Dissolution de la commission électorale en Côte d’Ivoire : les enjeux d’un tournant politique

Le président ivoirien Alassane Ouattara, le 17 juin 2025. © Issouf SANOGO / AFP

Longtemps au cœur des désaccords entre le pouvoir exécutif et les forces d’opposition, la Commission électorale indépendante (CEI) a été officiellement dissoute. L’annonce a été faite le 6 mai par Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement ivoirien, marquant une rupture majeure dans l’organisation des scrutins en Côte d’Ivoire.

Vers une nouvelle ère pour les élections ivoiriennes

Cette décision radicale vise, selon les autorités, à ouvrir une nouvelle période de stabilité. L’objectif principal est de mettre en place un système capable de garantir durablement la tenue d’élections calmes et transparentes sur l’ensemble du territoire.

La CEI, qui cristallisait les tensions politiques depuis de nombreuses années, laisse désormais la place à une restructuration attendue. En agissant ainsi, le gouvernement souhaite désamorcer les conflits liés aux processus électoraux et instaurer un climat de confiance pour les futures échéances nationales.