la rdc à la tête de l’ONU : un mois pour marquer l’histoire diplomatique
la présidence congolaise au conseil de sécurité de l’ONU : un tournant diplomatique
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En juillet 2026, la République démocratique du Congo (RDC) écrit une nouvelle page de son histoire diplomatique en assurant la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations unies. Une responsabilité majeure qui marque son retour sur la scène internationale après plus de trois décennies d’absence. Ce mandat, débuté six mois seulement après son élection comme membre non permanent pour 2026-2027, symbolise une reconnaissance de son rôle croissant en Afrique.
Sous la bannière « Plus de paix, plus de justice, plus de développement et plus de multilatéralisme », la RDC, dirigée par l’ambassadeur Zénon Mukongo Ngay, transforme cette présidence en une tribune pour défendre les intérêts africains. Kinshasa met particulièrement l’accent sur la gouvernance des ressources naturelles, un enjeu crucial pour le continent. Un sommet de haut niveau est d’ailleurs prévu le 22 juillet 2026 sous l’égide du président Félix Tshisekedi, afin d’aborder le lien entre exploitation illicite des minerais et financement des conflits armés.
Autre priorité : la lutte contre les violences sexuelles en temps de conflit. La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a d’ailleurs porté ce dossier lors d’une intervention internationale en début de mois. Parallèlement, la RDC gère les crises mondiales actuelles tout en maintenant une vigilance particulière sur la situation dans sa région orientale. Sans renoncer à son devoir de neutralité, elle utilise cette visibilité pour alerter la communauté internationale sur les conséquences humanitaires de l’agression qu’elle subit, avec l’objectif d’obtenir des sanctions plus strictes contre les groupes armés et leurs soutiens extérieurs.
