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  • Attaque d’Inates : une vidéo djihadiste relance les inquiétudes sécuritaires au Niger

    Attaque d’Inates : une vidéo djihadiste relance les inquiétudes sécuritaires au Niger

    Les groupes djihadistes opérant dans la zone des trois frontières ont diffusé une vidéo qu’ils présentent comme le document de l’assaut du 17 juin 2026 contre la base militaire d’Inates, dans la région de Tillabéry, à l’ouest du Niger.

    D’après les images et les commentaires accompagnant cette publication, l’attaque aurait débuté par des tirs de mortier ciblant les installations. Les assaillants affirment avoir encerclé la base avant de lancer un assaut avec des armes automatiques et des lance-grenades, révélant une opération minutieusement planifiée.

    Les auteurs de la vidéo soutiennent que les soldats nigériens n’ont opposé qu’une faible résistance avant de tenter de se replier. Ils ajoutent que plusieurs embuscades avaient été disposées autour de la base pour empêcher toute retraite ou l’arrivée de renforts.

    Des bilans impossibles à vérifier

    Les bilans avancés par les groupes djihadistes restent toutefois invérifiables de manière indépendante. Ils revendiquent la mort d’au moins 80 militaires nigériens, la destruction de sept véhicules blindés, de six pick-up et de neuf camions-citernes. Ils affirment également s’être emparés de vingt pick-up, de dix-huit mitrailleuses, d’un fusil de précision, de plusieurs lance-grenades, de trois mortiers et d’importantes quantités de munitions.

    Ces chiffres n’ont été confirmés ni par les autorités nigériennes ni par une source indépendante. Comme souvent dans ce type de conflit, les organisations armées utilisent leurs propres vidéos comme outil de propagande pour démontrer leur capacité opérationnelle, intimider leurs adversaires et renforcer leur recrutement. Les bilans diffusés peuvent donc être exagérés ou incomplets.

    Une dégradation persistante de la sécurité

    Quoi qu’il en soit, cette nouvelle attaque illustre une fois de plus la détérioration continue de la situation sécuritaire dans la région de Tillabéry, où les forces nigériennes font face à des offensives de plus en plus sophistiquées. Malgré les changements de stratégie opérés ces dernières années et le renforcement de la coopération militaire avec de nouveaux partenaires, les groupes armés continuent de montrer leur capacité à planifier des attaques complexes contre des positions militaires.

    La diffusion de cette vidéo constitue également un message stratégique. Au-delà de la violence des combats, elle vise à afficher la puissance des groupes djihadistes, à fragiliser le moral des forces de sécurité et à envoyer un signal à l’ensemble des acteurs engagés dans la lutte contre l’insurrection au Sahel.

  • Lucas Chevalier : le PSG a pris sa décision pour l’avenir du gardien

    Lucas Chevalier : le PSG a pris sa décision pour l’avenir du gardien

    Lucas Chevalier, pressenti pour succéder à Gianluigi Donnarumma dans les cages parisiennes, a finalement vu Matvey Safonov lui ravir la place de titulaire en cours d’exercice. Pourtant, la direction du PSG a pris la décision de ne pas se séparer de son gardien français lors du prochain mercato.

    Le PSG a choisi de conserver Lucas Chevalier

    Depuis qu’il a délogé Lucas Chevalier, Matvey Safonov n’a plus lâché les cages parisiennes et a notamment conduit le PSG vers un deuxième sacre consécutif en Ligue des champions. Cette situation aurait pu laisser présager un départ de l’ancien Lillois. Pourtant, le club a tranché : Lucas Chevalier sera conservé lors de la prochaine intersaison. Aucun transfert n’est donc à l’ordre du jour, le staff ayant été séduit par son comportement et les signaux positifs émis en seconde partie de saison.

    Un jeune gardien italien rejoint le PSG

    Parallèlement, le PSG anticipe la succession au poste de gardien. Le jeune Alessandro Longoni, 18 ans, s’apprête à signer librement en provenance de l’AC Milan. Il viendra compenser le départ de Renato Marin, prêté pour une saison au CD Nacional, club de première division portugaise. Ainsi, si Matvey Safonov et Lucas Chevalier devraient continuer à se disputer la place de numéro un la saison prochaine, Longoni et Marin représentent l’avenir dans les buts parisiens.

  • Maurice Kamto appelle les Camerounais à se dresser pour l’avenir

    Maurice Kamto appelle les Camerounais à se dresser pour l’avenir

    Ce lundi 29 juin 2026, Maurice Kamto, président national du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), a publié sa traditionnelle note hebdomadaire. Il y exhorte ses concitoyens à la résilience et à l’espoir, malgré les difficultés politiques.

    Depuis plus d’un an, chaque lundi, l’opposant camerounais partage une réflexion profonde, fidèle à son engagement.

    « Il ne nous reste plus qu’à choisir entre tuer l’avenir et nous soumettre à jamais, ou nous dresser sur l’unique jambe qui nous reste, l’unique bras qui bouge encore, l’unique œil ouvert qui refuse de se fermer, parce qu’il perçoit le futur là où d’autres ne voient que le néant. Je ne perdrai pas mon pari sur le triomphe de la raison, je ne le perdrai pas. Parce que derrière les soubresauts, les pulsions grégaires primaires, derrière la déraison et les haines, c’est la lumière de la conscience qui éclaire la marche des peuples. C’est ce qui sauvera le Cameroun. C’est ce qui redressera l’Afrique », a écrit Maurice Kamto.

    Maurice Kamto estime que le redressement du Cameroun est le moteur et le symbole de la renaissance de toute l’Afrique.

  • Un match de Ligue 1 gratuit chaque semaine ? L’Assemblée se penche sur la proposition de loi

    Un match de Ligue 1 gratuit chaque semaine ? L’Assemblée se penche sur la proposition de loi

    L’Assemblée nationale examine ce lundi une proposition de loi visant à réformer le football professionnel français. L’un des points clés du texte prévoit la diffusion en clair d’un match de Ligue 1 par journée, une mesure à laquelle la Ligue de football professionnel (LFP) s’oppose fermement.

    Actuellement, pour regarder une rencontre de Ligue 1, il faut souscrire un abonnement à la plateforme Ligue1+, à partir de 15 euros par mois. Celle-ci revendique environ un million d’abonnés. Les députés à l’origine de l’amendement estiment que la multiplication des diffuseurs et des abonnements payants éloigne le public du sport et favorise le piratage. Ils proposent donc d’imposer, à chaque commercialisation des droits télévisuels, un lot pour la diffusion gratuite d’un match par semaine. Selon eux, cela contribuerait indéniablement à la visibilité du football national. Cette idée découle du rapport de la mission d’information sur les droits de diffusion audiovisuelle des manifestations sportives, menée en 2021 par le député Cédric Roussel.

    L’économiste du sport Pierre Rondeau, interrogé sur RMC, souligne que sur les 22 millions de Français intéressés par la Ligue 1, seul un million est abonné à Ligue1+. Il y aurait selon lui un fort potentiel d’attraction d’un nouveau public si l’accès devenait gratuit, avec un possible gain de un à quatre millions de téléspectateurs.

    La LFP, de son côté, s’oppose à cette mesure, craignant une dévaluation des droits de diffusion qui représentent plus de la moitié des revenus des clubs. Un intense lobbying auprès des députés a été mené par l’instance et les chaînes de télévision en amont de l’examen.

    La proposition de loi a déjà été adoptée par le Sénat l’an dernier, puis en commission à l’Assemblée en mai dernier, où l’amendement a été introduit. Après le passage dans l’hémicycle ce lundi, le texte pourra encore être modifié par la commission mixte paritaire (CMP) prévue le 21 juillet. Le projet couvre un large spectre : lutte contre le piratage, renforcement du rôle des fédérations et du ministère des Sports dans la gouvernance des ligues professionnelles, encadrement de la redistribution des revenus audiovisuels, et plafonnement des rémunérations des dirigeants.

  • Côte d’Ivoire : économie, sport et concours animent la presse

    Les journaux ivoiriens du lundi 29 juin 2026 offrent une palette d’actualités, allant des négociations économiques avec l’Union européenne aux enjeux sportifs de la Coupe du monde, en passant par le lancement des concours de la fonction publique.

    Sur le plan économique, la délégation ivoirienne est à Bruxelles pour discuter du Plan national de développement (PND) 2026-2030. Le Patriote titre sur l’ouverture d’un dialogue stratégique avec l’UE et le secteur privé belge, tandis que Fraternité Matin souligne la mobilisation de l’Union européenne.

    À l’approche du match crucial des 16es de finale de la Coupe du monde 2026, qui opposera la Côte d’Ivoire à la Norvège, la presse sportive appelle à la mobilisation. Le Nouveau Réveil évoque un rendez-vous historique, et La Régionale relaie l’appel du ministre Ousmane Gbané à soutenir les Éléphants.

    Enfin, la ministre d’État Anne Désirée Ouloto-Lamizana a donné le coup d’envoi des concours administratifs 2026, insistant sur la transparence et le mérite. Fraternité Matin et La Régionale rapportent cet événement, ce dernier précisant que les résultats ne refléteront que le mérite des candidats.

  • Kang-in Lee vers l’atletico de Madrid : le PSG attend 35m€

    Kang-in Lee vers l’atletico de Madrid : le PSG attend 35m€

    Le PSG s’apprête à vivre un mercato estival agité, avec plusieurs mouvements attendus. Côté départs, Kang-In Lee devrait quitter la capitale française. Le milieu offensif sud-coréen de 25 ans est en passe de rejoindre l’Atlético de Madrid, et son officialisation pourrait coïncider avec la Coupe du monde 2026.

    Le club parisien avance également sur les arrivées de Yan Diomandé, Maghnes Akliouche et Alessandro Longoni. Mais c’est bien le départ de Kang-In Lee qui retient l’attention. Estimant avoir besoin d’un nouveau challenge, l’international sud-coréen aurait trouvé un accord avec les Colchoneros.

    Un transfert annoncé pendant le Mondial 2026 ?

    Selon des informations concordantes, l’Atlético de Madrid profiterait de la Coupe du monde en Amérique pour dévoiler sa nouvelle recrue. L’élimination précoce de la Corée du Sud pourrait accélérer l’officialisation. Le PSG espère récupérer entre 30 et 35 millions d’euros pour ce transfert, une somme qui ne devrait pas freiner le club madrilène.

    Le PSG fixe le prix : 35M€

    Les dirigeants parisiens ont fixé le montant du transfert autour de 35 millions d’euros. Du côté de l’Atlético, on serait prêt à répondre à cette exigence pour s’attacher les services de Kang-In Lee. L’accord entre le joueur et le club espagnol serait déjà scellé. Il ne reste plus qu’à finaliser les détails avec le PSG pour boucler cette opération.

  • Football en RDC : les Léopards, ciment d’une nation unie

    Football en RDC : les Léopards, ciment d’une nation unie

    En menant les Léopards jusqu’aux seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026, la République démocratique du Congo ne savoure pas seulement un exploit sportif. Ce parcours incarne aussi une ambition politique : faire du football un vecteur d’unité nationale et un emblème du retour en force de l’État. Le président Félix Tshisekedi poursuit cette stratégie depuis plusieurs années.

    De Kinshasa à Lubumbashi, de Kisangani à Mbuji-Mayi, sans oublier les villes meurtries de l’Est, les Congolais ont envahi les rues le 28 juin pour fêter la qualification historique des Léopards parmi les meilleures équipes mondiales. Pendant quelques instants, les divisions politiques, régionales et communautaires se sont effacées derrière un même étendard.

    Dans un pays longtemps résumé à ses crises sécuritaires, cette aventure sportive raconte une autre histoire : celle d’une nation qui retrouve confiance. Le football ne suffit pas à tout expliquer, mais il agit comme un révélateur. Derrière les exploits des Léopards se dessine une volonté plus profonde : rebâtir une fierté nationale dans un pays marqué par des décennies de guerre, de fractures et de convoitises étrangères.

    Une vision politique clairement énoncée

    Cette interprétation n’est pas le fruit du hasard. Dans son discours à la Nation du 9 décembre, Félix Tshisekedi a consacré un long passage au sport. Il a salué les performances des athlètes congolais, rappelé la qualification des Léopards et affirmé que « chaque victoire, chaque drapeau hissé, construit notre fierté, notre identité nationale et le socle immatériel de notre unité ».

    Cette phrase résume une vision politique. Pour le chef de l’État, le football n’est pas qu’un divertissement populaire. Il participe à la cohésion nationale et rappelle qu’au-delà des tensions, il existe une communauté de destin congolaise.

    Dans le même discours, Félix Tshisekedi a insisté sur une idée centrale : la République démocratique du Congo reste « une et indivisible », malgré les agressions extérieures, les groupes armés et les tentatives de fragmentation du territoire. Chaque succès des Léopards devient ainsi une démonstration symbolique de cette unité retrouvée.

    Le sport comme outil de souveraineté

    Depuis plusieurs années, le pouvoir congolais multiplie les initiatives pour redonner une place stratégique au sport. Organisation de grands événements continentaux, réforme de la gouvernance sportive, soutien affiché aux sélections nationales, mise en avant des athlètes : toutes ces actions traduisent une conviction simple. Le rayonnement d’un pays passe aussi par ses succès sportifs.

    L’arrivée récente de Véron Mosengo-Omba à la tête de la FECOFA et la nomination d’Amadou Diaby comme premier vice-président s’inscrivent dans cette dynamique. Tous deux défendent une vision moderne du football, où performance sportive, professionnalisation et image internationale vont de pair. Cette nouvelle gouvernance accompagne une génération de joueurs qui transforme enfin l’immense potentiel du football congolais en résultats.

    Une popularité immense : « Fatshi béton »

    Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires à l’Est et les profondes transformations engagées par les autorités, cette réussite sportive offre au président Tshisekedi un puissant symbole politique. Non parce qu’il serait l’artisan direct des victoires des Léopards – elles reviennent avant tout aux joueurs, au sélectionneur et à l’encadrement – mais parce qu’il a constamment choisi de faire du sport un levier de cohésion nationale.

    Premier supporter de la sélection, multipliant les messages d’encouragement, le chef de l’État accompagne cette aventure sportive comme il accompagne un récit plus large : celui d’une République démocratique du Congo qui entend reprendre confiance en son avenir. Le slogan populaire « Fatshi béton » (Fatshi étant le diminutif de Félix Tshisekedi et le béton symbolisant l’inébranlable) traduit cette proximité entretenue avec une partie de l’opinion, au-delà des clivages politiques.

    Le révélateur d’une nouvelle RDC

    En RDC, un constat revient souvent chez les responsables politiques et économiques : le pays cherche désormais à changer de récit. Longtemps présenté uniquement sous l’angle des conflits ou de l’exploitation de ses ressources, il veut désormais être identifié à sa stabilité retrouvée, à ses réformes, à son potentiel économique et à son influence régionale. Les Léopards offrent aujourd’hui une vitrine exceptionnelle à cette ambition.

    Le football ne résoudra ni les défis sécuritaires ni les immenses enjeux de développement auxquels la RDC reste confrontée. Mais il rappelle une vérité essentielle : lorsqu’un peuple entier célèbre une même équipe, lorsqu’une victoire rassemble de Kinshasa jusqu’aux territoires les plus éprouvés de l’Est, c’est toute une nation qui affirme son existence.

  • Mercato PSG : Yan Diomandé se rapproche, la tactique de Nasser Al-Khelaïfi

    Mercato PSG : Yan Diomandé se rapproche, la tactique de Nasser Al-Khelaïfi

    Yan Diomandé, l’ailier ivoirien qui brille lors de la Coupe du monde 2026, est devenu une cible prioritaire du Paris Saint-Germain pour le mercato estival. Le club de la capitale, confronté aux départs probables de Gonçalo Ramos vers l’AC Milan et de Lee Kang-In vers l’Atlético de Madrid, a accéléré ses démarches pour recruter le joueur du RB Leipzig. Convoité par Liverpool, qui a déjà vu deux offres supérieures à 100 millions d’euros refusées, Diomandé aurait choisi de rejoindre le PSG.

    Al-Khelaïfi très proche du président du RB Leipzig

    Pour finaliser ce transfert, Nasser Al-Khelaïfi compte sur son excellente relation avec Oliver Mintzlaff, président du conseil de surveillance du RB Leipzig. Les deux hommes siègent au conseil d’administration de l’EFC (European Football Club), syndicat que dirige le président qatarien. Cette proximité pourrait faciliter les négociations financières, d’autant que le PSG souhaite ne plus surpayer ses recrues. Le dirigeant parisien espère ainsi obtenir un tarif réduit pour Yan Diomandé, tout en s’appuyant sur la volonté du joueur de rejoindre la capitale.

    Yan Diomandé va réaliser le rêve de son père ?

    L’international ivoirien s’est d’ailleurs confié en conférence de presse, avant le match amical entre la France et la Côte d’Ivoire précédant la Coupe du monde : « Mon avenir ? J’ai une équipe qui s’occupe de ça. J’essaie de rester le plus concentré possible. J’aime le PSG depuis petit. Je crois que mon père était supporter du PSG. Mais je ne me projette pas sur l’avenir, je reste concentré sur la Coupe du Monde. On verra ce qu’il va se passer par la suite. » Ces propos renforcent l’idée que le joueur est séduit par le projet parisien, ce qui pourrait peser dans la balance face au RB Leipzig.

  • Cap budgétaire 2027-2029 : le Cameroun fixe ses priorités économiques

    Cap budgétaire 2027-2029 : le Cameroun fixe ses priorités économiques

    Le Premier ministre Joseph Dion Ngute a réuni le Conseil de Cabinet le vendredi 26 juin 2026 pour examiner les budgets des exercices 2027, 2028 et 2029. D’une traite, trois années de programmation financière ont été discutées. Les perspectives macroéconomiques retenues : une croissance à 3,5% en 2026 et 3,7% en 2027, une dette publique maintenue sous la barre des 50% du PIB, et la préparation d’un nouveau programme avec le Fonds monétaire international (FMI).

    Les orientations budgétaires arrêtées par le Conseil

    Le ministre délégué chargé du Budget a dressé le contexte économique mondial, marqué par le conflit au Moyen-Orient qui freine la croissance globale, attendue à 3,1% en 2026 contre 3,4% en 2025, avant une légère reprise à 3,2% en 2027. Au Cameroun, la croissance reste solide à 3,5% cette année et devrait atteindre 3,7% l’an prochain. L’inflation continue de baisser.

    La discipline budgétaire affichée s’inscrit dans la perspective d’un nouveau programme économique et financier avec le FMI, avec un objectif clair : ne pas dépasser 50% du PIB pour l’endettement public. Les efforts porteront sur la hausse des recettes internes hors pétrole et la rationalisation des dépenses de l’État.

    Le ministre de l’Économie a présenté les projets prioritaires pour 2027-2029. Infrastructures numériques, routes, voies ferrées, énergie, hydraulique, agriculture et industrie sont ciblés. L’accélération du déploiement numérique et l’amélioration de l’offre électrique figurent parmi les priorités.

    Concrètement, quels changements pour les Camerounais ?

    Sur le plan social, le gouvernement entend étendre le système général d’assurance santé aux populations les plus vulnérables. Le Fonds spécial pour l’autonomisation économique des femmes et l’emploi des jeunes sera aussi accéléré.

    Le Conseil a adopté un Document de programmation économique et budgétaire pour la période 2027-2029, qui sera soumis au Parlement dans le cadre du débat d’orientation budgétaire. Ce document donne un cadre contraignant aux ministères pour la mise en œuvre des politiques publiques.

    Joseph Dion Ngute a chargé le ministre des Finances de finaliser ce document rapidement, en concertation avec le ministre de l’Économie. Il a également insisté sur la généralisation des contrats de performance pour tous les projets publics.

    La réunion s’est achevée à 12h10.

  • Hermann Immongault remet un message au président malgache pour renforcer les liens avec le Gabon

    Hermann Immongault remet un message au président malgache pour renforcer les liens avec le Gabon

    Le 26 juin 2026, Madagascar a célébré le 66ᵉ anniversaire de son indépendance à Antananarivo. Les cérémonies officielles, ponctuées de défilés militaires et civils, ont rassemblé plusieurs délégations étrangères, dont celle du Gabon. Hermann Immongault, vice-président du gouvernement, représentait le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema. Après les festivités, il a été reçu en audience par le président malgache Michaël Randrianirina.

    Lors de cet entretien, Hermann Immongault a transmis un message officiel du chef de l’État gabonais à son homologue. Il a souligné l’excellence des relations entre les deux pays, rappelant que le président malgache avait évoqué son récent séjour à Libreville et réaffirmé sa volonté de renforcer la coopération bilatérale. Selon lui, Madagascar et le Gabon disposent de nombreuses potentialités communes, notamment dans les domaines maritime, économique et institutionnel.

    Le partage d’expériences

    Le vice-président du gouvernement a mis en avant les préoccupations communes des deux pays, tous membres de l’Union africaine, en matière de gouvernance, de stabilité institutionnelle et de coopération Sud-Sud. Il a rappelé que Madagascar avait été suspendu de l’organisation continentale durant sa transition politique, tandis que le Gabon a traversé une période similaire. Libreville entend ainsi mettre son expérience à disposition des autorités malgaches, grâce à son statut de membre du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.

    Hermann Immongault a indiqué que le président malgache s’est intéressé au modèle gabonais de gestion de la transition pour en tirer des enseignements adaptés à son contexte. Cette convergence de vues illustre la volonté des deux États de consolider un partenariat fondé sur l’échange d’expériences et la coopération politique. La célébration de la fête nationale malgache a ainsi offert un cadre privilégié pour réaffirmer les liens d’amitié entre Libreville et Antananarivo, ainsi que leur engagement commun en faveur du renforcement des relations bilatérales et de la stabilité sur le continent africain.

  • GEF 2026 : le Gabon mise sur la confiance mutuelle pour attirer les investisseurs

    GEF 2026 : le Gabon mise sur la confiance mutuelle pour attirer les investisseurs

    Samedi dernier, la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF) s’est tenue au Palais des congrès de la Cité de la Démocratie, à l’initiative de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG). Placée sous le thème « Des entreprises fortes pour une croissance durable et une prospérité partagée », cette grand-messe a réuni opérateurs économiques et anciens dépositaires de l’autorité de l’État autour d’un objectif commun : redéfinir la place du secteur privé dans la nouvelle orientation économique du pays.

    Le président de la FEG, Alain-Claude Kouakoua, a porté un vibrant plaidoyer pour un partenariat de confiance mutuelle avec l’État, condition essentielle au développement et à la compétitivité du Gabon. Un appel entendu par le vice-président de la République, Hugues Alexandre Barro Chambrier, qui a reconnu : « Sans cette confiance, rien ne peut se faire, les investissements ne seront pas au rendez-vous. »

    Du diagnostic à l’action

    Alors que la première édition avait dressé un état des lieux objectif des défis économiques, le GEF 2026 se veut le déclencheur d’une nouvelle étape. M. Kouakoua a insisté : « Un diagnostic, aussi pertinent soit-il, n’a de valeur que s’il débouche sur des solutions ; parce qu’un constat n’améliore pas la vie des populations ; parce qu’un rapport ne crée pas d’emplois ; parce qu’au bout du compte, seuls les résultats comptent. »

    De son côté, le vice-président a appelé chaque partie à jouer son rôle. Il a assuré que l’État « continuerait à faire sa part pour créer un environnement des affaires attractif et pour que l’assainissement des finances publiques permette de régler, à bonne date, ce qui doit l’être vis-à-vis des entreprises ».

    Ces interventions rappellent une réalité : aucun pays ne s’est développé durablement sans des entreprises nationales fortes, et aucun État n’a créé massivement d’emplois sans investissements privés et sans un tissu entrepreneurial dynamique. L’entreprise n’est donc pas un acteur périphérique du développement, elle en est le moteur.

    M. Barro Chambrier, visiblement à l’aise sur les questions économiques, a réaffirmé que « le secteur privé doit jouer son rôle de moteur de la transformation économique, de la création de richesse et de la bonification des conditions d’existence des populations », avec le soutien du gouvernement.

    Passer des annonces à l’exécution

    À l’issue de ce deuxième forum, l’attente est claire : une trêve de bavardage pour passer à l’action. Les avancées récentes ne doivent pas occulter l’évidence : le véritable défi n’est plus celui de l’annonce, mais celui de l’exécution. Les détenteurs de capitaux n’investissent pas dans les promesses ni sur la base des intentions, mais dans la visibilité et la confiance dans les institutions, la parole publique, la stabilité des règles, la justice et la capacité collective à tenir les engagements.

    Alain-Claude Kouakoua a martelé : « C’est pourquoi la FEG continuera à plaider pour un environnement économique fondé sur la prévisibilité, la sécurité juridique, la transparence et le respect des engagements. »

    Pour lui, l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) ouvre une nouvelle page de l’histoire économique du continent. Pour les entreprises gabonaises, l’enjeu n’est plus seulement de produire pour le marché national, mais de savoir comment produire pour l’Afrique, conquérir de nouveaux marchés, intégrer les chaînes de valeur régionales et faire émerger des champions nationaux capables de porter les couleurs du Gabon au-delà de ses frontières.

  • Yan Diomandé a choisi le PSG, mais son arrivée pourrait être repoussée d’un an

    Yan Diomandé a choisi le PSG, mais son arrivée pourrait être repoussée d’un an

    L’ailier ivoirien de 19 ans, Yan Diomandé, a tranché pour son avenir. Pisté par plusieurs grands clubs européens cet été, le joueur du RB Leipzig aurait opté pour le Paris Saint-Germain. Actuellement en pleine Coupe du monde 2026 avec la Côte d’Ivoire, le jeune crack aurait fait ce choix pour diverses raisons. Toutefois, son transfert pourrait ne pas être immédiat et être repoussé d’une année.

    Yan Diomandé a choisi le PSG pour plusieurs raisons

    Yan Diomandé serait séduit par le projet parisien. Le joueur serait attiré par l’idée de rejoindre le club de son père, de vivre à Paris et de travailler sous les ordres de Luis Enrique. Il estime que le PSG possède un projet ambitieux et qu’il pourra y remporter des titres, notamment en Ligue des champions. Ces éléments auraient pesé dans sa décision de privilégier le PSG face à d’autres prétendants comme le Bayern Munich ou Liverpool.

    Le RB Leipzig peut offrir au PSG la possibilité de signer le joueur pour l’été 2027

    D’après les négociations en cours, un accord contractuel de cinq ans aurait déjà été trouvé entre le PSG et le joueur, avec un salaire conséquent. Toutefois, le RB Leipzig réclamerait une somme très élevée pour libérer son joueur dès cet été. Le club allemand serait ouvert à un transfert à l’été 2027, ce qui repousserait l’arrivée de Diomandé d’un an. Le PSG doit maintenant décider s’il accepte de payer le prix fort immédiatement ou s’il patiente. L’avenir de Yan Diomandé reste donc en suspens. Les prochaines semaines seront décisives pour savoir s’il portera le maillot parisien dès la saison prochaine ou dans un an.