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L’auditorium de l’Université de Lomé a vibré samedi 30 mai 2026 à 14 heures pour la grande finale nationale de la 17e édition du Concours International Génies en Herbe OHADA (CIGHO). Organisé conjointement par la Coordination Nationale du CIGHO Togo et l’Association Internationale des Étudiants Juristes, section togolaise, cet événement a réuni les meilleurs talents juridiques du pays.
La cérémonie d’ouverture, présidée par Me Pirénam BlanDe, ancien président de l’AIEJ-TOGO, a été marquée par les discours de Me Messifa Komlan Konali, coordonnateur national du concours et magistrat, ainsi que par celui de Saturnin Sassou A. Agblo-Noamessi, chef de division à l’Office Togolais des Recettes, partenaire clé de l’événement. Me Têko Seyram Godwin AmenYinu, docteur en droit privé et avocat, project manager de cette édition, a ensuite lancé les épreuves écrites.
Les dix finalistes, issus de l’Université de Lomé, de l’Université de Kara et de l’Institut Supérieur de Droit et d’Interprétariat, ont été évalués sur quatre épreuves : un questionnaire à choix multiple, des questions d’intégration africaine, un jeu de devinettes et une plaidoirie. Après une pause animée par la slameuse Mercy, les candidats ont défendu leur point de vue sur le thème : « Le droit fiscal peut-il être intégré au champ de compétence matérielle de l’OHADA ? »
Le jury, présidé par le Pr Edem Avegnon, agrégé de droit privé et expert fiscaliste à l’Université de Lomé, était composé de cinq personnalités reconnues :
Après évaluation des épreuves écrites et des plaidoiries, trois candidats se sont distingués :
Ces trois talents bénéficieront d’un accompagnement spécialisé par une équipe de coachs composée d’anciens lauréats : Koamivi Agbah, Obed Adjévi Neglokpe et Bilal Baba Daro.
La remise des prix a été suivie d’un moment convivial pour célébrer les lauréats et les finalistes. Les remerciements ont été adressés aux nombreux partenaires ayant soutenu l’événement : l’Office Togolais des Recettes, l’Université de Lomé, l’Association pour l’Unification du Droit en Afrique (UNIDA), ainsi que plusieurs cabinets d’avocats et offices notarials.
Marie-Claire Egnonam Avla, présidente de l’AIEJ-TOGO, ainsi que les représentants du Club OHADA de l’Université de Kara, Alika AYEBA et Assiki Gnassingbé, ont également été salués pour leur engagement dans l’organisation des présélections.
La prochaine étape se tiendra du 12 au 19 septembre 2026 à Lomé, où les trois lauréats togolais affronteront les meilleurs des autres pays participants pour décrocher le titre international.

À l’issue de sa première prise de parole publique depuis sa révocation du poste de Premier ministre, Ousmane Sonko a marqué un tournant en proposant un dialogue constructif au président Bassirou Diomaye Faye. Malgré des désaccords profonds, le leader du Pastef a assuré que son parti ne chercherait pas à déstabiliser le nouveau gouvernement, malgré sa majorité écrasante à l’Assemblée nationale.
Lors de son point de presse à Dakar, Ousmane Sonko n’a pas mâché ses mots. Il a qualifié le gouvernement fraîchement nommé de « dépourvu de toute assise politique structurée ». Selon lui, « un pays et un gouvernement, c’est une affaire sérieuse ». Le leader du Pastef a rappelé que son parti, avec 130 sièges sur 165 à l’Assemblée nationale, détient la clé de la légitimité institutionnelle. Il a exhorté le chef de l’État à tenir compte de ce rapport de forces pour éviter une paralysie institutionnelle.
Mes chers compatriotes,
Nous vous donnons rendez-vous ce mardi 2 juin 2026 à 17h pour une déclaration de presse. pic.twitter.com/bLOGjdj23c
Bien que Sonko ait critiqué la composition du gouvernement, il a clairement indiqué que le Pastef ne chercherait pas à le renverser. « En 72 heures, notre parti pourrait faire tomber ce gouvernement. Mais nous ne le ferons pas. Nous préférons l’accompagner », a-t-il déclaré. Son objectif affiché : préserver la stabilité du pays, rassurer les investisseurs et éviter une nouvelle période d’instabilité politique qui pourrait fragiliser l’économie sénégalaise.
Face aux tensions persistantes entre les deux figures politiques, Ousmane Sonko a lancé un appel solennel à un « dialogue politique intelligent et constructif ». Il a mis en garde contre le risque de replonger le pays dans les violences qui ont marqué les années 2021 à 2024. « Pour construire la paix, il faut être deux », a-t-il souligné, tout en dénonçant les « provocations » visant ses partisans. Il a également appelé les jeunes à garder leur calme, insistant sur l’importance de la responsabilité collective pour préserver la cohésion nationale.

En 2025, la RDC se trouve confrontée à une situation budgétaire paradoxale : malgré une collecte fiscale en progression, le déficit public s’aggrave sous la pression d’engagements croissants de l’État. Ce déséquilibre, devenu structurel, impose à Kinshasa des choix cornéliens entre relance économique, sécurité nationale et respect des engagements macroéconomiques pris auprès de ses partenaires internationaux.
Les administrations fiscales congolaises, incluant la Direction générale des impôts (DGI), la Direction générale des douanes et accises (DGDA) et la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations (DGRAD), ont vu leurs performances s’améliorer. Cette hausse s’explique par l’élargissement de l’assiette fiscale, l’introduction progressive du numérique dans les procédures et une lutte renforcée contre les circuits informels, notamment dans les régions minières du Katanga et du Kivu.
Le contexte mondial a également joué un rôle clé. La flambée des cours du cuivre et du cobalt, dont la RDC est un acteur majeur, a dopé les recettes issues des industries extractives. Cependant, cette manne, partiellement captée via la redevance minière instaurée par le code de 2018, reste vulnérable aux fluctuations des marchés et à la concurrence accrue des alternatives dans le secteur des batteries.
Côté dépenses, la situation est bien plus critique. La guerre dans l’est du pays, où les Forces armées de la RDC (FARDC) affrontent les groupes armés et l’offensive du M23 dans le Nord-Kivu, absorbe des moyens colossaux. À cela s’ajoutent les coûts liés à l’état d’urgence, reconduit à plusieurs reprises depuis 2021, qui a gonflé la rubrique « sécurité » bien au-delà des prévisions initiales.
La masse salariale constitue un autre point de tension. Les augmentations accordées aux enseignants, magistrats et autres fonctionnaires, couplées aux embauches dans les secteurs de la défense et de la santé, alourdissent durablement ce poste budgétaire. Chaque accord social signé sous la pression des mouvements revendicatifs alimente une dynamique difficile à maîtriser. Par ailleurs, les dépenses d’urgence liées aux inondations répétées et aux déplacements massifs de populations dans l’est du pays ont encore creusé le déficit.
Les transferts et subventions, notamment ceux destinés à stabiliser les prix des carburants, pèsent également sur les finances publiques. Les investissements publics, normalement protégés par la loi-programme, subissent des arbitrages défavorables au profit des dépenses courantes incontournables.
Le fossé entre la progression des recettes et l’explosion des dépenses se traduit par un recours accru aux financements monétaires et au marché local des titres publics. Cette approche, déjà pointée par le Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre des revues du programme soutenu par la Facilité élargie de crédit, exerce une pression sur les taux d’intérêt nationaux et fragilise le franc congolais. La Banque centrale du Congo (BCC) a d’ailleurs dû resserrer sa politique monétaire pour préserver la stabilité de la monnaie.
Autre conséquence directe : l’accumulation d’arriérés de paiement, qui menace la trésorerie des fournisseurs de l’État et, par ricochet, la santé des PME locales. Plusieurs entreprises du BTP et des services dénoncent des délais de paiement démesurés, compromettant leur pérennité et alimentant un climat de méfiance envers la commande publique.
À court terme, le gouvernement devra prouver sa capacité à rationaliser les exonérations fiscales, accélérer la dématérialisation des factures et maîtriser la dérive salariale sans attiser les tensions sociales. La crédibilité du cadre macroéconomique négocié avec les bailleurs, en particulier le FMI et la Banque mondiale, dépendra largement de la gestion des mois à venir. L’écart croissant entre le rythme de collecte des recettes et celui des dépenses rend l’équation budgétaire de plus en plus complexe à résoudre.

Après cinq saisons passées sous le maillot de Liverpool, Ibrahima Konaté (27 ans) a choisi de ne pas renouveler son contrat. L’international français, en fin de parcours chez les Reds, s’apprête à s’envoler vers les États-Unis pour participer à la Coupe du monde avec l’équipe de France. Son départ laisse un vide à Anfield, et les dirigeants réfléchissent déjà à une succession.
Son choix s’annonce stratégique : deux clubs se profilent pour l’accueillir. D’un côté, le Real Madrid, déjà en discussion selon les observateurs. De l’autre, le PSG, qui pourrait voir en lui le profil idéal pour remplacer Marquinhos en défense centrale.
Les rumeurs vont bon train sur un éventuel transfert vers le PSG. Certains experts estiment que le club parisien pourrait tirer profit de cette opportunité. « Zabarnyi en défense centrale n’a pas convaincu. Le club doit reconstruire ce secteur, et Konaté, avec son expérience et sa polyvalence, serait un atout majeur. Malgré une saison en demi-teinte avec son club actuel, il a déjà prouvé sa valeur. Son profil jeune et performant en fait un candidat sérieux pour le poste. »
Pendant ce temps, Illya Zabarnyi est évoqué comme une solution pour remplacer Konaté à Liverpool. Selon les dernières informations, les dirigeants des Reds auraient proposé le défenseur ukrainien à Anfield. Une piste qui pourrait séduire les deux parties : Zabarnyi, en quête de temps de jeu, et Liverpool, en quête d’un successeur à la hauteur.
Reste à savoir si le joueur, arrivé il y a seulement un an au PSG, souhaite déjà quitter la capitale française. Son avenir s’annonce aussi incertain que celui de Konaté, dont le départ redéfinit déjà le marché des transferts.

Depuis 2024, la Turquie s’impose comme le principal fournisseur d’armements du Mali, marquant une rupture dans la géopolitique sahélienne. En moins d’une décennie, Ankara a su transformer ses échanges commerciaux avec Bamako, passant d’un partenariat classique à une relation stratégique centrée sur la sécurité. Les flux d’armes et de munitions turques vers le pays dépassent désormais tous les autres produits exportés, signe d’une alliance aussi discrète qu’efficace dans un contexte de tensions persistantes.
Le développement des relations entre la Turquie et le Mali reflète une approche méthodique, loin des clichés médiatiques. En dix ans, les échanges bilatéraux ont été multipliés par trois, mais c’est l’évolution de leur nature qui retient l’attention. Les armes et les munitions occupent désormais la première place des exportations turques vers Bamako, remplaçant les biens manufacturés. Cette transition coïncide avec une période critique pour les Forces armées maliennes (FAMa), engagées dans une lutte contre des groupes armés et une refonte de leurs capacités opérationnelles.
Les autorités maliennes, confrontées à une insécurité chronique et à la fin des partenariats traditionnels, ont trouvé en la Turquie un partenaire perçu comme fiable et peu interventionniste. Contrairement à d’autres acteurs, Ankara n’impose pas de conditions politiques strictes, ce qui facilite une collaboration militaire et logistique adaptée aux priorités locales.
L’élément le plus visible de cette alliance réside dans l’utilisation des drones de combat turcs, notamment ceux produits par le groupe Baykar. Déjà déployés avec succès en Libye et en Ukraine, ces appareils offrent au Mali une capacité de frappe et de renseignement inédite face à des ennemis mobiles et dispersés sur un territoire vaste. Leur intégration dans les opérations maliennes marque un tournant dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.
Au-delà de leur rôle militaire, ces drones incarnent une forme de soft power pour la Turquie. Contrairement à d’autres puissances, Ankara ne cherche pas à imposer une domination médiatique ou idéologique. Elle mise plutôt sur des partenariats sectoriels variés : construction, aéronautique civile, éducation via la Fondation Maarif, et logistique. Cette approche globale permet d’éviter une perception de partenaire de circonstance et renforce la légitimité de sa présence.
La Turquie se distingue par sa capacité à naviguer entre les différentes dynamiques du Sahel sans s’aliéner aucun acteur. Elle entretient des relations avec les juntes de l’Alliance des États du Sahel (AES) tout en maintenant des canaux diplomatiques ouverts avec les pays membres de la Cédéao. Cette flexibilité contraste avec les positions plus rigides des puissances européennes, contraintes de s’adapter à un paysage politique en mutation depuis les coups d’État de 2020, 2021 et 2023.
Cependant, cette relation présente un déséquilibre économique. Le Mali exporte principalement des matières premières agricoles vers la Turquie, tandis qu’il importe des équipements militaires et industriels. Cette asymétrie soulève des questions sur la viabilité à long terme de cette coopération, d’autant plus que les ressources minières maliennes, notamment l’or, sont déjà sollicitées pour financer la guerre et les dépenses sociales.
Malgré ce déséquilibre, la Turquie a réussi à s’imposer comme un acteur incontournable au Mali. En combinant soutien militaire, investissements industriels et influence éducative, Ankara construit une présence durable, peu coûteuse politiquement et difficilement réversible. Pour Bamako, cette diversification des partenariats offre une alternative à la dépendance envers la Russie, sans recourir aux conditionnalités occidentales perçues comme intrusives. Cette stratégie de proximité discrète redessine les équilibres régionaux et s’affirme comme l’un des piliers de la nouvelle architecture des influences au Sahel.

Au Sénégal, la formation de la nouvelle équipe gouvernementale sous la direction du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Mohamed Lô suscite de nombreuses réactions. Ce cabinet de trente ministres, marqué par l’absence des figures historiques du Pastef et d’Ousmane Sonko, privilégie une approche technocratique. Pour Aminata Touré, superviseure générale de la coalition Diomaye Président, ce choix répond avant tout à un impératif d’efficacité pour répondre aux attentes des citoyens.
Face aux interrogations sur la représentativité politique de ce nouveau gouvernement, Aminata Touré rappelle que le président Bassirou Diomaye Faye bénéficie d’un mandat clair, ayant été élu avec 54 % des suffrages. Selon elle, la nomination des ministres relève de la prérogative exclusive du chef de l’État en collaboration avec son Premier ministre. L’objectif affiché est de mettre le pays au travail sans tarder, loin des calculs partisans habituels.
Alors que le Sénégal semble entrer dans une phase de cohabitation complexe avec une Assemblée nationale dominée par le Pastef sous l’égide d’Ousmane Sonko, Aminata Touré prône le respect strict des institutions. Elle souligne que le Président lui-même ainsi que plusieurs ministres sont issus du Pastef, ce qui ramène le débat à une dimension interne au parti. Pour l’ancienne ministre de la Justice, la stabilité du pays dépendra de la capacité de chaque organe — exécutif, législatif et judiciaire — à exercer ses fonctions dans l’intérêt supérieur de la nation, sans céder à des querelles personnelles.
La question de la moralisation de la vie publique reste un point de vigilance majeur. Aminata Touré clarifie la position présidentielle : s’il y aura bien une reddition des comptes, celle-ci doit se faire dans le respect total de l’indépendance de la justice. « Reddition des comptes ne veut pas dire règlement de comptes », martèle-t-elle, insistant sur le fait que l’appartenance politique ne doit en aucun cas influencer les décisions des magistrats.
Sur le plan économique, le gouvernement doit faire face à une dette importante. Plutôt que de parler de restructuration brutale, terme qui rappelle les programmes d’ajustement douloureux des années 1980, l’exécutif privilégie la notion de reprofilage. L’idée est d’engager des discussions avec les partenaires internationaux pour établir une stratégie financière soutenable qui préserve les programmes sociaux et le pouvoir d’achat des populations sénégalaises.
Enfin, concernant les ambitions pour la prochaine élection présidentielle de 2029, Aminata Touré estime qu’il est prématuré de se lancer dans une campagne permanente. Bien qu’il soit légitime que des figures politiques aspirent à la magistrature suprême, elle considère que saboter l’action gouvernementale actuelle reviendrait à trahir les électeurs. La priorité reste la résolution des problèmes quotidiens des Sénégalais, laissant le jeu démocratique suivre son cours naturel le moment venu.

Le colonel Assimi Goïta, à l’origine de deux putschs en moins de neuf mois, est officiellement investi en tant que président de la transition au Mali. À 37 ans, ce militaire tente de rassurer la communauté internationale sur ses intentions.
L’investiture d’Assimi Goïta marque un tournant dans la crise politique malienne. Après avoir renversé deux fois le pouvoir en place en 2020 et 2021, ce colonel de l’armée malienne endosse désormais officiellement le rôle de garant de la transition démocratique. Une cérémonie solennelle s’est tenue à Bamako, en présence de représentants politiques et de la société civile.
Ce passage de pouvoir survient dans un contexte régional particulièrement complexe, où la stabilité du Mali est scrutée par ses voisins et partenaires internationaux. Assimi Goïta devra rapidement démontrer sa capacité à rétablir un climat de confiance et à engager des réformes crédibles pour mener le pays vers un retour à l’ordre constitutionnel.
Le nouveau président de la transition fait face à plusieurs enjeux majeurs :
Son discours d’investiture a été particulièrement attendu, car il devait clarifier la feuille de route de son gouvernement et rassurer sur la volonté de transition vers un pouvoir civil. Les observateurs soulignent que la crédibilité de cette nouvelle phase dépendra largement de la transparence des prochaines étapes et de l’inclusion des différents acteurs politiques.
Alors que certains acteurs politiques locaux saluent une avancée vers la stabilité, d’autres expriment des réserves quant aux méthodes utilisées par Assimi Goïta pour accéder au pouvoir. La communauté internationale, quant à elle, adopte une position prudente, insistant sur la nécessité de respecter les délais annoncés pour le retour à un régime civil.
Cette cérémonie historique au Mali s’inscrit dans une dynamique plus large de recomposition politique en Afrique de l’Ouest, où plusieurs pays traversent des périodes de transition délicates. Pour le Mali, l’enjeu est double : retrouver une stabilité interne tout en préservant sa place dans le concert des nations.

Le Paris Saint-Germain vient de s’offrir un sacre européen historique en Ligue des Champions, et derrière cette victoire, une figure s’impose comme l’architecte d’une transformation radicale : Khvicha Kvaratskhelia. Arrivé en janvier 2025 lors d’un mercato hivernal marqué par un investissement record de 70 millions d’euros, le Géorgien a immédiatement redéfini les standards de performance du club parisien.

Élue meilleure joueuse de cette édition de la Ligue des Champions, la star géorgienne a brillé lors des phases décisives de la compétition. Bien qu’il n’ait pas inscrit de but en finale face à Arsenal, son influence a été décisive : c’est lui qui a obtenu le penalty permettant à Ousmane Dembélé de marquer l’égalisation pour le PSG. Une action qui résume l’impact immédiat et profond de son arrivée sur l’équipe parisienne.
Le transfert de Kvaratskhelia pour 70 millions d’euros depuis Naples a marqué un tournant dans l’histoire du club. En moins de six mois, le Géorgien a non seulement transformé le visage du PSG, mais aussi élevé ses ambitions européennes au plus haut niveau. Son influence s’étend bien au-delà des statistiques : il incarne désormais l’exigence et la détermination qui caractérisent les grands rendez-vous du football continental.
Les observateurs et experts s’accordent à reconnaître que Kvaratskhelia a redéfini ce que signifie un transfert hivernal réussi. Comme l’a souligné un commentateur sportif renommé : « Son arrivée en janvier a tout changé. Tu mets une sorte de Monsieur plus de la Ligue des Champions, quelqu’un qui physiquement, mentalement et techniquement, possède un supplément d’âme dans ces moments-là. Je pense que c’est le plus grand transfert hivernal de l’histoire. »
Un autre analyste ajoute : « Aucun joueur n’a eu un impact aussi immédiat après un transfert hivernal. Bien sûr, le montant est élevé, mais ce qui compte, c’est le résultat. Lui, son influence a été immédiate. Cette saison, il n’y a pas photo : le meilleur joueur du PSG, c’est Kvara. »
Avec Khvicha Kvaratskhelia, le Paris Saint-Germain ne se contente plus de viser les sommets : il les domine. Son arrivée a non seulement changé la donne sportive, mais aussi inspiré une nouvelle ère d’exigence et de réussite pour le club de la capitale.

Avec une population dépassant les 30 millions d’habitants, le Niger fait face à un défi majeur en matière de logement. L’essor démographique fulgurant a engendré une demande annuelle estimée à 40 000 nouveaux logements, dont 5 000 uniquement dans la capitale, Niamey. Cette pénurie structurelle a provoqué une envolée des prix des loyers, poussant les autorités à agir.
Face à cette situation, le gouvernement nigérien a lancé une réforme ambitieuse dès août 2025. Un décret présidentiel, publié en avril de l’année suivante, fixe désormais des plafonds stricts pour les loyers. À Niamey, un appartement de trois pièces ne peut plus être loué à plus de 80 000 FCFA (122 euros) par mois. Cette mesure vise à stopper la hausse continue et généralisée des coûts de location.
Les habitants de la capitale expriment un mélange d’espoir et de prudence. Pour Soufiane Adamou, « c’est un vrai soulagement. La cherté des logements pèse lourdement sur les familles à Niamey, et cette décision arrive à point nommé ». Mamadou Ibrahim renchérit : « Beaucoup de foyers modestes consacrent une part importante de leurs revenus au loyer. Un encadrement des prix est donc une avancée majeure pour leur pouvoir d’achat. »
Cependant, certains citoyens restent vigilants. Aboubacar Sallah souligne : « Une application rigoureuse de ce décret est indispensable. Sans un contrôle strict, les propriétaires pourraient contourner les nouvelles règles et maintenir des tarifs abusifs. »
Le texte officiel prévoit des mesures dissuasives pour garantir le respect des nouvelles dispositions. Tout propriétaire qui omet de déclarer un bail dans les trois mois ou fournit des informations erronées sur son logement s’expose à des sanctions sévères : de cinq à quinze jours de prison, assortis d’une amende comprise entre 50 000 et 99 000 FCFA.
Cette réforme, saluée par une majorité de Niameyens, marque une volonté politique forte de rendre le logement plus accessible. Son succès dépendra désormais de son application concrète sur le terrain. Les ménages attendent avec impatience des résultats tangibles pour améliorer leur quotidien.

Le leader du parti PASTEF, Ousmane Sonko, a fermement réagi à l’offensive juridique lancée par des parlementaires de l’opposition. Ces derniers ont saisi le Conseil constitutionnel pour contester son retour au sein de l’Assemblée nationale. Pour la figure de proue de la majorité, cette initiative n’est rien d’autre qu’une manœuvre calculée visant à entraver son parcours politique.
S’exprimant devant les médias, Ousmane Sonko a fustigé des procédés qu’il juge malhonnêtes. Selon lui, les auteurs du recours agissent en parfaite connaissance de cause, sachant que la haute juridiction n’est pas compétente pour trancher ce litige. Il a martelé que ses adversaires s’enferment dans une logique de complots et de manigances, dénonçant une tentative d’instrumentalisation des institutions de l’État à des fins partisanes.
Le conflit repose sur l’interprétation de l’article 54 de la Constitution. Un collectif de députés conteste la décision prise le 24 mai par le Bureau de l’Assemblée nationale, qui validait la réintégration d’Ousmane Sonko. Les requérants soutiennent que sa nomination passée au poste de Premier ministre créait une situation d’incompatibilité avec son mandat législatif obtenu en 2024.
Face à cette pression, l’ancien chef du gouvernement a affiché une détermination sans faille. Ousmane Sonko a prévenu que toute utilisation de l’appareil étatique pour le combattre se heurterait à une riposte ferme, s’appuyant sur l’ensemble des recours légaux offerts par la charte fondamentale du pays.

Retrouvez ci-dessous l’intégralité du discours prononcé en langue wolof par le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko. Ce texte marque un moment important dans la communication institutionnelle du pays, offrant une accessibilité accrue aux citoyens s’exprimant dans cette langue nationale.
Ci-après, le contenu complet du discours tel que livré par Ousmane Sonko :
Fana concerning gaa ngi fi rek ci jërejëf ci wàllu yi, ci ñu jënd ci wàllu yi ci nguur yi ñu ñuy toog. Sonko laa, président de l’Assemblée nationale.
Ci biir ñi, moom lan laa wax ci ci wàllu yi, ci jëfandikoo ci naa ko ci waxtaan wi. Dafa dox ci suuf yi, danga def ci suuf yi, danga dëkk ci suuf yi, danga toog ci suuf yi. Naka laa wax ci ci wàllu yi ?
Nungi ci jëfandikoo, nungi ci jënd ci wàllu yi, nungi ci jënd ci wàllu yi, nungi ci jënd ci naa ko ci waxtaan wi. Sonko laa, président de l’Assemblée nationale, lan laa wax ci ci wàllu yi, ci jëfandikoo ci naa ko ci waxtaan wi.
Fana concerning gaa ngi fi rek ci jërejëf ci wàllu yi, ci jënd ci wàllu yi ci nguur yi ñu ñuy toog. Sonko laa, président de l’Assemblée nationale. Lan laa wax ci ci wàllu yi ?