’Afrique.

    Le président sénégalais a également plaidé pour un alignement renforcé entre les décisions de l’UPA et celles de l’Union africaine. Pour lui, cette synergie est indispensable pour consolider la cohérence et la complémentarité des actions menées par les institutions continentales.

    Discussion entre Ousmane Sonko et Jean-Michel Sama Lukonde

    Cette rencontre illustre l’engagement des responsables parlementaires africains en faveur d’une gouvernance institutionnelle plus intégrée, au service des États et des citoyens du continent.

    INFO EN CONTINU

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  • Ousmane Sonko discute réforme de l’UPA avec Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge

    Ousmane Sonko discute réforme de l’UPA avec Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge

    Une entrevue stratégique pour moderniser l’Union Parlementaire Africaine

    Dans le cadre de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a échangé avec Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, président de cette institution panafricaine. Cette rencontre, organisée ce jeudi 4 juin, a permis d’aborder les enjeux cruciaux liés à la gouvernance et à l’efficacité de l’UPA.

    Les discussions ont mis en lumière les défis majeurs auxquels le continent africain est confronté, notamment en matière de cohésion institutionnelle et de prise de décision. Ousmane Sonko a partagé des pistes concrètes pour optimiser le fonctionnement de l’UPA, insistant sur la nécessité d’une réforme structurelle afin d’amplifier son influence sur les politiques africaines.

    Vers une meilleure synergie entre institutions africaines

    Le président nigérien a souligné l’importance d’un alignement stratégique entre les recommandations de l’UPA et celles de l’Union africaine. Selon lui, cette harmonisation permettrait de renforcer la cohérence des actions menées par les différentes instances du continent, garantissant ainsi une réponse plus efficace aux besoins des populations africaines.

    Les propositions avancées par Ousmane Sonko visent à dynamiser le rôle parlementaire en Afrique, en modernisant les mécanismes de l’UPA pour qu’elle devienne un acteur clé dans la définition des grandes orientations politiques du continent.

  • Parc de l’amitié Tchad-Chine : un joyau écologique inauguré à n’djamena

    Parc de l’amitié Tchad-Chine : un joyau écologique inauguré à n’djamena

    parc de l’amitié Tchad-Chine : un joyau écologique inauguré à n’djamena

    La capitale tchadienne, N’Djamena, a accueilli ce jeudi un événement marquant avec l’inauguration officielle du Parc de l’Amitié Tchad-Chine. Cette réalisation d’envergure, placée sous la haute présidence du Premier ministre et Chef du Gouvernement, Allah Maye Halina, marque une étape clé dans la coopération bilatérale entre les deux nations.

    un projet ambitieux au service de l’environnement et des populations

    Porté par le ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement durable, ce parc innovant a été conçu et aménagé par l’Agence Nationale de la Grande Muraille Verte. Il s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de lutte contre la désertification et de promotion d’un développement durable, en harmonie avec les objectifs de la Grande Muraille Verte au Tchad.

    À l’occasion de cette cérémonie, le maire de N’Djamena, Senoussi Hassana Abdoulaye, a salué la dimension symbolique du projet. « Ce parc incarne une amitié solide et une collaboration fructueuse entre le Tchad et la Chine, preuve d’une coopération sincère et durable », a-t-il souligné avec fierté.

    Le ministre en charge de l’Environnement, Hassan Bakhit Djamous, a partagé cette vision en insistant sur les multiples facettes du parc. « Au-delà d’un simple lieu de détente, cet espace vert est un modèle de durabilité, alliant écologie, cohésion sociale et innovation. Il incarne notre volonté commune de bâtir des villes plus résilientes, plus accueillantes et respectueuses de l’environnement », a-t-il expliqué.

    L’ambassadeur de Chine au Tchad, Wang Xining, a également tenu à souligner la portée historique de cette initiative. « Ce parc n’est pas qu’une infrastructure, c’est le reflet tangible d’une amitié profonde et d’une solidarité renforcée entre nos deux pays », a-t-il déclaré.

    une inauguration qui renforce les liens entre n’djamena et Pékin

    En clôturant les discours, le Premier ministre Allah Maye Halina a réaffirmé l’excellence des relations entre le Tchad et la Chine. « L’achèvement de ce parc confirme une fois de plus la solidité des liens qui unissent nos deux nations, marqués par une coopération fraternelle et une vision partagée pour l’avenir », a-t-il affirmé.

    des infrastructures vertes et durables au cœur de la ville

    S’étendant sur 12 460 mètres carrés, le Parc de l’Amitié Tchad-Chine a été aménagé selon une approche intégrée, combinant infrastructures écologiques, énergies propres et gestion responsable des ressources. Ce projet contribue activement à l’embellissement urbain, à la lutte contre les îlots de chaleur et à la préservation de la biodiversité locale.

    Parmi ses nombreuses innovations, le parc intègre un système solaire photovoltaïque d’une capacité de 30 kilowatts, couplé à une unité de stockage de 50 kilowattheures. Cette solution autonome alimente l’ensemble des équipements du site, incluant l’éclairage public, les bâtiments administratifs et les systèmes de pompage.

    Côté hydraulique, un forage de 92 mètres de profondeur, avec un débit de 20 mètres cubes par heure, a été aménagé. Il est complété par une tour de distribution et un point d’eau communautaire, assurant à la fois l’entretien des espaces verts et un accès facilité aux populations voisines.

    un espace multifonctionnel au service de la communauté

    Le parc propose une gamme variée d’infrastructures pensées pour répondre aux besoins de tous les visiteurs. On y trouve notamment :

    • un monument symbolisant l’amitié entre le Tchad et la Chine ;
    • un pavillon multifonctionnel pour les événements ;
    • une aire de jeux sécurisée pour les enfants ;
    • une zone dédiée au sport et au fitness ;
    • un espace de prière ;
    • des bureaux administratifs ;
    • une boutique de services ;
    • des sanitaires publics ;
    • des allées piétonnes et cyclables ;
    • des espaces de stationnement ;
    • un éclairage public entièrement solaire.

    Ce projet, fruit d’une collaboration exemplaire, illustre l’engagement des deux pays en faveur d’un avenir plus vert et plus solidaire pour les générations futures.

  • Composition malienne pour affronter l’Iran en match amical

    Composition malienne pour affronter l’Iran en match amical

    Les Aigles du Mali prêts à défier l’Iran ce jeudi

    Les Aigles du Mali peaufinent leur préparation à Antalya, en Turquie, en vue d’un choc amical international face à l’Iran prévu ce jeudi à 16h30 GMT. Le staff technique malien a choisi d’aligner une formation tactique solide, alliant rigueur défensive et vivacité offensive, dans l’optique de dominer la rencontre dès l’entame du match.

    Onze de départ et dispositions tactiques

    Le gardien titulaire, D. Diarra (16), sera protégé par une défense centrale composée de N. Gassama (4), K. Sidibe (6), O. Camara (5) et W. Coulibaly (26). Au milieu de terrain, le capitaine A. Dieng (23) assurera l’équilibre, épaulé par L. Coulibaly (11) et M. Sangaré (8) pour fluidifier le jeu vers l’attaque. Le trio offensif sera constitué de G. Diarra (21), G. Diakité (17) et M. Doumbia (18), chargé de faire parler les réseaux.

  • Réforme parlementaire africaine : Sonko plaide pour une UPA plus influente

    Réforme parlementaire africaine : Sonko plaide pour une UPA plus influente

    Lors de la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine (UPA), le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a rencontré le président du Comité exécutif de l’institution, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Cette audience, organisée ce jeudi, a été l’occasion d’aborder les enjeux cruciaux auxquels l’Afrique est confrontée, notamment sur les plans politique, économique et sécuritaire.

    Les échanges ont porté sur les missions de l’UPA et les pistes pour renforcer son efficacité. Ousmane Sonko a souligné l’urgence de moderniser le fonctionnement de l’organisation afin d’accroître son influence dans les décisions politiques et institutionnelles du continent. Selon lui, une refonte structurelle est indispensable pour répondre aux attentes des populations africaines.

    Le président sénégalais a également insisté sur la nécessité d’une meilleure synergie entre les recommandations de l’UPA et les actions de l’Union africaine. Une coordination renforcée, a-t-il expliqué, permettrait d’harmoniser les politiques africaines et d’amplifier l’impact des initiatives en faveur du développement continental. Cette vision s’inscrit dans une démarche plus large visant à optimiser la gouvernance parlementaire pour un continent plus résilient.

    Cette rencontre s’inscrit dans un mouvement plus large, porté par les dirigeants africains, pour renforcer la coopération interparlementaire et promouvoir une gestion publique plus performante, au bénéfice des citoyens du continent.

  • Renforcement des liens ivoiro-béninois pour une afrique de l’ouest unie

    Renforcement des liens ivoiro-béninois pour une afrique de l’ouest unie

    Renforcement des liens ivoiro-béninois pour une afrique de l’ouest unie

    Les présidents Wadagni et Ouattara

    Ce jeudi 4 juin 2026, Abidjan a accueilli une visite officielle majeure. Le président Alassane Ouattara a reçu son homologue béninois, Romuald Wadagni, pour un sommet bilatéral axé sur le renforcement des alliances stratégiques entre la Côte d’Ivoire et le Bénin. Cette rencontre s’inscrit dans une volonté commune de consolider les relations diplomatiques et économiques entre les deux nations, tout en renforçant leur intégration au sein de l’espace ouest-africain.

    Des échanges centrés sur la coopération économique et régionale

    Lors de cet entretien, les deux chefs d’État ont passé en revue plusieurs axes prioritaires pour leurs pays respectifs. Parmi les thèmes abordés, l’intensification des échanges commerciaux occupe une place centrale. Les deux dirigeants ont souligné l’importance de lever les barrières douanières et d’harmoniser les politiques économiques pour faciliter les flux de marchandises et d’investissements entre Abidjan et Cotonou.

    Les discussions ont également porté sur des projets structurants dans les secteurs clés comme les infrastructures, l’énergie et les transports. La Côte d’Ivoire et le Bénin ont exprimé leur volonté de collaborer étroitement pour développer des corridors logistiques efficaces, notamment dans le domaine portuaire et ferroviaire. Ces initiatives visent à renforcer la compétitivité économique des deux pays et à positionner l’Afrique de l’Ouest comme un acteur majeur sur la scène internationale.

    Une vision commune pour la stabilité et la sécurité en Afrique de l’Ouest

    Au-delà des enjeux économiques, la rencontre a mis l’accent sur la nécessité d’une coopération renforcée face aux défis sécuritaires qui secouent la région. Les présidents Ouattara et Wadagni ont réaffirmé leur engagement en faveur de la stabilité politique et sociale en Afrique de l’Ouest. Ils ont insisté sur l’importance de mutualiser les efforts pour contrer les menaces transfrontalières, notamment le terrorisme et les tentatives de déstabilisation institutionnelle.

    Les deux dirigeants ont rappelé le rôle essentiel des mécanismes régionaux de solidarité, comme la CEDEAO, pour préserver la paix et la sécurité dans la sous-région. Ils ont salué les initiatives conjointes menées par les États africains pour renforcer les dispositifs de prévention et de réponse aux crises, tout en respectant la souveraineté des pays concernés.

    Une nouvelle dynamique dans les relations bilatérales

    Cette visite intervient dans un contexte de renouvellement politique au Bénin, marqué par l’élection de Romuald Wadagni. Elle marque le début d’une nouvelle phase dans les relations entre Abidjan et Cotonou, avec l’ambition de construire une feuille de route commune pour approfondir les partenariats stratégiques. Les deux parties ont exprimé leur détermination à promouvoir une croissance inclusive et partagée, au bénéfice des populations des deux pays.

    Les deux hommes d’Etat

    Les échanges ont également permis d’aborder les grands enjeux internationaux, où la Côte d’Ivoire et le Bénin partagent une vision commune pour une Afrique de l’Ouest plus intégrée, stable et prospère. Les deux dirigeants ont réitéré leur soutien aux initiatives panafricaines visant à renforcer la coopération continentale et à porter la voix de l’Afrique sur la scène mondiale.

    En conclusion, cette visite d’amitié et de travail confirme la volonté des deux pays de renforcer leur collaboration dans tous les domaines. Elle marque une étape importante dans la construction d’un partenariat solide et durable, essentiel pour relever les défis économiques et sécuritaires de la région.

  • États-Unis : suppression des visas depuis le Gabon à partir de 2026

    États-Unis : suppression des visas depuis le Gabon à partir de 2026

    Une décision majeure vient d’être annoncée par l’administration américaine : les demandes de visas pour les États-Unis ne seront plus acceptées au Gabon à compter de juin 2026. Cette mesure s’inscrit dans une volonté de restreindre l’accès aux visas pour les ressortissants de plusieurs pays africains.

    Désormais, seuls une quarantaine de pays du continent africain resteront habilités à traiter les dossiers de visa pour les États-Unis, contre une cinquantaine auparavant. Cette réduction drastique vise principalement à endiguer les flux migratoires irréguliers en provenance d’Afrique.

    Pour les Gabonais souhaitant se rendre aux États-Unis, cette nouvelle règle implique un déplacement obligatoire vers l’un des pays voisins encore autorisés. Le Cameroun (Yaoundé), le Togo (Lomé) ou la République démocratique du Congo (Kinshasa) deviendront les seules destinations possibles pour déposer leur demande.

    Cette mesure entraînera une hausse significative des coûts pour les candidats, entre les frais de transport, l’hébergement sur place et les éventuels frais administratifs supplémentaires.

  • Cérémonie d’excellence au Prytanée Militaire de Niamey : les élèves les plus brillants récompensés

    Cérémonie d’excellence au Prytanée Militaire de Niamey : les élèves les plus brillants récompensés

    Niamey — Le Prytanée Militaire de Niamey (PMN) a convié, ce jeudi, ses meilleurs éléments à une cérémonie de distinction mettant en avant leur réussite académique pour l’année 2025-2026. Sous l’égide du Général de Division Salaou Barmou, Chef d’État-Major des Armées, l’événement a dévoilé les performances exceptionnelles des enfants de troupe primés pour leur rigueur et leur assiduité.

    Cette célébration annuelle récompense les élèves ayant obtenu les meilleures notes dans chaque niveau, de la sixième à la terminale. Elle incarne l’engagement du PMN à promouvoir le mérite, la discipline et l’excellence, valeurs essentielles à la formation prodiguée dans cet établissement d’élite.

    La manifestation a rassemblé une assemblée prestigieuse, incluant des représentants du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), des figures du Conseil consultatif de la refondation (CCR), ainsi que des diplomates en poste au Niger. Y étaient également présents le gouverneur de Niamey, des hauts gradés des Forces de défense et de sécurité (FDS), et de nombreux parents d’élèves.

     

    Des scores académiques qui impressionnent

    Les résultats atteints cette année attestent de la qualité de l’enseignement dispensé au Prytanée Militaire de Niamey. Les moyennes exceptionnelles réalisées par les lauréats en sont la preuve tangible.

    Au premier cycle, l’élève le plus brillant a décroché la note impressionnante de 18,55 sur 20. Quant au second cycle, le meilleur élève a obtenu un 17,44 sur 20. Ces chiffres soulignent non seulement le travail acharné des apprenants, mais aussi l’efficacité du cadre éducatif et du corps enseignant.

     

    Encourager l’ambition et façonner l’avenir

    Au-delà de la distinction elle-même, cette cérémonie représente un moment de fierté partagée entre les élèves et leurs encadrants. Elle sert de levier pour motiver les enfants de troupe à poursuivre leurs efforts dans les domaines scolaire, citoyen et militaire.

    Le Prytanée Militaire de Niamey réaffirme ainsi sa mission : forger des jeunes citoyens disciplinés, compétents et dévoués, tout en participant à l’émergence des futures élites du pays. Cette remise de prix rappelle que l’excellence académique reste un axe central de la formation au sein du PMN, stimulant les générations présentes et futures à perpétuer cet héritage d’exigence et de persévérance.

  • Maurice kamto attaque la prorogation des mandats locaux au Cameroun

    Maurice kamto attaque la prorogation des mandats locaux au Cameroun

    L’opposant maurice kamto dénonce une violation constitutionnelle après la prorogation des mandats des conseillers municipaux au Cameroun

    Le président du mouvement pour la renaissance du Cameroun (mrc), maurice kamto, a vivement réagi à la décision récente de proroger le mandat des conseillers municipaux, actée par un décret présidentiel signé le 4 mai 2026. Selon lui, cette mesure enfreint les principes fondamentaux de la constitution et porte atteinte aux règles démocratiques. Le leader de l’opposition a ainsi décidé de saisir le conseil constitutionnel pour contester la légalité de cette prorogation.

    Maurice kamto s’appuie sur deux arguments majeurs pour étayer sa contestation. D’une part, il estime que le pouvoir exécutif a empiété sur les prérogatives du parlement en modifiant unilatéralement les règles électorales. D’autre part, il souligne que la nouvelle loi, promulguée le 14 avril 2026, ne prévoit aucune disposition rétroactive, ce qui rend illégale la prorogation décidée a posteriori.

    L’ancien article 170 du code électoral camerounais limitait strictement la durée des prorogations à 18 mois. Pourtant, cette limite a été levée par une loi récente, accordant au président de la république la possibilité de prolonger indéfiniment le mandat des élus locaux. Une mesure que Maurice kamto juge contraire à l’esprit de la constitution.

    Une situation juridique délicate

    Selon l’opposant, la prorogation décidée par décret présidentiel aurait dû s’achever au plus tard le 9 août 2026, conformément à l’ancienne loi. Cependant, elle a été prolongée jusqu’au 27 février 2026, ce qui constitue, selon lui, une violation flagrante du principe de non-rétroactivité des lois. Ce principe, inscrit dans le préambule de la constitution camerounaise, stipule que les lois n’ont d’effet que pour l’avenir et non pour le passé.

    Maurice kamto en tire une conclusion sans appel : « à compter du 1er juin 2026, les conseils municipaux seront en situation de vacance légale sur l’ensemble du territoire national. Les chefs des exécutifs communaux doivent constater cette vacance et en tirer toutes les conséquences juridiques pour eux-mêmes et pour les collectivités qu’ils représentent. »

    L’opposant exige que le conseil constitutionnel ordonne au chef de l’État de convoquer sans délai le corps électoral pour organiser de nouvelles élections municipales. Une saisine qui interroge cependant sur son efficacité, étant donné que le conseil constitutionnel a souvent été critiqué pour sa tendance à déclarer les recours irrecevables ou à se déclarer incompétent.

  • Jnim dément la mort de son numéro deux après une frappe au Mali

    Jnim dément la mort de son numéro deux après une frappe au Mali

    Le groupe armé « Soutien à l’islam et aux musulmans » (JNIM) a catégoriquement réfuté les rumeurs concernant la disparition de Sidna Ag Hita, bras droit d’Iyad Ag Gali et second dans la hiérarchie de l’organisation. Ces allégations avaient circulé après qu’une opération militaire aérienne ait ciblé un campement dans la localité de Diabali, située au centre du Mali.

    Des responsables du JNIM ont certifié que Ag Hita était toujours en vie et en parfaite condition physique. Ils ont souligné l’absence totale de fondement dans les informations relayant son décès, précisant qu’aucun communiqué officiel du groupe n’a évoqué une telle éventualité.

    Dans son rapport, la Légion africaine avait indiqué avoir mené une frappe aérienne accompagnée de tirs de roquettes contre un campement présumé du JNIM dans la nuit du 27 mai. Selon les renseignements disponibles au moment de l’opération, Sidna Ag Hita aurait été présent sur les lieux visés.

  • Projet de gazoduc transsaharien : les trois pays valident une étape clé à Alger

    Projet de gazoduc transsaharien : les trois pays valident une étape clé à Alger

    Alger, juin 2026 — Le projet de gazoduc transsaharien (TSGP) vient de franchir un cap décisif. Réunis en capitale algérienne, les représentants du Niger, de l’Algérie et du Nigeria ont acté la finalisation du rapport d’étude de faisabilité actualisée. Une volonté commune d’accélérer les démarches concrètes pour concrétiser cette infrastructure énergétique majeure a été clairement exprimée.

    Ce gazoduc, s’étendant sur près de 715 kilomètres, vise à acheminer le gaz naturel nigérian vers l’Algérie via le territoire nigérien. Son exportation vers les marchés européens et internationaux en fera l’un des projets énergétiques les plus ambitieux du continent africain.

    Un projet continental aux retombées économiques majeures

    La validation de cette étude marque une avancée significative après des années de suspense. Dans un contexte mondial où la recherche de nouvelles sources d’approvisionnement énergétique s’intensifie, le TSGP se présente comme une solution stratégique. Il pourrait redéfinir la place de l’Afrique sur la scène énergétique mondiale.

    Les trois pays partenaires y voient également un levier de croissance économique essentiel. Ils anticipent la création d’emplois, l’afflux d’investissements étrangers et le développement d’infrastructures complémentaires dans plusieurs zones du Sahel.

    Ministère du Pétrole

    Une collaboration renforcée pour concrétiser le projet

    Les trois nations ont confirmé la poursuite de leur collaboration entre leurs compagnies nationales d’hydrocarbures. Cette coordination technique et institutionnelle est jugée indispensable pour garantir la viabilité financière et opérationnelle du gazoduc.

    L’Algérie a d’ailleurs lancé les travaux sur sa portion du tracé, un engagement fort en faveur de l’avancement de ce projet stratégique. Cette initiative s’inscrit dans la volonté d’Alger de consolider son rôle de fournisseur énergétique vers l’Europe.

    Ministère du Pétrole

    Le Niger, acteur clé d’une initiative énergétique continentale

    Pour le Niger, ce projet représente une opportunité majeure de renforcer son influence géostratégique. Situé au cœur du tracé, Niamey pourrait tirer profit des droits de transit, tout en développant son secteur énergétique national et en modernisant ses infrastructures.

    Dans un environnement régional en pleine mutation, ce partenariat tripartite offre au Niger une chance de renforcer sa souveraineté économique et son intégration aux dynamiques africaines.

    La prochaine étape consistera à transformer cette avancée technique en réalisations tangibles. Si le potentiel du gazoduc transsaharien est largement reconnu, sa réussite dépendra de la capacité des trois pays à maintenir leur coordination et à mobiliser les financements nécessaires. L’enjeu est de taille : faire de ce projet ambitieux une réalité au service du développement africain et de ses partenaires internationaux.

    Ministère du Pétrole