Auteur/autrice : nigeractu
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Premier League : Arsenal sacré champion d’Angleterre, 22 ans après son dernier titre
tennis Coup dur pour Carlos Alcaraz : blessé au poignet, l’Espagnol déclare forfait pour Wimbledon après avoir déjà renoncé à Roland-Garros -

Le Sénégal lance quatre licences de pêche pour sécuriser son approvisionnement en poisson
Économiele Sénégal lance quatre licences de pêche pour sécuriser son approvisionnement en poissonune stratégie fondée sur des études scientifiques pour concilier production locale et préservation des ressources marinesLe ministère sénégalais des Pêches et de l’Économie maritime a franchi une étape décisive en octroyant quatre licences de pêche démersale côtière, destinées à la capture de poissons et céphalopodes, à un armement local. Cette initiative s’inscrit dans une politique ambitieuse visant à renforcer l’autosuffisance en produits halieutiques et à garantir la sécurité alimentaire du pays.
Un communiqué officiel, publié par le département ministériel, précise que l’attribution de ces licences résulte des délibérations de la Commission consultative d’attribution des licences de pêche (CCALP), réunie le 12 mai 2026. Cette décision s’appuie strictement sur les recommandations scientifiques du Centre de Recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye, qui a évalué la durabilité des stocks disponibles.
Cette mesure s’aligne sur les orientations fixées lors du Conseil des ministres du 26 novembre 2025, consacré à la disponibilité des produits de la mer sur le marché intérieur. Les autorités assurent que le processus a été conduit avec transparence et rigueur scientifique, après consultation préalable de plusieurs armements en novembre 2025 pour recueillir leurs engagements.
Parmi les candidats sollicités, un seul armement a répondu favorablement à cette initiative de partenariat public-privé. Ce dernier s’est engagé à réserver l’intégralité de sa production au marché national et à investir dans des infrastructures de conservation et de distribution, notamment dans les zones reculées du pays. L’objectif : faciliter l’accès des populations à des produits halieutiques de qualité à des tarifs abordables.
Les études menées par le Centre de Recherches océanographiques ont confirmé l’existence d’un potentiel exploitable de manière contrôlée pour la pêcherie démersale côtière. Dans un contexte de hausse des prix du poisson et de pression accrue sur les ressources marines, cette initiative marque une première au Sénégal. Elle instaure un cadre réglementé pour une pêche industrielle dédiée à l’approvisionnement régulier du marché domestique.
Le ministère réaffirme sa volonté de concilier préservation des stocks, développement économique et satisfaction des besoins alimentaires. Cette stratégie s’inscrit dans une démarche de gestion durable, responsable et transparente des ressources halieutiques, tout en promouvant la consommation locale et l’autonomie alimentaire du pays.
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Arsenal sacré champion d’angleterre après un suspense haletant
arsenal sacré champion d’angleterre après un suspense haletant
Les Gunners mettent fin à 22 années de disette en Premier League et soulèvent leur 14e titre de champion d’angleterre.
Temps de lecture : 1min
Londres exulte enfin ! Après 22 ans d’attente, Arsenal a repris son destin en main et s’est emparé du titre de champion d’angleterre ce mardi 19 mai 2026. Une victoire qui s’est jouée à la dernière seconde, au terme d’un suspense intense. Grâce au match nul de leur rival direct, Manchester City, qui s’est incliné sur la pelouse de Bournemouth (1-1), les Gunners ne peuvent plus être rejoints au classement. Ils remportent ainsi leur 14e couronne en Premier League.
Sous la direction de l’Espagnol Mikel Arteta, l’équipe londonienne a su tenir la pression jusqu’au bout. Ces trois dernières saisons, les hommes de Guardiola les avaient relégués à la deuxième place à deux reprises (2023 et 2024). Cette année, ils ont renversé la tendance et dominé le championnat avec une défense de fer. Une performance qui marque l’aboutissement d’un travail acharné et d’une cohésion d’équipe sans faille.
Le club s’apprête désormais à vivre un mois de mai historique. Après ce sacre en Premier League, Arsenal disputera le 30 mai la finale de la Ligue des champions face au Paris Saint-Germain, qui défendra son titre face aux hommes d’Arteta.
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Dernier match de city sous guardiola : arsenal sacré champion suite à un match nul face à bournemouth
Une soirée ratée pour Manchester City face à Bournemouth
Manchester City s’est incliné face à Bournemouth (1-1) lors d’un match crucial pour la course au titre de Premier League, offrant ainsi le trophée à Arsenal avant même la dernière journée. Malgré l’énergie déployée par Erling Haaland, les Citizens n’ont jamais réussi à se montrer à leur meilleur niveau, notamment en première période.
Le scénario d’un match sous haute tension
Les joueurs de Pep Guardiola, visiblement perturbés par les annonces récentes sur le départ prochain de leur entraîneur, ont rapidement été mis sous pression. Dès la 39e minute, Eli Junior Kroupi a ouvert le score d’une frappe lointaine, profitant d’une défense désorganisée de Manchester City. Les visiteurs ont tenté de réagir après la pause, mais leurs changements ont échoué à inverser la tendance.
Les remplacements qui n’ont pas changé la donne
Guardiola a procédé à trois changements dès la 55e minute, retirant notamment Mateo Kovacic, Bernardo Silva et Antoine Semenyo, mais aucun d’eux n’a réussi à relancer l’équipe. Pire encore, Semenyo, revenu affronter son ancien club, a semblé en difficulté et a été remplacé peu après la mi-temps. Les Cherries, malgré plusieurs occasions manquées, ont tenu bon jusqu’à la fin.
Haaland sauve l’honneur, mais trop tard
Erling Haaland a réduit l’écart dans le temps additionnel grâce à un cafouillage dans la surface, mais ce but tardif n’a pas suffi à éviter la défaite. Manchester City quitte cette saison avec un goût amer, tandis que Pep Guardiola quitte le club sur une note décevante après dix années à la tête des Citizens.
Les notes des joueurs de Manchester City
Gardien et défense : des faiblesses exploitées
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Gigi Donnarumma (7/10) : Malgré une erreur sur l’ouverture du score, l’Italien a réalisé plusieurs arrêts décisifs pour maintenir son équipe dans le match.
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Matheus Nunes (4/10) : Le défenseur droit a été la cible des attaques de Bournemouth, prouvant une fois de plus ses lacunes défensives.
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Abdukodir Khusanov (5/10) : Son placement souvent hasardeux a fragilisé la défense centrale de City.
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Marc Guehi (5/10) : Dominé dans la plupart de ses duels, il n’a pas réussi à imposer son autorité.
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Nico O’Reilly (5/10) : Son erreur en début de seconde période a coûté cher, malgré une passe décisive pour Haaland.
Milieu de terrain : un trio en dessous des attentes
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Rodri (7/10) : L’Espagnol a tenté de créer du jeu, mais sa prestation est restée en deçà de son niveau habituel.
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Mateo Kovacic (3/10) : Totalement absent du jeu, il a été remplacé dès la 55e minute après une performance calamiteuse.
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Bernardo Silva (4/10) : Le Portugais, habituellement décisif, n’a jamais trouvé son rythme et a été sorti avant l’heure de jeu.
Attaque : des occasions manquées
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Antoine Semenyo (5/10) : Son retour à Bournemouth a été marqué par des erreurs et une sortie prématurée.
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Erling Haaland (8/10) : Le Norvégien a égalisé en fin de match, mais son impact global est resté limité.
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Jeremy Doku (5/10) : Malgré des tentatives intéressantes, il n’a pas réussi à concrétiser les passes décisives.
Remplaçants et entraîneur : des choix qui n’ont pas payé
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Rayan Cherki (5/10) : Entré en jeu, il n’a pas réussi à apporter l’impact attendu.
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Phil Foden (5/10) : Malgré une semaine prometteuse, il n’a pas su changer le cours du match.
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Savinho (5/10) : Son entrée en jeu n’a pas suffi à relancer l’équipe.
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Pep Guardiola (4/10) : Le technicien a multiplié les choix audacieux, mais aucun n’a porté ses fruits. Une fin de saison en demi-teinte pour l’un des plus grands entraîneurs de l’histoire du club.
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Arsenal sacré champion de premier league après 22 ans d’attente
Arsenal écrit une page dorée de son histoire en Premier League
Le club londonien a enfin levé le trophée tant espéré : Arsenal est officiellement champion d’Angleterre après 22 ans de disette. Le match nul concédé par Manchester City à Bournemouth a scellé mathématiquement le sacre des Gunners, leur offrant une avance de quatre points à une journée de la fin du championnat. Une victoire amère pour les Citizens, qui voient leurs rivaux locaux s’envoler vers la gloire.
Sous la direction de Mikel Arteta, l’équipe a su faire preuve d’une régularité exemplaire, transformant une saison de défis en un parcours historique. Les supporters, souvent éprouvés par des années d’échecs, peuvent enfin célébrer un titre qui marque un tournant dans l’histoire du club.
Une saison marquée par l’efficacité sur coups de pied arrêtés
Le parcours vers le titre d’Arsenal s’est distingué par une maîtrise tactique impressionnante, notamment sur les coups de pied arrêtés. Les Gunners ont battu des records en inscrivant leur 18ᵉ but de la saison sur corner, confirmant leur statut de spécialistes dans ce domaine.
Un exemple frappant de cette efficacité ? Leur victoire cruciale 1-0 contre Burnley, où le centre précis de Bukayo Saka a permis à Kai Havertz de s’imposer dans les airs pour marquer d’une tête puissante. Une performance qui résume à elle seule la détermination et la précision de cette équipe.
La fin d’une ère de déceptions pour les fans des Gunners
Ce titre met un terme à une attente interminable pour les supporters d’Arsenal. Il faut remonter à la saison 2003-2004, celle des mythiques « Invincibles » d’Arsène Wenger, pour retrouver un sacre similaire. Depuis, les Gunners ont connu des années de désillusion, enchaînant les courses au titre avortées face à Manchester City ou Liverpool.
Mais cette saison, tout a changé. Grâce à un collectif soudé et à un leadership visionnaire, Arteta a su guider son équipe vers la victoire, effaçant enfin les souvenirs douloureux des échecs passés.
Un titre remporté avec une journée d’avance
Arsenal a évité le suspense d’un dénouement à la dernière journée. Le faux pas de Manchester City face à Bournemouth, une équipe déjà reléguée, a offert aux Gunners une marge de sécurité de quatre points. Avec un total de 82 points, les Londoniens ont mathématiquement scellé leur victoire, transformant leur dernier match contre Crystal Palace en une fête triomphale.
Une victoire difficile contre Burnley, déjà condamné à la descente, a montré la résilience de cette équipe, capable de s’imposer même dans les moments les plus tendus.
Vers un doublé historique : Premier League et Ligue des champions ?
Avec le titre de Premier League en poche, Arsenal se tourne désormais vers un objectif encore plus ambitieux : un doublé historique en remportant également la Ligue des champions. L’équipe d’Arteta, renforcée par l’arrivée de Declan Rice, a su construire une défense impénétrable et un milieu de terrain dominant.
Les Gunners, désormais intouchables, affronteront le Paris Saint-Germain en finale le 30 mai à Budapest. Une victoire dans cette compétition viendrait consacrer cette génération parmi les plus grandes de l’histoire du football.
Le rêve est à portée de main : après des décennies d’attente, Arsenal pourrait bien écrire une nouvelle page légendaire de son histoire.
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Afrique et nucléaire : vers une nouvelle stratégie énergétique équitable
Afrique et nucléaire : vers une nouvelle stratégie énergétique équitable
À Kigali, en pleine effervescence, le Nuclear Energy Innovation Summit for Africa réunit les plus hautes autorités du continent et des partenaires internationaux. Cette édition marque un tournant : les dirigeants africains y défendent une vision ambitieuse et autonome du nucléaire civil, loin des schémas d’assistance traditionnelle.
Parmi eux, Faure Gnassingbé, président du Togo, a porté haut une idée-force : l’Afrique ne se contente plus de recevoir, elle propose. « Nous ne voulons pas qu’on nous octroie une technologie par charité. Non, nous voulons un partenariat équilibré, un marché où notre voix compte, et une énergie nucléaire gérée par nos propres compétences », a-t-il affirmé devant l’assemblée.
Le nucléaire civil africain : entre ambitions et réalités
Plusieurs pays africains accélèrent leur transition vers le nucléaire civil pour répondre à une demande énergétique en pleine explosion. L’Égypte est en tête avec la construction de sa centrale d’El Dabaa, tandis que l’Afrique du Sud exploite depuis des années la centrale de Koeberg, la seule opérationnelle à ce jour sur le continent.
Selon les données disponibles, de nombreux États africains engagent des discussions avec des acteurs internationaux pour développer des infrastructures nucléaires. L’objectif ? Combler le fossé énergétique et sécuriser un approvisionnement stable, alors que des millions de foyers restent encore privés d’électricité.
L’uranium africain : une richesse sous-exploitée
Le continent regorge de ressources stratégiques, notamment l’uranium, combustible clé des réacteurs nucléaires. Des pays comme le Niger et la Namibie figurent parmi les principaux producteurs mondiaux, exportant ce minerai vers des pays aux industries nucléaires avancées.
Pourtant, malgré cette manne, la dépendance technologique persiste. La conception, la construction et la gestion des centrales nucléaires reposent encore largement sur des partenariats avec des puissances étrangères, souvent pour des durées prolongées et à des coûts élevés.
Former, réguler et financer : les piliers d’une industrie nucléaire souveraine
Les échanges du sommet ont mis en lumière trois défis majeurs pour l’avenir du nucléaire en Afrique. D’abord, la formation : il est impératif de former des générations d’ingénieurs, de techniciens et d’experts en sûreté nucléaire pour piloter ces infrastructures complexes.
Ensuite, la régulation : la création d’autorités de contrôle indépendantes est une condition sine qua non pour garantir la sécurité et la transparence des projets. Enfin, le financement reste un obstacle de taille. Les projets nucléaires, souvent chiffrés en milliards de dollars et étalés sur plus d’une décennie, exigent des mécanismes de financement innovants et des partenariats publics-privés solides.
Les prochaines étapes s’annoncent décisives : finalisation des accords de collaboration annoncés, et lancement de programmes nationaux ambitieux dans plusieurs pays du continent.
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Arsenal sacré champion de premier league après 22 ans d’attente
Arsenal écrit une page dorée de son histoire en Premier League
Le club londonien Arsenal a enfin réalisé son rêve : remporter le titre de Premier League après 22 ans de disette. Une performance qui consacre le travail acharné de l’équipe et de son entraîneur, Mikel Arteta, scellée par un match nul inattendu de Manchester City face à Bournemouth.
Avec une avance mathématique de quatre points à une journée de la fin du championnat, les Gunners peuvent savourer ce triomphe historique. Une victoire qui met fin à des années de déceptions et de rêves inassouvis dans le nord de Londres.
Une saison marquée par l’efficacité et la résilience
La route vers le titre s’est dessinée grâce à une discipline tactique exemplaire et une maîtrise impressionnante des coups de pied arrêtés. Les statistiques parlent d’elles-mêmes : 18 buts marqués en Premier League sur corner, un record qui place Arsenal en tête du football anglais dans ce domaine.
Cette domination s’est illustrée lors d’un match décisif contre Burnley, où le centre de Bukayo Saka a trouvé Kai Havertz pour offrir une victoire 1-0 cruciale à l’Emirates. Un exploit qui a confirmé la capacité des Gunners à performer dans les moments clés.
Retour au sommet après une attente interminable
Ce sacre marque le retour d’Arsenal sur le devant de la scène après des années d’absence. La dernière fois que le club avait remporté le titre remonte à la saison 2003-2004, lorsque les « Invincibles » d’Arsène Wenger avaient réalisé l’exploit de rester invaincus.
Plusieurs générations de supporters ont grandi en attendant ce moment. Grâce à un leadership visionnaire et une équipe résiliente, Arteta a permis à Arsenal de renouer avec la gloire. Une performance qui survient après trois saisons de courses au titre acharnées, mais toujours conclues par des échecs face à la domination de Manchester City et de Liverpool.
Un titre remporté avec panache
En s’adjugeant le titre avec une journée d’avance, Arsenal a évité le stress d’un suspense de dernière minute. Le faux pas de Manchester City, qui n’a pu faire mieux qu’un match nul à Bournemouth, a laissé les Citizens à 78 points, tandis que les Gunners ont terminé avec un total impressionnant de 82 points.
Après une victoire difficile contre Burnley, déjà relégué, le dernier match de la saison s’annonce comme une véritable fête pour le club londonien. Une occasion de célébrer ce titre en beauté lors du déplacement à Crystal Palace.
Un double rêve à portée de main
Avec la Premier League désormais en poche, une question se pose : cette équipe exceptionnelle peut-elle réaliser un doublé historique en remportant également la Ligue des champions ?
Sous la direction de Mikel Arteta, Arsenal a construit des fondations solides, avec un milieu de terrain redoutable mené par Declan Rice et une défense impénétrable. Les Gunners, désormais intouchables, affronteront le Paris Saint-Germain en finale de la Ligue des champions le 30 mai à la Puskás Aréna de Budapest.
Une victoire dans cette compétition couronnerait une saison déjà exceptionnelle et propulserait Arsenal parmi les plus grands clubs de l’histoire du football.
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Arsenal s’empare du titre de champion d’angleterre après le match nul de manchester city
Arsenal sacré champion d’Angleterre pour la première fois depuis 2004 après le nul de Manchester City
Le match nul entre Manchester City et Bournemouth (1-1) a scellé le destin du titre de champion d’Angleterre. Arsenal, en tête du classement, remporte son 14e titre de son histoire sans attendre la dernière journée.
Vingt-deux ans après leur dernier sacre en 2004, les Gunners ont retrouvé le chemin de la victoire en Premier League. Une performance méritoire, portée par une équipe offensive et dynamique sous la direction de l’entraîneur Andoni Iraola. Sans jouer, Arsenal a profité des points perdus par Manchester City, qui a livré une prestation en demi-teinte face à Bournemouth.
Les joueurs d’Arsenal ont pu savourer ce titre historique bien avant le coup d’envoi de la 38e et dernière journée. Leur avance de cinq points était devenue intouchable après la performance des Cherries, qui ont offert aux Gunners un cadeau inespéré.
Le scénario clé : Bournemouth prive City du titre
Menés par un Adrien Truffert en grande forme, les joueurs de Bournemouth ont réalisé un match exceptionnel. Leur but, inscrit en première mi-temps par Eli Junior Kroupi, a marqué un tournant. L’ancien Lorientais a profité d’une passe décisive de Truffert après une course de plus de cinquante mètres pour tromper Gianluigi Donnarumma d’une frappe puissante dans la lucarne (1-0, 39e).
Quelques heures après avoir décliné une convocation en équipe du Portugal pour privilégier l’équipe de France, Kroupi a marqué les esprits avec son treizième but de la saison. Une performance qui a encore renforcé sa réputation de buteur redoutable.
City en difficulté malgré les occasions
Manchester City, favori jusqu’alors, a multiplié les erreurs défensives et manqué de réalisme. Malgré trois occasions en première période, dont un tir de Jérémy Doku repoussé par Petrovic (5e) et une frappe de Haaland contrée par Evanilson, les Citizens n’ont pas réussi à marquer. Pire encore, un but refusé à Antoine Semenyo pour un hors-jeu serré a ajouté à leur frustration (12e).
La seconde mi-temps a vu City revenir avec plus d’agressivité, mais Petrovic a dû réaliser un arrêt crucial sur une tête de Nico O’Reilly (46e). Malgré les entrées en jeu de Savinho, Cherki et Foden (55e), le sursaut n’a pas suffi à renverser la tendance.
Bournemouth, de son côté, a enchaîné les occasions : une reprise d’Evanilson repoussée par Donnarumma (52e), un poteau touché par Rayan (62e), une nouvelle parade décisive de Donnarumma sur une frappe de ce même Rayan (69e), et enfin un poteau heurté par David Brooks en fin de match (89e).
Erling Haaland a bien égalisé dans les arrêts de jeu (90e + 5), mais trop tard pour nourrir l’espoir d’un second but salvateur. Manchester City a donc terminé la saison sur une note amère, laissant filer un titre qui semblait à sa portée.
Pep Guardiola sur le départ ?
Cette défaite a sonné le glas des ambitions de Manchester City pour le titre. Pep Guardiola, qui quitte le club à l’issue de dix saisons riches en succès, devra probablement digérer ce regret. Malgré deux Coupes nationales remportées cette saison, le technicien espagnol n’aura pas réussi à ajouter un nouveau titre de Premier League à son palmarès.
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Nouvel ambassadeur de l’union européenne au Tchad : une mission diplomatique renforcée
Dans un cadre empreint de solennité, le diplomate espagnol Amador Sanchez Rico, récemment nommé ambassadeur de l’Union européenne au Tchad, a officiellement remis ses lettres de créance au chef de l’État, Mahamat Idriss Déby Itno, marquant ainsi le début d’une collaboration diplomatique de trois ans.
L’événement s’est tenu au Palais Toumaï, en présence de Fatimé Aldjineh Garfa, ministre déléguée chargée de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger. L’équipe du représentant européen était également représentée par Sona Jarosova, responsable de la section politique, et Karl Rawert, chef de coopération de la délégation de l’UE au Tchad.
Cette cérémonie officielle ne se limite pas à une simple formalité protocolaire : elle incarne l’engagement renouvelé des deux parties à œuvrer ensemble pour des actions concrètes, au profit des populations tchadiennes. Les échanges bilatéraux visent à approfondir les partenariats dans divers domaines stratégiques, renforçant ainsi les liens historiques entre le Tchad et l’Union européenne.
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Zenaba Adoum Oudah, l’entrepreneure tchadienne qui révolutionne l’innovation locale
Zenaba Adoum Oudah, l’entrepreneure tchadienne qui révolutionne l’innovation locale
Avec une vision audacieuse, cette biologiste et entrepreneure tchadienne se distingue au PROJIACE 2026, incarnant une nouvelle génération d’acteurs économiques déterminés à valoriser les ressources du pays.
À N’Djamena, une figure féminine se démarque dans le paysage entrepreneurial tchadien. Zenaba Adoum Oudah, biologiste de formation et entrepreneure visionnaire, prouve que science, créativité et ambition peuvent coexister harmonieusement.
Fondatrice d’AgriOudah, elle vient d’être récompensée lors du PROJIACE 2026, un programme d’incubation conçu pour accélérer les projets des jeunes entreprises locales. Son parcours, loin des sentiers battus, illustre une volonté farouche de repenser l’économie du Tchad en s’appuyant sur des solutions locales innovantes.
Une enfance baignée par les défis et les solutions locales
Native et élevée à N’Djamena, Zenaba Adoum Oudah a grandi dans un environnement où la nature et l’effort quotidien rythmaient la vie. Cette proximité avec les réalités du terrain a forgé sa sensibilité pour les sciences biologiques, une passion qu’elle a cultivée dès le lycée.
Après l’obtention de son baccalauréat série D, elle poursuit des études en sciences biologiques avant de se spécialiser en infographie et design. Un parcours atypique qui révèle son aptitude à marier rigueur scientifique et expression créative, deux piliers essentiels pour son projet entrepreneurial.
AgriOudah : une réponse aux enjeux agricoles du Tchad
Avec sa structure, Zenaba Adoum Oudah ambitionne de moderniser le secteur agricole tchadien en proposant des solutions adaptées aux besoins locaux. Son objectif ? Réduire la dépendance aux importations tout en valorisant les ressources nationales.
Sa distinction au PROJIACE 2026 n’est pas seulement une reconnaissance de son travail, mais aussi le symbole d’un entrepreneuriat tchadien en pleine mutation. Dans un pays où les jeunes talents peinent souvent à trouver leur place, son parcours montre qu’il est possible de transformer les contraintes en leviers de croissance.
En combinant expertise scientifique et esprit d’innovation, Zenaba Adoum Oudah incarne l’espoir d’une économie tchadienne plus résiliente et dynamique. Son histoire rappelle que les défis d’aujourd’hui peuvent devenir les opportunités de demain.
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Rivalité sanglante dans la forêt de Sambisa entre factions djihadistes
une forêt maudite, théâtre d’un conflit sans merci
Au cœur du Nord-Est du Nigeria, la forêt de Sambisa s’étend sur quelque 60 000 km². Autrefois paradis naturel riche en biodiversité, elle attire aujourd’hui l’attention pour des raisons bien plus sombres. Les animaux sauvages ont cédé la place à deux groupes armés déterminés à en prendre le contrôle, tandis que les forces de sécurité nigérianes tentent de les déloger.
Depuis 2016, deux factions issues de la scission de Boko Haram s’affrontent dans cette zone stratégique : le Groupe sunnite pour la prédication et le djihad (JAS), et la Province d’Afrique de l’Ouest de l’État islamique (PAOEI). Les combats se multiplient, et les dernières informations confirment une intensification des affrontements.
pourquoi la forêt de Sambisa cristallise-t-elle tous les enjeux ?
Avec sa végétation dense et son étendue colossale, la forêt de Sambisa offre une couverture quasi impénétrable. Ces caractéristiques en font un refuge idéal pour les groupes armés, qui y établissent leurs bases arrière et préparent leurs attaques. Les routes de trafic, notamment celles reliant le Nigeria au Niger et au Tchad, passent également à proximité, en faisant une zone convoitée.
Les analystes soulignent que les deux groupes exploitent ces atouts pour étendre leur influence. Malik Samuel, chercheur spécialisé pour Good Governance Africa, explique : « Le JAS a survécu à l’intense pression militaire en s’adaptant, tout comme la PAOEI. Malgré leurs divergences, ces factions conservent une capacité opérationnelle redoutable face aux forces nigérianes et à la Force multinationale mixte. »
des affrontements de plus en plus meurtriers
Les dernières batailles, rapportées par des experts locaux comme Zagazola Makama, confirment l’escalade. Les deux camps revendiquent des victoires, bien que les pertes réelles restent difficiles à vérifier. « Ces déclarations non confirmées reflètent l’ampleur de leur rivalité, qui dépasse désormais leur insurrection contre l’État », précise-t-il dans une analyse récente.
Depuis le début de l’insurrection de Boko Haram en 2009, le conflit a débordé au-delà des frontières du Nigeria, s’étendant au Cameroun, au Niger et au Tchad. Les Nations unies estiment que plus de 40 000 civils ont péri, tandis que plus de 2 millions de personnes ont été déplacées.
stratégies et tactiques : deux approches radicalement différentes
Le JAS est tristement connu pour ses enlèvements, ses pillages et ses attaques aveugles contre les populations civiles. En revanche, la PAOEI mise davantage sur le contrôle territorial, la collecte d’impôts et la mise en place de structures administratives alternatives, bien que son mépris pour la vie humaine n’ait d’égal que sa brutalité.
Les deux factions se disputent notamment les îles du lac Tchad et la forêt de Sambisa, des bastions historiques où elles ont longtemps prospéré. Selon Makama, « les insurgés conservent des réseaux de communication actifs et des capacités logistiques malgré la pression militaire. Ces combats internes pourraient, paradoxalement, affaiblir l’ensemble des groupes djihadistes dans la région. »
quelles conséquences pour les forces de sécurité ?
Les autorités nigérianes et la Force multinationale mixte concentrent leurs efforts sur la lutte contre la PAOEI, ce qui laisse au JAS une marge de manœuvre pour se réorganiser. Taiwo Adebayo, spécialiste de Boko Haram à l’Institut pour les études de sécurité en Afrique du Sud, met en garde : « Il est essentiel de considérer le JAS comme une menace autonome et non comme un simple rival affaibli de la PAOEI. »
Dans une analyse publiée en 2025, il souligne : « Les stratégies de contre-terrorisme doivent être repensées pour prendre en compte cette dualité. Les deux groupes représentent des défis distincts qui nécessitent des réponses adaptées. »
une impasse durable entre les deux factions ?
Les experts, dont Malik Samuel, estiment que la rivalité entre le JAS et la PAOEI pourrait s’enliser dans le temps. « La PAOEI peine à s’imposer dans les zones contrôlées par le JAS, notamment à Barwa, où réside son commandement. Par ailleurs, la proximité des deux groupes dans les îles du lac Tchad rend les confrontations inévitables, car ils se disputent chaque mètre carré de terrain et chaque ressource. »
Cependant, en dehors de ces zones insulaires, le JAS reste en infériorité face à la PAOEI. Cette dernière dispose d’effectifs plus nombreux, d’une meilleure organisation territoriale et d’une expérience accrue, sans compter la présence de combattants étrangers parmi ses rangs.
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Transition énergétique à Dakar : le Sénégal face à ses défis écologiques
Une plateforme majeure pour la transition écologique et énergétique du Sénégal
La quatrième édition de l’Université de l’environnement et de l’énergie a lancé ses travaux ce mardi à Dakar. L’événement, qui se poursuit sur deux jours, rassemble des experts, chercheurs, responsables publics, représentants de la société civile et partenaires techniques. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique cruciale pour le pays, alors que les défis climatiques se multiplient et que l’exploitation des ressources pétrolières et gazières prend de l’ampleur.
Les débats s’articulent autour des enjeux de la transition énergétique et écologique, un sujet devenu central pour l’avenir du Sénégal. La cérémonie d’ouverture, présidée par le Dr Elhadji Ndiaye, représentant le ministre du Pétrole, de l’Énergie et des Mines, a marqué le début des échanges. L’Agence nationale pour les énergies renouvelables (ANER), l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER), des universitaires et plusieurs organisations non gouvernementales y participent activement.
Lors de son discours, le Dr Elhadji Ndiaye a mis en avant le caractère stratégique de cette initiative. « Les questions énergétiques et environnementales ne se limitent plus à des préoccupations sectorielles. Elles constituent désormais des piliers essentiels pour la croissance économique, l’innovation, la création d’emplois et l’amélioration des conditions de vie des populations », a-t-il souligné.
Les travaux de cette édition se déroulent dans un contexte marqué par des défis climatiques accrus. Mamadou Barry, président d’Action Solidarité Internationale et coordonnateur de l’Université de l’environnement et de l’énergie, a insisté sur l’urgence d’agir. « Le Sénégal subit de plein fouet les effets du changement climatique : inondations récurrentes, érosion côtière et pertes agricoles. Il est impératif de repenser nos modèles de développement », a-t-il déclaré.
Un équilibre à trouver entre hydrocarbures et énergies renouvelables
Le coordonnateur de l’événement a également souligné la nécessité de concilier l’exploitation des hydrocarbures avec les engagements climatiques du pays. « Le Sénégal entre dans une nouvelle ère avec la production pétrolière et gazière, mais cela ne doit pas freiner les efforts en faveur des énergies propres et durables », a-t-il averti.
Mamadou Barry a également plaidé pour une implication renforcée des populations locales dans l’élaboration des politiques environnementales. « Les communautés les plus touchées par les effets du changement climatique doivent être au cœur des décisions qui les concernent », a-t-il ajouté. Cette approche vise à garantir une transition juste et inclusive, où aucun citoyen ne serait laissé de côté dans la quête d’un avenir plus durable.
Cette rencontre à Dakar s’impose comme un espace de dialogue et de concertation essentiel pour tracer la voie vers une économie verte et résiliente. Les participants échangeront sur des solutions innovantes pour renforcer la souveraineté énergétique du Sénégal tout en respectant ses engagements climatiques.
Les discussions devraient aboutir à des recommandations concrètes pour accélérer la transition énergétique, renforcer la résilience face aux changements climatiques et intégrer les énergies renouvelables dans le mix énergétique national.