Auteur/autrice : nigeractu

  • Bassirou diomaye faye procède à un remaniement ministériel majeur au Sénégal

    Bassirou diomaye faye procède à un remaniement ministériel majeur au Sénégal

    Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye discutant à Dakar en janvier 2026

    Bassirou Diomaye Faye officialise la fin du mandat d’Ousmane Sonko au poste de Premier ministre

    Le président Bassirou Diomaye Faye a pris une décision majeure en mettant un terme aux fonctions de son Premier ministre, Ousmane Sonko. Cette annonce marque un tournant dans la gouvernance du pays et relance les spéculations sur les prochaines étapes politiques.

    Conséquences immédiates de cette décision

    Cette réorganisation gouvernementale intervient alors que le pays traverse une période de transition politique. Les observateurs s’interrogent sur les motivations derrière ce choix et sur les impacts pour la stabilité nationale.

    Réactions et analyses

    Les milieux politiques et sociétaux réagissent vivement à cette décision. Certains y voient une volonté de renforcer l’indépendance des institutions, tandis que d’autres craignent des tensions accrues.

    Les partis d’opposition appellent à la prudence et soulignent l’importance de maintenir le dialogue pour éviter toute déstabilisation. Cette situation rappelle les défis auxquels font face les jeunes démocraties en Afrique de l’Ouest.

    Un nouveau chapitre pour le Sénégal

    Avec cette décision, le président Faye trace une nouvelle voie pour son mandat. Les prochaines semaines seront cruciales pour comprendre les orientations futures du gouvernement.

    Les citoyens attendent des clarifications sur les projets à venir et les priorités nationales. L’unité nationale reste un enjeu majeur dans ce contexte de transition.

    Ousmane Sonko Bassirou Diomaye Faye
  • Crise politique majeure au Sénégal après le limogeage d’ousmane sonko

    Crise politique majeure au Sénégal après le limogeage d’ousmane sonko

    Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a pris une décision radicale en destituant Ousmane Sonko de son poste de Premier ministre, mettant fin à une alliance politique qui avait permis leur accession au pouvoir lors de la présidentielle de février 2024. Dans un communiqué télévisé diffusé par le secrétaire général de la présidence Oumar Samba Ba, le chef de l’État a annoncé «la fin des fonctions de monsieur Ousmane Sonko en tant que Premier ministre, ainsi que celles de tous les ministres et secrétaires d’État du gouvernement». Ceux-ci restent en poste pour assurer «la gestion des affaires courantes» jusqu’à la formation d’un nouvel exécutif.

    Cette rupture intervient après des mois de tensions croissantes entre les deux hommes, dont les désaccords sur la gouvernance et les orientations politiques sont devenus insoutenables. Ousmane Sonko, figure incontournable de l’opposition sous Macky Sall, avait été empêché de se présenter à l’élection présidentielle en raison d’une condamnation pour diffamation. Il avait alors soutenu Bassirou Diomaye Faye, qui a remporté le scrutin et lui avait confié la primature pour consolider leur victoire.

    Une rivalité politique devenue ingérable

    Depuis l’investiture du nouveau gouvernement, les divergences entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko se sont aggravées, alimentées par des luttes d’influence et des visions opposées de l’exercice du pouvoir. Sonko, dont le discours souverainiste et panafricaniste séduit une jeunesse sénégalaise en quête de changement, incarnait une force politique difficile à ignorer. Pour une partie de la base militante, il restait le véritable architecte de l’alternance politique.

    Les élections législatives de novembre 2024, remportées haut la main par le parti présidentiel, ont encore accentué les tensions. À Dakar, plusieurs incidents récents ont révélé l’ampleur des désaccords entre la présidence et la primature, rendant une séparation inévitable. Les observateurs politiques s’interrogeaient depuis des semaines sur l’éventualité d’un tel scénario.

    Réactions immédiates et mobilisation militante

    Quelques instants après l’annonce officielle, Ousmane Sonko a réagi sur les réseaux sociaux avec une phrase ambiguë : «Alhamdoulillah. Ce soir, je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui», évoquant son quartier d’habitation à Dakar. Rapidement, des vidéos ont circulé montrant des groupes de partisans se rassembler devant sa résidence, scandant son nom en signe de soutien.

    Un risque d’affrontement institutionnel

    La décision de Bassirou Diomaye Faye plonge le Sénégal dans une phase d’incertitude politique. Malgré son éviction, Ousmane Sonko conserve une influence majeure au sein de l’Assemblée nationale. La majorité parlementaire, déjà fragilisée, pourrait se transformer en terrain de confrontation entre les deux camps. Sonko reste en effet l’une des personnalités les plus populaires du pays, capable de mobiliser une base militante fidèle.

    Le duo Faye-Sonko avait bâti sa campagne sur une critique acerbe des élites traditionnelles, une remise en question des relations avec la France et une promesse de rénovation politique. Leur victoire avait galvanisé une jeunesse urbaine, séduite par le discours radical de Sonko. En écartant celui qui fut son mentor, Bassirou Diomaye Faye prend le risque de s’aliéner une partie de son électorat, dans un contexte où la stabilité institutionnelle du pays avait jusqu’ici résisté aux crises successives.

  • Changement politique majeur au Sénégal : fin du mandat du premier ministre ousmane sonko

    Changement politique majeur au Sénégal : fin du mandat du premier ministre ousmane sonko

    Changement politique majeur au Sénégal : fin du mandat du Premier ministre Ousmane Sonko

    Sénégal
    Portrait officiel du président Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko lors d’une réunion gouvernementale

    Le secrétaire général de la Présidence sénégalaise, Oumar Samba Ba, a annoncé ce soir une décision historique prise depuis le Palais de la République de Dakar. Le président Bassirou Diomaye Faye a signé un décret mettant fin aux fonctions du Premier ministre Ousmane Sonko, ainsi qu’à celles de l’ensemble du gouvernement. Une mesure qui marque un tournant dans la vie politique du pays.

    Dans son allocution, Oumar Samba Ba a précisé : « Par décret n°2026-1128 en date du 22 mai 2026, son excellence le président Bassirou Diomaye Faye a mis fin aux fonctions de M. Ousmane Sonko en tant que Premier ministre, entraînant par ricochet la fin des missions de tous les ministres et secrétaires d’État. Les membres du gouvernement sortant sont désormais chargés d’assurer la gestion des affaires courantes ».

    Cette décision intervient après des mois de tensions persistantes entre le chef de l’État et son ancien Premier ministre, Ousmane Sonko. Ce dernier, figure majeure de l’opposition sous l’ère Macky Sall, avait initialement été empêché de se présenter à l’élection présidentielle. Il avait alors soutenu la candidature de Bassirou Diomaye Faye, qui a remporté le scrutin en avril 2024. Les relations entre les deux hommes se sont progressivement dégradées, aboutissant à cette rupture sans précédent.

  • Démission surprise du Premier ministre Ousmane Sonko au Sénégal

    Démission surprise du Premier ministre Ousmane Sonko au Sénégal

    Démission du Premier ministre Ousmane Sonko : Bassirou Diomaye Faye acte une rupture politique majeure

    Le président Bassirou Diomaye Faye a choisi de mettre un terme brutal aux fonctions de son Premier ministre, Ousmane Sonko. Une décision qui marque la fin d’une collaboration politique et ouvre une période d’incertitude institutionnelle au Sénégal.

    Portrait officiel de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko

    Cette révocation, annoncée en soirée, concernait également l’ensemble du gouvernement. Selon les déclarations d’Oumar Samba Ba, secrétaire général de la présidence, les ministres en poste sont désormais chargés de gérer les affaires courantes jusqu’à la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale. Une transition administrative qui reflète l’ampleur du changement en cours.

    Un bouleversement politique aux conséquences immédiates

    Le communiqué officiel, diffusé par la présidence sénégalaise, a surpris par sa soudaineté. Ousmane Sonko, figure politique majeure du pays, se retrouve désormais en dehors des institutions. Les raisons de cette décision n’ont pas été détaillées publiquement, laissant place à de nombreuses interprétations.

    Cette mesure administrative intervient après des mois de tensions entre le chef de l’État et son Premier ministre. Les observateurs politiques soulignent que cette rupture pourrait redessiner les équilibres du pouvoir au Sénégal dans les semaines à venir.

    Quelles suites pour le gouvernement et la population ?

    Dans l’attente de la constitution d’un nouveau gouvernement, les services publics et les institutions doivent continuer à fonctionner sans interruption. Les citoyens sénégalais s’interrogent sur l’impact de cette décision sur les politiques publiques en cours, notamment dans les domaines économiques et sociaux.

    Les prochaines semaines seront déterminantes pour comprendre les répercussions de cette crise institutionnelle sur la stabilité politique du pays.

  • Sénégal : le président diomaye faye limoge son pm ousmane sonko

    Sénégal : le président diomaye faye limoge son pm ousmane sonko

    Sénégal : le président diomaye faye limoge son pm ousmane sonko

    Le chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a pris une décision historique ce vendredi 22 mai 2026 en mettant fin aux fonctions de son Premier Ministre, Ousmane Sonko. Cette mesure, officialisée par le décret n° 2026-128, entraîne automatiquement la dissolution de l’intégralité du gouvernement en place.

    Les membres de l’exécutif ont reçu pour instruction de gérer uniquement les affaires courantes jusqu’à la formation d’une nouvelle équipe. À ce jour, aucune date n’a été communiquée concernant la désignation d’un successeur à la tête du gouvernement.

    Cette rupture brutale survient après des mois de tensions croissantes entre le Président et son Premier Ministre, tous deux issus du mouvement Pastef. Leurs divergences, autrefois discrètes, se sont progressivement étalées sur la scène médiatique, révélant des désaccords profonds sur la gestion du pays et les orientations politiques.

    Les observateurs politiques s’interrogent désormais sur les conséquences de cette décision et sur l’avenir de la coalition au pouvoir. Les prochaines semaines seront cruciales pour comprendre la stratégie du Président Faye et les réactions des différents acteurs politiques.

  • Le président du Sénégal destitue son premier ministre et son gouvernement

    Le président du Sénégal destitue son premier ministre et son gouvernement

    le président du Sénégal destitue son premier ministre et son gouvernement

    Une décision historique secoue le paysage politique du Sénégal. Bassirou Diomaye Faye, chef de l’État, vient de démettre Ousmane Sonko de ses fonctions de Premier ministre, entraînant dans son sillage la dissolution de l’ensemble du gouvernement qu’il dirigeait.

    Réunion au Palais : Les nouvelles instructions de Bassirou Diomaye Faye à Ousmane Sonko

    Cette mesure, inédite dans l’histoire récente du pays, marque un tournant dans la gouvernance sénégalaise. Les observateurs s’interrogent sur les motivations profondes de cette décision et ses répercussions immédiates sur la stabilité nationale.

    Une rupture avec l’équipe dirigeante

    Bassirou Diomaye Faye a acté la fin des responsabilités d’Ousmane Sonko en tant que Premier ministre, mettant ainsi un terme à une collaboration politique qui a marqué la période récente. Parallèlement, c’est l’intégralité du gouvernement, composé de plusieurs ministres clés, qui se retrouve dissous.

    Cette décision, prise dans l’enceinte présidentielle, souligne une volonté de renouvellement institutionnel ou de réorientation stratégique. Les raisons exactes n’ont pas encore été officiellement communiquées, alimentant les spéculations les plus diverses.

    Les implications d’un remaniement majeur

    La destitution d’une équipe gouvernementale entière ne manque pas de soulever plusieurs questions. Quelles seront les prochaines étapes pour le chef de l’État ? Comment le pays va-t-il gérer cette transition soudaine ? Et surtout, quelles conséquences pour les citoyens et l’économie sénégalaise ?

    Les réactions ne tarderont pas à se multiplier, tant au sein de la classe politique qu’auprès de la population. Une période d’incertitude s’ouvre, où chaque acteur devra se positionner avec prudence.

    Un contexte politique sous haute tension

    Cette annonce intervient dans un climat politique déjà tendu. Le Sénégal, comme de nombreux pays, fait face à des défis économiques et sociaux majeurs. La gestion de cette crise interne pourrait redéfinir l’équilibre des forces en présence et influencer durablement l’avenir du pays.

    Reste à savoir si cette décision sera perçue comme une opportunité de réforme ou comme une source de fragilité supplémentaire. Une chose est sûre : l’histoire politique du Sénégal entre dans une nouvelle phase.

  • Transfert réal madrid mourinho et vitinha, le duo qui fait rêver

    Transfert réal madrid mourinho et vitinha, le duo qui fait rêver

    Alors que la saison 2023-2024 s’achève sans trophée pour le Real Madrid, les dirigeants madrilènes accélèrent les préparatifs pour un mercato estival sous le signe du renouveau. Parmi les pistes envisagées, le retour de José Mourinho à la tête de l’équipe s’impose comme une priorité. Le Portugais, déjà passé par Madrid entre 2010 et 2013, pourrait bien succéder à Álvaro Arbeloa, dont le départ a été officialisé lors d’une conférence de presse tenue la veille du dernier match contre l’Athletic Bilbao. « Ce sera mon dernier match sur le banc cette saison. J’espère que ce n’est qu’un au revoir, car le Real restera toujours ma maison. »

    José Mourinho lors d'un entraînement de football

    Un retour attendu à la Casa Blanca pour Mourinho

    Les discussions entre le Real Madrid et José Mourinho sont en phase finale selon les dernières informations. Le club, en quête de stabilité et de résultats, mise sur l’expérience du technicien portugais pour redynamiser l’effectif. Après une saison blanche, la direction madrilène souhaite reconstruire un collectif performant, et Mourinho apparaît comme l’homme providentiel pour relever ce défi.

    Vitinha, la pépite convoitée par le « Special One »

    Pour concrétiser son projet, José Mourinho a une cible bien précise : Vitinha, milieu offensif du Paris Saint-Germain. Le Portugais, qui a déjà dirigé le jeune international, souhaite s’entourer d’un joueur capable de dynamiser le milieu de terrain madrilène. Selon les sources proches du dossier, le Real Madrid serait prêt à investir pour séduire le club parisien, malgré l’attachement affiché du PSG envers son joueur phare.

    Les observateurs estiment que la situation pourrait évoluer en cas de deuxième Ligue des champions pour le PSG, offrant une fenêtre de tir pour un départ de Vitinha. « Le Real Madrid veut rajeunir son effectif et reconstruire une équipe compétitive. Vitinha représenterait un atout majeur pour y parvenir. »

  • Crise politique au Sénégal : Ousmane Sonko écarté par le président

    Crise politique au Sénégal : Ousmane Sonko écarté par le président

    Un limogeage qui relance les tensions institutionnelles

    Le climat politique au Sénégal s’est encore tendu après la révocation d’Ousmane Sonko, figure centrale de l’échiquier national. Le président a acté sa décision ce matin, quelques heures seulement après un échange tendu entre l’ex-chef du gouvernement et les parlementaires. Une séquence qui confirme l’intensité des débats au sein des plus hautes instances de l’État.

    Des déclarations présidentielles démenties par les faits

    Il y a quelques semaines, le chef de l’État avait pourtant tenté d’apaiser les esprits lors d’une intervention télévisée. Bassirou Diomaye Faye avait alors assuré que Ousmane Sonko bénéficiait pleinement de sa confiance : « Il est mon Premier ministre. Tant qu’il est là, c’est parce qu’il bénéficie de ma confiance. Le jour où ce ne sera plus le cas, je le remplacerai. » Une déclaration qui contrastait fortement avec la réalité des événements.

    La réponse d’Ousmane Sonko ne s’est pas fait attendre. Dans un discours adressé à ses partisans, il a réaffirmé la primauté de l’idéologie du Pastef sur les ambitions personnelles. Pour lui, son parti incarne avant tout un engagement collectif au service du Sénégal, fondé sur le sacrifice et l’abnégation.

    Une recomposition politique aux enjeux majeurs

    Quelques jours après cette passe d’armes, le président a nommé Me Abdoulaye Tine comme porte-parole de la Présidence. Ce dernier, également président des Cadres de la coalition Diomaye Président, remplace Ousseynou Ly, proche d’Ousmane Sonko. Une décision symbolique qui s’inscrit dans une stratégie de recentrage des alliances politiques.

    Dans la foulée de son éviction, Ousseynou Ly a réaffirmé sa loyauté envers le projet porté par le Pastef : « Mon engagement et ma fidélité au projet de transformation porté par le Pastef, sous le leadership du président Ousmane Sonko, restent intacts. Ce projet, qui incarne l’espoir d’un Sénégal souverain et prospère, guide notre action. »

    Un désaccord sur l’avenir de la coalition au cœur des tensions

    Les divergences entre les deux camps portent notamment sur le devenir de la coalition Diomaye Président. Alors qu’Ousmane Sonko prône sa dissolution, Bassirou Diomaye Faye défend sa préservation, estimant qu’elle a joué un rôle clé dans la victoire électorale de 2024.

    Un contexte économique sous haute tension

    Ces remous politiques surviennent dans un environnement économique particulièrement fragile. Le Sénégal fait face à un net ralentissement de son activité, tandis que sa dette publique atteint près de 132 % du PIB. De plus, la signature souveraine du pays a été dégradée à plusieurs reprises, dans un contexte où l’accès aux marchés financiers internationaux se révèle de plus en plus complexe. Les négociations avec le Fonds monétaire international s’annoncent cruciales pour stabiliser la situation.

    La fin d’une alliance politique historique

    Cette séquence marque un tournant dans l’histoire politique récente du Sénégal. Initialement empêché de se présenter à l’élection présidentielle de 2024, Ousmane Sonko avait choisi de soutenir Bassirou Diomaye Faye, qui a remporté le scrutin dès le premier tour avec plus de 54 % des voix.

  • Solidarité féminine face aux menaces de Boko Haram dans la province du Lac

    Solidarité féminine face aux menaces de Boko Haram dans la province du Lac

    Dans un contexte marqué par la montée des tensions dans la province du Lac, les femmes ont choisi de s’unir derrière les forces de sécurité. Sous l’impulsion du Réseau provincial des femmes, elles ont organisé une rencontre symbolique à Baga-Sola pour exprimer leur soutien inconditionnel aux défenseurs du territoire, tout en réaffirmant leur détermination collective face à la menace terroriste.

    Menée par la présidente du Réseau provincial des femmes, Achta Adoum Abdoulaye, une délégation féminine a été accueillie par le Délégué général du Gouvernement auprès de la province du Lac, le Général Saleh Haggar Tidjani. L’objectif affiché était sans ambiguïté : apporter un appui moral, logistique et financier aux troupes engagées dans la lutte contre Boko Haram.

    Lors de cette rencontre, Achta Adoum Abdoulaye a tenu à souligner l’importance des efforts déployés par les autorités administratives et militaires pour garantir la sécurité des populations locales. Elle a également dénoncé avec véhémence les attaques perpétrées par les groupes armés, qui ont déjà coûté la vie à de nombreux soldats, avant de présenter ses sincères condoléances aux familles des victimes et à l’ensemble de la Nation tchadienne.

    Pour concrétiser leur engagement, les femmes de la province du Lac ont offert un important don de vivres aux forces en première ligne. Une initiative qui reflète leur détermination à contribuer, à leur échelle, à la lutte contre l’insécurité dans leur région.

    Réagissant à cette démonstration de solidarité, le Général Saleh Haggar Tidjani a salué « un élan de patriotisme sans précédent » et rappelé le rôle essentiel des femmes dans la résilience des communautés, la cohésion sociale et la prévention de l’extrémisme violent.

  • Tchad : 12 nouveaux attachés de sécurité renforcent la diplomatie nationale

    Tchad : 12 nouveaux attachés de sécurité renforcent la diplomatie nationale

    Tchad

    Tchad : 12 nouveaux attachés de sécurité renforcent la diplomatie nationale

    Tchad : 12 nouveaux attachés de sécurité renforcent la diplomatie nationale

    Le Tchad officialise la nomination de 12 attachés de sécurité au sein de ses différentes représentations diplomatiques à l’international. Cette décision s’inscrit dans une stratégie de renforcement de la protection des ressortissants tchadiens et des intérêts nationaux à l’étranger.

    Voici la liste complète des affectations :

    • Ambassade du Tchad à Paris (France) : Nadjo Kaïna, nouvel Attaché de Sécurité
    • Ambassade du Tchad à Genève (Suisse) : Bokhit Zakaria Chamou
    • Ambassade du Tchad à New York (États-Unis) : Mahamat Seid Boulakoro Mangue
    • Ambassade du Tchad à Ottawa (Canada) : Adam Kally Nassour
    • Ambassade du Tchad à Pretoria (Afrique du Sud) : Hinimbi Clément Zamna
    • Ambassade du Tchad à Addis-Abeba (Éthiopie) : Ousman Allatchi Barkai
    • Ambassade du Tchad à Malabo (Guinée Équatoriale) : Sabir Zakaria Mahamat
    • Ambassade du Tchad à Brazzaville (Congo) : Oussam Hassan
    • Ambassade du Tchad à Kinshasa (RDC) : Weigue Ramadji Théophile
    • Ambassade du Tchad à Pékin (Chine) : Adam Djeroua Djabar
    • Ambassade du Tchad à Koweït (État du Koweït) : Moussa Adoudou
    • Consulat du Tchad à Dakar (Sénégal) : Hassan Abdoulaye Berney

    Ces affectations, décidées par décret présidentiel, marquent une étape importante pour la diplomatie tchadienne, qui voit ses moyens humains s’étoffer dans un contexte international exigeant.

  • Assassinat ciblé à Tonka : les jihadistes du Jnim frappent encore au Mali

    Assassinat ciblé à Tonka : les jihadistes du Jnim frappent encore au Mali

    Nouvel assassinat ciblé des jihadistes du Jnim à Tonka, dans la région de Tombouctou

    marché de Tonka au Mali

    Le maître coranique Abdoul Salam Maïga, figure respectée de Tonka, discutait paisiblement avec ses proches dans un grin traditionnel quand des combattants du Jnim, surgissant de nulle part, l’ont contraint à les suivre sous la menace. Peu après, il a été retrouvé les yeux bandés et exécuté publiquement.

    Plusieurs hypothèses circulent quant aux motivations de cet acte. Certains évoquent des tensions religieuses, suggérant qu’il aurait refusé de collaborer avec le groupe. Pourtant, la majorité des témoignages recueillis pointent une autre piste : sa supposée proximité avec les forces maliennes aurait scellé son sort.

    Tonka, Diré, Goundam ou Tombouctou : ces localités de la région de Tombouctou sont désormais le théâtre d’une série d’assassinats ciblés attribués au Jnim. Les habitants expriment leur consternation face à cette vague de violence. « Les gens sont sous le choc, l’émoi est général dans toute la région », confie un témoin sous couvert d’anonymat.

    Ce drame s’inscrit dans une séquence macabre. En novembre dernier, Mariam Cissé, une jeune influenceuse, avait été exécutée en public pour son soutien affiché aux militaires. Puis, fin mars, Amadou Baby, responsable d’une organisation de jeunes à Tonka, avait été abattu en plein jour. Les jihadistes l’accusaient de transmettre des informations aux forces maliennes, bien que Tonka ne compte aucun camp militaire à proximité.

    Ces actes de terreur illustrent l’intensification des violences dans le nord du Mali, où les groupes armés multiplient les exactions contre les civils et les autorités locales.

  • Tchad-ONU : le comité de pilotage achève son cycle 2024 avec des perspectives ambitieuses

    Tchad-ONU : le comité de pilotage achève son cycle 2024 avec des perspectives ambitieuses

    Le ministre d’État chargé des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, Tahir Hamid Nguilin, a présidé hier dans un hôtel de N’Djamena la séance de clôture du Comité national conjoint de pilotage du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) pour la période 2024-2026.

    Cette assemblée, présidée en présence du Coordonnateur résident du système onusien au Tchad, Dr François Batalingaya, a regroupé des membres du gouvernement, des représentants des agences des Nations Unies, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs issus de la société civile et du secteur privé.

    Un bilan et une transition vers de nouveaux défis

    Cette réunion d’envergure a servi à la fois de point d’étape sur les réalisations du cycle 2024-2026 et de lancement des réflexions préparatoires pour le prochain cadre de coopération 2027-2030.

    Lors de son allocution, Tahir Hamid Nguilin a souligné la robustesse des relations entre le Tchad et le système des Nations Unies. Il a également mis en avant l’importance stratégique de cette rencontre, rappelant que le gouvernement tchadien, à travers le Plan National de Développement « Tchad Connexion 2030 », vise à bâtir un pays plus résilient, inclusif et prospère. Les axes prioritaires incluent le renforcement du capital humain, l’adaptation climatique, la gouvernance transparente, l’intégration des jeunes dans le marché du travail et l’autonomisation des femmes.

    « Cette session du Comité de pilotage illustre notre détermination commune à assurer une parfaite coordination entre les initiatives onusiennes et les priorités nationales du Tchad. En validant les plans opérationnels pour 2026 et en posant les jalons du cycle 2027-2030, nous réaffirmons notre engagement en faveur d’une croissance partagée qui ne laisse aucun citoyen de côté », a-t-il affirmé.

    Les orientations pour le futur cadre de coopération

    Pour Dr François Batalingaya, l’évaluation du cycle 2024-2026 confirme la pertinence de l’action conjointe. « Alors que nous clôturons cette phase, nos efforts se tournent déjà vers l’avenir. Le futur UNSDCF 2027-2030 incarnera une ambition renouvelée pour répondre avec efficacité aux besoins financiers et aux attentes des populations tchadiennes », a-t-il souligné.

    Les discussions ont permis de tirer les enseignements du cycle en cours et d’identifier les priorités à renforcer pour la période 2027-2030, notamment le financement du développement, l’inclusion sociale et la résilience. Ce nouveau cadre sera entièrement aligné sur les orientations du PND « Tchad Connexion 2030 ».