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    Niger: « une dizaine » de soldats tués dans une attaque de Boko Haram

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    Niger: « une dizaine » de soldats tués dans une attaque de Boko Haram

    « Une dizaine » de soldats nigériens ont été tués vendredi lors d’une attaque du groupe djihadiste Boko Haram contre une position militaire près de N’Guigmi, dans le sud-est du Niger, a appris l’AFP samedi de sources locales et d’un média d’Etat.

    N’Guigmi est une ville garnison située dans la région de Diffa (sud-est), riveraine du lac Tchad, vaste étendue d’eau et de marécages entre le Nigeria, le Cameroun, le Niger et le Tchad.

    Elle s’est transformée depuis 2009 en bastion djihadiste abritant à la fois des combattants de Boko Haram et de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP).

    « Il y a eu une dizaine de soldats tués dans cette attaque menée vendredi matin par BH (Boko Haram) dans les environs de N’Guigmi », a déclaré à l’AFP un habitant de la ville qui a requis l’anonymat pour des raisons de sécurité. « Il y a eu des morts parmi les assaillants » et « l’armée mène des opérations de ratissage », a-t-il assuré.

    Des ressortissants de N’Guigmi ont confirmé l’attaque sur les réseaux sociaux, précisant que « dix militaires et quatre éléments de la garde nationale ont été tués ».

    L’Agence nigérienne de presse (ANP, officielle) qui ne publie aucun bilan, a confirmé que les victimes « ont perdu la vie à la suite d’une attaque des éléments de la secte Boko Haram dans la périphérie de la ville de N’Guigmi ».

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  • Fête de l’Indépendance  du Bénin: Romuald Wadagni rend un vibrant hommage aux Forces de défense et de sécurité

    Fête de l’Indépendance  du Bénin: Romuald Wadagni rend un vibrant hommage aux Forces de défense et de sécurité

    À l’occasion de la célébration de la fête nationale ce 1ᵉʳ août 2026, le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, s’est adressé à la Nation. Au cœur de sa déclaration officielle, le chef de l’État a tenu à exprimer la reconnaissance de la patrie envers les Forces de défense et de sécurité (FDS), garantes de la paix et de la souveraineté nationale.

    Gratitude et fraternité envers les troupes

    Dans son allocution solennelle, le chef de l’État a appelé l’ensemble de ses concitoyens à témoigner une pensée fraternelle et bienveillante à l’endroit des hommes et des femmes en uniforme.

    Le président Wadagni a rappelé que c’est grâce à leur dévouement constant, leur vigilance et leur présence sur le terrain que le pays peut maintenir la stabilité et permettre la tenue des cérémonies officielles en toute quiétude.

    Un hommage solennel aux héros tombés en mission

    Face aux défis sécuritaires et territoriaux, le président de la République a adressé ses pensées les plus émues aux familles des soldats et agents de sécurité tombés au combat.

    Rassurant les proches des victimes, le chef de l’État a affirmé que la Nation n’oubliera jamais leur sacrifice suprême : leur engagement pour la protection de la patrie reste gravé à jamais dans la mémoire collective béninoise.

  • Une dizaine de soldats tués au Niger dans une attaque de Boko Haram

    Une dizaine de soldats tués au Niger dans une attaque de Boko Haram

    International

    Une dizaine de soldats tués au Niger dans une attaque de Boko Haram

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    L’insurrection de Boko Haram a fait plusieurs milliers de morts dans le nord-est du Nigeria. Les violences se sont étendues au Niger, au Tchad et au Cameroun voisins (image d’illustration). (© KEYSTONE/AP/JEROME DELAY)

    Une dizaine de soldats nigériens ont été tués vendredi lors d’une attaque du groupe djihadiste Boko Haram contre une position militaire près de N’Guigmi, dans le sud-est du Niger, a appris samedi l’AFP. « Il y a eu des morts » parmi les assaillants.

    N’Guigmi est une ville garnison située dans la région de Diffa (sud-est), riveraine du lac Tchad, vaste étendue d’eau et de marécages entre le Nigeria, le Cameroun, le Niger et le Tchad. Elle s’est transformée depuis 2009 en bastion djihadiste abritant à la fois des combattants de Boko Haram et de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP).

    « Il y a eu une dizaine de soldats tués dans cette attaque menée vendredi matin par BH (Boko Haram) dans les environs de N’Guigmi », a déclaré à l’AFP un habitant de la ville qui a requis l’anonymat pour des raisons de sécurité. « Il y a eu des morts parmi les assaillants » et « l’armée mène des opérations de ratissage », a-t-il assuré.

    « Tombés les armes à la main »

    Des ressortissants de N’Guigmi ont confirmé l’attaque sur les réseaux sociaux, précisant que « dix militaires et quatre éléments de la garde nationale ont été tués ».

    L’Agence nigérienne de presse (ANP, officielle) qui ne publie aucun bilan, a confirmé que les victimes « ont perdu la vie à la suite d’une attaque des éléments de la secte Boko Haram dans la périphérie de la ville de N’Guigmi ».

    Quelques heures après l’attaque, le gouverneur de la région de Diffa, le général Mahamadou Ibrahim Bagadoma, a assisté à N’Guigmi à l’inhumation « des éléments des Forces de défense et de sécurité tombés les armes à la main pour la défense de la patrie », a ajouté l’ANP.

    Des milliers de morts

    L’insurrection djihadiste a fait plusieurs milliers de morts et de déplacé des millions de personnes rien que dans le nord-est du Nigeria. Les violences se sont étendues au Niger, au Tchad et au Cameroun voisins, poussant ces pays a réactiver leur « force multinationale mixte » créée en 1994.

    En riposte contre des attaques meurtrières de Boko Haram contre son armée, le Tchad avait mené mi-mai des frappes aériennes et des opérations terrestres contre des positions de Boko Haram sur des îles reculées du lac avec l’appui du Nigeria et du Niger.

    Le Niger est également confronté dans sa partie ouest aux violences meurtrières de groupes djihadistes liés à Al-Qaida et à l’organisation Etat islamique. Le pays est dirigé depuis juillet 2023 par un régime militaire qui peine à endiguer ces violences.

    Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

    À ne pas rater Un feu menace une station balnéaire prisée en Grèce
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    Un feu menace une station balnéaire prisée en Grèce

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    Keystone-ATS
    Fortement touchée par la crise climatique, la Grèce est chaque été en proie aux feux de forêt en raison des fortes températures, des vagues de chaleur fréquentes et de la sécheresse. (© KEYSTONE/AP/PETROS GIANNAKOURIS)

    Des centaines de pompiers grecs luttaient samedi pour tenter de sauver une station balnéaire très prisée du golfe de Corinthe, Porto Germeno, non loin des villes de Thèbes et Athènes. Des vents violents continuent de balayer le pays, entravant les opérations.

    Ils ont plus de 300 à intervenir dans cette localité située à 70 km au nord-ouest de la capitale grecque. « Le feu a atteint la mer. Des habitations ont certainement été endommagées », a déclaré à l’AFP un porte-parole des pompiers.

    « Les vents sont très violents. Les hélicoptères tentent d’intervenir du mieux qu’ils peuvent, mais certains en sont incapables et ont été redirigés vers un autre incendie (dans le Péloponnèse) où les conditions sont plus clémentes », a-t-il ajouté. Des vents pouvant aller jusqu’à 130 km/h ont été enregistrés samedi, selon le service d’information météorologique de l’Observatoire national d’Athènes.

    L’incendie s’est déclaré vendredi près du village côtier voisin d’Agios Vasileios. Les riverains ont d’abord ignoré un appel à évacuer lancé par la protection civile et quelque 300 personnes ont dû être évacuées par la mer.

    Dégâts « inconcevables »

    Les dégâts autour de Porto Germeno sont « inconcevables », a estimé sur Facebook le météorologue Theodore Giannaros, spécialisé dans les feux de forêt de l’Observatoire national d’Athènes. « La superficie touchée semble dépasser les 4000 à 5000 hectares », a-t-il indiqué.

    Des feux de forêt ont éclaté cette semaine dans plusieurs régions de Grèce, notamment sur les îles de Crète et de Paros, et trois pompiers ont perdu la vie. Vendredi, un autre feu a menacé la banlieue de Haidari à l’ouest d’Athènes, qui a dû être en partie évacuée.

    Un niveau maximal de risque d’incendie est décrété pour samedi dans la grande région d’Athènes, dans certaines parties du Péloponnèse et de la Crète, la Grèce centrale et près de la Turquie.

    Depuis le début de l’été, la Grèce a été relativement épargnée par les vagues de chaleur et les grands incendies, contrairement à la France et l’Espagne. Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a cependant averti jeudi que le pays se dirigeait vers « des jours difficiles ».

    Fortement touchée par la crise climatique, la Grèce est chaque été en proie aux feux de forêt en raison des fortes températures, des vagues de chaleur fréquentes et de la sécheresse. Sa géographie, avec ses centaines d’îles, complique le déploiement rapide des secours.

    Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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    International

    Incendies: mégafeu toujours « contenu » en Gironde

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    Keystone-ATS
    Le mégafeu qui ravage la Gironde en France est « toujours contenu », mais « pas fixé » (archives). (© KEYSTONE/AP/Baz Ratner)

    Les verrous mis en place par les pompiers francçais pour contenir la propagation de l’incendie dans le Var ont tenu et aucune nouvelle surface n’est impactée par le feu samedi, tandis que le mégafeu de Gironde reste « contenu », ont annoncé les autorités.

    Le nouveau feu varois, survenu dans le massif du Gros Bessillon, où un autre incendie avait été fixé il y a quatre jours après avoir ravagé 4500 hectares, a parcouru 1000 hectares en six heures, selon la préfecture, qui a décrit des flammes allant « plus vite qu’un cheval au galop ».

    La nuit a permis aux pompiers d’endiguer sa progression, s’est félicité samedi matin le préfet du Var, Simon Babre, sans autoriser encore le retour des 2500 personnes évacuées. « Les verrous sur les points sensibles ont tenu. Il n’y pas de nouvelle surface impactée » par le feu, a déclaré à l’AFP le préfet.

    Des renforts sont arrivés avec 1500 sapeurs-pompiers mobilisés, six hélicoptères bombardiers d’eau, huit Canadair et deux Dash. Les centres des villages de Correns et de Montfort-sur-Argens restent confinés samedi. L’eau et l’électricité ont été rétablies, tandis que la route départementale est de nouveau praticable pour les secours.

    « Tellement reconnaissants »

    Dans les environs de Bordeaux, les communes de Saumos – d’où est parti le mégafeu -, du Temple, du Porge ou encore de Lège-Cap-Ferret restent vidées de leur habitants. Sur les 220’000 évacués au début de l’incendie le 22 juillet, 90% ont pu rentrer chez eux.

    Dans un point de situation diffusé samedi avant 9h00, la préfecture de la Gironde a évoqué une « situation stable » et un feu « contenu dans son périmètre malgré des secteurs actifs persistants ».

    « Le feu n’est toujours pas fixé, il est toujours contenu, et nous travaillons pour justement aller vers un feu fixé dans les prochains jours », a déclaré samedi le lieutenant-colonel Eric Pitault, du Sdis 33, évoquant une « surveillance active » notamment sur les 240 km de lisières.

    Deux points chauds sont encore particulièrement surveillés sur les 42’000 hectares ravagés par l’incendie: le long du littoral sur la commune du Porge et au sud de Lacanau.

    Le trafic SNCF, interrompu depuis le 26 juillet au sud de Bordeaux, reprend samedi à l’occasion du week-end de chassé-croisé des vacanciers.

    Au total, 3300 pompiers de toute la France, dont plus de 260 ont été blessés à ce jour, 1500 militaires, 1250 policiers et gendarmes, forestiers, agriculteurs et une cohorte de bénévoles ont conjugué leurs efforts, épaulés par 24 moyens aériens dont sept fournis par l’Union européenne.

    Sur le terrain, toujours la même solidarité et la même gratitude envers les pompiers.

    Sous les applaudissements nourris d’une cinquantaine d’habitants, les pompiers ont eu la surprise de découvrir un comité d’accueil improvisé vendredi soir dans un quartier boisé de Saint-Jean-d’Illac, préservé par miracle.

    « On n’a même pas les mots, merci ne suffit pas! On est tellement reconnaissants envers les pompiers », a expliqué Coralie Bouillaut, 39 ans, qui avait évacué vers les Pyrénées et a réintégré sa maison seulement vendredi.

    « Millions d’animaux affectés »

    Les autorités dénombrent toujours 240 habitations détruites, un bilan à « consolider lors des prochaines visites de reconnaissance » des zones sinistrées par ce feu, le plus dévastateur en France depuis 1949.

    Si aucune perte humaine n’est à déplorer, les sauveteurs ont la « hantise » de trouver des animaux morts, qu’il s’agisse des animaux de compagnie que leurs propriétaires n’ont pu emporter avec eux en évacuant dans l’urgence mais aussi, bien sûr, de la faune sauvage.

    « On sait déjà que c’est par millions que les animaux ont été affectés », a déclaré sur RMC Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux. Les forêts s’enflamment d’autant plus facilement que la végétation et les sols sont très secs depuis des mois, un phénomène accentué par le changement climatique et les récentes canicules exceptionnelles.

    En Haute-Corse, après 18 jours de mobilisation, la situation est maîtrisée dans la vallée touristique de la Restonica, où plus de 1000 hectares ont été dévastés. Sur la France entière, 308 interpellations ont été réalisées dans des enquêtes sur des départs de feux, dont « deux tiers » sont susceptibles d’être volontaires et elles se sont traduites par 33 détentions, a indiqué le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez.

    Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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    International

    Le Ventoux en juge de paix du Tour de France dames

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    Keystone-ATS
    Marlen Reusser et les coureuses du Tour de France s’attaquent à un parcours qui bat des records cette année. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

    Le Tour de France Femmes s’élance samedi de Lausanne, avec trois départs d’étape en Suisse pour commencer. Tour d’horizon du parcours exigeant de cette 5e édition.

    2026 s’annonce comme une année record pour le Tour de France Femmes. Le tracé de l’épreuve en bat déjà: les coureuses parcourront le plus grand nombre de kilomètres (1175 au total) et grimperont le dénivelé positif le plus important (18’795 m) de l’histoire de la Grande Boucle féminine. Ceci sur neuf étapes: trois de plaine, trois accidentées, deux de montagne et un contre-la-montre individuel.

    Les 147 coureuses au départ lanceront le plus grand rendez-vous de leur saison sur les bords du Léman, à Lausanne, le jour de la fête nationale suisse. En France, elles traverseront Jura, Bourgogne, Beaujolais et Vivarais pour mettre le cap au Sud. Direction le Mont Ventoux, véritable monument du cyclisme et toit de cette édition du haut de ses 1910 mètres d’altitude, qui n’avait encore jamais été emprunté par les dames.

    Sprint et punch au menu helvétique

    Mais avant cela, la Suisse aura l’honneur de servir d’écrin au lancement de la 5e édition du Tour féminin sous sa forme actuelle. Après une boucle de 137 km passant par le Lavaux et montant vers le lac de Neuchâtel, la première arrivée dans la Cité olympique devrait couronner la puncheuse-sprinteuse qui aura le mieux géré la dernière montée dans la côte de Saint-François (2,5 km à 4,6% avant 400 mètres de plat).

    “Des coureuses comme la Néerlandaise Lorena Wiebes, qui est actuellement la meilleure sprinteuse du monde, passent très bien les courtes bosses. Je peux donc imaginer qu’elle sera encore présente au sprint à Lausanne”, prédit la Bernoise Marlen Reusser, qui s’est confiée aux médias à la mi-juillet.

    La deuxième étape (149 km) sera encore plus clairement dévolue aux sprinteuses. Elle reliera Aigle, siège de l’Union cycliste internationale (UCI), et le quai du Mont-Blanc à Genève. La troisième étape verra la caravane du Tour quitter la Suisse après un départ depuis Plainpalais.

    Un contre-la-montre « passionnant »

    Les explications entre les favorites au général, dont fait partie Marlen Reusser, devraient commencer lors de la 4e étape, un contre-la-montre individuel de 21 km. Championne du monde de la discipline, la Bernoise de 34 ans pourrait y troquer son maillot arc-en-ciel pour du jaune.

    “Je trouve le parcours vraiment passionnant”, se réjouit-elle. “La première partie, jusqu’à la côte de la montée centrale, est assez technique. Puis vient une véritable montée, assez difficile. Les coureuses qui sont à la fois très puissantes physiquement et excellentes en contre-la-montre pourront probablement y creuser des écarts importants. En revanche, les grimpeuses pures perdront probablement davantage de temps”, analyse Reusser.

    Ces dernières trouveront toutefois de quoi rattraper leur potentiel retard lors des étapes suivantes, plus accidentées, et surtout sur les routes du juge de paix de cette édition: le Mont Ventoux. Avec 3565 de dénivelé positif, la 7e étape sera la plus exigeante.

    Le Mont Ventoux « ne pardonne pas »

    “Je pense que cette montée me convient plutôt bien”, confie une Marlen Reusser positive. “Mais il est évident que tout dépendra surtout de la façon dont se déroulera la semaine: comment on récupère, ce qu’il nous reste dans les jambes le jour J, et bien sûr de notre niveau de forme général. Cette ascension ne pardonne pas.”

    Le 9 août, les coureuses franchiront quatre fois le col d’Eze sur les hauteurs de Nice, où elles passeront la ligne d’arrivée finale. L’an passé, la Française Pauline Ferrand-Prévot avait créé la surprise en remportant le général et les deux étapes de montagne. Débarrassée de ses blessures et en pleine confiance après sa victoire sur le Tour de Suisse, Marlen Reusser espère bien lui succéder et inscrire une nouvelle ligne à son palmarès.

    Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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    Nouvelle alerte aux missiles balistiques à Kiev: 9 morts au moins

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    Keystone-ATS
    Des missiles russes s’abattent quotidiennement sur Kiev. Ici, c’est un marché qui a été visé jeudi. Les secours s’y déploient (Archives). (© KEYSTONE/EPA/SERGEY DOLZHENKO)

    Au moins neuf personnes ont été tuées et 23 autres blessées à Kiev dans la nuit de samedi à dimanche lors d’une attaque russe aux missiles balistiques, ont annoncé les autorités de Kiev.

    La défense contre les missiles balistiques, particulièrement difficiles à neutraliser, est la « priorité absolue » pour Kiev, au moment où la Russie intensifie ses frappes sur l’Ukraine.

    « Neuf personnes ont été tuées et 23 autres blessées à la suite d’une attaque russe de missiles balistiques », ont écrit les services de secours d’Ukraine sur Telegram, réévaluant un précédent décompte qui donnait quatre morts.

    « Des incendies et des dégâts ont été constatés dans cinq arrondissements de la capitale », ont-ils ajouté, dont Solomiansky où deux personnes ont été tuées et « un immeuble résidentiel de cinq étages a été partiellement détruit et a pris feu ».

    Dans l’arrondissement de Darnytsky, où sept victimes ont été dénombrées, les secours ont signalé notamment « un incendie (…) dans un bâtiment administratif ».

    Un journaliste de l’AFP a entendu plusieurs séries d’explosions qui ont déclenché les alarmes de véhicules stationnés dans les rues.

    Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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  • Tragédie au Niger : des soldats tombent sous les assauts de Boko Haram

    Niger : une dizaine de soldats tués par Boko Haram
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    Une dizaine de soldats tués par Boko Haram

    L’armée nigérienne ciblee près de N’Guigmi

    Une dizaine de soldats nigériens ont perdu la vie vendredi suite à une violente attaque menée par des jihadistes. L’assaut a visé une position militaire stratégique près de N’Guigmi, dans la région de Diffa, une zone frontalière cruciale pour la sécurité du Niger.

    L’assaut meurtrier contre une position stratégique

    Des informations recueillies directement sur les lieux indiquent que des éléments de Boko Haram ont lancé un assaut contre un poste des Forces de défense et de sécurité aux abords de N’Guigmi. Cette ville garnison, implantée dans la région de Diffa, revêt une importance capitale en tant que carrefour frontalier avec le Nigeria, le Cameroun et le Tchad, bordant le lac Tchad. L’attaque, survenue vendredi matin, a malheureusement causé de lourdes pertes au sein des effectifs militaires.

    Bilan tragique et opérations en cours

    Des sources locales à N’Guigmi confirment qu’une dizaine de soldats ont été tués lors de cette offensive de Boko Haram vendredi matin. Ces mêmes sources précisent également que des pertes ont été infligées aux assaillants et que l’armée nigérienne a immédiatement lancé des opérations de ratissage dans la zone. Sur les réseaux sociaux, des habitants de la ville ont fait état d’un bilan potentiellement plus élevé, mentionnant la mort de dix militaires et quatre membres de la garde nationale.

    Les victimes de cette attaque, des soldats nigériens, ont péri suite à l’incursion des éléments de Boko Haram en périphérie de N’Guigmi. Le général Mahamadou Ibrahim Bagadoma, gouverneur de la région de Diffa, a pris part aux funérailles des militaires décédés, quelques heures seulement après les événements tragiques. Cette actu Niger souligne la gravité de la situation.

    Contexte sécuritaire tendu au Sahel

    Depuis 2009, N’Guigmi est devenue un foyer pour les groupes jihadistes, accueillant des membres de Boko Haram et de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP). Le lac Tchad, avec ses vastes étendues d’eau et ses marécages, offre un refuge stratégique à ces groupes armés, d’où ils lancent leurs incursions dans les nations riveraines. Cette insurrection a déjà coûté la vie à des milliers d’individus et provoqué le déplacement de millions de personnes dans le nord-est du Nigeria, avec une extension progressive des violences vers le Niger, le Tchad et le Cameroun. La politique nigérienne en matière de sécurité est fortement impactée par cette menace régionale.

    Réponse régionale face aux défis du Niger

    En réponse à cette menace persistante, les nations du bassin du lac Tchad ont relancé leur force multinationale mixte, établie initialement en 1994. Des actions concrètes ont été menées, comme les frappes aériennes et les opérations terrestres du Tchad à la mi-mai, ciblant des bastions de Boko Haram sur des îles isolées du lac, avec le soutien actif du Nigeria et du Niger. Cependant, le Niger est confronté à un double défi sécuritaire, puisque sa région ouest est également le théâtre de violences perpétrées par des groupes jihadistes affiliés à Al-Qaida et à l’État islamique. Le régime militaire en place depuis juillet 2023 déploie des efforts considérables pour contenir ces attaques incessantes qui marquent l’actualité du Niger.

  • Ce discours de Hassan II que la Chine n’a jamais oublié

    Ce discours de Hassan II que la Chine n’a jamais oublié

    Publié aujourd’hui à 10h32, modifié à 10h42 Lecture : 3 minutes.

    Résumer
    Le président chinois Xi Jinping arrive à Casablanca, accueilli par le prince héritier marocain, Moulay Hassan, le 21 novembre 2024.
    Issu de la série

    Entre la Chine et le Maroc, une vieille amitié bien utile

    De Hassan II à l’ONU en 1960, à Moulay El Hassan face à Xi Jinping à Casablanca en 2024, l’histoire sino-marocaine est faite de fidélité et de symboles. L’un des plus forts est sans conteste la visite de Mohammed VI à Pékin, en 2016, il y a tout juste dix ans, qui a marqué le début du « partenariat stratégique » entre les deux pays.

    Sommaire
    Chine – Afrique Hassan II
  • Le Gabon cherche à rompre son contrat avec Karpowership

    Le Gabon cherche à rompre son contrat avec Karpowership

    Le contrat qui lie le Gabon à Karpowership, filiale du conglomérat turc Karadeniz Holding spécialisée dans les centrales électriques flottantes, se retrouve au cœur d’une controverse budgétaire et industrielle. Selon les chiffres relayés par la presse spécialisée, Libreville verse chaque mois 1,8 milliard de francs CFA pour une capacité théorique de 150 mégawatts, alors que la production effectivement injectée sur le réseau plafonnerait aujourd’hui entre 80 et 90 mégawatts. Le différentiel interroge, à l’heure où les autorités de la transition cherchent à rationaliser des dépenses publiques longtemps critiquées pour leur opacité.

    Un contrat d’urgence devenu structurel

    La signature du contrat avec l’opérateur turc répondait à une logique de court terme. Face à un déficit chronique de production, aggravé par la vétusté des infrastructures thermiques et l’irrégularité de l’hydroélectricité en saison sèche, l’exécutif gabonais avait opté pour la solution rapide des powerships. Ces navires-centrales, amarrés au large d’Owendo, permettent d’injecter en quelques semaines plusieurs dizaines de mégawatts sur le réseau national. Le procédé, éprouvé au Ghana, en Sierra Leone ou au Sénégal, offre une réponse immédiate à la crise, mais à un coût unitaire du kilowattheure généralement supérieur à celui des centrales terrestres conventionnelles.

    Ce qui devait être un palliatif temporaire s’est installé dans la durée. La montée en puissance des projets de production locale, notamment autour des barrages et des centrales à gaz, n’a pas suffi à rendre le contrat turc dispensable. Résultat : la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) continue de dépendre d’un fournisseur externe pour boucler son bilan électrique, particulièrement aux heures de pointe. Sur douze mois, la facture cumulée dépasse 21 milliards de francs CFA, une somme substantielle pour un pays dont la trajectoire budgétaire reste sous surveillance.

    Une équation économique de plus en plus contestée

    Le point de crispation tient à l’écart entre la capacité facturée et la puissance livrée. Payer un forfait indexé sur 150 mégawatts pour n’en recevoir qu’une fraction revient, mécaniquement, à renchérir le prix réel du mégawatt fourni. Plusieurs voix, au sein de l’administration comme de la sphère technique, jugent que la formule contractuelle protège trop largement l’opérateur turc contre les aléas de la demande et les problèmes techniques. Les autorités de la transition, arrivées au pouvoir en août 2023, ont depuis engagé un audit systématique des grands contrats publics hérités de l’ancien régime.

    Karpowership n’est pas un acteur isolé sur le continent. Le groupe opère plusieurs dizaines de navires-centrales dans une quinzaine de pays, avec une empreinte particulièrement forte en Afrique subsaharienne. Sa force réside dans sa capacité à déployer rapidement des unités de 30 à 470 mégawatts. Sa faiblesse, du point de vue des États clients, tient à la dépendance créée : une fois le powership branché, s’en séparer suppose de disposer d’alternatives fiables, sous peine de replonger dans les délestages.

    Vers une renégociation ou une sortie ordonnée

    La question n’est donc pas seulement financière, elle est aussi opérationnelle. Rompre le contrat sans mettre en service, en parallèle, des capacités équivalentes exposerait la SEEG à un choc d’offre. Or les grands projets attendus, qu’il s’agisse du barrage de Kinguélé Aval développé avec Meridiam ou de futures centrales à gaz alimentées par la production nationale, n’entreront pleinement en service qu’à un horizon de deux à trois ans. La marge de manœuvre immédiate reste donc étroite.

    Plusieurs scénarios sont sur la table. Le premier consiste à renégocier les termes financiers, en indexant plus strictement la facturation sur la puissance réellement injectée. Le second privilégie une sortie progressive, articulée avec la montée en charge des nouvelles infrastructures. Un troisième, plus radical, viserait une rupture assortie du recours à d’autres fournisseurs, quitte à s’exposer à des contentieux internationaux. Le choix engagera durablement la crédibilité de la politique énergétique gabonaise et, au-delà, la doctrine de souveraineté industrielle affichée par les autorités de transition.

    Selon Gabon Review, ces arbitrages devraient être tranchés dans les prochaines semaines, à mesure que se précise la feuille de route énergétique du pays.

    Pour aller plus loin

    Pipeline Tchad-Cameroun : 222 milliards de FCFA de transit en six ans · Sangomar : Woodside signe une production record et vise la Phase 2 · Hydrocarbures : Dakar et Alger scellent une coopération énergétique

  • Niamey : le Maroc et le Niger célèbrent des liens d’amitié et de coopération renforcés

    Niamey : le Maroc et le Niger célèbrent des liens d’amitié et de coopération renforcés

    Au cœur de Niamey, une cérémonie empreinte de solennité a marqué le 27e anniversaire de la Fête du Trône du Royaume du Maroc. Cet événement symbolique a été inauguré conjointement par l’ambassadeur du Maroc au Niger et le ministre nigérien des Affaires étrangères, offrant une occasion privilégiée de dresser le bilan des réalisations majeures du Royaume sous la direction du roi Mohammed VI.

    L’ambassadeur du Maroc à Niamey, Mohammed Iboumraten, a souligné les profondes mutations qu’a connues son pays. «Le Maroc a considérablement modernisé ses infrastructures, dynamisé son tissu industriel, affermi sa position géopolitique et consolidé ses dispositifs de protection sociale», a-t-il déclaré. Il a mis en exergue la transformation de la structure économique marocaine, portée par des secteurs clés.

    Ces avancées incluent notamment l’essor des filières de l’automobile, de l’aéronautique, de l’agro-industrie, de l’industrie pharmaceutique, ainsi que le développement spectaculaire des énergies renouvelables, qui ont redéfini le paysage productif du pays.

    Cette célébration à Niamey a également mis en lumière l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre le Maroc et le Niger. Des liens historiques, ancrés dans le temps, qui ne cessent de se fortifier grâce à des partenariats stratégiques couvrant de multiples domaines d’intérêt mutuel, contribuant ainsi positivement à l’actu Niger.

    L’ambassadeur a insisté sur la profondeur de cette collaboration : «La coopération entre le Maroc et le Niger repose sur un héritage historique riche, des liens de solidarité indéfectibles et une volonté partagée de consolider les relations bilatérales sur les plans politique, économique, sécuritaire, culturel et spirituel.» Il a également rappelé l’engagement personnel du Roi envers le Niger, concrétisé par deux visites royales et une implication constante pour un partenariat équilibré et bénéfique aux deux nations, marquant ainsi la politique nigérienne.

    La cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère chaleureuse et conviviale. Les autorités locales, le corps diplomatique et les invités ont partagé un moment d’échange fraternel, célébrant ensemble cet anniversaire significatif de la Fête du Trône et l’amitié entre les deux pays.

  • L’axe Niger-Türkiye au beau fixe : Toumba reçoit l’émissaire turc

    L’axe Niger-Türkiye au beau fixe : Toumba reçoit l’émissaire turc

    Niamey, le 31 juillet 2026 — Les salons feutrés du Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire ont servi de cadre, ce vendredi matin, à un ballet diplomatique de haute volée. Dans la plus pure tradition républicaine, le Ministre d’État, le Général de Division Mohamed Toumba, a reçu, avec les honneurs dus à son rang, Son Excellence Özgür Arslan, nouvellement accrédité en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Türkiye auprès de notre nation.

    Cette rencontre, qui s’inscrit dans le protocole habituel des prises de contact, a rapidement pris des allures de séance de travail approfondie. Signe du caractère éminemment pragmatique de cette mission, le diplomate turc n’a pas fait le déplacement seul : il était également accompagné du coordonnateur en chef de la TIKA, l’institution étatique d’Ankara chargée de la coopération technique et du développement.

    Ministère Nigérien de l'Intérieur

    Un tour d’horizon des grands chantiers de l’État

    Durant près d’un tour d’horloge, les deux personnalités ont passé au peigne fin la vitalité de l’axe Niger-Türkiye. De part et d’autre, le constat dressé est sans appel : les relations bilatérales traversent une période faste, marquée par une entente cordiale et une vision partagée du développement endogène.

    À cet égard, il convient de souligner que le partenariat qui lie le peuple nigérien à la nation turque ne se cantonne pas aux simples déclarations d’intention. Il s’incarne aujourd’hui par un dynamisme concret sur le terrain. Sur le front stratégique de la défense et de la sécurité, les échanges de bons procédés constituent un rempart solide pour la sauvegarde de notre souveraineté.

    Par ailleurs, l’offensive de charme turque s’illustre également dans les secteurs vitaux du progrès social. De la construction d’infrastructures de santé publique à l’appui structurel dans l’éducation nationale, en passant par les vastes programmes de relance de notre agriculture et la formation technique de nos jeunes cadres, la coopération s’avère aussi dense que fructueuse.

    Enfin, à l’issue de cette audience, c’est par une poignée de main chaleureuse, symbole d’une fraternité agissante, que le Général de Division Mohamed Toumba a raccompagné son illustre hôte. Une manière d’indiquer que la République compte bien capitaliser sur cette alliance stratégique pour les décennies à venir.

    Ministère Nigérien de l'Intérieur
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  • Détresse des déplacés de Kouakourou au Mali : témoignages et urgences

    Détresse des déplacés de Kouakourou au Mali : témoignages et urgences

    Des familles entières ont été contraintes de fuir le village de Kouakourou, au centre du Mali, laissant derrière elles leurs biens et leurs moyens de subsistance. Entre témoignages poignants et conditions de vie précaires, leur situation illustre l’ampleur de la crise humanitaire qui touche la région.

    Des conditions de vie indignes et une aide insuffisante

    Arrivés à Mopti après avoir quitté Kouakourou sous la pression des groupes armés, de nombreux déplacés ont été logés dans une école transformée en abri d’urgence. « On nous a fourni des denrées de base : riz, thé, sucre, huile et lait en poudre », raconte un père de famille. « Cette aide, organisée par la mairie avec le soutien discret d’une personne locale, nous a permis de survivre dans un premier temps. » Pourtant, les conditions de vie restent extrêmement difficiles.

    Un hébergement de fortune et des promesses non tenues

    Plus de 400 personnes s’entassent dans les salles de classe, tandis que d’autres dorment à la belle étoile dans la cour de l’école. « Quand la pluie tombe, nous sommes tous obligés de nous réfugier à l’intérieur, entassés les uns contre les autres », explique un déplacé. Malgré l’absence de confort, l’accès à la nourriture est assuré. « Le problème n’est pas l’alimentation, mais le manque d’intimité et de dignité. Ce n’est pas une vie. »

    L’abandon des terres et la perte de tout espoir

    Kouakourou, autrefois village prospère, est aujourd’hui une cité fantôme. Les habitants ont été contraints de fuir sous la menace des jihadistes du Jnim, qui leur ont laissé un ultimatum impossible à respecter. « Abandonner sa maison, ses champs, ses souvenirs… c’est insupportable », confie un habitant. « Nous avons tout perdu : nos téléphones, nos outils agricoles, même les vêtements que nous portions ce jour-là. »

    L’impact dévastateur sur l’agriculture locale

    La campagne agricole, qui devait démarrer, est compromise. « Nous étions en pleine préparation des semailles lorsque la tragédie est survenue », explique un agriculteur. « Cette saison est perdue, et avec elle, nos espoirs de récolte. » Privés de leurs terres et de leurs outils, les déplacés savent que leur retour ne sera pas une chose aisée. « Ce que nous voulons par-dessus tout, c’est rentrer chez nous. Mais pour l’instant, nous sommes dans l’incertitude la plus totale. »

    La détresse des déplacés de Kouakourou reflète une crise bien plus large, où la violence et l’insécurité poussent des milliers de Maliennes et Maliens à quitter leur foyer, dans l’attente d’une paix qui semble encore lointaine.

  • Les USA réaffirment leurs priorités dans la relation bilatérale avec le Maroc à l’occasion de la Fête du Trône 2026

    Les USA réaffirment leurs priorités dans la relation bilatérale avec le Maroc à l’occasion de la Fête du Trône 2026

    Le Secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio a adressé ce 30 juillet, au Roi Mohammed VI, un message de félicitations à l’occasion de la célébration de la Fête du Trône au Maroc, marquant le 27ème anniversaire de son l’intronisation du Souverain.

    «Depuis près de 250 ans, les États-Unis et le Maroc entretiennent l’amitié la plus ancienne de l’histoire américaine. Il s’agit d’un partenariat solide et durable, fondé sur des valeurs partagées et un engagement commun en faveur de la paix, de la sécurité et de la prospérité», a rappelé Marco Rubio.

    «Au nom des États-Unis d’Amérique, j’adresse mes salutations les plus chaleureuses à Sa Majesté le Roi Mohammed VI ainsi qu’au peuple marocain, à l’occasion de l’anniversaire de l’accession au trône de Sa Majesté», a écrit le Chef de la diplomatie américaine son message relayé jeudi, par le Département d’Etat dans un communiqué.

    L’approfondissement de la coopération multisectorielle entre le Maroc et les USA va aller crescendo dans les mois et années à venir, assure Marco Rubio, ajoutant qu’«ensemble, nous continuerons de promouvoir la paix, la stabilité régionale et la croissance économique au bénéfice de nos deux peuples».

    « Sous la direction du Président Trump, la position des États-Unis est sans équivoque : nous reconnaissons la souveraineté marocaine sur le Sahara et soutenons la proposition d’autonomie sérieuse, crédible et réaliste du Maroc comme seule base d’une solution juste, durable et mutuellement acceptable», a insisté Marco Rubio.

    «Toute autre voie ne ferait que prolonger le statu quo et est inacceptable. Une véritable autonomie sous souveraineté marocaine offre à cette région et au continent la chance d’aller enfin de l’avant après 50 ans», a affirmé le patron de la diplomatie américaine.

    « Sous la direction de Sa Majesté Mohammed VI, le Maroc est un pilier de la stabilité et de la sécurité régionales, notamment grâce au rôle essentiel qu’il a joué dans la conclusion des Accords d’Abraham. Les États-Unis accordent une grande importance à ce partenariat et attendent avec intérêt de renforcer leur collaboration en vue d’assurer la sécurité du Sahel», a mis en avant Marco Rubio pour étayer les projections officielles de son pays.

    «Votre vision de la croissance économique apportera une nouvelle prospérité à nos deux peuples, et le Président Trump a chargé son Administration d’encourager le développement économique et social avec le Maroc, y compris sur le territoire du Sahara » (marocain).

    « Alors que nous nous tournons vers les 250 prochaines années d’amitié, les États-Unis resteront votre partenaire de confiance dans les domaines de l’énergie, de l’IA (Intelligence artificielle), des minerais critiques et de la défense», a conclu Marco Rubio.

  • Human Rights Watch accuse l’Africa Corps d’avoir tué des civils au Mali

    Human Rights Watch accuse l’Africa Corps d’avoir tué des civils au Mali

    Human Rights Watch accuse l’Africa Corps d’avoir tué des civils au Mali

    L’ONG Human Rights Watch (HRW) a révélé dans un communiqué publié ce vendredi 31 juillet, que «des frappes aériennes, manifestement illégales, menées le 15 juin dernier dans le centre du Mali par l’Africa Corps, une structure sous contrôle du gouvernement russe, auraient tué huit civils, parmi lesquels figurent trois enfants».

    L’organisation de défense des droits humains explique qu’à cette date, un avion de fabrication russe «Soukhoï Su-24» a bombardé le village de Kyrnia dans la région de Mopti, tuant huit civils et en blessant trois autres. Les frappes ont touché la résidence du chef du village et un petit marché aux bestiaux, sans faire de victimes parmi les combattants islamistes.

    Cet avion d’Africa Corps « a tué des civils (…) au mépris manifeste du droit de la guerre », a déploré Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior sur le Sahel à HRW, accusant le gouvernement malien d’être « lui aussi responsable des atrocités commises par ses forces alliées », en donnant « un chèque en blanc aux autorités russes».

    L’ONG dit avoir mené une enquête sur ces frappes en s’appuyant sur 19 entretiens téléphoniques menés entre le 24 juin et le 14 juillet auprès de témoins, de la société civile, de militaires maliens et de journalistes locaux ; des analyses d’images satellites des lieux des frappes, une vidéo d’Africa Corps et des photographies publiées par un groupe armé islamiste.

    L’organisation rappelle que le droit de la guerre, qui s’applique au conflit armé au Mali, interdit les attaques qui visent des civils et des biens de caractère civil, qui ne font pas de distinction entre les civils et les combattants ou qui sont susceptibles de nuire à des civils ou à des biens de caractère civil de manière disproportionnée par rapport à tout avantage militaire attendu.

    « Le gouvernement malien ne peut pas se cacher derrière les violations du droit de la guerre commises par ses alliés russes », a conclu Ilaria Allegrozzi, demandant à la junte au pouvoir de lancer une « enquête de manière impartiale sur tous les crimes de guerre possibles perpétrés sur son territoire, y compris les frappes aériennes à Kyrnia. »

    Le Mali, sous les commandes du général Assimi Goïta, a renforcé les liens avec la Russie dans le domaine sécuritaire et la lutte contre les groupes terroristes armés, après avoir expulsé les forces françaises et les casques bleus de l’ONU.

  • Le Tchad et le Burkina Faso décident de faire front commun contre la menace terroriste

    Le Tchad et le Burkina Faso décident de faire front commun contre la menace terroriste

    Le Tchad et le Burkina Faso décident de faire front commun contre la menace terroriste

    Face au défi sécuritaire au Sahel, N’Djamena et Ouagadougou ont affiché, ce jeudi, une volonté commune de donner un nouvel élan à leur coopération dans le domaine de la défense.

    Une délégation d’experts du Ministère tchadien de la Sécurité publique et de l’Immigration, conduite par le Commissaire Divisionnaire de Police, Mahamat Ibrahim Man Man, a été reçue la veille à Ouagadougou, par le ministre burkinabè de la Sécurité, Mahamadou Sana.

    Les échanges ont porté sur les perspectives d’une coopération accrue entre les deux pays dans le domaine sécuritaire, notamment dans la lutte contre le terrorisme, précise un communiqué du ministère tchadien.

    Cette rencontre « est un cadre d’échange en prélude d’une grande Commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et le Tchad dans le cadre de la lutte contre le mal commun qu’est le terrorisme », a expliqué, à l’issue de la réunion, Mbaï-Naïssem Isaac Chamir, Conseiller juridique du ministre tchadien de la Sécurité publique et membre de la délégation.

    Selon lui, cette initiative montre la volonté des deux pays de s’appuyer sur leur histoire commune et leurs expériences pour mettre en place une coopération sécuritaire adaptée aux réalités du terrain.

    Tout en saluant l’accueil chaleureux réservé à la délégation tchadienne, ce responsable a émis le vœu que cette dynamique débouche sur une coopération sécuritaire solide, durable et mutuellement bénéfique, dans le respect de la souveraineté de chaque Etat.

    Le communiqué soutient que la nouvelle dynamique amorcée entre les deux pays, devrait se poursuivre dans le cadre des prochaines étapes de la coopération bilatérale, notamment à travers la Commission mixte appelée à approfondir les axes de collaboration entre le Tchad et le Burkina Faso.