Auteur/autrice : nigeractu

  • Ousmane sonko critique la gestion des fonds politiques au Sénégal

    Ousmane sonko critique la gestion des fonds politiques au Sénégal

    Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a exprimé publiquement, ce vendredi 22 mai 2026, son opposition à la gestion des fonds politiques telle que présentée par le président de la République. Intervenant à l’Assemblée nationale lors des questions d’actualité, il a qualifié de « regrettable » la position adoptée par le chef de l’État sur ce dossier.

    Face aux députés, le chef du gouvernement a affirmé sans détour : « Je ne partage pas son avis sur cette question et je considère qu’il a commis une erreur ». Il a également exprimé l’espoir d’un revirement de la part de la présidence, tout en insistant sur l’urgence d’une réforme dans ce domaine.

    Un engagement de longue date contre les dérives des fonds politiques

    Pour étayer ses propos, Ousmane Sonko a rappelé que son mouvement politique milite depuis plus de dix ans pour une meilleure transparence autour de ces fonds. « Dès 2014, nous avons soulevé ce problème. En 2019, il figurait dans notre programme électoral, et en 2024, rien n’a évolué », a-t-il déclaré.

    Il a souligné que les promesses faites aux citoyens sénégalais incluaient l’engagement de ne jamais utiliser des ressources publiques sans un cadre de contrôle strict. Selon lui, cette exigence reste d’actualité et doit être appliquée sans délai.

    Encadrer plutôt que supprimer : la proposition du Premier ministre

    Le Premier ministre a clarifié sa position en précisant qu’il n’est pas question de supprimer ces fonds spéciaux, mais de les soumettre à une supervision rigoureuse. Il a cité en exemple le modèle français, où un système similaire permet un suivi transparent des ressources allouées. « Notre objectif n’est pas d’éliminer ces fonds, mais de les placer sous contrôle », a-t-il insisté.

    Il a également réfuté les rumeurs selon lesquelles ces ressources pourraient être transférées vers la Primature. Ousmane Sonko a rappelé que son cabinet dispose déjà d’un fonds propre dépassant le milliard de francs CFA, géré dans le respect des règles de transparence.

    Transparence et confiance : les piliers du débat

    Pour le chef du gouvernement, le véritable enjeu réside dans la gouvernance et la restauration de la confiance des citoyens. « Les Sénégalais ont souvent l’impression que ces fonds servent à financer des réseaux d’influence », a-t-il déploré. Il a réaffirmé avec force que « chaque franc CFA doit être comptabilisé et soumis à un contrôle strict ».

    Ce discours s’inscrit dans une volonté affichée de rompre avec les pratiques opaques et de répondre aux attentes d’une population exigeante en matière de bonne gouvernance.

  • Tchad : les défis pour calmer les tensions politiques après les arrestations d’opposants

    Tchad : les défis pour calmer les tensions politiques après les arrestations d’opposants

    Au Tchad, la situation politique reste sous haute tension après le refus de l’appel de Succès Masra, figure majeure de l’opposition. La Cour suprême a confirmé sa détention, malgré les contestations des observateurs et des défenseurs des droits humains.

    L’ancien Premier ministre, arrêté en mai 2025, purge désormais une peine de vingt ans de prison ferme. Les chefs d’accusation retenus contre lui incluent la diffusion de messages à caractère haineux et xénophobe ainsi que la complicité de meurtre. Une décision qualifiée de procès politique par plusieurs organisations internationales, dont Human Rights Watch.

    Début mai, le tribunal de N’Djamena a également prononcé une condamnation de huit ans de prison ferme contre huit responsables de l’ex-Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP). Les peines initialement requises par le parquet s’élevaient à dix ans, mais le tribunal a opté pour une sentence légèrement réduite.

    Les réactions et analyses sur ces événements font l’objet d’un débat animé. Voici les principaux intervenants qui ont partagé leur point de vue :

    • Maître Mamadou Ismaïla Konaté, avocat chevronné et ancien garde des Sceaux au Mali, apporte son expertise juridique sur les procédures judiciaires en cours.
    • Abdel-Nasser Garboa, porte-parole du Mouvement Patriotique du Salut (MPS), parti au pouvoir, éclaire sur la position gouvernementale face à ces affaires.
    • Clément Sianka, responsable de la communication pour le parti RNDT Le Réveil, lié à Albert Pahimi Padacké, leader de l’opposition, décrypte les enjeux politiques derrière ces arrestations.

    Pour approfondir l’analyse, écoutez l’intégralité de l’émission en cliquant sur l’icône audio ci-dessus.

  • Sonko écarté du gouvernement par le président Faye

    Sonko écarté du gouvernement par le président Faye

    Sénégal : Ousmane Sonko destitué par Bassirou Diomaye Faye

    Le Premier ministre Ousmane Sonko n’exerce plus ses fonctions au sein du gouvernement sénégalais. Le président Bassirou Diomaye Faye a officiellement annoncé son limogeage lors d’une allocution diffusée sur les ondes de la télévision nationale.

    Rédaction en ligne
    ||2 min de lecture

    Une rupture politique au sommet de l’État

    Ousmane Sonko n’est désormais plus le Premier ministre du Sénégal. Le président Bassirou Diomaye Faye a acté cette décision lors d’une intervention télévisée, mettant fin à une collaboration devenue conflictuelle entre les deux figures clés de la vie politique sénégalaise.

    Cette destitution s’accompagne de la dissolution immédiate de l’ensemble du gouvernement, incluant tous les ministres et secrétaires d’État en poste.

    Réactions et conséquences immédiates

    Contacté par cette décision, Ousmane Sonko a réagi sur ses réseaux sociaux avec une certaine sérénité. « Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui », a-t-il déclaré, suggérant une forme de résignation ou de soulagement après une période tendue.

    Les observateurs s’interrogent déjà sur les raisons ayant conduit à cette rupture. Certains y voient l’aboutissement d’un désaccord profond entre les deux hommes, tandis que d’autres évoquent des divergences stratégiques majeures.

    Vers une refonte complète de l’exécutif

    La Présidence a confirmé qu’un nouveau Premier ministre serait prochainement désigné par le chef de l’État. Ce dernier formera un nouveau gouvernement, marquant ainsi une transition vers une nouvelle ère politique pour le Sénégal.

    L’héritage politique d’Ousmane Sonko

    Il est important de rappeler que l’élection de Bassirou Diomaye Faye à la présidence en 2024 s’est construite sur une alliance forte avec Ousmane Sonko. Ce dernier, initialement empêché de se présenter, avait soutenu la candidature de Faye, qui a remporté le scrutin avec plus de 54 % des voix.

    Cette destitution marque donc un tournant dans la vie politique sénégalaise, avec des répercussions potentielles sur la stabilité gouvernementale et les orientations futures du pays.

    Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye
  • Droits lgbt+ au Sénégal : entre souveraineté et protection des personnes

    Droits lgbt+ au Sénégal : entre souveraineté et protection des personnes

    Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a vivement critiqué, lors d’une allocution à l’Assemblée nationale, ce qu’il qualifie d’« pression démesurée » exercée par les pays occidentaux. Selon lui, cette influence vise à « forcer l’adoption de pratiques contraires aux valeurs locales », notamment en matière de droits des personnes LGBT+. Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte politique tendu, où la question des libertés individuelles se heurte aux principes de souveraineté nationale.

    Cette rhétorique, de plus en plus présente dans le discours public, oppose systématiquement les droits humains à l’autodétermination des nations, transformant les droits des minorités sexuelles en enjeu géopolitique. Parallèlement, le cadre légal sénégalais s’est encore durci en 2026, avec des sanctions allant désormais de cinq à dix ans d’incarcération pour les relations entre personnes de même sexe. Cette évolution s’accompagne d’un climat de méfiance accrue, marqué par des signalements d’arrestations et une stigmatisation croissante des communautés concernées.

    Un débat polarisé autour des valeurs et des droits

    Les discussions sur les droits LGBT+ au Sénégal révèlent une fracture profonde entre les partisans d’une application stricte de la loi et ceux qui défendent les libertés individuelles. Dans l’espace public, les réactions oscillent entre rejet catégorique (« ce sont nos traditions, pas vos normes ») et défense intransigeante de la dignité humaine. Pourtant, ce clivage occulte souvent les réalités vécues par les personnes directement touchées.

    Une législation parmi les plus répressives au monde

    Depuis des décennies, le Code pénal sénégalais criminalise les relations homosexuelles, une disposition renforcée en 2026. Les peines encourues, désormais étendues jusqu’à dix ans de prison, reflètent une approche répressive qui dépasse le simple cadre juridique. Les conséquences pour les individus sont multiples : exclusion sociale, risques d’arrestations arbitraires, et exposition accrue à la violence physique ou psychologique.

    Pourquoi cette question dépasse les frontières du Sénégal

    Les violations des droits fondamentaux, où qu’elles se produisent, interpellent la communauté internationale. Le principe d’universalité des droits humains impose une vigilance collective : lorsqu’une personne est persécutée en raison de son orientation sexuelle, la question ne relève pas uniquement de la souveraineté nationale. Elle touche à des valeurs communes, comme l’égale dignité de chaque individu.

    Des engagements constitutionnels méconnus

    Contrairement aux idées reçues, les droits humains ne sont pas une invention occidentale imposée. Le Sénégal, à travers sa Constitution de 2001, a expressément intégré la Déclaration universelle des droits de l’homme comme référence juridique. Ce choix consacre un engagement solennel en faveur de la non-discrimination, y compris pour les minorités sexuelles. Ainsi, rappeler ces principes ne constitue pas une ingérence, mais le respect d’obligations déjà assumées.

    L’existence des personnes LGBT+ : une réalité historique et locale

    Certains discours tendent à présenter l’homosexualité comme un phénomène importé ou marginal au Sénégal. Pourtant, les réalités sont bien différentes. Les communautés LGBT+ existent depuis des générations dans le pays, souvent discrètes mais bien présentes. Des études anthropologiques évoquent même des figures traditionnelles, comme les goor-jigeen, dont les rôles sociaux ne correspondent pas aux normes hétérocentrées modernes. Ces éléments rappellent que la diversité des orientations sexuelles n’est pas une invention récente, mais une composante de l’humanité depuis toujours.

    Quand les mots deviennent des armes

    Le débat public sénégalais est parfois marqué par un langage qui dépasse le simple désaccord. Des termes comme « menace » ou « gangrène » sont utilisés pour désigner les personnes LGBT+, contribuant à leur déshumanisation. Ces formulations ne relèvent plus de la critique politique : elles alimentent un climat de rejet et de danger pour les individus concernés.

    Agir sans imposer : la mission des défenseurs des droits

    Les organisations œuvrant pour les droits LGBT+ au Sénégal ne cherchent pas à imposer un modèle culturel étranger. Leur objectif est simple : garantir que personne ne soit condamné, exclu ou violenté en raison de son identité. Derrière les discours sur la souveraineté ou l’ingérence, il y a des vies en jeu, des familles brisées et des personnes contraintes à l’exil ou à la clandestinité.

    Un engagement global, des actions locales

    Les violations des droits humains ne sont malheureusement pas l’apanage du Sénégal. En Russie, en Chine ou ailleurs, des millions de personnes subissent des persécutions similaires. Les mobilisations internationales s’appuient sur des alertes locales et des partenariats pour agir là où la situation est la plus critique. L’attention portée à une crise ne signifie pas qu’elle est plus grave qu’une autre, mais qu’elle nécessite une réponse urgente et ciblée.

    Comment apporter un soutien concret

    Face à l’urgence, des initiatives solidaires se développent pour venir en aide aux victimes de violences LGBT+ au Sénégal. Ces programmes offrent un accompagnement juridique, un soutien psychologique et une assistance d’urgence aux personnes les plus vulnérables. Soutenir ces actions permet de transformer les prises de position en gestes tangibles, pour que chaque individu puisse vivre en sécurité, quelles que soient son orientation ou son identité.

  • Ousmane Sonko : « La Loi anti

    Ousmane Sonko : « La Loi anti

    « La Loi anti-LGBT sera renforcée s’il le faut », Ousmane Sonko.

    « La Loi anti-LGBT sera renforcée s’il le faut », Ousmane Sonko.
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    Face aux députés lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale ce vendredi, Ousmane Sonko a défendu la position du Sénégal sur l’homosexualité, affirmant que la loi pourrait être renforcée si nécessaire.

  • Ousmane Sonko : « La Loi anti

    Ousmane Sonko : « La Loi anti

    « La Loi anti-LGBT sera renforcée s’il le faut », Ousmane Sonko.

    « La Loi anti-LGBT sera renforcée s’il le faut », Ousmane Sonko.
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    Face aux députés lors des questions d’actualité à l’Assemblée nationale ce vendredi, Ousmane Sonko a défendu la position du Sénégal sur l’homosexualité, affirmant que la loi pourrait être renforcée si nécessaire.

  • Loi anti-homosexualité au Sénégal : sonko promet une application stricte

    Loi anti-homosexualité au Sénégal : sonko promet une application stricte

    Loi anti-homosexualité au Sénégal : Sonko promet une application stricte face aux critiques

    Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a réaffirmé, lors d’une séance de questions devant les députés, que la nouvelle législation durcissant les sanctions contre l’homosexualité serait appliquée sans délai ni exception. Cette déclaration intervient alors que des voix s’élèvent, notamment en Occident, pour dénoncer cette réforme.

    Assis face aux représentants du peuple dans l’enceinte de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a rappelé avec fermeté que le Sénégal, en tant que nation souveraine, avait le droit de protéger ses valeurs traditionnelles et de s’opposer à des pratiques jugées inacceptables par une large partie de sa population.

    « Le peuple sénégalais est souverain. Dans sa grande majorité, il ne veut pas de certaines pratiques sur son sol », a-t-il affirmé avec conviction. Le chef du gouvernement a ainsi balayé d’un revers de main les critiques internationales, qualifiées de « tyrannie de l’Occident ».

    L’Occident ne dictera pas les valeurs du Sénégal

    Face aux pressions extérieures, Ousmane Sonko a vivement réagi aux propos tenus par des personnalités africaines, dont Me Alice Nkom, qui appellent à un moratoire sur l’application de cette loi. Pour le Premier ministre, ces appels relèvent d’une tentative d’imposer des normes étrangères au détriment de la souveraineté sénégalaise.

    « Nous sommes huit milliards d’êtres humains, mais un petit groupe, l’Occident, qui, bien qu’incapable de trancher en son sein, cherche à imposer ses choix au reste du monde par le biais de moyens financiers et médiatiques. Au nom de quoi ? », a-t-il lancé avec indignation. Le message est clair : aucune concession ne sera faite sur l’application de cette loi.

    Une loi renforcée et des sanctions alourdies

    Adoptée le 27 mars 2026 par les députés, la loi n°2026-08 modifie l’article 319 du code pénal sénégalais, durcissant les peines encourues pour les « actes contre nature ». Ces derniers sont désormais définis de manière plus précise et incluent non seulement les relations entre personnes de même sexe, mais aussi tout acte sexuel commis sur un cadavre ou un animal.

    Les nouvelles dispositions prévoient des peines allant de cinq à dix ans d’emprisonnement et des amendes pouvant atteindre dix millions de francs CFA. Ces sanctions s’ajoutent à celles déjà existantes en cas de viol ou de pédophilie, renforçant ainsi l’arsenal juridique contre ces pratiques.

    En durcissant le cadre légal, le gouvernement sénégalais entend marquer sa détermination à défendre une société fondée sur des principes qu’il juge conformes aux attentes de la majorité de ses concitoyens.

  • Loi contre l’homosexualité au Sénégal Sonko promet son application stricte

    Loi contre l’homosexualité au Sénégal Sonko promet son application stricte

    Afrique

    loi contre l’homosexualité au Sénégal : Sonko promet son application stricte

    Le Premier ministre sénégalais a confirmé la mise en œuvre sans réserve de la législation renforçant les sanctions contre les actes « contre nature ».

    Alexandre L.
    ||3 min de lecture
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    Le Premier ministre sénégalais a réaffirmé la volonté de son gouvernement de faire appliquer sans aucune exception la nouvelle législation contre les actes « contre nature ».

    Lors d’une séance de questions d’actualité à l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a précisé que cette position s’inscrit dans la défense de la souveraineté nationale face aux pressions extérieures. Le chef du gouvernement a dénoncé ce qu’il qualifie de « tyrannie de l’Occident », accusant certains pays de vouloir imposer leurs valeurs à l’Afrique.

    « Le peuple sénégalais est souverain. Dans sa grande majorité, il ne veut pas de certaines pratiques au Sénégal », a-t-il déclaré avec fermeté, rappelant que la loi reflète les aspirations de la majorité des citoyens.

    Une loi appliquée dans toute sa rigueur

    Face aux critiques émanant notamment de juristes africains, Ousmane Sonko a confirmé que le texte adopté par les députés sera mis en œuvre intégralement. « Aucun moratoire ne sera envisagé après la promulgation de cette loi. Elle sera appliquée, point final », a-t-il insisté.

    La loi n°2026-08 du 27 mars 2026, modifiant l’article 319 du code pénal sénégalais, renforce significativement les sanctions contre les « actes contre nature ». Parmi les nouvelles dispositions, le texte précise la définition de ces actes, alourdit les peines et introduit des mesures contre leur apologie ou financement.

    Conformément à la législation, « constitue un acte contre nature tout acte sexuel ou à caractère sexuel entre deux personnes de même sexe ». Sont également visés « tout acte sexuel ou à caractère sexuel commis par une personne de l’un ou l’autre sexe sur un cadavre humain ou sur un animal ».

    Les contrevenants s’exposent désormais à une peine d’emprisonnement comprise entre cinq et dix ans, assortie d’une amende allant de deux à dix millions de francs CFA. Ces sanctions s’ajoutent à celles prévues en cas de viol ou de pédophilie, le législateur ayant souhaité maintenir une approche globale de la protection des valeurs sociétales.

    Ousmane Sonko

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  • Maimouna sène (apr) défie ousmane sonko : preuves ? passez par la justice

    Maimouna sène (apr) défie ousmane sonko : preuves ? passez par la justice

    Maimouna Sène (APR) défie Ousmane Sonko : preuves ? passez par la justice

    Face aux accusations proférées par Ousmane Sonko, Maimouna Sène, figure influente de l’Alliance Pour la République, lui rappelle l’existence d’une voie légale pour trancher les différends. Elle met en garde contre l’instrumentalisation de la justice comme outil politique et insiste sur l’urgence d’une gestion transparente des affaires publiques.

    Discours d’Ousmane Sonko à l’assemblée nationale du Sénégal

    Maimouna Sène, membre éminente du Secrétariat exécutif national de l’Alliance Pour la République, a adressé une réponse cinglante à Ousmane Sonko, Premier ministre du Sénégal. Dans un communiqué tonitruant, elle l’interpelle sur son approche des questions de reddition des comptes, qu’elle qualifie de détournée à des fins partisanes.

    L’ancienne députée dénonce ce qu’elle nomme des « manœuvres dilatoires » et un « populisme judiciaire » orchestré selon elle pour détourner l’attention des véritables enjeux nationaux. Pour Maimouna Sène, la reddition des comptes ne saurait être un simple outil de communication politique, mais bien un devoir institutionnel à l’égard des citoyens.

    Une gestion publique sous le feu des critiques

    La dirigeante de l’APR souligne l’urgence de recentrer les priorités gouvernementales sur les défis socio-économiques qui pèsent sur les Sénégalais. Parmi les urgences qu’elle cite : la maîtrise de l’inflation, la création d’emplois décents et la relance économique du pays.

    Elle martèle sa position en ces termes : « Lorsqu’on dispose de preuves, la seule démarche légitime consiste à saisir les tribunaux. Les juges doivent pouvoir travailler en toute indépendance, sans pression ni interférence. » Une déclaration directe à l’intention du leader du Pastef, qui a multiplié les accusations publiques ces derniers mois.

    Maimouna Sène conclut son intervention en exhortant Ousmane Sonko à privilégier l’action concrète plutôt que les déclarations spectaculaires. Elle l’appelle également à incarner l’exemplarité dans la conduite des affaires de l’État, rappelant que la confiance des citoyens se construit par des actes, et non par des polémiques stériles.

  • L’Africa Corps accusé d’utiliser des armes à sous-munitions contre des civils au Mali

    L’Africa Corps accusé d’utiliser des armes à sous-munitions contre des civils au Mali

    Bombardier de première ligne Su-24M de la marine russe s’approchant d’un avion ravitailleur, dans la région de Kaliningrad, en Russie.

    Dans la nuit du 16 au 17 mai 2026, la localité de Tadjmart, située dans la zone de Kidal au nord du Mali, a vécu un cauchemar aérien. Des témoins décrivent une pluie de centaines de sphères métalliques, de la taille de petits fruits, s’abattant sur le village. Ces projectiles ont explosé au contact des habitations et du sol, provoquant la mort et des blessures graves chez plusieurs résidents.

    Des accusations graves contre l’Africa Corps

    Le lendemain du drame, les survivants ont pu constater l’ampleur des dégâts causés par ce qui s’apparente à des armes à sous-munitions. Les regards se tournent vers l’Africa Corps, l’unité paramilitaire russe opérant sur le territoire malien. Cet événement tragique s’inscrit dans un contexte sécuritaire régional tendu, suivi de près par les observateurs de la politique nigérienne et du Sahel central.

    L’utilisation de tels armements, qui frappent de manière indiscriminée, soulève de vives inquiétudes au-delà des frontières maliennes. Dans les cercles de Niamey actualité, l’évolution de la situation au Mali est perçue comme un indicateur crucial pour la stabilité de la zone frontalière. Les nouvelles du Niger et des pays limitrophes mettent en lumière les risques accrus pour les populations civiles face à l’intensification des opérations militaires impliquant des acteurs privés étrangers.

    Un impact humanitaire lourd dans la région de Kidal

    Alors que le bilan humain s’alourdit, la communauté internationale observe avec attention ces développements qui influencent la politique nigérienne en matière de défense et de coopération régionale. Les faits rapportés à Tadjmart constituent une nouvelle étape dans la crise sahélienne, où l’actu Niger et l’actualité malienne se rejoignent dans une préoccupation commune pour le respect du droit international humanitaire.

  • Ousmane Sonko assume la loi anti-homosexualité face aux critiques internationales

    Ousmane Sonko assume la loi anti-homosexualité face aux critiques internationales

    Le Premier ministre sénégalais rejette toute remise en cause de la loi contre l’homosexualité

    Lors de sa dernière intervention devant les députés, Ousmane Sonko, chef du gouvernement sénégalais, a clairement affiché son soutien à la législation controversée renforçant les sanctions contre les relations homosexuelles. Cette séance de questions d’actualité, la cinquième depuis le début de son mandat, a été marquée par une fermeté sans équivoque.

    Une application stricte de la loi malgré les pressions

    Interrogé sur le durcissement des peines de prison et l’augmentation des interpellations – plus d’une centaine en trois mois –, le Premier ministre a catégoriquement écarté l’idée d’un moratoire. Il a insisté sur la nécessité d’une justice « intégrale, impartiale et rigoureuse » pour endiguer ce qu’il qualifie de « propagation de l’homosexualité » au Sénégal.

    Les récentes arrestations de personnalités influentes, y compris dans son entourage, n’ont pas affaibli sa position. Ousmane Sonko a souligné qu’aucun « gros poisson » ne serait épargné, confirmant ainsi la volonté d’une application sans faiblesse de la loi.

    Rejet catégorique des critiques venues de l’étranger

    Face aux réactions internationales, le Premier ministre a adopté un ton particulièrement combatif. Il a pointé du doigt certains pays occidentaux, en particulier la France, dénonçant des « postures hypocrites » et une tentative d’imposer des normes sociales via les médias et les institutions internationales.

    Avec une véhémence rare, il a déclaré : « Qu’ils choisissent ces pratiques chez eux, mais nous refusons catégoriquement leurs leçons. » Il a même laissé planer la menace d’un durcissement supplémentaire, affirmant que « si la loi doit être renforcée, elle le sera sans hésitation ».

    Cette prise de position s’inscrit dans une logique de souveraineté perçue comme menacée par les pressions extérieures, alors que des intellectuels africains avaient récemment appelé à suspendre l’application du texte.

  • Contrôle des fonds politiques : Sonko pousse pour une transparence accrue au Sénégal

    Contrôle des fonds politiques : Sonko pousse pour une transparence accrue au Sénégal

    Lors de l’interpellation des membres du gouvernement à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Ousmane Sonko a réitéré avec fermeté son engagement en faveur d’une gestion plus rigoureuse des fonds alloués aux activités politiques. Cette prise de position publique marque une volonté claire de renforcer les dispositifs de surveillance des dépenses publiques liées à la vie politique.

    Un enjeu de transparence pour les ressources publiques

    Interrogé par les députés sur la gestion des fonds politiques, Ousmane Sonko a souligné que ces ressources, bien que nécessaires, doivent faire l’objet d’un contrôle strict pour éviter tout détournement ou usage inapproprié. Le Premier ministre a rappelé que cette position s’inscrit dans la continuité des engagements pris par son parti, le Pastef, depuis plusieurs années.

    Pour étayer ses propos, il a cité des exemples concrets de mécanismes de contrôle existants dans des nations comme la France, où des commissions indépendantes supervisent l’utilisation des fonds spéciaux. « Chaque franc dépensé doit pouvoir être justifié et traçable », a-t-il déclaré sous les yeux des parlementaires.

    Des divergences avec le président Faye sur l’utilisation des fonds

    Ousmane Sonko a également évoqué les différences de vision avec le président Bassirou Diomaye Faye concernant l’utilisation de ces fonds. Si le chef de l’État a justifié leur maintien par la nécessité de couvrir des dépenses sensibles – sécurité nationale, renseignement ou engagements diplomatiques –, le Premier ministre a rappelé que ces justifications ne doivent pas servir de prétexte à l’opacité.

    Il a précisé que les fonds politiques dont il dispose à la Primature s’élèvent à près de 1,77 milliard de francs CFA, une somme qu’il a présentée comme un exemple de transparence plutôt qu’un sujet de controverse. « Ce débat ne vise aucune personnalité en particulier, mais bien l’intérêt général », a-t-il insisté.

    Un dialogue en cours avec le chef de l’État

    Ousmane Sonko a mentionné avoir échangé avec le président Bassirou Diomaye Faye suite à l’initiative parlementaire portée par le député Guy Marius Sagna. Selon lui, une saisine formelle du Parlement sur cette question pourrait fragiliser la stabilité politique du régime. « Il est préférable de trouver un consensus avant d’en arriver là », a-t-il conclu, invitant à une réflexion collective sur le sujet.