Auteur/autrice : nigeractu

  • Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser

    Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser

    Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser-passer

    • Sa demande d'asile en France a été refusée, le journaliste continue de se cacher en France avec ses proches en attendant la décision du recours qu'il a déposé.
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    l’essentiel Le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo s’est vu refuser sa demande d’asile en France, accusé d’avoir participé au système qu’il dénonce aujourd’hui. Il avait obtenu un laissez-passer pour accéder au territoire français, où il résidait depuis 2024 grâce à l’intervention d’Emmanuel Macron. 

    Il s’agit d’un « signal extrêmement négatif » envoyé à tous ceux qui « veulent lutter contre la propagande russe », selon son avocat. Depuis 2024, le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo avait trouvé refuge en France, après avoir révélé les rouages du système de désinformation russe mené par le groupe paramilitaire Wagner. Il avait bénéficié d’un laissez-passer pour accéder au territoire français, et ce vendredi 10 juillet, sa demande d’asile pour la France a été refusée. 

    À lire aussi : Guerre en Ukraine : Wagner aurait rapporté 2,5 milliards de dollars à la Russie grâce à ses activités en Afrique

    Le journaliste menacé de mort

    Ephrem Yalike-Ngonzo avait été approché fin 2019 alors qu’il travaillait pour plusieurs journaux, et percevait entre quinze et trente euros, soit le quart de son salaire mensuel, à chaque publication d’un article en faveur de l’armée centrafricaine et de ses partenaires russes.

    Ce lanceur d’alerte avait pris la parole en 2024 dans le cadre d’une enquête de Forbidden Stories sur les opérations d’influence russe en Afrique. Visé par des menaces de mort de la part du groupe Wagner, il avait été contraint de fuir son pays peu de temps auparavant. Les révélations d’Ephrem Yalike-Ngonzo ont finalement porté leurs fruits, entraînant des sanctions européennes contre Mikhaïl Prudnikov, l’un des cerveaux de la propagande de Moscou en Centrafrique.

    À lire aussi : Guerre en Ukraine : quand la Russie recrute des anciens agents de la milice Wagner… pour mener des actes de sabotage en Europe

    Ce jeudi 9 juillet, un recours a été déposé devant la Cour nationale du droit d’asile. La décision pourrait être rendue dans un an. En attendant, Ephrem Yalike-Ngonzo continue de se cacher en France avec sa famille. Ses proches, restés en Centrafrique, sont régulièrement interrogés et sommés de révéler son lieu de résidence.

  • Le lanceur d’alerte centrafricain privé d’asile en France malgré son statut

    Le lanceur d’alerte centrafricain privé d’asile en France malgré son statut

    Un journaliste centrafricain en quête de protection se heurte à un refus inesperé

    Portrait d'un homme en situation de clandestinité, espérant une protection en France

    l’essentiel en bref Ephrem Yalike-Ngonzo, journaliste centrafricain ayant exposé les activités du groupe Wagner, se retrouve sans protection après le rejet de sa demande d’asile en France. Malgré un laissez-passer obtenu grâce à l’intervention d’Emmanuel Macron, les autorités françaises ont statué contre lui.

    Un parcours marqué par l’engagement et les dangers

    Ephrem Yalike-Ngonzo, figure médiatique en Centrafrique, a payé un lourd tribut pour ses révélations. Dès 2019, il a été approché par des réseaux pro-russes qui lui offraient des sommes modestes en échange de contenus favorables à l’armée centrafricaine et à ses alliés. Ces pratiques, bien que minimes en apparence, s’inscrivaient dans une stratégie plus large de manipulation de l’information orchestrée par Moscou.

    En 2024, ses témoignages ont contribué à une enquête internationale mettant en lumière les opérations d’influence russe en Afrique. Ces révélations ont eu des répercussions concrètes : Mikhaïl Prudnikov, un responsable clé de cette propagande, a été sanctionné par l’Union européenne. Pourtant, cette victoire pour la transparence s’est transformée en cauchemar personnel pour le journaliste.

    Des menaces concrètes et une fuite nécessaire

    Ses prises de position lui ont valu des menaces de mort de la part du groupe Wagner. Forcé de quitter précipitamment son pays, il a trouvé refuge en France, où il bénéficiait depuis 2024 d’un laissez-passer exceptionnel obtenu après l’intervention directe du président français. Une protection temporaire qui vient de lui être retirée.

    Son avocat dénonce un « signal désastreux » pour tous ceux qui luttent contre la désinformation russe. « Comment encourager les lanceurs d’alerte à parler si leurs efforts ne sont pas protégés ? », s’interroge-t-il. La décision, rendue le 10 juillet, laisse le journaliste dans une situation précaire, contraint de vivre caché avec sa famille.

    Un recours en cours et une incertitude persistante

    Un recours a été déposé le 9 juillet devant la Cour nationale du droit d’asile. La procédure pourrait s’étendre sur une année entière. En attendant, le journaliste et ses proches, restés en Centrafrique, subissent des pressions constantes. Des interrogatoires répétés sont organisés pour tenter de localiser son nouveau lieu de résidence.

    Cette affaire soulève des questions sur la fiabilité des promesses de protection pour les lanceurs d’alerte, surtout dans un contexte géopolitique tendu où la désinformation devient une arme de guerre.

  • Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser

    Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser

    Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser-passer

    • Sa demande d'asile en France a été refusée, le journaliste continue de se cacher en France avec ses proches en attendant la décision du recours qu'il a déposé.
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    l’essentiel Le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo s’est vu refuser sa demande d’asile en France, accusé d’avoir participé au système qu’il dénonce aujourd’hui. Il avait obtenu un laissez-passer pour accéder au territoire français, où il résidait depuis 2024 grâce à l’intervention d’Emmanuel Macron. 

    Il s’agit d’un « signal extrêmement négatif » envoyé à tous ceux qui « veulent lutter contre la propagande russe », selon son avocat. Depuis 2024, le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo avait trouvé refuge en France, après avoir révélé les rouages du système de désinformation russe mené par le groupe paramilitaire Wagner. Il avait bénéficié d’un laissez-passer pour accéder au territoire français, et ce vendredi 10 juillet, sa demande d’asile pour la France a été refusée. 

    À lire aussi : Guerre en Ukraine : Wagner aurait rapporté 2,5 milliards de dollars à la Russie grâce à ses activités en Afrique

    Le journaliste menacé de mort

    Ephrem Yalike-Ngonzo avait été approché fin 2019 alors qu’il travaillait pour plusieurs journaux, et percevait entre quinze et trente euros, soit le quart de son salaire mensuel, à chaque publication d’un article en faveur de l’armée centrafricaine et de ses partenaires russes.

    Ce lanceur d’alerte avait pris la parole en 2024 dans le cadre d’une enquête de Forbidden Stories sur les opérations d’influence russe en Afrique. Visé par des menaces de mort de la part du groupe Wagner, il avait été contraint de fuir son pays peu de temps auparavant. Les révélations d’Ephrem Yalike-Ngonzo ont finalement porté leurs fruits, entraînant des sanctions européennes contre Mikhaïl Prudnikov, l’un des cerveaux de la propagande de Moscou en Centrafrique.

    À lire aussi : Guerre en Ukraine : quand la Russie recrute des anciens agents de la milice Wagner… pour mener des actes de sabotage en Europe

    Ce jeudi 9 juillet, un recours a été déposé devant la Cour nationale du droit d’asile. La décision pourrait être rendue dans un an. En attendant, Ephrem Yalike-Ngonzo continue de se cacher en France avec sa famille. Ses proches, restés en Centrafrique, sont régulièrement interrogés et sommés de révéler son lieu de résidence.

  • Refus d’asile pour un lanceur d’alerte ayant dénoncé les activités de Wagner en Centrafrique

    Refus d’asile pour un lanceur d’alerte ayant dénoncé les activités de Wagner en Centrafrique

    Un journaliste centrafricain, lanceur d’alerte contre Wagner, essuie un refus d’asile en France

    • Le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo, menacé pour ses révélations, attend la décision sur son recours en France.

    Le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo, dont les révélations ont mis en lumière les agissements du groupe Wagner en Centrafrique, se retrouve aujourd’hui dans une situation précaire après le rejet de sa demande d’asile en France.

    Depuis son arrivée en France en 2024, Ephrem Yalike-Ngonzo vivait sous la protection d’un laisser-passer obtenu grâce à l’intervention du président français. Son combat ? Dénoncer le système de désinformation russe orchestré par le groupe Wagner, dont les activités en Centrafrique ont été exposées au grand jour. Pourtant, malgré les risques encourus et les menaces de mort proférées à son encontre, les autorités françaises ont décidé de lui fermer les portes de l’asile.

    Un parcours semé d’embûches

    Recruté dès 2019 par les réseaux d’influence russes, Yalike-Ngonzo percevait une rémunération dérisoire pour rédiger des articles en faveur de l’armée centrafricaine et de ses alliés. Son salaire, alors compris entre 15 et 30 euros par article, représentait à peine un quart de ses revenus habituels. Ce n’est qu’en 2024, lors d’une enquête approfondie menée avec des partenaires internationaux, qu’il a choisi de briser le silence. Ses témoignages ont permis de lever le voile sur les mécanismes de propagande déployés par Wagner, conduisant à l’adoption de sanctions européennes contre l’un de ses principaux instigateurs, Mikhaïl Prudnikov.

    Une décision contestée et des menaces persistantes

    Le refus de l’asile en France est perçu comme un « signal alarmant » par ses défenseurs. Son avocat dénonce une décision qui risque d’entraver la lutte contre les campagnes de désinformation orchestrées par des régimes autoritaires. Yalike-Ngonzo a immédiatement déposé un recours devant la Cour nationale du droit d’asile, une procédure qui pourrait s’étendre sur plus d’un an. D’ici là, il reste caché avec sa famille, tandis que ses proches en Centrafrique subissent des pressions régulières pour révéler sa cachette.

  • Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser

    Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser

    Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser-passer

    • Sa demande d'asile en France a été refusée, le journaliste continue de se cacher en France avec ses proches en attendant la décision du recours qu'il a déposé.
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    l’essentiel Le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo s’est vu refuser sa demande d’asile en France, accusé d’avoir participé au système qu’il dénonce aujourd’hui. Il avait obtenu un laissez-passer pour accéder au territoire français, où il résidait depuis 2024 grâce à l’intervention d’Emmanuel Macron. 

    Il s’agit d’un « signal extrêmement négatif » envoyé à tous ceux qui « veulent lutter contre la propagande russe », selon son avocat. Depuis 2024, le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo avait trouvé refuge en France, après avoir révélé les rouages du système de désinformation russe mené par le groupe paramilitaire Wagner. Il avait bénéficié d’un laissez-passer pour accéder au territoire français, et ce vendredi 10 juillet, sa demande d’asile pour la France a été refusée. 

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    Le journaliste menacé de mort

    Ephrem Yalike-Ngonzo avait été approché fin 2019 alors qu’il travaillait pour plusieurs journaux, et percevait entre quinze et trente euros, soit le quart de son salaire mensuel, à chaque publication d’un article en faveur de l’armée centrafricaine et de ses partenaires russes.

    Ce lanceur d’alerte avait pris la parole en 2024 dans le cadre d’une enquête de Forbidden Stories sur les opérations d’influence russe en Afrique. Visé par des menaces de mort de la part du groupe Wagner, il avait été contraint de fuir son pays peu de temps auparavant. Les révélations d’Ephrem Yalike-Ngonzo ont finalement porté leurs fruits, entraînant des sanctions européennes contre Mikhaïl Prudnikov, l’un des cerveaux de la propagande de Moscou en Centrafrique.

    À lire aussi : Guerre en Ukraine : quand la Russie recrute des anciens agents de la milice Wagner… pour mener des actes de sabotage en Europe

    Ce jeudi 9 juillet, un recours a été déposé devant la Cour nationale du droit d’asile. La décision pourrait être rendue dans un an. En attendant, Ephrem Yalike-Ngonzo continue de se cacher en France avec sa famille. Ses proches, restés en Centrafrique, sont régulièrement interrogés et sommés de révéler son lieu de résidence.

  • Diplomatie parallèle : Niamey et la grande mosquée de Paris, un jeu d’ombres franco-nigérien

    Diplomatie parallèle : Niamey et la grande mosquée de Paris, un jeu d’ombres franco-nigérien

    Une audience discrète aux enjeux bien plus larges que la religion

    La rencontre entre Hamadou Saley, chargé d’affaires de l’ambassade du Niger en France, et Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, n’est pas un simple échange protocolaire. Derrière les discours sur la collaboration culturelle ou religieuse, se profile une manœuvre politique audacieuse : contourner le blocage diplomatique entre Niamey et Paris en exploitant les réseaux confessionnels français.

    Un régime à la recherche d’une issue

    Depuis les tensions politiques à Niamey et la dégradation progressive des relations bilatérales avec la France, les canaux officiels sont au point mort. Expulsions de diplomates, discours souverainiste et suspension des accords ont verrouillé toute communication directe. Pourtant, les impératifs économiques et géopolitiques rappellent cruellement au Niger qu’il ne peut se permettre une rupture totale avec son ancien partenaire. Comment renouer le dialogue quand la porte du Quai d’Orsay reste obstinément close ?

    La religion comme levier de réinsertion

    C’est ici que la diplomatie parallèle entre en jeu. En s’adressant à la Grande Mosquée de Paris, institution à la fois symbolique et influente, le Niger tente une approche indirecte. Le message est clair : si les autorités françaises refusent un dialogue officiel, les structures musulmanes françaises pourraient servir de relais. Une stratégie risquée, mais qui répond à une logique implacable : trouver une issue là où l’État français refuse de l’offrir.

    La Grande Mosquée de Paris, par son poids historique et ses liens avec l’État français, représente une porte d’entrée dans l’espace public hexagonal. Pour Niamey, s’y engouffrer est une façon de contourner le boycott institutionnel et de faire entendre sa voix sans passer par les canaux traditionnels.

    Une stratégie aux contradictions troublantes

    Cette manœuvre pose un paradoxe criant. D’un côté, le gouvernement nigérien dénonce avec virulence toute ingérence étrangère et clame sa volonté d’indépendance. De l’autre, il instrumentalise une institution religieuse française pour tenter de restaurer un dialogue indirect avec Paris. Une approche qui frise l’hypocrisie politique.

    Peut-on vraiment séparer les projets religieux des ambitions géopolitiques ? La frontière devient floue lorsque la foi sert de prétexte à une normalisation politique déguisée. Si le Niger aspire à des relations apaisées avec la France, cela doit se faire dans la transparence, via les canaux diplomatiques légitimes, et non en exploitant les sensibilités communautaires.

  • François Silibi intègre l’Assemblée nationale béninoise en remplacement de Louis Vlavonou

    François Silibi intègre l’Assemblée nationale béninoise en remplacement de Louis Vlavonou

    François Silibi intègre l’Assemblée nationale béninoise en remplacement de Louis Vlavonou

    François Silibi a officiellement pris ses fonctions de député ce vendredi 10 juillet 2026 à l’Assemblée nationale du Bénin. Il succède à Louis Vlavonou, dont le départ vers le Sénat s’est accompagné de son statut de membre de droit, découlant de ses anciennes responsabilités à la tête de l’institution.

    Assemblée nationale du Bénin
    L’Assemblée nationale du Bénin a accueilli son nouveau député lors d’une séance plénière à Porto-Novo.

    Un député issu de la même circonscription

    François Silibi, né en 1982 et originaire d’Ifangni comme son prédécesseur, rejoindra les bancs de l’Assemblée nationale pour représenter cette circonscription au sein de la 10ᵉ législature. Professeur d’anglais de formation, il incarne cette continuité territoriale tout en apportant une nouvelle voix aux débats parlementaires.

    Son installation officielle s’est concrétisée à l’issue d’une séance plénière tenue au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, marquant ainsi le début de son engagement politique dans la chambre basse du pays.

    Un mandat jusqu’en 2033

    François Silibi occupera le siège laissé vacant par Louis Vlavonou jusqu’à la fin de la législature en cours, prévue pour février 2033. Son élection s’inscrit dans la logique de succession au sein de la circonscription d’Ifangni, renforçant ainsi la représentation locale à l’échelle nationale.

    Ancien suppléant du président sortant de l’Assemblée nationale, il a fait ses premiers pas en tant que parlementaire, succédant à un élu dont le parcours au Sénat s’ouvre désormais à partir du 30 juillet 2026. Cette transition illustre la dynamique politique actuelle du Bénin, où les mandats s’enchaînent selon les règles constitutionnelles.

  • Un nouveau chapitre parlementaire au Bénin : François Silibi entre en fonction

    Un nouveau chapitre parlementaire au Bénin : François Silibi entre en fonction

    Un nouveau chapitre parlementaire au Bénin : François Silibi entre en fonction

    Le parlement béninois accueille un nouveau membre : François Silibi a officiellement pris ses fonctions à l’Assemblée nationale ce vendredi 10 juillet 2026. Il succède à Louis Vlavonou, qui a délaissé son siège de député pour rejoindre le Sénat en tant que membre de droit, fort de son parcours en tant qu’ancien président de l’Assemblée nationale.

    Assemblée nationale du Bénin Photo: @LSI Africa

    La cérémonie d’investiture du nouveau député s’est déroulée dans l’enceinte du Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, à l’issue d’une séance plénière marquante.

    Né en 1982, François Silibi, professeur d’anglais de profession, partage ses origines avec Louis Vlavonou, étant également natif d’Ifangni. Il aura désormais la responsabilité de représenter cette circonscription au sein de la 10ᵉ législature de l’Assemblée nationale du Bénin.

    Cette installation marque l’entrée officielle de François Silibi au sein de l’institution parlementaire. Il est désormais en charge de poursuivre le mandat laissé vacant par Louis Vlavonou, jusqu’à l’achèvement de la législature, dont le terme est fixé en février 2033.

    En tant que suppléant de l’ancien président de l’Assemblée nationale, François Silibi fait ainsi ses premiers pas en tant que parlementaire. Cette opportunité découle directement de la démission de l’ancien agent de la douane à la retraite, Louis Vlavonou, qui s’apprête à siéger à la chambre haute à partir du 30 juillet prochain, en qualité de membre de droit.

  • Bénin: François Silibi fait son entrée au parlement en remplacement remplace de Louis Vlavonou

    Bénin: François Silibi fait son entrée au parlement en remplacement remplace de Louis Vlavonou

    Bénin

    Bénin: François Silibi fait son entrée au parlement en remplacement remplace de Louis Vlavonou

    François Silibi a officiellement fait son entrée à l’Assemblée nationale ce vendredi 10 juillet 2026. Il succède à Louis Vlavonou, qui a quitté son siège de député après son entrée au Sénat en qualité de membre de droit, en raison de ses anciennes fonctions de président de l’Assemblée nationale.

    Edouard Djogbénou
    Edouard Djogbénou
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    Assemblée nationale du Bénin Photo: @LSI Africa
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    La cérémonie d’installation du nouveau député s’est déroulée à l’issue de la séance plénière tenue au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo ce jour.

    Né en 1982, François Silibi est professeur d’anglais. Originaire d’Ifangni, comme Louis Vlavonou, il représentera désormais cette circonscription au sein de la 10ᵉ législature.
    Avec cette installation, François Silibi devient officiellement député à l’Assemblée nationale et poursuivra le mandat laissé vacant par Louis Vlavonou jusqu’au terme de la législature, prévu en février 2033.

    Suppléant de l’ancien président de l’Assemblée nationale, François Silibi a fait son baptême en qualité de parlementaire. Il bénéficie ainsi de la démission de l’ex agent de la douane à la retraite qui va siéger à partir du 30 juillet prochain au sein de la chambre haute en qualité de membre de droit.

  • Todibo veut rejoindre l’OM : un couac à signaler pour le joueur formé au Toulouse FC

    Todibo veut rejoindre l’OM : un couac à signaler pour le joueur formé au Toulouse FC

    Une saison seulement après son transfert définitif à West Ham, Jean-Clair Todibo est parti pour changer d’air. Les Hammers ont été relégués en Championship au terme de cette saison 2025/2026. De quoi pousser l’international français aux deux capes avec l’équipe de France à se pencher sur d’autres solutions pour son avenir. Et pourquoi pas l’OM ?

    Dans le jeu du DS, rubrique du Winamax FC, Benoît Trémoulinas se projetait sur une éventuelle signature de Jean-Clair Todibo à l’Olympique de Marseille. « Il descend avec West Ham. En prêt, tu ne peux pas l’acheter. Je pense que lui aussi a envie de se relancer, pourquoi pas l’OM. Il serait en France, visibilité aussi pour revenir en équipe de France. Moi je trouve ça cohérent».

    C’est l’information communiquée par le journaliste Pablo Oliveira sur son compte X ces dernières heures. Selon ses sources, Jean-Clair Todibo émettrait le souhait de quitter le London Stadium qui accueillera de la Championship la saison prochaine. L’OM intéresserait tout particulièrement le joueur formé au Toulouse FC et passé par le FC Barcelone. Néanmoins, les modalités de l’opération poseraient problème puisque l’Olympique de Marseille souhaiterait simplement s’attacher ses services par le biais d’un prêt, n’ayant pas la manne financière nécessaire pour un transfert. Ce que rechercherait spécifiquement West Ham voulant dégraisser son effectif. Les deux clubs vont-ils finir par s’entendre ?

  • Anthony Da Silva trace la voie pour les Aigles du Mali

    Anthony Da Silva trace la voie pour les Aigles du Mali

    Un nouveau départ pour les Aigles : Da Silva dévoile sa vision à Bamako

    Quelques semaines après son arrivée officielle, Anthony Da Silva a présenté sa feuille de route lors d’une conférence de presse tenue à Bamako. Le sélectionneur des Aigles du Mali a exposé une stratégie ambitieuse, axée sur la rigueur, l’identité collective et une approche offensive du football.

    Son objectif ? Construire une équipe compétitive, structurée autour de valeurs intransigeantes. Il mise sur une méthode rigoureuse, une discipline stricte et une culture de la performance pour redonner fierté et résultats aux supporters maliens.

    « Mon objectif est simple : rendre le sourire au peuple malien. Cela demandera du temps et des efforts, mais nous avancerons méthodiquement », a-t-il affirmé avec conviction.

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    Des critères stricts pour une sélection exigeante

    Anthony Da Silva a détaillé les principes qui guideront ses choix. Le patriotisme et la discipline figurent en tête de liste, suivis par les performances et l’état d’esprit. Une approche inclusive, mais sans concession.

    Le sélectionneur insiste sur l’ouverture de sa sélection : « Tous les joueurs sont éligibles, qu’ils évoluent au Mali ou à l’étranger, à 17 ou 35 ans. Dès qu’ils correspondent à nos critères, ils ont leur chance », a-t-il souligné.

    Une philosophie de jeu offensive et proactive

    Sur le terrain, Da Silva veut des Aigles plus audacieux. Il prône un football où l’équipe prend les commandes, domine le jeu et impose son rythme. « Nous devons être les maîtres du tempo, contrôler le ballon et dicter la stratégie », explique-t-il.

    Dans la surface de réparation, l’accent sera mis sur l’efficacité. Le sélectionneur regrette le manque de réalisme des dernières années et promet une transformation radicale : « Nous devons devenir une machine à marquer ».

    La CAN 2027 : le premier défi concret

    Les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, qui débutent en septembre, seront le premier test pour Da Silva. Le Mali affrontera des adversaires redoutables : le Cap-Vert, le Liberia et le Rwanda. Ce dernier, auteur d’une campagne solide lors des qualifications précédentes, constituera un adversaire coriace.

    Pour relever ce défi, le sélectionneur compte sur une collaboration étroite avec la Fédération et la Direction technique nationale. « C’est un travail d’équipe, fondé sur l’honnêteté, la transparence et une préparation minutieuse », rappelle-t-il.

    Mohamed Kenouvi

  • Aigles du Mali : Anthony Da Silva fixe le cap

    Aigles du Mali : Anthony Da Silva fixe le cap

    Un mois après la signature officielle de son contrat, Anthony Da Silva a effectué sa première sortie devant la presse le 6 juillet 2026 à Bamako. Le nouveau sélectionneur des Aigles a dessiné les contours d’un projet fondé sur l’exigence, l’identité et le jeu.

    La ligne directrice est fixée. Anthony Da Silva veut bâtir une sélection compétitive, ouverte, mais encadrée par des principes clairs. Son ambition est d’installer une méthode, une discipline et une culture de la performance.

    « Je vais tout faire et tout donner pour rendre le sourire au peuple malien. Cela ne sera pas facile, nous allons y aller étape par étape », a-t-il déclaré dans une prise de parole à la fois prudente et ambitieuse.

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    Pour y parvenir, le sélectionneur entend clarifier les règles d’accès à l’équipe nationale. Les critères sont établis : « le patriotisme, qui est non négociable, la discipline, non négociable aussi, les performances et l’état d’esprit ».

    Une sélection ouverte, mais exigeante

    Anthony Da Silva assure que la porte restera ouverte à tous les profils, sans distinction entre joueurs locaux et expatriés. « À partir du moment où les joueurs rentrent dans les critères que nous avons définis, qu’ils évoluent dans le championnat local ou à l’étranger, qu’ils aient 17 ans ou 35 ans, ils pourront être appelés », a-t-il insisté.

    Sur le terrain, le nouveau patron des Aigles veut une équipe plus entreprenante. Son idée est claire : prendre l’initiative, garder le ballon et imposer le rythme. « J’aime que mes équipes soient protagonistes du jeu, qu’elles aient le ballon, parce que c’est nous qui devons dicter le rythme ». Dans les trente derniers mètres, Da Silva veut une équipe « plus tueuse », convaincu que ce détail a manqué au Mali ces dernières années.

    La CAN 2027 comme premier test

    Ce projet devra vite se traduire en résultats. Dès septembre prochain, les éliminatoires de la CAN 2027 offriront au nouveau sélectionneur son premier grand défi. Le Mali évoluera dans un groupe comprenant le Cap-Vert, auteur d’une Coupe du monde solide en restant invaincu dans le temps réglementaire face à l’Espagne, l’Uruguay et l’Argentine, ainsi que le Liberia et le Rwanda.

    Pour réussir cette entrée en matière, Anthony Da Silva mise aussi sur un travail quotidien avec la Fédération et la Direction technique nationale. « C’est un travail collectif », a-t-il rappelé, avant de résumer son engagement en trois mots : « honnêteté, transparence et beaucoup de travail ».

    Mohamed Kenouvi

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