Auteur/autrice : nigeractu

  • Visite du président de la caf à Dakar : motsepe tente d’apaiser la crise après la can 2025

    Visite du président de la caf à Dakar : motsepe tente d’apaiser la crise après la can 2025

    visite du président de la caf à Dakar : motsepe tente d’apaiser la crise après la can 2025

    Patrice Motsepe, président de la CAF depuis 2021.
    Football CAN 2025

    Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football (CAF), est en visite officielle à Dakar ce mercredi. Cette démarche survient moins d’un mois après le retrait du titre de champion d’Afrique 2025 au profit du Maroc, une décision qui a suscité une vive émotion au Sénégal.

    Accueilli par le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Fall, il doit s’entretenir avec le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye avant de tenir une conférence de presse à 17h30. Une occasion pour lui de s’exprimer sur les tensions actuelles, notamment l’attribution controversée du trophée à l’équipe marocaine.

    Une mission diplomatique sous haute tension

    Dans un communiqué officiel, la CAF a indiqué que Motsepe effectuerait d’abord une visite symbolique sur l’île de Gorée avant d’être reçu par le président sénégalais. Cette initiative s’inscrit dans une volonté affichée de « travailler ensemble pour développer le football africain », comme l’a annoncé le dirigeant à la fin du mois de mars.

    Cette visite intervient dans un contexte particulièrement tendu. Le 18 mars dernier, le gouvernement sénégalais avait exigé l’ouverture d’une enquête internationale pour « soupçons de corruption » au sein des instances dirigeantes de la CAF. Une accusation que Motsepe a immédiatement rejetée, affirmant que « aucun pays africain n’est traité de manière privilégiée » et soulignant l’indépendance des procédures disciplinaires de l’institution.

    la caf sous le feu des critiques

    La décision de retirer au Sénégal son titre de champion d’Afrique, initialement remporté sur le terrain, a provoqué une vague d’indignation dans le pays. La Fédération sénégalaise de football (FSF) a porté l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui rendra sa décision dans plusieurs mois.

    Cette polémique s’ajoute aux nombreuses critiques envers la CAF, dont les instances sont désormais suspectées d’opacité. Les tensions entre le Sénégal et le Maroc, pays désormais déclaré vainqueur par forfait, alimentent les débats sur la gouvernance du football continental.

    que peut-on attendre de cette visite ?

    Alors que les appels à la transparence se multiplient, la venue de Patrice Motsepe à Dakar pourrait être perçue comme une tentative de désamorcer la crise. Son objectif affiché : rassurer sur l’intégrité de la CAF et présenter des garanties sur la gestion des prochains tournois africains.

    Les observateurs s’interrogent : cette visite suffira-t-elle à apaiser les tensions, ou ne fera-t-elle qu’ajouter des tensions diplomatiques à une situation déjà explosive ? Une chose est sûre : le football africain traverse une période de profonde remise en question.

  • Président de la caf en visite au Sénégal après le retrait de la victoire en can 2025

    Président de la caf en visite au Sénégal après le retrait de la victoire en can 2025

    La CAF en visite officielle au Sénégal après la polémique sur la victoire du Maroc en can 2025

    Patrice Motsepe, président de la Confédération africaine de football (CAF), est en visite à Dakar ce mercredi, près d’un mois après la décision controversée de retirer au Sénégal son titre de champion d’Afrique en faveur du Maroc. Cette annulation, basée sur un forfait présumé, a provoqué une vague d’indignation dans le pays hôte de la finale.

    Une rencontre sous haute tension est attendue entre le dirigeant de la CAF et les autorités sénégalaises, alors que la polémique gagne en intensité. Patrice Motsepe, qui s’est exprimé fin mars sur la nécessité de « renforcer la collaboration pour un football africain solidaire », a atterri dans la nuit du mardi au mercredi à l’aéroport international Blaise Diagne. Il a été accueilli par Abdoulaye Fall, président de la Fédération sénégalaise de football (FSF).

    Un programme chargé pour le président de la CAF à Dakar

    Selon le communiqué officiel de la CAF, la visite de Patrice Motsepe débutera par une étape symbolique : l’île de Gorée, lieu historique et mémoriel de la traite négrière, située face à Dakar. Puis, il sera reçu par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye au palais présidentiel. Enfin, une conférence de presse est prévue à 17h30 (heure locale et GMT), soit 19h30 en France, dans un hôtel de la capitale.

    Une décision de la CAF qui divise le Sénégal

    Le 17 mars, le jury d’appel de la CAF a déclaré le Sénégal « forfait lors de la finale » de la CAN 2025, attribuant ainsi la victoire au Maroc par 3-0 sur tapis vert. Cette décision fait suite à la finale chaotique de janvier à Rabat, où les Lions de la Teranga avaient remporté le match 1-0 sur le terrain, mais où plusieurs incidents avaient émaillé la rencontre. Notamment, des joueurs sénégalais avaient quitté le terrain pendant un quart d’heure, contestant une décision arbitrale controversée.

    Le gouvernement sénégalais, dans un communiqué daté du 18 mars, a réclamé l’ouverture d’une enquête internationale pour « soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes » de la CAF. Patrice Motsepe a alors réaffirmé que « aucun pays n’était traité de manière préférentielle » et a salué « l’indépendance » des procédures disciplinaires de l’institution.

    La Fédération sénégalaise de football a fait appel de la décision devant le Tribunal administratif du sport (TAS), dont l’audience reste à ce jour indéterminée. Cette affaire a suscité de vives réactions au Sénégal, où la polémique prend une dimension politique et sociale.

    Contexte de la finale de la CAN 2025

    • Finale disputée en janvier 2026 à Rabat entre le Sénégal et le Maroc.
    • Victoire initiale du Sénégal 1-0 en prolongation, malgré des incidents en fin de match.
    • Retrait du titre par la CAF le 17 mars, invoquant un forfait du Sénégal.
    • Le Maroc est déclaré vainqueur 3-0 sur tapis vert.
    • Le Sénégal fait appel devant le TAS, sans date de jugement fixée.
  • La disparition de l’imam Mahmoud Barro : un silence préoccupant à Bobo-Dioulasso

    La disparition de l’imam Mahmoud Barro : un silence préoccupant à Bobo-Dioulasso

    Depuis une semaine, une profonde incertitude entoure le sort de l’imam Mahmoud Barro, figure religieuse marquante de Bobo-Dioulasso, la deuxième agglomération du Burkina Faso. Son absence, signalée depuis le 31 mars dernier, génère une vive émotion au sein de la communauté musulmane et de la société civile burkinabè, alimentée par des rumeurs d’enlèvement et l’absence de communication officielle. Cette situation délicate soulève de nombreuses interrogations dans le pays.

    Un calme inhabituel règne dans le quartier de l’imam Barro à Bobo-Dioulasso. Ses proches n’ont eu aucune nouvelle de lui depuis sept jours. Des témoignages concordants émanant de son cercle familial indiquent que le dignitaire religieux aurait été « enlevé » par des individus non identifiés. L’absence de revendication, combinée au calendrier de cette disparition, renforce l’opacité de l’affaire.

    Une vidéo critique comme catalyseur ?

    Jusqu’à récemment, Mahmoud Barro était considéré comme un soutien important des autorités de la Transition. Ses prises de position antérieures en faveur de la junte militaire au pouvoir à Ouagadougou en faisaient un allié stratégique au sein du paysage religieux national.

    Toutefois, cette période de collaboration semble avoir pris fin abruptement suite à la diffusion récente d’une vidéo sur les plateformes numériques. Dans ce document, l’imam s’exprimait avec une fermeté inattendue contre l’avant-projet de loi gouvernemental visant à réguler les pratiques religieuses au Burkina Faso.

    « Il a formulé des inquiétudes légitimes concernant la liberté de culte, mais son discours était particulièrement direct, » a confié une source locale anonyme. « Pour beaucoup, cette intervention a été perçue comme un dépassement des limites par ceux qui ne tolèrent aucune forme de désaccord. »

    Un climat de tension pour les voix critiques au Burkina Faso

    Cette mystérieuse disparition s’inscrit dans un contexte politique et sécuritaire tendu, marqué par une multiplication des signalements d’interpellations arbitraires ou de disparitions forcées à travers le territoire. Le cas de l’imam Barro est d’autant plus frappant qu’il concerne une personnalité qui, jusqu’alors, affichait une certaine conformité avec la ligne officielle.

    Pour le moment, les forces de sécurité n’ont émis aucune déclaration officielle concernant cette affaire. À Bobo-Dioulasso, l’attente se transforme progressivement en une frustration palpable. Les fidèles et diverses organisations de défense des droits humains réclament instamment la transparence et la libération immédiate du religieux, si son éventuelle détention par des services de l’État venait à être confirmée.

    Le Burkina Faso, engagé dans une lutte complexe contre le terrorisme, voit ses équilibres internes fragilisés par ces frictions entre le pouvoir central et certaines figures morales, dès lors que la critique s’invite dans l’espace public. L’affaire Mahmoud Barro pourrait ainsi constituer un enjeu majeur pour la stabilité sociale dans la région des Hauts-Bassins.

  • Le Bayern Munich triomphe au Bernabéu : Kompany analyse l’exploit en Ligue des champions

    Le Bayern Munich triomphe au Bernabéu : Kompany analyse l’exploit en Ligue des champions

    Le Bayern Munich triomphe au Bernabéu : Kompany analyse l’exploit en Ligue des champions

    Le Bayern Munich a réalisé une performance mémorable en s’imposant 2-1 sur la pelouse du Real Madrid, lors du quart de finale aller de la prestigieuse Ligue des champions. L’entraîneur bavarois, Vincent Kompany, a clairement indiqué que son équipe ne se reposerait pas sur cet avantage, visant une approche offensive pour le match retour à domicile afin de sceller leur qualification.

    Après cette victoire du Bayern à l’extérieur, Vincent Kompany, le stratège du club munichois, a partagé son ressenti : « Nous éprouvons une grande satisfaction face à ce dénouement. Remporter une rencontre au mythique stade Santiago Bernabéu, à Madrid, constitue toujours un succès d’une importance capitale. Ce résultat nous offre une base solide pour la suite. » Il a également souligné le respect envers l’adversaire : « Nous avons un profond respect pour le Real Madrid. Leurs joueurs sont exceptionnels, et il est tout à fait naturel qu’ils aient généré des opportunités de but, se montrant particulièrement menaçants par intermittence. »

    Cependant, Kompany a mis en avant la capacité de son équipe à être elle aussi redoutable : « Ce qui prime, c’est notre propre capacité à créer le danger. Ainsi, notre objectif pour le prochain affrontement à domicile sera clairement de l’emporter. Je suis convaincu que, fort de ses prestations tout au long de la saison, notre collectif a mérité le droit de toujours viser la victoire. Nous devrons donc redoubler d’efforts la semaine prochaine. »

  • Au Niger, l’emprise terroriste s’intensifie aux portes de la capitale

    Au Niger, l’emprise terroriste s’intensifie aux portes de la capitale

    La région de Tillabéri, au Niger, est le théâtre d’une dégradation sécuritaire inquiétante, particulièrement visible dans les départements d’Abala et de Filingué. Depuis environ une semaine, des sources locales concordantes rapportent une implantation progressive de groupes armés terroristes. Ces entités profiteraient d’un vide sécuritaire apparent pour étendre leur influence.

    Plusieurs communes, incluant Sanam, Abala, Filingué centre, l’Imanan et Tondikandia, seraient désormais sous la menace de ces combattants. Des rassemblements significatifs sont observés quotidiennement, et des témoignages font état de prêches publics tenus en présence des Forces de défense et de sécurité (FDS), signalant une présence assumée des groupes jihadistes.

    Les populations face à l’angoisse

    Les habitants de ces zones, contactés, décrivent un climat de peur grandissante. « Nous assistons à l’organisation des terroristes devant nos yeux. Les FDS semblent éviter tout engagement direct », a confié un résident sous couvert d’anonymat. Un sentiment d’inaction ou de stratégie d’évitement de la part des autorités est perçu par beaucoup, érodant la confiance envers les forces armées et la gendarmerie.

    Cette situation rappelle douloureusement les épreuves vécues dans l’Anzourou il y a quelques années. L’alerte est d’autant plus vive que Tondikandia se trouve à proximité de Baleyara, à seulement une centaine de kilomètres de Niamey. La capitale elle-même n’est pas épargnée, Hamdalaye, à une vingtaine de kilomètres, étant déjà une zone de passage pour des éléments terroristes. Les départements de Loga (Dosso) et Doutchi, frontaliers de Filingué, sont également touchés par cette dynamique d’expansion.

    Si des zones comme Tillabéri et Torodi, ainsi que certaines parties de Dosso, sont déjà des théâtres d’opérations récurrentes pour les groupes jihadistes, cette extension vers l’est et le sud pourrait, selon des analystes locaux, menacer directement l’accès à Niamey et isoler la capitale du reste du pays.

    Conséquences locales et défis des FDS

    Dans ce contexte de tension élevée, les maires de Filingué centre (Chikal) et de Tondikandia auraient dû se replier vers la ville de Filingué pour des raisons de sécurité. Par ailleurs, le centre de reproduction animale de Toukounous a été la cible d’un pillage complet, tous les animaux ayant été emportés, apparemment en présence des FDS.

    Plusieurs sources locales suggèrent que les militaires, confrontés à un manque de soutien logistique et hiérarchique, privilégieraient la sécurité de leurs troupes plutôt que des engagements risqués sur des terrains défavorables.

    La pression s’étend à Tahoua

    L’alerte à Filingué n’est pas un événement isolé. Dans la région de Tahoua, le département de Birnin N’Konni subit également une forte pression de la part de groupes affiliés à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS/ISSP) et d’autres factions. Ces terroristes y opèrent avec une relative liberté, menant des actions simultanées.

    Des incidents récents ont entraîné une centaine de victimes civiles, selon les bilans locaux. Des infrastructures essentielles comme des boutiques, greniers, pylônes de communication et stations-service ont été incendiées. Des chefs communautaires ont été spécifiquement ciblés, exacerbant le sentiment d’abandon au sein des populations.

    Le risque d’encerclement de Niamey

    Depuis plusieurs mois, les experts en sécurité du Sahel alertent sur la progression des groupes jihadistes (notamment l’ISSP et des éléments liés au JNIM) vers le sud de Tillabéri et vers Dosso. La région de Tillabéri demeure l’une des plus violentes du Sahel central, avec un nombre élevé de pertes civiles et militaires enregistrées en 2025.

    Face à cette escalade, les populations locales lancent des appels pressants aux autorités pour une intervention urgente et coordonnée. « Si aucune mesure rapide n’est prise, nous risquons de perdre ces territoires de manière irréversible », a averti un notable de la zone.

    Les Forces de défense et de sécurité nigériennes ont publié de nombreux communiqués ces derniers mois, faisant état de neutralisations de terroristes et d’opérations aériennes. Cependant, sur le terrain, un décalage persistant est observé entre ces déclarations officielles et le vécu des habitants dans ces zones rurales.

    Pour l’heure, les autorités nigériennes n’ont pas encore formulé de réaction officielle à cette nouvelle alerte concernant Filingué et Abala.

  • Crise des prix en Mauritanie : l’état serre la vis face aux répercussions régionales

    Crise des prix en Mauritanie : l’état serre la vis face aux répercussions régionales

    Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient font craindre une flambée des tarifs alimentaires en Afrique, mais la Mauritanie semble pour l’instant épargnée. Les autorités de Nouakchott ont lancé une offensive sans précédent pour encadrer les prix des denrées essentielles et protéger le pouvoir d’achat des populations.

    Une opération de grande envergure contre la spéculation

    Face à la volatilité des marchés mondiaux, l’État mauritanien a déployé des équipes de surveillance dans la capitale, Nouakchott, avant d’étendre leur action aux autres villes du pays. L’objectif ? Lutter contre les hausses abusives et garantir la stabilité des produits de base comme le riz, l’huile ou encore le sucre. Cette campagne s’articule autour de trois axes principaux :

    • Surveillance accrue des stocks pour éviter les ruptures artificielles
    • Protection renforcée des consommateurs contre les pratiques commerciales déloyales
    • Sanctions immédiates contre les commerçants frauduleux ou ceux tentés par la hausse illégale des prix

    Des commerçants et consommateurs rassurés

    Aissata Bâ, spécialisée dans la vente de produits importés comme le Kadi (bouillon), le jedida (beurre) ou le delia (chocolat), confirme que « les tarifs restent stables pour l’instant ». De son côté, Fatimetou mint Ahmed, une habitante de la capitale, observe que « les prix de l’huile, du riz ou du lait n’ont pas bougé, malgré certaines rumeurs inquiétantes ».

    Mohamed ould Bouh, un commerçant local, abonde dans le même sens : « Le marché est calme, aucune tension n’est perceptible ». Cette situation sereine contraste avec les craintes d’une contagion des tensions régionales, souvent source de hausse des coûts.

    Des mesures dissuasives déjà en action

    Dès la fin du mois de mars, le gouvernement a donné un signal fort en fermant plusieurs commerces et en infligeant des amendes à des dizaines d’établissements pris en flagrant délit de pratiques anticoncurrentielles ou de majoration illégale des prix. Cette fermeté vise à envoyer un message clair : les autorités ne toléreront aucune spéculation.

    En combinant surveillance, répression et communication transparente, la Mauritanie mise sur une stratégie proactive pour éviter une crise des prix qui pourrait fragiliser son économie déjà sous pression. Une approche qui pourrait inspirer d’autres pays de la région.

  • Crise des prix au Mauritanie : les autorités agissent pour stabiliser les marchés

    Crise des prix au Mauritanie : les autorités agissent pour stabiliser les marchés

    Les répercussions des tensions géopolitiques au Moyen-Orient se font sentir jusqu’en Mauritanie, où la flambée des prix des produits alimentaires inquiète les autorités. Pour y faire face, le gouvernement a mis en place un dispositif de surveillance renforcé des marchés afin d’éviter toute hausse abusive des denrées essentielles.

    Cette opération, déployée en priorité à Nouakchott puis étendue aux autres régions, vise plusieurs objectifs : contrôler les stocks, protéger les consommateurs et lutter contre les fraudes. Les équipes chargées de cette mission sillonnent les points de vente pour garantir la stabilité des prix de produits tels que le riz, l’huile ou le sucre.

    Une stabilité des prix confirmée par les acteurs du marché

    Sur le terrain, les professionnels du commerce confirment l’absence de hausse des tarifs pour le moment. Aissata Bâ, spécialiste en marketing alimentaire, précise : « Nous proposons des articles importés comme le Kadi, le jedida ou le delia. Les prix sont maintenus à leur niveau actuel, sans augmentation. »

    De même, Fatimetou mint Ahmed, une consommatrice, atteste que « les denrées de base comme l’huile, le riz, le sucre ou le lait sont restées stables, malgré certaines rumeurs circulant sur une possible inflation. »

    Mohamed ould Bouh, commerçant dans la capitale, ajoute que « le marché reste calme, sans tension ni fluctuation des coûts. »

    Des sanctions ciblées contre les commerçants indélicats

    Les autorités ne laissent aucune marge de manœuvre aux acteurs malveillants. Fin mars, le Premier ministre Mokhtar Ould Diay a annoncé que des dizaines de commerces avaient été fermés et lourdement sanctionnés financièrement pour pratiques anticoncurrentielles et hausses de prix injustifiées.

    Cette politique de fermeté s’inscrit dans une volonté de préserver le pouvoir d’achat des ménages et de garantir l’accès aux produits de première nécessité pour tous. Les contrôles se poursuivent et s’intensifient pour éviter toute dérive des coûts.

  • Mauritanie : surveillance renforcée des prix face aux tensions au moyen-orient

    Mauritanie : surveillance renforcée des prix face aux tensions au moyen-orient

    Les répercussions de la guerre qui secoue le Moyen-Orient ne laissent pas indifférent le marché mauritanien. Face à la menace d’une flambée des prix des denrées essentielles, les autorités de Nouakchott ont décidé de passer à l’action en instaurant un dispositif de contrôle strict sur les tarifs pratiqués par les commerçants.

    Une opération de grande envergure pour stabiliser les prix

    L’objectif principal de cette initiative est clair : éviter que les prix du riz, de l’huile ou encore du sucre ne s’envolent, au risque de fragiliser le pouvoir d’achat des ménages. Ainsi, des équipes dédiées sillonnent actuellement la capitale, Nouakchott, avant d’étendre leur surveillance aux autres zones du pays. Leur mission ? Assurer un suivi rigoureux des stocks disponibles, protéger les consommateurs et éradiquer toute tentative de spéculation ou de fraude.

    Des acteurs du marché rassurants sur la situation

    Plusieurs professionnels du secteur confirment que les prix restent pour l’instant stables. C’est le cas d’Aissata Bâ, spécialisée dans la vente de produits alimentaires importés comme le Kadi (bouillon), le jedida (beurre) ou encore le delia (chocolat). « Nous n’avons procédé à aucune augmentation tarifaire pour le moment », déclare-t-elle. De son côté, Fatimetou mint Ahmed, une consommatrice, partage son observation : « Les prix des denrées de base comme l’huile, le riz, le sucre ou le lait n’ont pas bougé. Malgré certaines rumeurs, le marché reste calme. »

    Mohamed ould Bouh, un commerçant expérimenté, renchérit : « Aucune tension n’est à signaler. Les prix sont stables et le marché fonctionne normalement. »

    Des sanctions exemplaires pour dissuader les abus

    Les autorités mauritaniennes ne tolèrent aucun écart. Depuis le début de l’opération, des commerces en infraction ont été fermés et des amendes infligées. Fin mars, le Premier ministre Mokhtar Ould Diay avait annoncé que des dizaines d’établissements avaient déjà été sanctionnés dans le cadre de cette campagne visant à lutter contre les hausses de prix arbitraires et les pratiques anticoncurrentielles.

    Cette stratégie s’inscrit dans une volonté de préserver la stabilité économique du pays, alors que les incertitudes liées à la situation géopolitique au Moyen-Orient persistent. Les autorités appellent les commerçants à la responsabilité, tout en garantissant aux citoyens une protection contre les abus éventuels.

  • Flambée des prix au moyen-orient : la Mauritanie en alerte

    Flambée des prix au moyen-orient : la Mauritanie en alerte

    Alors que les tensions persistent au Moyen-Orient, les répercussions sur les prix des denrées alimentaires commencent à inquiéter plusieurs pays africains. En Mauritanie, les autorités ont décidé de passer à l’action en instaurant un contrôle strict des tarifs pratiqués sur les produits essentiels.

    Une surveillance accrue des marchés mauritaniens

    Pour éviter toute hausse abusive des prix du riz, de l’huile ou du sucre, des équipes spécialisées ont été déployées dans la capitale, Nouakchott, avant d’étendre leur action à l’ensemble du territoire. Leur mission : veiller à la stabilité des stocks, protéger les consommateurs et traquer les éventuelles fraudes commerciales.

    Des commerçants sous haute surveillance

    Les commerçants sont désormais tenus de respecter des tarifs réglementés. Ceux qui tenteraient d’enfreindre ces règles s’exposent à des sanctions lourdes, allant de la fermeture administrative à des amendes salées. Une fermeté justifiée par la volonté de préserver le pouvoir d’achat des ménages.

    Des prix stables malgré les rumeurs

    Sur le terrain, les acteurs du marché confirment une situation apaisée. Aissata Bâ, responsable marketing pour une gamme de produits importés, assure que « pour l’instant, aucun ajustement de prix n’a été effectué ». De son côté, Fatimetou mint Ahmed, une consommatrice régulière, observe que « les prix des denrées de base restent inchangés, malgré quelques bruits de couloir ».

    Les déclarations des professionnels du commerce vont dans le même sens. Mohamed ould Bouh, un commerçant expérimenté, confirme que « le marché est calme et aucun signe de tension n’est à signaler ».

    Des mesures gouvernementales déjà en vigueur

    Dès la fin du mois de mars, le gouvernement mauritanien a donné le ton en fermant plusieurs commerces en infraction et en infligeant des pénalités financières à ceux qui violaient les règles de fixation des prix. Une campagne qui s’inscrit dans une stratégie plus large visant à lutter contre les pratiques anticoncurrentielles et les hausses de prix injustifiées.

  • Crise des prix au moyen-Orient : la Mauritanie maintient sa stabilité des produits alimentaires

    Crise des prix au moyen-Orient : la Mauritanie maintient sa stabilité des produits alimentaires

    La guerre au Moyen-Orient exerce une pression sur les marchés internationaux, mais la Mauritanie résiste pour l’instant à la hausse des prix des denrées essentielles. Les autorités ont déployé une opération de contrôle renforcé pour éviter toute spéculation sur les produits alimentaires de base.

    Des équipes de surveillance déployées dans tout le pays

    Pour garantir la stabilité des prix, des équipes dédiées, déjà actives à Nouakchott, sillonnent progressivement l’ensemble du territoire. Leur mission ? Surveiller les stocks disponibles, protéger les consommateurs et traquer les fraudes commerciales. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale pour limiter l’impact de la conjoncture internationale sur les prix locaux.

    Des commerçants rassurants sur les prix actuels

    Plusieurs acteurs du marché confirment que les tarifs des produits de première nécessité restent stables. Aissata Bâ, spécialisée dans la vente de produits importés comme le Kadi (bouillon), le Jedida (beurre) ou le Delia (chocolat), déclare : «Pour l’instant, nous n’avons pas augmenté nos prix».

    Fatimetou mint Ahmed, une consommatrice, partage cette observation : «Les prix du riz, de l’huile, du sucre et du lait n’ont pas bougé, malgré quelques rumeurs infondées». Mohamed ould Bouh, commerçant, ajoute que la situation reste calme et qu’aucune tension n’est perceptible sur le marché.

    Des sanctions contre les pratiques abusives

    Les autorités mauritaniennes ne tolèrent aucun manquement. Fin mars, le Premier ministre Mokhtar Ould Diay a annoncé la fermeture de plusieurs commerces et l’application d’amendes à des dizaines d’établissements en infraction. Cette campagne vise à éradiquer les pratiques anticoncurrentielles et à prévenir les hausses de prix injustifiées.

    Grâce à ces mesures, la Mauritanie parvient à contenir la pression inflationniste venue de l’extérieur, préservant ainsi le pouvoir d’achat des ménages.

  • Can 2025 : le Sénégal conteste la décision de la caf sur l’organisation du tournoi

    Can 2025 : le Sénégal conteste la décision de la caf sur l’organisation du tournoi

    Trois semaines après l’annonce controversée de la Confédération africaine de football (CAF) concernant le retrait de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025 au Sénégal, au profit du Maroc, les Lions de la Teranga persistent dans leur combat. Cette décision, motivée par les incidents survenus lors de la finale du 18 janvier dernier à Rabat, a été officiellement notifiée à la Fédération sénégalaise de football ce lundi.

    Une étape cruciale pour le Sénégal, qui va désormais pouvoir saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS) afin de contester cette sanction. Une démarche juridique essentielle pour faire valoir ses droits et espérer récupérer l’organisation du tournoi.

    Le TAS, juge ultime dans ce litige sportif

    Le président de la CAF a confirmé sa confiance dans le TAS pour trancher ce différend. Bien que le calendrier précis des délibérations ne soit pas encore connu, la décision devrait intervenir dans les prochaines semaines. Le processus sera définitif, sans possibilité d’appel pour les parties impliquées, à savoir le Sénégal et le Maroc.

    « Le TAS dispose de toutes les compétences nécessaires pour régler ce type de conflit, avec des arbitres spécialisés et totalement indépendants », a déclaré Me Matthieu Reeb, directeur général du TAS. « Nous comprenons l’impatience des équipes et des supporters à obtenir une réponse rapide. Nous veillerons à ce que la procédure soit menée dans les meilleurs délais, tout en garantissant un procès équitable à toutes les parties. »

  • Can 2025 : le Sénégal lance son appel au tas après la décision de la caf

    Can 2025 : le Sénégal lance son appel au tas après la décision de la caf

    can 2025 : le Sénégal lance son appel au tas après la décision de la caf

    Après un suspens de près d’un mois, la Fédération Sénégalaise de Football a enfin obtenu, juste avant le week-end, la décision motivée du jury d’appel de la Confédération Africaine de Football (CAF). Un document clé pour engager le processus d’appel devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) et contester la décision rendue au profit du Maroc par victoire sur tapis vert.

    Ce délai d’attente a été particulièrement éprouvant pour les Sénégalais, les amateurs de football et les parties prenantes. La CAF a transmis cette décision motivée aux différentes équipes impliquées dans ce litige, dans le but de clore officiellement cette édition de la CAN 2025.