Auteur/autrice : nigeractu

  • Mali : le rôle trouble de Faure Gnassingbé dans la crise sahélienne

    Mali : le rôle trouble de Faure Gnassingbé dans la crise sahélienne

    Mali : le rôle trouble de Faure Gnassingbé dans la crise sahélienne

    Alors que le Togo se présente comme un acteur clé de la médiation en Afrique de l’Ouest, des révélations accablantes émergent des coulisses diplomatiques. Selon des informations exclusives issues de rapports de renseignements américains et de sources diplomatiques, le régime de Faure Gnassingbé aurait secrètement orchestré des négociations entre le capitaine Ibrahim Traoré (IB) et des groupes djihadistes affiliés au JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans). L’objectif avoué ? Faciliter une trêve précaire au Burkina Faso, mais au prix d’une trahison envers le Mali et son dirigeant, le colonel Assimi Goïta.

    En agissant ainsi, Lomé aurait sacrifié la stabilité du Mali pour renforcer son propre poids diplomatique dans la sous-région. Une stratégie risquée qui menace l’unité de l’Alliance des États du Sahel (AES), fondée pour lutter contre le terrorisme.

    Lomé, plaque tournante d’une diplomatie clandestine

    Depuis des années, le Togo mise sur son rôle de médiateur pour masquer ses propres dérives internes. Faure Gnassingbé, héritier d’un régime autoritaire vieillissant, a transformé Lomé en un carrefour d’influences troubles, où se croisent putschistes, groupes terroristes et intérêts géopolitiques. Les services de renseignements occidentaux, notamment la CIA et les agences militaires françaises, documentent depuis des mois des échanges clandestins bien loin des déclarations officielles.

    Le constat est accablant : le Togo ne se limite plus à dialoguer avec les juntes militaires. Il sert désormais de pont entre des États souverains et des organisations terroristes, pourtant classées sur les listes noires internationales.

    Un accord cynique entre djihadistes et putschistes

    Les enquêtes révèlent qu’Faure Gnassingbé aurait orchestré des rencontres secrètes entre des représentants du Burkina Faso et des cadres du JNIM. Le marché conclu est d’une brutalité calculée :

    • Le JNIM réduit ses attaques au Burkina Faso pour permettre au capitaine Ibrahim Traoré de consolider son pouvoir.
    • En échange, le groupe terroriste obtient une liberté de mouvement accrue vers une cible prioritaire : le Mali.

    Mais ce pacte ne s’arrête pas là. Les renseignements américains évoquent une alliance encore plus inquiétante entre le JNIM et le Front de Libération de l’Azawad (FLA), un mouvement rebelle malien. L’objectif ? Affaiblir le colonel Assimi Goïta, jugé trop intransigeant ou trop proche d’autres influences régionales qui gênent les calculs de Lomé.

    Le 25 avril : le jour où le masque est tombé

    Les événements du 25 avril ont révélé l’ampleur de cette trahison. Alors que les forces maliennes subissaient une attaque d’envergure menée par une coalition JNIM-FLA, un communiqué des assaillants a confirmé l’existence de ces accords secrets. Le message était sans ambiguïté :

    « Cette opération ne concerne que Bamako. Le Burkina Faso et le Niger doivent rester en dehors. »

    Plus surprenant encore, les troupes burkinabè et nigériennes sont restées passives ce jour-là, créant un choc parmi les observateurs militaires. Cette inaction n’était pas un hasard, mais le résultat d’un protocole de non-ingérence négocié sous l’égide de Faure Gnassingbé.

    L’Alliance des États du Sahel, censée être un rempart contre le terrorisme, s’est brisée sous la pression de ces manœuvres. La solidarité régionale a cédé la place à une stratégie de division, orchestrée depuis Lomé.

    Les motivations cachées derrière cette stratégie

    Pourquoi Faure Gnassingbé prend-il de tels risques ? Plusieurs facteurs expliquent cette politique dangereuse :

    • La survie politique : En déstabilisant ses voisins, Lomé s’assure qu’aucun modèle de transition démocratique ne réussisse trop bien, tout en se posant en unique sauveur auprès des partenaires internationaux.
    • Le chantage à la sécurité : En entretenant des liens avec le JNIM, le Togo cherche à protéger ses propres frontières nord, même si cela signifie sacrifier le Mali.
    • L’affaiblissement d’Assimi Goïta : Le leader malien, par son refus de compromis, menace la position de Lomé comme acteur régional dominant. Sa chute ou son affaiblissement redonnerait à Faure Gnassingbé un rôle central au détriment de la coopération sahélienne.

    Quand la diplomatie devient un poison

    Les manœuvres de Faure Gnassingbé ont des conséquences désastreuses pour toute la sous-région. En sapant la confiance entre Ibrahim Traoré et Assimi Goïta, Lomé a empoisonné les relations sahéliennes. Comment croire en la solidarité quand un État joue double jeu avec les ennemis de ses voisins ?

    Le JNIM sort renforcé de cette crise. Plus besoin de combattre tous ses adversaires simultanément : il suffit de signer des pactes locaux, validés par un pays complaisant comme le Togo, pour isoler et affaiblir ses cibles une par une.

    Le prix de l’autocratie : un Sahel en feu

    Le régime de Faure Gnassingbé s’enfonce dans une logique d’isolement croissant. En manipulant les groupes terroristes et les juntes militaires, Lomé a détruit toute chance d’une réponse coordonnée face à la menace djihadiste dans le Sahel.

    Les services de renseignements occidentaux ne voient plus en lui un médiateur, mais un acteur déstabilisateur. En cherchant à maintenir son pouvoir à tout prix, Faure Gnassingbé a allumé un incendie dont les flammes pourraient consumer toute la sous-région. Si le Mali devait tomber, la responsabilité en reviendrait en grande partie à Lomé. Et le chaos qui en découlerait n’épargnerait personne, pas même ceux qui croyaient avoir maîtrisé le jeu.

  • Faure Gnassingbé : comment un régime parlementaire cache une dictature au Togo

    Faure Gnassingbé : comment un régime parlementaire cache une dictature au Togo

    Le Togo bascule vers un système politique sous contrôle absolu

    Le Togo a récemment franchi une étape controversée en adoptant une nouvelle Constitution le 19 avril, marquant un tournant inquiétant pour la démocratie dans le pays. En remplaçant son régime semi-présidentiel par un système parlementaire sur mesure, le gouvernement togolais a orchestré une manœuvre constitutionnelle visant à pérenniser le pouvoir de Faure Gnassingbé. Derrière ce changement technique se cache une stratégie claire : transformer la présidence en une fonction symbolique pour mieux concentrer l’autorité entre les mains d’un seul homme.

    Un pouvoir présidentiel vidé de son essence

    Dans cette nouvelle configuration, la présidence de la République togolaise devient une coquille vide, réduite à un rôle décoratif. Les prérogatives traditionnelles du chef de l’État, comme la direction des armées ou la politique étrangère, sont transférées vers un autre poste : celui de Président du Conseil des Ministres. Ce poste, créé et façonné pour Faure Gnassingbé, concentre désormais l’intégralité du pouvoir réel, faisant de lui l’arbitre incontesté de la politique nationale.

    Ce basculement institutionnel n’est qu’une illusion de partage des responsabilités. En réalité, il s’agit d’un subterfuge pour dissimuler une concentration du pouvoir sans précédent. Faure Gnassingbé, qui dirige le Togo depuis 2005 en suivant les traces de son père, s’assure ainsi une emprise totale sur l’État, sans craindre les aléas d’un scrutin populaire.

    La fin de la limitation des mandats : une porte ouverte à l’éternité politique

    Le cœur de cette réforme réside dans l’abolition de facto de la limitation des mandats présidentiels. En instaurant un système où le chef du gouvernement est désigné par une majorité parlementaire acquise, le régime contourne les garde-fous démocratiques. Une assemblée soumise au parti au pouvoir devient le dernier rempart contre l’éternel maintien de Faure Gnassingbé au sommet de l’État.

    Cette modification constitutionnelle offre au Président togolais un avantage décisif : celui de ne plus dépendre du suffrage universel direct. En supprimant l’élection présidentielle au vote populaire, il élimine tout risque de perdre le contrôle du pays. Le Togo s’engage ainsi dans une ère de pouvoir dynastique, où la succession politique se transmet comme un héritage familial.

    Les Togolais exclus du processus décisionnel

    Le grief le plus marquant de cette réforme est la marginalisation radicale des citoyens dans le choix de leurs dirigeants. En adoptant ce système, le peuple togolais est privé de son rôle central : il ne participe plus à l’élection de celui qui gouverne le pays. Les élections deviennent de simples formalités administratives, contrôlées par les appareils politiques en place.

    Le débat démocratique s’efface au profit des arrangements internes, réduisant la démocratie togolaise à une coquille vide. Ce verrouillage politique élimine toute possibilité d’alternance, confirmant que le Togo est désormais dirigé par une dictature constitutionnelle. La Ve République togolaise n’est plus qu’un paravent légal pour maintenir Faure Gnassingbé au pouvoir, indéfiniment, sans aucune contestation possible.

  • Kalidou koulibaly forfait coupe du monde 2026 ? le verdict inquiète le Sénégal

    Kalidou koulibaly forfait coupe du monde 2026 ? le verdict inquiète le Sénégal

    « Avec 30 ans d’expérience sur les terrains, je n’ai jamais été confronté à une blessure aussi grave que celle de Kalidou Koulibaly. » Les propos de Simone Inzaghi, entraîneur d’Al-Hilal, ont secoué tout le Sénégal début avril, alors que la blessure du défenseur emblématique des Lions de la Teranga lors d’un entraînement a été révélée. Forfait pour la finale de la Coupe d’Afrique des nations, disputée le 18 janvier à Rabat, Koulibaly voit désormais sa participation à la Coupe du monde 2026 compromise !

    Un vrai coup dur pour le Sénégal, dont l’équipe, coachée par Pape Thiaw, évolue dans l’un des groupes les plus relevés du Mondial. Les Lions affronteront d’abord l’équipe de France, le 16 juin à New York, avant de défier la Norvège, menée par Erling Haaland, puis l’Irak lors de la troisième journée du groupe.

    kalidou koulibaly : une absence qui pèse lourd pour le Sénégal

    Les examens médicaux réalisés en Espagne ont confirmé l’ampleur des dégâts : Koulibaly souffre d’un hématome sous-cutané dans la cuisse et d’une déchirure musculaire de grade 2. Selon Sport News Africa, son temps de récupération varie entre quatre et huit semaines. Le joueur de 34 ans, ancien de Naples, ne sera donc pas disponible pour les quatre derniers matchs de son club saoudien, Al-Hilal.

    C’est désormais à Pape Thiaw de trancher : intégrera-t-il Koulibaly dans le groupe final de 26 joueurs ? Son leadership et son expérience pourraient s’avérer déterminants pour les Lions. La sélection nationale se prépare dans deux semaines avec deux matchs amicaux contre les États-Unis et l’Arabie saoudite, respectivement les 31 mai et 9 juin à Charlotte et San Antonio. Moussa Niakhaté et Mamadou Sarr ont formé la charnière centrale lors de la finale perdue face au Maroc, mais ce dernier n’évolue plus à Chelsea depuis l’hiver dernier.

  • Le Niger suspend des médias français : une décision pour la stabilité nationale

    Le Niger suspend des médias français : une décision pour la stabilité nationale

    Le Niger suspend des médias français : une décision pour la stabilité nationale

    Depuis le coup d’État de juillet 2023, la junte au pouvoir au Niger, affichant une position critique envers les nations occidentales, notamment la France, a annoncé ce vendredi 8 mai la suspension d’une dizaine de médias français. Cette mesure, expliquée via un communiqué diffusé sur la télévision nationale, vise à prévenir tout contenu susceptible de « mettre gravement en péril l’ordre public ».

    Le chef de la junte militaire du Niger, le général Abdourahamane Tiani, à Niamey, capitale du pays, le 15 février 2025. (- / AFP)

    L’Observatoire national de la communication (ONC) a énuméré les entités médiatiques concernées par cette interdiction. Parmi elles figurent des noms bien connus de l’actu Niger et de la scène internationale : France 24, RFI (Radio France internationale), France Afrique Média, LSI Africa, AFP (Agence France-Presse), TV5 Monde, TF1 Info, Jeune Afrique et Mediapart. Selon le communiqué de l’ONC, ces médias sont suspendus sur l’ensemble du territoire national pour la « diffusion récurrente de contenus susceptibles de mettre gravement en péril l’ordre public, l’unité nationale, la cohésion sociale et la stabilité des institutions de la République ». Cette décision prend effet immédiatement et s’étend aux bouquets satellitaires, aux réseaux câblés, aux plateformes numériques, aux sites internet et aux applications mobiles, impactant ainsi l’accès aux Niger nouvelles pour de nombreux citoyens.

    Il est à noter que RFI et France 24 avaient déjà été interdits quelques jours après le putsch qui a porté la junte au pouvoir. La radio britannique BBC avait également subi une suspension en décembre 2024, illustrant une tendance de la politique nigérienne à restreindre l’information étrangère. Cette Niger actualité s’inscrit dans un contexte régional tendu. Quelques jours avant cette annonce, le Burkina Faso, membre de l’Alliance des États du Sahel (AES) aux côtés du Niger et du Mali, avait également bloqué la diffusion de TV5 Monde, l’accusant de « désinformation et apologie du terrorisme », et avait précédemment suspendu d’autres médias occidentaux. L’annonce de Niamey intervient juste avant un sommet crucial entre la France et plusieurs pays africains, prévu au Kenya, ce qui ajoute une dimension diplomatique significative à cette Niamey actualité.

  • Les aiglonnets du Mali défaits de justesse en match préparatoire pour la can u17

    Les aiglonnets du Mali défaits de justesse en match préparatoire pour la can u17

    Préparatifs pour la CAN U17 : les Aiglonnets du Mali s’inclinent face à l’Ouganda

    Dans le cadre de leur préparation pour la CAN U17, les Aiglonnets du Mali ont essuyé une défaite de justesse à l’occasion d’un match amical contre les jeunes Ougandais. Le score final s’est établi à 1-0 en faveur de l’équipe adverse, lors d’une rencontre disputée à l’annexe du Stade Mohamed V de Casablanca, au Maroc. Cet événement marque une étape clé avant la phase finale du tournoi, prévue du 13 mai au 2 juin.

    Sous la direction du sélectionneur Demba Mamadou Traoré, les joueurs malien ont su montrer un esprit combatif malgré la défaite. Cette rencontre leur offre une occasion précieuse d’analyser leurs points faibles et de peaufiner leur tactique pour les prochains défis. Leur prochain rendez-vous amical, prévu le samedi 9 mai face au Ghana, sera déterminant pour renforcer leur cohésion d’équipe et affiner leur stratégie avant le début de la compétition.

    Les Aiglonnets du Mali en action lors des préparatifs CAN U17

    Les supporters des Aiglonnets gardent l’espoir de voir une évolution positive lors des prochains matchs. Ce match amical, bien que perdu, représente une expérience formatrice pour ces jeunes talents en vue de la CAN U17. L’équipe devra tirer les leçons de cette confrontation pour aborder la compétition continentale avec ambition et détermination.

  • Retour triomphal des supporters sénégalais après l’incarcération au Maroc

    Retour triomphal des supporters sénégalais après l’incarcération au Maroc

    Une libération tant attendue pour trois fans du Sénégal

    Les trois premiers supporters sénégalais détenus au Maroc après les incidents survenus lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) ont atterri ce jeudi à Dakar, accueillis en héros. Abdoulaye Dieng, Ibrahima Diop et Aziz Wade ont foulé le sol sénégalais à 18h25, à bord d’un vol de la Royal Air Maroc, sous les ovations d’une foule en liesse à l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass.

    Ces trois ressortissants figuraient parmi un groupe de 18 supporters interpellés lors de la finale opposant le Sénégal au Maroc. Leur condamnation par la Cour d’appel de Rabat pour des actes de hooliganisme – incluant des troubles à l’ordre public, des jets de projectiles, des dégradations matérielles et des violences envers les forces de l’ordre – avait marqué les esprits.

    Des peines de prison ferme pour trouble à l’ordre public

    Après avoir purgé une peine de trois mois de prison ferme, ils ont été libérés le 18 avril. En revanche, les 15 autres supporters encore détenus au Maroc écopent de peines variant de six mois à un an de prison ferme. Leur retour au Sénégal dépendra donc de l’expiration de leurs condamnations respectives, prévu de manière échelonnée.

    Un accueil chaleureux et des émotions partagées

    Le retour de ces trois supporters a été salué par une foule nombreuse, témoignant du soutien indéfectible des familles et des supporters du Sénégal. Cet événement marque une étape importante pour les familles des détenus, qui espèrent désormais le retour progressif de tous les ressortissants encore incarcérés.

  • Performance des u17 du Mali face à l’Ouganda en préparation can 2026

    Performance des u17 du Mali face à l’Ouganda en préparation can 2026

    les u17 du Mali s’inclinent face à l’Ouganda avant la can 2026

    dans le cadre de leur préparation pour la can u17 2026 au Maroc, les jeunes Aiglonnets du Mali ont connu un départ en demi-teinte en s’inclinant d’un but face à l’Ouganda (0-1). sous la direction de l’entraîneur demba mamadou traoré, l’équipe malienne a montré des séquences prometteuses mais a manqué de réalisme offensif, un point à améliorer d’ici la compétition continentale.

    pour pallier ces lacunes, le staff technique a fixé plusieurs axes de progression :

    • améliorer l’efficacité devant le but dans les deux surfaces de réparation ;
    • renforcer les transitions entre défense et attaque ;
    • optimiser les coups de pied arrêtés ;
    • affiner les automatismes collectifs au sein du groupe.

    chaque joueur, y compris les jeunes talents, aura l’opportunité de se mettre en valeur lors des prochaines séances, tandis que le sélectionneur peaufine ses choix tactiques pour aborder la CAN U17 avec sérénité.

    le prochain test des U17 maliennes aura lieu contre le Ghana le samedi 9 mai 2026. une nouvelle occasion de rebondir et de renforcer la confiance collective avant le coup d’envoi de la compétition.

    performance des u17 du Mali face à l'Ouganda en préparation can 2026

  • Sélectionneur Pape Thiaw dévoile bientôt son expérience à la can Maroc 2025

    Sélectionneur Pape Thiaw dévoile bientôt son expérience à la can Maroc 2025

    Le sélectionneur Pape Thiaw s’apprête à partager son expérience de la CAN Maroc 2025

    Sanctions de la CAF – Cagnotte des supporters : Pape Thiaw réagit

    Le technicien Pape Thiaw, à la tête de l’Équipe du Sénégal de football, a annoncé la publication prochaine d’une vidéo retraçant son premier mandat lors de la Coupe d’Afrique des Nations CAN Maroc 2025. Une initiative qui suscite un vif intérêt parmi les supporters sénégalais.

    Dans un message diffusé sur ses réseaux sociaux, l’entraîneur a qualifié cette expérience de « grande aventure » et promis d’en dévoiler les coulisses. « Plusieurs récits se cachent dans une seule grande histoire. La mienne, je vais vous la raconter », a-t-il déclaré, annonçant le titre de sa future vidéo : « L’Antre du Lion ».

    Ce que les fans sénégalais attendent de cette révélation

    Les supporters des Lions de la Teranga sont particulièrement impatients de découvrir le récit de Pape Thiaw. Ils espèrent y trouver des anecdotes sur les défis sportifs, les moments forts et les émotions vécues au cœur de la sélection nationale. Cette prise de parole du sélectionneur représente une occasion unique d’en apprendre davantage sur sa vision stratégique et son management.

    Cette annonce intervient après une série de déclarations et d’actions du technicien sénégalais, qui continue de marquer l’histoire du football national. Une communication qui renforce l’engagement des supporters envers l’équipe.

    Pourquoi cette vidéo est-elle si attendue ?

    • Transparence : Les fans veulent comprendre les décisions de Pape Thiaw et son approche de la gestion d’équipe.
    • Inspiration : Son parcours peut motiver les jeunes talents et les passionnés de football au Sénégal.
    • Analyse stratégique : Une vision détaillée des choix tactiques et des performances lors de la CAN 2025.

    Restez connectés pour découvrir prochainement la vidéo de Pape Thiaw, qui promet de lever le voile sur une expérience marquante pour le football sénégalais.

  • Voyage de Faure Gnassingbé au Kirghizistan : une escapade géopolitique déconnectée des besoins togolais ?

    Voyage de Faure Gnassingbé au Kirghizistan : une escapade géopolitique déconnectée des besoins togolais ?

    Alors que les familles togolaises peinent chaque jour face à la hausse des prix et aux coupures d’électricité répétées, le président Faure Essozimna Gnassingbé a préféré s’envoler vers Bichkek, la capitale du Kirghizistan. Ce déplacement, loin d’apporter des réponses concrètes aux problèmes économiques nationaux, interroge sur ses véritables motivations. Entre diplomatie floue et manœuvres géopolitiques, cette escapade en Asie centrale laisse un goût de désillusion parmi la population.

    Un voyage perçu comme une fuite en avant

    À Lomé, les attentes sont claires : électricité fiable, emplois durables et accès aux soins. Pourtant, le président a choisi de se rendre dans un pays enclavé de 7 millions d’habitants, bien moins développé que les économies africaines ou moyen-orientales souvent citées en exemple. Sans contrats commerciaux majeurs ni investissements structurants, ce voyage apparaît comme une opportunité manquée pour les citoyens togolais.

    Le Kirghizistan, un choix stratégique ou une diversion ?

    Pour les observateurs avertis, l’intérêt de ce déplacement ne réside pas dans le Kirghizistan lui-même, mais dans les liens avec la Russie. En participant à des rencontres avec l’Union Économique Eurasiatique (UEEA) et l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC), le Togo semble chercher à élargir ses alliances dans un contexte de tensions mondiales. Une diversification géopolitique qui, cependant, pourrait s’avérer risquée pour les partenariats historiques du pays.

    Les promesses d’échanges techniques, comme la modernisation des douanes ou des modèles d’élevage adaptés, restent des mesures marginales face aux besoins urgents du pays. D’autres nations africaines, comme le Sénégal ou la Côte d’Ivoire, misent sur des infrastructures ambitieuses et des partenariats industriels, là où le Togo semble se contenter de solutions à petite échelle.

    L’opacité qui nourrit les critiques

    Le manque de transparence autour de cette visite aggrave son rejet. Pourquoi ce déplacement ? Pourquoi à ce moment précis ? Sans feuille de route publique ni annonces concrètes, cette initiative renforce l’image d’une gouvernance déconnectée, plus préoccupée par les salons diplomatiques que par les réalités sociales du Togo.

    Les citoyens togolais, confrontés à des difficultés économiques croissantes, attendent des actions tangibles, pas des gestes symboliques sans lendemain. Si cette stratégie de diversification ne se traduit pas rapidement par une amélioration du pouvoir d’achat ou un accès stable à l’énergie, elle restera dans l’histoire comme une simple échappatoire.

    Un pari risqué pour l’économie togolaise

    La diplomatie de rupture engagée par Faure Gnassingbé est un pari audacieux, mais il repose sur un pays déjà fragilisé par des années de crise sociale et de développement inégal. Sans résultats immédiats, cette orientation pourrait isoler davantage le Togo de ses partenaires traditionnels, tout en ne garantissant aucune avancée tangible pour sa population.

    Le temps presse : les promesses géopolitiques ne remplacent pas les solutions économiques. Pour les Togolais, l’heure est à l’action, pas aux illusions diplomatiques.

  • Sénégal domine la Tunisie en match de préparation à la can u17

    Sénégal domine la Tunisie en match de préparation à la can u17

    Lors d’un match amical de préparation à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) des moins de 17 ans, l’équipe du Sénégal a remporté une victoire serrée face à la Tunisie. La rencontre, qui s’est tenue au Stade municipal de Hammam Lif, s’est soldée par un score de 1-0 en faveur des « Lionceaux », grâce à un but de Cheikh Omar Sy.

    Cette performance permet à la sélection sénégalaise, dirigée par l’entraîneur Lamine Sané, de poursuivre son parcours préparatoire. Les joueurs se rendront prochainement au Maroc pour parfaire leur entraînement avant le début de la compétition. Leur premier match officiel est prévu le 14 mai à 16h face à l’Afrique du Sud.

    composition des poules de la can u17 2026 au Maroc

    La CAN U17 2026, qui se déroulera du 13 mai au 2 juin au Maroc, verra les équipes réparties en quatre groupes. Voici la répartition des poules :

    • Poule A : Maroc (tenant du titre), Tunisie, Égypte, Éthiopie
    • Poule B : Côte d’Ivoire, Cameroun, Ouganda, République démocratique du Congo
    • Poule C : Mali, Angola, Tanzanie, Mozambique
    • Poule D : Sénégal, Afrique du Sud, Algérie, Ghana
  • Victoire historique des lionceaux du Sénégal face à la Tunisie en amont de la can u17

    Victoire historique des lionceaux du Sénégal face à la Tunisie en amont de la can u17

    Les Lionceaux du Sénégal s’imposent face à la Tunisie avant la CAN U17

    Dans le cadre de leur préparation pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) U17 Maroc 2026, les jeunes joueurs de l’équipe nationale du Sénégal ont remporté un match amical décisif face à la Tunisie. La rencontre, qui s’est tenue au Stade municipal de Hammam Lif, s’est soldée par un score de 1-0 en faveur des Lions de Lamine Sané.

    Pour cette confrontation, le sélectionneur sénégalais a choisi une équipe expérimentée. Assane Sarr, capitaine et gardien de Ndangane FC, a été titularisé dans les buts. Derrière lui, la défense était composée de Cheikh Dieng, Cheikh Thior, Abdourahmane Dièye et Thierno Sow, formant un bloc défensif solide et organisé.

    Une équipe bien structurée pour une victoire méritée

    Au milieu de terrain, le trio Mahamet Ba, Sébastien Nogueira et Ibrahima Sow a assuré l’équilibre et la maîtrise du jeu, tandis que l’attaque était menée par Sega Fall Mbodji, Magueye Niang et Cheikh Omar Sy. C’est d’ailleurs ce dernier qui a inscrit l’unique but du match, offrant ainsi la victoire à son équipe.

    Cette performance a permis aux Lionceaux de gagner en confiance avant le début de leur campagne à la CAN U17. Placés dans le groupe D, les joueurs de Lamine Sané affronteront l’Afrique du Sud le 14 mai à 16 heures au Maroc, dans le cadre de leur premier match continental.

    Une victoire qui marque un pas important pour les ambitions sénégalaises dans cette compétition.

  • Can 2025 : le Sénégal porte l’affaire finale Sénégal-Maroc devant le tas

    Can 2025 : le Sénégal porte l’affaire finale Sénégal-Maroc devant le tas

    Affaire CAN 2025 : le Sénégal engage une nouvelle procédure devant le TAS après la finale Sénégal-Maroc

    Tribunal arbitral du sport TAS

    Le contentieux sportif opposant le Sénégal au Maroc autour de la finale de la CAN 2025 entre dans une phase décisive. La Fédération sénégalaise de football (FSF) a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour contester la décision de la Confédération africaine de football (CAF) d’attribuer le trophée au Maroc sur tapis vert, malgré la victoire sénégalaise 1-0 sur le terrain.

    Un dossier sous haute tension après la finale controversée

    Le 18 janvier 2025, la rencontre opposant les deux nations avait été marquée par des incidents : les joueurs sénégalais avaient quitté le terrain brièvement pour protester contre un penalty accordé au Maroc dans les dernières minutes. Résultat initial : une victoire du Sénégal. Pourtant, le 17 mars, le Jury d’appel de la CAF a inversé cette décision, privant les Lions de la Teranga du titre.

    Face à cette décision jugée inique, la FSF a décidé de saisir le TAS le 25 mars, déclenchant une procédure en deux temps. Le Maroc, mis en cause, dispose jusqu’au 7 mai pour déposer son mémoire de défense. Ce délai marque une étape clé dans ce litige sportif qui s’annonce complexe et prolongé.

    Une procédure écrite avant l’audience orale

    Avant toute audience, les deux parties doivent échanger des mémoires écrits. Le TAS a confirmé avoir bien enregistré l’appel de la FSF. Conformément aux règles, chaque camp dispose de 20 jours pour soumettre ses arguments avant que l’autre partie ne puisse répondre. Une suspension temporaire demandée par le Sénégal a ralenti le processus, retardant l’établissement d’un calendrier précis ou la tenue d’une audience.

    Une fois les mémoires déposés, le TAS constituera un panel arbitral composé de trois membres : un arbitre choisi par le Sénégal, un autre désigné par la défense (regroupant la CAF et le Maroc), et un président neutre nommé par le tribunal. Ce trio examinera ensuite les témoignages oraux avant de rendre son verdict.

    Un délai d’attente qui pourrait s’étendre sur plusieurs mois

    Malgré les promesses du TAS de traiter le dossier avec célérité, les observateurs s’attendent à un délai de plusieurs mois avant une décision finale. Cette procédure écrite suivie d’audiences orales et de délibérations pourrait donc se prolonger bien au-delà de l’été 2025.

    Pendant ce temps, le Sénégal peut légitimement s’interroger sur l’issue de ce conflit, alors que le but de Pape Gueye avait initialement consacré sa victoire. L’arbitrage du TAS déterminera si le trophée lui revient ou si le titre est définitivement attribué au Maroc.

    Les enjeux d’un conflit qui dépasse le cadre sportif

    Cette affaire illustre les tensions récurrentes au sein des instances africaines du football. La FSF a choisi de contester non seulement la CAF, mais aussi la Fédération royale marocaine de football (FRMF), soulignant l’ampleur des désaccords autour de cette finale.

    Alors que les deux nations restent en lice pour les prochaines compétitions internationales, cette procédure pourrait avoir des répercussions durables sur leurs relations sportives et leur crédibilité à l’échelle continentale.