Auteur/autrice : nigeractu

  • Liverpool assure sa place en Ligue des champions après un nul face à Brentford

    Liverpool assure sa place en Ligue des champions après un nul face à Brentford

    Liverpool se qualifie pour la Ligue des Champions grâce à un match nul de la dernière journée contre Brentford

    Liverpool conserve sa place en Ligue des champions avec un match nul contre Brentford

    Liverpool a validé sa qualification pour la Ligue des champions lors de la dernière journée en accrochant un match nul 1-1 face à Brentford à Anfield. Les Reds ont obtenu leur ticket européen grâce à un point glané dans les dernières minutes, scellant ainsi leur présence parmi l’élite du football continental pour la saison à venir.

    Un scénario sous haute tension

    Les hommes d’Arne Slot ont débuté la rencontre avec un objectif clair : décrocher au moins un point pour s’assurer la cinquième place en Premier League. Leur mission a été accomplie dans les dernières secondes de la partie, grâce à une réalisation de Curtis Jones, sur une passe décisive de Mohamed Salah, qui jouait là son dernier match sous le maillot rouge.

    Cependant, le chemin vers cette qualification n’a pas été de tout repos. Brentford a montré des signes de résistance, et c’est Kevin Schade qui a ouvert le score pour les visiteurs, réduisant ainsi l’écart avant la pause. Malgré cette frayeur, Liverpool a su maintenir son avance jusqu’au terme du match, s’appuyant sur une défense solide et une gestion intelligente du jeu.

    Une équipe remaniée pour l’occasion

    L’entraîneur néerlandais a profité de cette rencontre pour effectuer plusieurs changements dans son onze de départ. Alisson Becker a pris place dans les buts, tandis que des ajustements ont été apportés en défense avec l’entrée de Joe Gomez, Milos Kerkez et Giorgi Mamardashvili. Du côté des milieux, Wataru Endo, Jeremie Frimpong et Alexander Isak figuraient parmi les remplaçants disponibles.

    Composition de Liverpool : Alisson, Van Dijk, Konate (Gomez 90′), Szoboszlai, Mac Allister, Salah (Frimpong 73′), Jones, Gakpo, Robertson (Kerkez 72′), Gravenberch (Nyoni 72′), Ngumoha (Wirtz 73′).

    Parmi les joueurs non utilisés figuraient Mamardashvili, Endo, Isak et Chiesa.

    Un match riche en rebondissements

    Dès les premières minutes, Liverpool a montré des intentions offensives, avec une tête puissante d’Ibrahima Konate sur un centre de Robertson. Cependant, Caoimhin Kelleher, de retour à Anfield, a facilement repoussé l’essai. Plus tard, Salah a frôlé l’exploit avec une frappe repoussée par le poteau après un coup franc.

    La première mi-temps s’est terminée sans but, malgré une occasion franche pour Alisson, qui a réalisé un arrêt décisif sur une tentative de Schade à bout portant. En seconde période, Liverpool a repris l’avantage à la 60e minute, grâce à une nouvelle passe décisive de Salah, devenue légende du club. Jones a profité d’un centre millimétré pour inscrire le but de la victoire, scellant ainsi le destin des Reds en Ligue des champions.

    Brentford n’a pas tardé à réagir. Schade a égalisé d’une reprise de volée après une déviation, sous les ovations des supporters présents à Anfield. Le match s’est terminé sur une note tendue, avec des occasions manquées des deux côtés, notamment une parade décisive de Kelleher sur Florian Wirtz et une frappe sur la barre transversale de Dango Ouattara.

    Affluence : 60 325 spectateurs.

    Un adieu émouvant pour les légendes

    Le match a aussi été marqué par les adieux de Mohamed Salah et Andy Robertson, deux piliers du club. Leur remplacement a été salué par une standing ovation des supporters, reconnaissants pour leurs années de loyaux services. Jordan Henderson, ancien capitaine de Liverpool aujourd’hui à Brentford, a également été ovationné à son entrée en jeu.

    Cette qualification en Ligue des champions marque ainsi la fin d’une ère pour plusieurs joueurs emblématiques, tout en ouvrant la voie à de nouvelles ambitions pour le club.

  • Mohamed salah bat le record de passes décisives de liverpool en premier league

    Mohamed salah bat le record de passes décisives de liverpool en premier league

    Mohamed Salah entre dans la légende avec Liverpool en devenant le meilleur passeur de l’histoire en Premier League

    Mohamed Salah célèbre une passe décisive avec Liverpool contre Brentford en Premier League
    Mohamed Salah a délivré une passe décisive contre Brentford dimanche. (Peter Powell/Reuters)

    Le dernier match de Mohamed Salah sous les couleurs de Liverpool restera gravé dans l’histoire du club. L’attaquant égyptien a non seulement marqué son départ avec une passe décisive, mais il a également battu un record historique en Premier League. Ce dimanche contre Brentford (1-1), il a offert le ballon à Curtis Jones pour le but de son équipe, portant son total de passes décisives à 93 en championnat. Un chiffre qui dépasse désormais celui détenu depuis des années par l’icône Steven Gerrard (92).

    Un adieu en apothéose pour Salah à Anfield

    À 33 ans, Mohamed Salah quitte Anfield après 442 matchs disputés avec les Reds. Son bilan avec Liverpool est exceptionnel : 123 passes décisives toutes compétitions confondues, et pas moins de 53 buts en Coupes d’Europe, ce qui fait de lui le meilleur buteur du club dans ces compétitions. Ce record de passes en Premier League s’ajoute à une longue liste de performances remarquables.

    Ce moment historique survient lors de la dernière journée de la saison, un clin d’œil parfait pour clore un chapitre glorieux de sa carrière au club. Salah, déjà adulé par les supporters pour son talent et son engagement, quitte Liverpool en tant que légende absolue.

    Les chiffres clés de la performance de Salah

    • 93 passes décisives en Premier League (record absolu du club)
    • 123 passes décisives toutes compétitions confondues
    • 53 buts en Coupes d’Europe (record du club)
    • 442 matchs joués avec Liverpool
  • Côte d’Ivoire : une réunion clé du GIABA pour renforcer la lutte contre le blanchiment en Afrique de l’Ouest

    Côte d’Ivoire : une réunion clé du GIABA pour renforcer la lutte contre le blanchiment en Afrique de l’Ouest

    Abidjan abrite du 18 au 23 mai 2026 la 45e session de la Commission technique du GIABA, couplée à la 31e réunion du Comité ministériel de cette organisation régionale dédiée à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. L’événement s’ouvre aujourd’hui à Cocody, en présence d’experts, de représentants des États membres de la CEDEAO, de partenaires financiers et d’observateurs internationaux.

    Co-organisée avec la Côte d’Ivoire, cette rencontre s’impose comme un rendez-vous stratégique pour évaluer les avancées et harmoniser les politiques de LBC/FT dans l’espace ouest-africain. Les discussions porteront notamment sur les rapports d’évaluation des États membres, les typologies de risques identifiées par le RTMG, ainsi que les initiatives d’assistance technique mises à disposition des pays participants.

    Renforcement des dispositifs nationaux et coopération sous-régionale

    Le représentant du gouvernement ivoirien, Moussa Sanogo, ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, a réaffirmé l’engagement de la Côte d’Ivoire à renforcer son rôle dans la lutte contre la criminalité financière. « Sous l’impulsion du Président Alassane Ouattara, notre pays a engagé des réformes structurelles pour aligner son dispositif sur les normes internationales du GAFI. Les résultats obtenus, bien que confrontés à l’évolution des réseaux criminels, restent encourageants », a-t-il souligné.

    Il a insisté sur l’importance d’une coopération renforcée entre les États de la sous-région pour faire face aux nouvelles formes de criminalité financière. « Aucun pays ne peut agir seul. Notre efficacité repose sur l’échange d’informations, la confiance mutuelle et une volonté politique constante. Cette lutte est aussi un levier pour le développement économique, la stabilité et la paix en Afrique de l’Ouest », a-t-il déclaré.

    Le ministre a également mis en avant l’assainissement des systèmes financiers comme un impératif pour attirer les investissements et sécuriser les économies nationales et régionales.

    Défis technologiques et transparence financière

    Hafsat Abubakar Bakari, présidente de la Commission technique du GIABA, a salué les progrès de la Côte d’Ivoire dans la modernisation de ses cadres législatifs et la digitalisation des Cellules de Renseignement Financier. Elle a cependant alerté sur les menaces émergentes liées aux technologies comme l’intelligence artificielle générative, les deepfakes ou les identités synthétiques, utilisées par les réseaux criminels pour contourner les procédures classiques de vérification. « Nos outils de détection, nos mécanismes de déclaration et la formation des enquêteurs doivent évoluer pour contrer ces nouvelles stratégies », a-t-elle recommandé.

    Elle a également souligné l’importance de renforcer la transparence des bénéficiaires effectifs des entités juridiques, un enjeu central du troisième cycle d’évaluations mutuelles du GIABA. Tout en saluant les avancées du Burkina Faso, du Mali et du Nigeria, sortis récemment de la liste grise du GAFI, elle a encouragé le GIABA à accompagner la Côte d’Ivoire pour une sortie rapide de cette liste.

    Cette réunion devrait aboutir à des recommandations concrètes pour consolider les mécanismes de prévention, de détection et de répression des flux financiers illicites, dans un contexte marqué par l’intensification des menaces sécuritaires et technologiques en Afrique de l’Ouest.

  • Mohamed salah brille pour son adieu à liverpool malgré la déception du nul face à brentford

    Mohamed salah brille pour son adieu à liverpool malgré la déception du nul face à brentford

    Les adieux de Mohamed Salah à Anfield resteront gravés dans la mémoire des supporters. Sous une pluie de larmes, l’attaquant égyptien, dont la carrière à Liverpool s’achève officiellement, a quitté le terrain la tête haute, malgré un match nul 1-1 face à Brentford. Ce résultat a cependant suffi aux Reds pour décrocher leur qualification en Ligue des champions, concluant la saison à la cinquième place.

    Un record historique et une passe décisive pour clore l’ère salah

    Malgré les spéculations sur une éventuelle mise au repos, Mohamed Salah a été titularisé d’entrée de jeu. L’international de 33 ans n’a pas démérité, même s’il n’a pu ajouter une nouvelle réalisation à son palmarès déjà bien garni. Son coup franc en première période a frôlé l’exploit, mais a heurté le poteau. Il a néanmoins offert sa 93e passe décisive à Liverpool en adressant un centre millimétré à Curtis Jones, qui a ouvert le score avant l’heure de jeu. Ce geste a d’ailleurs permis à Salah de dépasser Steven Gerrard au classement des passeurs décisifs du club en Premier League.

    Les larmes aux yeux, Salah a salué une dernière fois les supporters avant de céder sa place à la 74e minute. Son départ laisse un vide immense au sein de l’effectif des Reds, où il restera comme l’un des plus grands buteurs de l’histoire du club.

    Brentford égalise mais ne change pas la donne

    Les locaux n’ont pas réussi à concrétiser leur avantage malgré une belle résistance. Brentford a égalisé en seconde période grâce à Kevin Schade, auteur d’une reprise de volée depuis le point de penalty. Ce but n’a cependant pas suffi à modifier le classement final, Liverpool conservant sa cinquième place synonyme de qualification européenne.

    Gardien de but et défense : des performances contrastées

    • Alisson Becker (6/10) : Le gardien brésilien a réalisé une parade décisive face à Schade avant la mi-temps, mais n’a pu empêcher l’égalisation adverse. Son dernier match à Anfield s’achève sur une note mitigée, entre une intervention salvatrice et une réalisation encaissée.

    • Curtis Jones (7/10) : Aligné en arrière droit, il a été l’un des meilleurs éléments des Reds en première période. Son centre pour Salah a mené au but, même si son intervention a indirectement contribué à l’égalisation de Brentford. Son avenir à Liverpool reste incertain, mais son match démontre qu’il peut encore briller.

    • Ibrahima Konaté (5/10) : Solide dans les duels aériens, il a écopé d’un carton jaune évitable, rappelant ses limites dans la rigueur défensive. Son contrat arrivant à échéance, son avenir au club est plus que jamais incertain.

    • Virgil van Dijk (6/10) : Le Néerlandais a dominé en défense, mais Liverpool n’a une fois encore pas su préserver ses cages inviolées. Une performance typique pour un défenseur de son calibre, mais frustrante pour les supporters.

    • Andy Robertson (6/10) : Le capitaine écossais, préféré à Kerkez pour son dernier match sous le maillot des Reds, a été solide sans être exceptionnel. Il a été surpris par le centre dévié menant au but de Brentford, mais a reçu une ovation méritée à sa sortie.

    Milieu de terrain : entre dynamisme et frustration

    • Ryan Gravenberch (7/10) : L’un des joueurs les plus en vue de Liverpool, il a multiplié les bonnes interventions en première période. Une frappe lointaine a même frôlé l’ouverture du score, mais sa contribution globale reste positive.

    • Alexis Mac Allister (5/10) : Son intensité est indéniable, mais son manque d’efficacité continue de poser problème. Un tacle dur sanctionné par un carton jaune en fin de match a achevé de ternir son bilan.

    • Dominik Szoboszlai (7/10) : Toujours aussi mobile et technique, il a créé plusieurs occasions, dont une passe décisive pour Gakpo. Sans être parfait, il reste l’un des joueurs les plus inspirants de l’effectif et un sérieux prétendant au titre de meilleur joueur de la saison.

    Attaque : Salah et ses coéquipiers en quête de performance

    • Mohamed Salah (8/10) : Son dernier match à Anfield restera comme un hommage à son talent. Malgré un coup franc manqué, son centre pour Jones a marqué l’histoire du club. Il quitte Liverpool en tant que meilleur passeur décisif de l’histoire du club, devant Steven Gerrard.

    • Cody Gakpo (6/10) : Il a activement participé à la construction des actions offensives, mais une tête ratée sur un centre de Szoboszlai a manqué de lui offrir un but. Son apport reste essentiel pour l’équipe.

    • Rio Ngumoha (7/10) : Le jeune attaquant a montré de belles choses, avec une frappe enroulée qui a frôlé le cadre. Son dernier match en tant que titulaire a confirmé son potentiel, même s’il n’a pas trouvé le chemin des filets.

    Remplaçants et bilan de l’entraîneur

    • Florian Wirtz (6/10) : De retour en forme, l’Allemand a remplacé Ngumoha et a failli offrir le but de la victoire dans les dernières secondes, stoppé par une parade exceptionnelle de Kelleher. Son entrée en jeu a apporté un nouveau souffle à l’attaque.

    • Jeremie Frimpong (5/10) : Entré en cours de jeu, il n’a pas pesé suffisamment sur le match pour influencer la décision.

    • Arne Slot (5/10) : L’entraîneur néerlandais a fait le choix audacieux de titulariser Salah malgré les critiques récentes. Sa décision a été récompensée par une passe décisive, mais des lacunes défensives persistent et devront être corrigées durant l’été.

    Liverpool quitte cette saison avec un goût amer, malgré la qualification en Ligue des champions. Les adieux de Salah et Robertson, couplés à des performances inconstantes, laissent présager une intersaison chargée pour le club.

  • Adieux émouvants et revers anecdotique pour la dernière de Pep Guardiola à Manchester City

    Adieux émouvants et revers anecdotique pour la dernière de Pep Guardiola à Manchester City

    L’atmosphère était chargée d’une émotion rare, ce dimanche après-midi, dans les travées de l’Etihad Stadium. À l’occasion de la réception d’Aston Villa pour la 38e journée de Premier League, le public mancunien s’est réuni pour saluer une dernière fois Pep Guardiola. Après dix saisons marquées par une domination sans partage et une transformation profonde du football britannique, le technicien catalan a dirigé son 593e et ultime match sur le banc des Sky Blues.

    Pep Guardiola n'a pas caché son émotion au moment du remplacement de Bernardo Silva, le joueur qu'il a le plus souvent dirigé. (P. Noble/Reuters)
    Pep Guardiola n’a pas caché son émotion au moment du remplacement de Bernardo Silva, le joueur qu’il a le plus souvent dirigé. (P. Noble/Reuters)

    Avant même le premier coup de sifflet, l’enceinte a vibré au rythme des hommages. Trois tifos monumentaux ont été déployés pour honorer l’entraîneur et deux piliers du vestiaire également sur le départ. Dans un geste de fair-play remarqué, Unai Emery a tenu à remettre personnellement un présent à son homologue lors de la traditionnelle poignée de main d’avant-match.

    Antoine Semenyo, buteur pour l’histoire

    Malgré la solennité de l’événement, Pep Guardiola est resté fidèle à son image de perfectionniste, affichant une concentration extrême tout au long de la partie. Il n’a d’ailleurs laissé paraître aucune joie lorsque Manchester City a ouvert le score à la 23e minute. Sur un corner botté par Tijjani Reijnders et dévié de la tête par Andres Garcia, Antoine Semenyo a trouvé le chemin des filets d’une superbe reprise de volée (1-0).

    Cependant, la carapace du Catalan s’est brisée à deux reprises. Pep Guardiola n’a pu retenir ses larmes lors des sorties de Bernardo Silva (59e), son joueur le plus fidèle avec 460 apparitions sous ses ordres, puis de John Stones (78e). Les deux hommes ont quitté la pelouse sous les acclamations nourries de l’Etihad Stadium, après avoir traversé une haie d’honneur formée par l’ensemble des acteurs du match.

    Une fin de match compliquée pour John Stones

    Pour son dernier acte sous le maillot mancunien, John Stones a connu un après-midi difficile. Le défenseur central a été impliqué sur les deux réalisations d’Ollie Watkins. D’abord en remettant involontairement le ballon dans les pieds de l’attaquant adverse sur un corner (1-1, 47e), puis en se faisant surprendre par un crochet dévastateur du buteur d’Aston Villa, dont la frappe croisée a trompé la vigilance du portier local (1-2, 61e).

    S’ils avaient largement dominé la première période, les Citizens ont semblé marquer le pas physiquement et mentalement après le repos. Il faut dire que l’effectif était privé de plusieurs cadres habituels, Pep Guardiola ayant choisi de laisser Erling Haaland, Gianluigi Donnarumma, Rodri ou encore Marc Guéhi en dehors de la feuille de match. La charge émotionnelle liée à ces multiples adieux a sans doute pesé dans la balance.

    Ce revers final (1-2) reste toutefois anecdotique. Déjà assuré de terminer à la deuxième place du championnat, Manchester City retiendra surtout la fin d’une ère légendaire. Pour les 55 000 supporters présents, l’essentiel était ailleurs : dans la célébration d’un héritage tactique et humain qui marquera à jamais l’histoire du club.

  • Adieux émouvants de Mohamed Salah à Anfield lors du nul de Liverpool contre Brentford

    Adieux émouvants de Mohamed Salah à Anfield lors du nul de Liverpool contre Brentford

    L’émotion était palpable à Anfield alors que Mohamed Salah a fait ses adieux au public de Liverpool lors d’un match nul 1-1 face à Brentford. Pour sa dernière apparition sur cette pelouse mythique, l’attaquant égyptien a marqué l’histoire en devenant le recordman absolu des passes décisives pour le club en Premier League. Malgré une période de tension avec son entraîneur Arne Slot, le joueur de 33 ans a tenu son rang sur l’aile droite, une position qu’il n’a plus quittée depuis 2017.

    Cherchant désespérément à conclure son aventure par un dernier but, Mohamed Salah a vu sa tentative la plus franche, un coup franc magistral, s’écraser sur le montant. Cependant, il a su se montrer décisif en délivrant sa 93e passe décisive sous le maillot rouge, un centre millimétré de l’extérieur du pied pour Curtis Jones, qui a ouvert le score peu avant l’heure de jeu.

    Si Brentford est parvenu à égaliser par l’intermédiaire de Kevin Schade, ce résultat est suffisant pour Liverpool. Ce point permet aux Reds de valider officiellement leur place en Ligue des champions en terminant à la cinquième position du classement. Outre Salah, Andy Robertson a également profité de cette rencontre pour saluer une dernière fois les supporters après une carrière exceptionnelle dans le Merseyside.

    Défense et gardien de but

    Alisson Becker (6/10) : Pour son probable dernier match à domicile, le portier brésilien a été solide, notamment avec une intervention cruciale face à Schade avant la pause. Il ne peut rien sur le but égalisateur des visiteurs.

    Curtis Jones (7/10) : Aligné exceptionnellement au poste de latéral droit, il a brillé par son activité offensive. Récompensé par un but sur une offrande de Salah, il a montré toute sa polyvalence, même s’il est impliqué malgré lui sur le but encaissé suite à un rebond malchanceux.

    Ibrahima Konaté (5/10) : S’il a dominé les débats aériens, le défenseur français a manqué de sérénité au sol, écopant d’un avertissement pour une intervention mal maîtrisée alors que son avenir au club reste incertain.

    Virgil van Dijk (6/10) : Le capitaine néerlandais a livré une prestation autoritaire, bien qu’il regrettera sans doute l’incapacité de son arrière-garde à garder sa cage inviolée une fois de plus.

    Andy Robertson (6/10) : Préféré dans le onze de départ pour ses adieux, l’Écossais a été fidèle à lui-même, combatif et appliqué. Surpris sur le but de Brentford, il a tout de même reçu une ovation vibrante lors de son remplacement.

    Milieu de terrain

    Ryan Gravenberch (7/10) : Très en vue, il a apporté beaucoup de verticalité au jeu des Reds. Ses projections vers l’avant et ses frappes lointaines ont posé de sérieux problèmes à la défense adverse.

    Alexis Mac Allister (5/10) : Malgré un volume de jeu important, l’Argentin a manqué de précision dans le dernier geste. Sa frustration a été visible en fin de match, se traduisant par un carton jaune évitable.

    Dominik Szoboszlai (7/10) : Toujours aussi généreux dans l’effort, il a distribué plusieurs ballons de but. Sa régularité tout au long de la rencontre confirme son statut de pièce maîtresse de l’effectif cette saison.

    Attaque

    Mohamed Salah (8/10) : Le grand protagoniste de l’après-midi. En plus de son record de passes décisives qui le place devant Steven Gerrard, il a été le danger numéro un. Sa maîtrise technique sur l’ouverture du score a rappelé pourquoi il restera une légende du club.

    Cody Gakpo (6/10) : Précieux dans la construction, il est à l’origine de l’action menant au but de Jones. Il aurait pu alourdir le score sans une belle parade défensive sur sa tentative de la tête.

    Rio Ngumoha (7/10) : Le jeune talent a joué sans complexe, multipliant les provocations balle au pied. Sa frappe enroulée qui a frôlé la lucarne témoigne de son immense potentiel.

    Remplaçants et management

    Florian Wirtz (6/10) : Entré pour les vingt dernières minutes, l’Allemand a manqué de peu d’offrir la victoire aux siens dans les ultimes secondes, butant sur un gardien vigilant.

    Jeremie Frimpong (5/10) : Lancé à la place de Salah, il n’a pas réussi à se mettre en évidence durant son temps de jeu.

    Arne Slot (5/10) : L’entraîneur a fait le bon choix en titularisant Salah malgré les tensions récentes. Si l’attaque a fonctionné, il devra impérativement stabiliser une défense qui a encore montré des signes de fébrilité inquiétants.

  • Sénégal : la rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, un tournant politique

    Sénégal : la rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, un tournant politique

    Une alliance politique qui a perdu son souffle

    Depuis des mois, à Dakar, une tension grandissante traversait les cercles politiques et les débats populaires. Le slogan emblématique de la campagne « Diomaye mooy Sonko, Sonko mooy Diomaye » (Diomaye c’est Sonko et Sonko c’est Diomaye, en wolof) avait perdu de son éclat. Les observateurs notaient une transformation subtile mais réelle : « Diomaye n’est plus Sonko », murmurait-on dans les salons comme dans les quartiers. Les désaccords entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko s’étaient multipliés, rendant leur cohabitation au sommet de l’État de plus en plus fragile.

    Les divergences de méthode, les luttes d’influence et les rivalités entre les entourages des deux hommes avaient fini par rendre leur tandem ingérable. La compétition pour le leadership réel au sein du pouvoir avait atteint un seuil critique, laissant présager que l’un des deux devait céder.

    Ousmane Sonko, stratège d’une rupture calculée

    Depuis des semaines, Ousmane Sonko semblait pousser la relation avec Bassirou Diomaye Faye vers un point de non-retour. Le leader du Pastef savait pertinemment qu’il ne pouvait coexister durablement avec un président cherchant à affirmer pleinement son autorité. Pourtant, il tablait sur un avantage stratégique : en cas de confrontation ouverte, son statut de figure historique du mouvement lui garantissait un soutien militant et émotionnel indéfectible.

    Le piège résidait dans cette équation : forcer Diomaye Faye à trancher entre son autorité institutionnelle et la cohésion du Pastef. En restant au gouvernement tout en affichant une autonomie politique croissante, Sonko rendait la situation intenable. Chaque déclaration ambiguë, chaque divergence publique, chaque rappel de son rôle central dans la création du mouvement renforçait la pression sur le chef de l’État.

    En choisissant de le limoger, Bassirou Diomaye Faye a peut-être résolu une partie du problème, mais il a aussi pris un risque majeur. En s’opposant ouvertement à Sonko, il endosse le rôle de celui qui brise le pacte fondateur du Pastef et trahit, aux yeux d’une frange des militants, l’esprit originel du mouvement.

    La cour nouvelle autour de Diomaye Faye : une menace cachée

    Depuis son arrivée au pouvoir, Bassirou Diomaye Faye est entouré d’une nouvelle cour composée d’opérateurs politiques, d’anciens soutiens du régime précédent et de notables opportunistes. Tous lui répètent un message similaire : « C’est vous le président. Vous devez montrer qui commande. »

    Ce discours flatte naturellement l’ego présidentiel, car il correspond à l’architecture institutionnelle sénégalaise. Pourtant, Diomaye Faye aurait tout intérêt à s’interroger sur les véritables motivations de ces nouveaux alliés. Où étaient-ils quand Sonko et lui défiaient le système de Macky Sall ? Où étaient-ils lors des emprisonnements, des répressions sanglantes et des campagnes de dénigrement contre le Pastef ? Beaucoup profitaient alors des avantages d’un système qu’ils dénoncent aujourd’hui avec une ferveur soudaine.

    Ces transfuges politiques savent exploiter les fractures, attiser les rivalités et nourrir les ambitions concurrentes. Leur survie dépend souvent de la division des forces vives. L’histoire politique africaine regorge d’exemples où des mouvements porteurs d’espoir, arrivés au pouvoir, se sont fragilisés de l’intérieur, bien plus par leurs divisions que par l’opposition externe.

    Le danger pour Diomaye Faye est réel : croire que ceux qui l’ont encouragé à écarter Sonko œuvrent pour la solidité de son pouvoir. Beaucoup cherchent peut-être simplement à affaiblir le Pastef pour mieux neutraliser le projet politique qu’il incarnait.

    Le Pastef face à une fracture stratégique

    Désormais, l’affrontement est lancé. Et il pourrait bien tourner à l’avantage d’Ousmane Sonko. Car la réalité politique au Sénégal reste implacable : le Pastef domine le paysage national grâce à une base militante solide, une jeunesse mobilisée et un récit puissant forgé durant les années de lutte contre le régime de Macky Sall. Dans cette dynamique, Sonko demeure la figure centrale.

    Même empêché par la justice et absent des bulletins de vote lors de la présidentielle, c’est autour de lui que s’est construite l’espérance du changement. L’élection de Bassirou Diomaye Faye a été perçue par une partie de l’opinion comme une victoire par procuration d’Ousmane Sonko.

    Certes, le président dispose de la légitimité institutionnelle. Mais Sonko conserve une légitimité populaire et militante redoutable. Dans une confrontation politique ou électorale future, cette donnée pourrait s’avérer décisive.

    Si le Pastef venait à se diviser entre une aile fidèle à Diomaye Faye et une autre acquise à Sonko, rien ne garantit que le président en sortirait vainqueur. De nombreux cadres, élus et militants pourraient se ranger derrière celui qu’ils considèrent encore comme le véritable architecte du mouvement. Bassirou Diomaye Faye manque encore d’un appareil politique autonome suffisamment structuré pour contrebalancer cette influence. C’est là sa principale faiblesse.

    L’héritage politique, victime des ambitions personnelles

    Le drame des héritiers politiques est souvent le même : ils finissent par vouloir exister par eux-mêmes. Aucun président ne peut accepter indéfiniment de jouer les figurants sans autorité.

    Au-delà des individus, c’est la cohérence même du projet du Pastef qui est aujourd’hui remise en question. Le mouvement était né d’une promesse de rupture : gouvernance intègre, souveraineté, justice sociale et restauration de la dignité nationale. Pourtant, les guerres d’ego ont cette fâcheuse tendance à détourner les mouvements politiques de leur mission initiale.

    Le plus ironique dans cette affaire est peut-être que les adversaires du Pastef pourraient en tirer profit, sans même avoir à intervenir.

  • Adieux déchirants à l’Etihad Stadium : Bernardo Silva et Pep Guardiola quittent Manchester City sous les larmes

    Adieux déchirants à l’Etihad Stadium : Bernardo Silva et Pep Guardiola quittent Manchester City sous les larmes

    L’émotion était palpable ce dimanche sur la pelouse de l’Etihad Stadium. Pour le compte de la 38e et ultime journée de Premier League face à Aston Villa, Bernardo Silva a vécu ses derniers instants sous les couleurs de Manchester City. Titularisé pour cet épilogue, le milieu de terrain portugais a quitté le rectangle vert peu avant l’heure de jeu, remplacé par Mateo Kovacic, sous une ovation assourdissante du public mancunien.

    À 31 ans, Silva n’a pu masquer son émotion. Avant de regagner le banc, il a traversé une haie d’honneur spontanée formée par ses partenaires et les joueurs d’Aston Villa. Le point d’orgue de cette sortie restera son étreinte prolongée avec Pep Guardiola. L’entraîneur catalan, qui boucle également son aventure de neuf saisons avec les Sky Blues, est apparu particulièrement marqué, les yeux embués de larmes au moment de serrer son protégé dans ses bras.

    Bernardo Silva a fait ses adieux à l'Etihad Stadium dimanche. (J.Cairnduff/Action images via Reuters)

    Un bilan exceptionnel pour le milieu portugais

    Le départ de Bernardo Silva marque la fin d’une ère. En neuf ans, le métronome portugais aura marqué l’histoire du club avec des statistiques impressionnantes :

    • 460 matches disputés toutes compétitions confondues.
    • 76 buts inscrits.
    • 77 passes décisives délivrées.

    Quelques minutes après ce moment suspendu, un autre cadre de l’effectif a également reçu les honneurs. À la 77e minute, John Stones a lui aussi eu droit à une haie d’honneur pour sa sortie. Le défenseur anglais, arrivé en 2016 simultanément avec Guardiola, quitte également le club à l’issue de cet exercice.

  • Présentation d’un ouvrage sur six décennies de parlementarisme au Tchad

    Présentation d’un ouvrage sur six décennies de parlementarisme au Tchad

    Ce samedi 23 mai 2026, la salle bleue de l’ONAMA a accueilli la cérémonie de lancement de l’ouvrage « L’évolution de la vie parlementaire tchadienne de 1960 à 2020 », signé par Issa Hassana Adoum, ancien membre de l’Assemblée nationale.

    Ce travail de recherche, qui s’étend sur 612 pages et cinq chapitres, offre une analyse détaillée des transformations politiques et institutionnelles du Tchad depuis son indépendance. L’auteur y aborde les jalons majeurs, les obstacles surmontés et les progrès enregistrés au fil des décennies.

    Issa Hassana Adoum souligne que cet ouvrage représente une avancée significative pour l’étude de l’histoire politique tchadienne. Conçu comme une ressource académique, il s’adresse aux universitaires, aux étudiants ainsi qu’aux décideurs, tout en offrant une perspective claire aux futures générations.

    L’auteur précise que ce livre est né de sa thèse de doctorat, enrichie par des années de travaux complémentaires avant sa publication.

    Rédigé en arabe, l’ouvrage a immédiatement capté l’attention des participants, qui ont insisté sur la nécessité de le traduire en français. Cette initiative permettrait d’élargir son accessibilité auprès des chercheurs, des étudiants et du grand public intéressé par l’évolution du système parlementaire au Tchad.

    La soirée s’est conclue par une séance de dédicaces, où Issa Hassana Adoum a échangé avec les invités autour de son travail.

    Fohkalbo Absolon

  • Dernier match de guardiola : pourquoi haaland était absent contre aston villa

    Dernier match de guardiola : pourquoi haaland était absent contre aston villa

    Pourquoi Erling Haaland n’a pas joué lors du dernier match de Pep Guardiola à Manchester City

    Manchester City a aligné une équipe remaniée pour le dernier match de la saison face à Aston Villa, privant ainsi Erling Haaland de titularisation. L’entraîneur espagnol a expliqué cette rotation par la volonté de célébrer une ère tout en préparant les prochaines échéances internationales.

    Une composition symbolique : neuf changements ont été opérés par rapport au onze habituel, une stratégie visant à honorer les joueurs ayant marqué la décennie sous les ordres de Guardiola. « Nous voulons offrir une standing ovation à Bernardo Silva et John Stones », a-t-il déclaré avant le coup d’envoi. Le Catalan a également souligné que la fatigue accumulée par ses troupes justifiait cette rotation.

    Parmi les absents de marque, Haaland, dont l’absence s’explique aussi par sa participation imminente à la Coupe du monde avec la Norvège. Le buteur, auteur de 27 réalisations en Premier League cette saison, est en passe de remporter le Soulier d’or.

    Un hommage aux figures emblématiques

    La formation retenue contre Aston Villa mettait en avant les piliers de l’équipe, dont Silva et Stones, tous deux sur le départ. Leur titularisation s’inscrit dans le cadre d’un adieu symbolique à une génération dorée ayant façonné le football moderne à Manchester.

    La défense a été renforcée avec Ruben Dias, Nathan Aké et Rico Lewis, tandis que Phil Foden a évolué dans un rôle de meneur de jeu. Une équipe conçue pour offrir aux supporters l’occasion de rendre hommage à cette période historique.

    Guardiola a également évoqué la nécessité de gérer la charge physique de ses joueurs, déclarant : « Beaucoup ont été incroyables pour ce club. Aujourd’hui, ils méritent ce temps de jeu. »

    Un geste d’admiration entre entraîneurs

    Avant la rencontre, Unai Emery, manager d’Aston Villa, a offert à Guardiola une réplique du lion de Villa Park, symbole de respect mutuel entre les deux techniciens. « Pour moi, c’est le meilleur entraîneur, mais aussi une personne humble et respectueuse », a-t-il témoigné.

  • Romuald wadagni officiellement investi président du Bénin

    Romuald wadagni officiellement investi président du Bénin

    Une transition solennelle sous le regard des institutions et des voisins

    La cérémonie d’investiture de Romuald Wadagni a débuté par la proclamation officielle des résultats de l’élection présidentielle par la Cour constitutionnelle, réunie en séance solennelle sur l’estrade présidentielle. Après cette étape décisive, l’attention s’est tournée vers le nouveau chef de l’État, invité à prêter serment dans un silence recueilli. Vêtu d’un costume bleu sobre, Romuald Wadagni a levé la main droite, prononçant avec gravité les mots sacrés : « Je jure de respecter et de défendre la Constitution du Bénin, et d’en subir les rigueurs en cas de manquement ». Douze salves d’artillerie ont retenti pour marquer l’importance de ce moment, avant que ne lui soit remis le drapeau national par le chef d’état-major des armées.

    Dans son discours, le nouveau président a réaffirmé son engagement en faveur d’une gouvernance intègre, résiliente et tournée vers l’intérêt général. Il a promis aux citoyens béninois une croissance économique inclusive, où « chaque foyer pourra tirer profit des avancées nationales ». Sur le plan sécuritaire, il a confirmé la détermination de son pays à lutter sans relâche contre le terrorisme, garantissant ainsi la stabilité et la paix intérieure.

    Un événement suivi par les figures historiques et les partenaires régionaux

    L’esplanade du Palais des congrès de Cotonou s’est transformée en un lieu de rassemblement diplomatique. Les anciennes gloires de la nation, Nicéphore Soglo et Thomas Boni Yayi, figuraient parmi les invités d’honneur, aux côtés de seize délégations étrangères. Parmi elles, une représentante du gouvernement français, ainsi que les représentants des pays voisins : le Togo, le Nigeria, le Burkina Faso et le Niger. Les relations avec ce dernier, bien que tendues, ont été évoquées lors de discours axés sur la nécessité d’une collaboration renforcée.

    Romuald Wadagni a saisi cette tribune pour réaffirmer sa vision d’une Afrique de l’Ouest unie face aux défis communs. « Notre destin est indissociable, nous devons œuvrer ensemble », a-t-il déclaré, scellant ainsi un message de solidarité régionale au cœur de son mandat.

  • Max Dowman, la pépite de 16 ans qui révolutionne la Premier League

    Max Dowman, la pépite de 16 ans qui révolutionne la Premier League

    Max Dowman, la pépite de 16 ans qui révolutionne la Premier League

    Le football anglais n’a jamais vu un prodige aussi précoce. À seulement 16 ans, Max Dowman, formé à Arsenal, vient d’entrer dans la légende en devenant le plus jeune joueur de l’histoire à débuter un match de Premier League en tant que titulaire. Un exploit réalisé lors de l’ultime journée de la saison 2025-2026 face à Crystal Palace, sous les yeux médusés des supporters et des observateurs du monde entier.

    Un record qui pulvérise les précédents

    Avec un âge de 16 ans et 144 jours au moment de son entrée en jeu, Dowman a effacé des tablettes le précédent record détenu depuis près de vingt ans par Jose Baxter (Everton, 16 ans et 198 jours en 2008). Une performance d’autant plus remarquée qu’Arsenal, fraîchement sacré champion d’Angleterre, a réservé une haie d’honneur aux nouveaux champions lors de leur arrivée à Selhurst Park.

    Ce match historique marque l’aboutissement d’une saison exceptionnelle pour le jeune milieu de terrain. Formé au club, il a enchaîné les exploits depuis le début de la saison : plus jeune joueur de Premier League à 15 ans et 235 jours en août 2025, plus jeune participant en Ligue des champions à 15 ans et 308 jours en novembre, et plus jeune buteur du championnat à 16 ans et 73 jours en mars face à Everton. Cinq apparitions en Premier League plus tard, il peut désormais brandir le titre de champion d’Angleterre, un parcours que la plupart des joueurs de son âge ne peuvent même pas imaginer.

    Une ascension fulgurante sous l’œil d’Arteta

    Sous la direction de Mikel Arteta, Max Dowman a connu une progression fulgurante. Intégré au groupe professionnel après une préparation impressionnante, il a su saisir sa chance et s’imposer comme l’une des révélations de l’équipe. Son intégration dans le onze de départ lors de la dernière journée n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’un travail acharné et d’une confiance aveugle de son entraîneur.

    Pourtant, malgré ses performances en club, son nom n’a pas été retenu par Thomas Tuchel pour la préparation de l’équipe d’Angleterre en vue de la Coupe du monde 2026. Le sélectionneur a préféré miser sur Ethan Nwaneri, un autre jeune prodige d’Arsenal, laissant le jeune Dowman sur le banc des remplaçants. Une décision qui a pu décevoir ses supporters, mais qui ne remet pas en cause son statut de futur pilier des Gunners.

    L’avenir d’Arsenal entre ses mains

    Alors que l’été s’annonce sous le signe du repos et de la récupération, Max Dowman ne quitte pas pour autant les projecteurs. Avec des talents comme Nwaneri, il incarne l’avenir d’une équipe d’Arsenal résolument tournée vers la jeunesse et l’ambition. Son potentiel et sa maturité précoce en font déjà l’un des joueurs les plus prometteurs du football anglais, et son nom résonne comme une promesse pour les saisons à venir.

    Ce dimanche historique restera à jamais gravé dans les mémoires des supporters des Gunners. Pour Max Dowman, c’est le début d’une carrière qui s’annonce exceptionnelle, et peut-être le premier pas vers une légende en devenir.