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  • Espagne Maroc : le PP face au défi d’une relation stratégique

    Espagne Maroc : le PP face au défi d’une relation stratégique

    L’Espagne et le Maroc, une alliance sous tension politique

    Les relations entre l’Espagne et le Maroc traversent une phase complexe, marquée par des tensions politiques internes qui menacent l’équilibre d’une coopération essentielle. José Manuel Albares, ministre des Affaires étrangères espagnol, a récemment mis en garde contre les positions du Parti populaire (PP), qu’il qualifie de « anti-marocaines ». Cette accusation s’inscrit dans un contexte de rivalité politique accrue, où la gestion des relations extérieures devient un enjeu de pouvoir.

    Selon Albares, le PP instrumentalise la relation avec le Maroc pour fragiliser le gouvernement actuel, transformant une alliance stratégique en un champ de bataille électoral. Les déclarations controversées de responsables du parti, passés et présents, ont exacerbé les tensions, au point que le chef de la diplomatie espagnole évoque un « obstacle » à la politique étrangère nationale.

    Une relation bilatérale renforcée depuis 2022

    Depuis 2022, l’Espagne et le Maroc ont tissé des liens étroits dans des domaines clés : migration, commerce, sécurité et coopération policière. Cette dynamique s’est intensifiée avec l’organisation conjointe de la Coupe du monde 2030, en partenariat avec le Portugal. En décembre 2025, les deux pays ont scellé quatorze nouveaux accords et une déclaration politique commune pour approfondir leur dialogue.

    Si le PP accède au pouvoir, il héritera de cette architecture bilatérale. Mais la question se pose : comment la gérera-t-il ?

    Le Sahara, pierre d’achoppement du PP

    Le différend autour du Sahara illustre les contradictions du parti. En mars 2022, le gouvernement espagnol a reconnu l’initiative marocaine d’autonomie comme « la base la plus sérieuse et réaliste » pour résoudre le conflit. Le PP, alors dirigé par Alberto Núñez Feijóo, a dénoncé une rupture avec la politique traditionnelle, critiquant l’absence de consultation préalable.

    Depuis, le parti maintient une position ambiguë. Ses documents officiels évoquent le respect du droit international, sans reprendre explicitement le soutien à l’initiative marocaine. Pourtant, sous Mariano Rajoy, le PP avait adopté une approche plus nuancée, accueillant même des positions divergentes, allant jusqu’à des soutiens implicites aux thèses séparatistes.

    En juillet 2025, la présence d’un représentant du Polisario au Congrès du PP a alimenté les doutes sur la cohérence du parti. En février 2026, Albares a accusé le PP de tenir un « double discours », envoyant des émissaires au Maroc pour y défendre, en secret, une position proche de celle du gouvernement, tout en la critiquant publiquement.

    Un contexte international en mutation

    Le PP n’accéderait pas au pouvoir dans un contexte inchangé. Depuis 2022, l’initiative marocaine d’autonomie a gagné en soutiens internationaux, tandis que l’Espagne a ancré sa position dans une relation globale avec le Maroc. Revenir en arrière ne serait pas qu’un changement de rhétorique : ce serait rouvrir un dossier épineux, avec des répercussions diplomatiques majeures.

    Pour l’instant, le PP n’a pas clarifié sa future politique. Un gouvernement Feijóo maintiendrait-il la position actuelle ou reviendrait-il à la doctrine antérieure ? La réponse reste floue.

    Immigration et « priorité nationale » : l’influence de Vox

    Le PP fait face à une pression croissante de Vox, qui pousse le parti vers des positions plus radicales. En avril 2026, la notion de « priorité nationale », héritée de l’extrême droite européenne, a été introduite dans le débat politique espagnol. Historiquement associée à Vox, cette idée vise à privilégier les nationaux dans l’accès aux aides sociales.

    Le PP a tenté de modérer le discours, affirmant que les droits des immigrés en situation régulière resteraient intacts. Pourtant, le débat a révélé des tensions internes, certains craignant un alignement sur l’agenda de l’extrême droite. Vox parvient ainsi à dicter une partie de l’ordre du jour politique.

    Le paradoxe d’un parti divisé

    Le principal défi du PP réside dans son propre paradoxe. Depuis l’opposition, il critique l’exécutif en utilisant le Maroc et le Sahara comme arguments. Mais une fois au pouvoir, il devra gérer une relation complexe, où géopolitique, économie et sécurité s’entremêlent.

    La coopération avec le Maroc n’est pas qu’une question idéologique : elle répond à des réalités tangibles. L’Espagne ne peut ignorer les enjeux migratoires, économiques et sécuritaires liés à son voisin. Un retour en arrière serait risqué, tant pour la stabilité bilatérale que pour les intérêts nationaux.

    Si Feijóo devient président, il devra choisir entre deux voies : appliquer le discours de l’opposition et risquer une crise diplomatique, ou assumer le pragmatisme exigé par les réalités stratégiques. Ce choix pourrait définir les premières années de son éventuel mandat.

  • Sénégal : une décennie de progrès vers les objectifs de développement durable

    Sénégal : une décennie de progrès vers les objectifs de développement durable

    Le Sénégal fait le bilan de dix ans d’avancées majeures pour les Objectifs de développement durable

    Il y a dix ans, seulement un Sénégalais sur trois en zone rurale bénéficiait d’un accès à l’électricité. Aujourd’hui, la situation a radicalement changé : sept habitants sur dix sont désormais raccordés au réseau électrique. Cette transformation spectaculaire a été mise en lumière lors de la présentation de la troisième Revue nationale volontaire (RNV) du Sénégal, livrée le 13 juillet 2026 à New York devant le Forum politique de haut niveau pour le développement durable.

    Cheikh Tidiane Dièye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, a porté la voix du pays face aux délégués internationaux. Cette revue, troisième du genre après celles de 2018 et 2022, reflète la volonté sénégalaise de mesurer régulièrement les progrès accomplis dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030.

    Un forum dédié à la transformation durable

    Réunis du 7 au 15 juillet sous l’égide du Conseil économique et social des Nations Unies, les participants ont examiné cinq Objectifs de développement durable (ODD) clés : l’eau et l’assainissement, l’énergie, les infrastructures et l’innovation, les villes durables, ainsi que les partenariats internationaux. Le Sénégal, aux côtés du Cabo Verde et de l’Italie, a partagé son expérience avec une approche participative mobilisant ministères, collectivités locales, société civile et secteur privé.

    Des avancées concrètes pour les Sénégalais

    L’accès à l’eau potable a connu une progression remarquable. Le taux de couverture atteint désormais 97,8 % en milieu urbain et dépasse 96 % en zone rurale, avec une hausse de près de neuf points en dix ans. L’assainissement a également progressé, surtout en milieu rural où le taux est passé de 37,5 % à 64,5 % depuis 2015.

    Le secteur de l’énergie illustre aussi ces succès. Le taux d’accès à l’électricité est passé de 62 % en 2015 à 86 % en 2024, tandis que la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique a bondi de 3 % à 29,1 %, avec un objectif fixé à 40 % d’ici 2030. Les transports dakarois symbolisent ces changements : le Train Express Régional (TER) a transporté 23,1 millions de passagers en 2025, contre seulement 2,7 millions dix ans plus tôt, et le Bus Rapid Transit (BRT) électrique évite chaque année l’émission de plus de 53 000 tonnes de CO₂.

    Des défis persistants à relever

    Malgré ces avancées, des enjeux majeurs subsistent. Près de 500 000 logements manquent au Sénégal, où plus de la moitié de la population vit désormais en ville. Le ministre a également souligné la question de la dette publique, dont le niveau s’élève à 116,1 % du PIB. Cependant, des progrès sont observés sur d’autres plans : les recettes fiscales financent désormais 69,7 % du budget national (contre 54,8 % en 2015), et la qualité de l’air à Dakar s’est améliorée, avec une baisse des particules fines de 35 à 21,8 microgrammes par mètre cube.

    Quatre leviers pour accélérer la transition

    Pour atteindre les ODD d’ici 2030, le Sénégal mise sur :

    • La transformation économique via huit filières stratégiques et des zones économiques spéciales ;
    • La sécurisation de l’eau et de l’assainissement à travers un Compact national dédié ;
    • La mise en œuvre accélérée de sa Contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0) et des énergies renouvelables ;
    • La mobilisation de financements durables, incluant le renforcement de la coopération avec le FMI et une Stratégie nationale de transition pour sortir de la catégorie des pays les moins avancés.

    Des échanges francs avec la communauté internationale

    Lors du dialogue interactif, les délégations ont salué les efforts sénégalais, mais ont aussi posé des questions directes. La Gambie a interrogé le ministre sur la transparence et la lutte contre la corruption. Cheikh Tidiane Dièye a répondu en citant les avancées des institutions comme l’OFNAC, la CENTIF et le Pool judiciaire financier, ainsi que la sortie du Sénégal de la liste grise du GAFI en 2024.

    La délégation espagnole a évoqué le rôle de la diaspora, soulignant que les transferts de fonds et les compétences acquises à l’étranger contribuent au développement. Le ministre a appuyé cette vision, insistant sur l’importance d’une migration bien régulée pour en faire un levier de progrès partagé.

    Enfin, la délégation irlandaise a félicité le Sénégal pour la performance des Lions de la Teranga lors de la Coupe du monde, illustrant l’image positive du pays sur la scène internationale.

    Un engagement renouvelé pour l’Agenda 2030

    En conclusion, le ministre a réaffirmé la détermination du Sénégal à poursuivre sa route vers les ODD. « Nous restons pleinement engagés dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 et réaffirmons notre volonté de progresser avec la communauté internationale », a-t-il déclaré.

    Sénégal et partenaires lors du Forum politique de haut niveau

  • Lucas Digne signe au PSG : la confirmation qui fait parler le football

    Lucas Digne signe au PSG : la confirmation qui fait parler le football

    Lucas Digne rejoint le Paris Saint-Germain après une décennie d’absence

    Le feuilleton du transfert de Lucas Digne vers le Paris Saint-Germain touche à sa fin. En moins de 24 heures, la nouvelle s’est imposée comme une évidence, mettant fin à des semaines de spéculations. Le latéral gauche français, actuellement sous contrat avec Aston Villa jusqu’en 2028, s’apprête à effectuer son retour dans la capitale française, dix ans après son départ pour Barcelone.

    Lucas Digne en action avec l'équipe de France

    Les rumeurs, d’abord évoquées par The Daily Mail en début de journée, ont rapidement été relayées par plusieurs médias spécialisés. Fabrice Hawkins, journaliste sportif, a confirmé l’information lors de son passage à l’After Foot lundi soir, à la veille de la demi-finale de Coupe du monde opposant la France à l’Espagne. Le vestiaire des Bleus n’a pas manqué de réagir, taquinant Digne sur cette future signature.

    Une décision familiale et sportive

    Le défenseur français a officiellement annoncé son accord avec le PSG à ses coéquipiers en stage aux États-Unis. Selon les informations, il a choisi ce projet pour des raisons personnelles et familiales. « Lucas Digne accepte d’être la doublure de Nuno Mendes pour deux raisons : il choisit ce projet là qui sied à merveille à sa famille, ça va être un cadre familial très parisien et dans sa famille, ils adorent la capitale. Il a même des enfants fans du Paris Saint-Germain. Tout le monde est content que papa signe », a expliqué le journaliste. Malgré des offres financières plus avantageuses ailleurs, le joueur a fait le choix de la stabilité et de l’affection portée au club de la capitale.

    Un contrat de trois ans et une clause à lever

    Lucas Digne s’engage pour une durée de trois ans avec le Paris Saint-Germain, sous réserve de lever la clause de départ, estimée à moins de 10 millions d’euros une fois son contrat actuel avec Aston Villa terminé. Cette opération, désormais quasi officielle, marque un nouveau chapitre dans sa carrière, après son passage réussi au FC Barcelone entre 2018 et 2022.

    L’annonce officielle devrait intervenir dans les prochains jours, une fois les formalités administratives finalisées. Les supporters parisiens peuvent déjà se réjouir de voir un ancien joueur emblématique revenir au Parc des Princes.

  • L’afrique doit-elle choisir entre dépendance pharmaceutique et souveraineté sanitaire ?

    L’afrique doit-elle choisir entre dépendance pharmaceutique et souveraineté sanitaire ?

    une urgence sanitaire et économique pour le continent

    Jusqu’à présent, la majorité des pays africains ont fait le choix de dépendre des importations pour assurer les soins de leurs populations. Pourtant, cette dépendance représente un risque sanitaire et financier majeur. Dr Arnaud Kaboré, pharmacien et ingénieur spécialisé en santé publique, expose dans cette tribune une feuille de route pour que l’Afrique atteigne sa souveraineté pharmaceutique d’ici 2045.

    un risque sanitaire qui pèse sur 1,4 milliard d’africains

    Moins de cinq pays africains disposent aujourd’hui d’unités de production pharmaceutique capables d’exporter au-delà de leurs frontières. Cette situation expose le continent à une vulnérabilité alarmante : 94 % des médicaments consommés en Afrique sont importés, pour un coût annuel dépassant 18 milliards de dollars. Ce chiffre pourrait atteindre 30 milliards d’ici 2030, selon les projections.

    Les conséquences sanitaires sont dramatiques : plus de 70 % des établissements publics de santé en Afrique subissent au moins une rupture de stock par trimestre. La pandémie de Covid-19 a révélé les failles de ce système, tout comme les pénuries chroniques d’amoxicilline, d’insuline ou d’anesthésiques. L’accès aux anticancéreux et aux traitements innovants reste également un défi, avec des prix multipliés par trois en période de tension. Ces lacunes paralysent les programmes de santé publique et aggravent les inégalités d’accès aux soins.

    des atouts majeurs pour une industrie pharmaceutique africaine

    Pourtant, l’Afrique dispose de leviers significatifs pour transformer cette dépendance en autonomie :

    • un marché en pleine expansion : le secteur pharmaceutique africain pourrait dépasser 70 milliards de dollars d’ici 2030 ;
    • une biodiversité exceptionnelle : plus de 5 400 plantes médicinales recensées, dont certaines sont déjà intégrées dans des protocoles thérapeutiques officiels ;
    • une dynamique réglementaire en marche : l’Agence africaine du médicament (AMA), ratifiée par 27 pays, harmonise progressivement les normes ;
    • une volonté politique croissante : des pays comme le Burkina Faso, le Rwanda, l’Égypte, le Maroc, le Sénégal ou l’Afrique du Sud ont lancé des programmes ambitieux de production locale.

    pourquoi l’afrique ne doit pas reproduire les erreurs du passé

    La tentation de copier les modèles des « Big Pharma » internationales a souvent conduit à des échecs. Investir dans des équipements importés sans développer en parallèle les compétences locales, les savoir-faire techniques et les actifs industriels mène à une production coûteuse et inefficace. Cette approche perpétue la dépendance aux matières premières, aux technologies et aux expertises extérieures.

    Pour réussir, l’Afrique doit adopter une stratégie pragmatique, ancrée dans ses besoins endogènes. Cela implique de renforcer les segments les plus accessibles et stratégiques, tout en consolidant les fondations d’une industrie durable. L’industrialisation pharmaceutique ne peut faire l’économie d’une vision à long terme, d’une méthodologie rigoureuse et d’une coordination entre les acteurs publics et privés.

    une feuille de route pour reconquérir la souveraineté sanitaire

    Cette tribune propose aux décideurs publics une approche claire pour bâtir une industrie pharmaceutique africaine résiliente. L’objectif ? Produire localement pour soigner localement, tout en visant une autonomie qui permettra demain de soigner le monde.

    L’industrialisation pharmaceutique doit s’inscrire dans une stratégie plus large d’industrialisation du continent, portée par une vision claire, des moyens adaptés et une volonté politique inébranlable. Les enjeux sont colossaux : santé publique, création d’emplois, réduction de la dépendance économique et renforcement de la résilience face aux crises.

    Dr Arnaud Kaboré
    Pharmacien et ingénieur, cadre dirigeant dans le secteur de la santé


  • L’intelligence artificielle en afrique : une stratégie de souveraineté et de développement

    L’intelligence artificielle en afrique : une stratégie de souveraineté et de développement

    illustration de l'intelligence artificielle

    Face à l’accélération technologique mondiale, l’Afrique trace sa propre voie en matière de gouvernance de l’intelligence artificielle. Entre innovation et souveraineté numérique, le continent repense les cadres traditionnels pour en faire des leviers de croissance et de résilience.

    une approche africaine de l’intelligence artificielle : entre opportunités et défis

    Alors que l’Europe mise sur une régulation stricte de l’IA et que les États-Unis privilégient un modèle basé sur le marché, les pays africains redéfinissent les règles du jeu. La stratégie africaine ne se limite pas à une simple adaptation des modèles étrangers : elle s’appuie sur une vision où l’intelligence artificielle devient un outil au service du développement durable et de l’autonomie technologique.

    Cette dynamique est soutenue par la Stratégie continentale de l’Union africaine sur l’IA (2025-2030), qui encourage une utilisation éthique, inclusive et adaptée aux réalités locales. L’objectif ? Transformer l’IA en un accélérateur de solutions concrètes pour des défis majeurs comme la sécurité alimentaire, l’accès aux soins ou l’inclusion financière.

    le leapfrogging technologique : sauter les étapes pour mieux progresser

    L’Afrique a déjà démontré sa capacité à adopter rapidement des innovations sans passer par toutes les phases de développement des économies industrialisées. Ce phénomène, appelé leapfrogging, s’est illustré avec succès dans le domaine des services financiers mobiles. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle représente une nouvelle opportunité de ce type de saut technologique.

    Les premiers usages de l’IA se concentrent sur des secteurs clés :

    • l’agriculture, avec des outils prédictifs pour optimiser les récoltes et anticiper les aléas climatiques ;
    • la santé, grâce à des systèmes d’aide au diagnostic et à la télémédecine, cruciaux dans des zones sous-équipées ;
    • la finance, où l’IA facilite l’accès au crédit et démocratise les services bancaires numériques.

    Cette approche privilégie des solutions directement utiles aux populations plutôt que des technologies purement théoriques.

    la souveraineté numérique : un impératif stratégique

    L’utilisation massive de l’IA soulève une question cruciale : qui contrôle les données et les infrastructures ? Le concept de « colonialisme algorithmique » désigne un risque où les nations africaines deviendraient de simples fournisseurs de données pour des acteurs étrangers, sans tirer profit de leur valeur économique.

    Pour éviter ce piège, plusieurs pays africains développent des stratégies ambitieuses :

    • création d’infrastructures numériques locales ;
    • valorisation des données produites sur le continent ;
    • développement de centres de calcul régionaux ;
    • soutien à la recherche africaine en IA ;
    • création de modèles de langage adaptés aux langues et cultures africaines.

    Ces initiatives visent à réduire les dépendances technologiques tout en renforçant les capacités d’innovation locales.

    une gouvernance pragmatique et progressive

    Contrairement aux idées reçues, les États africains n’ambitionnent pas de reproduire les modèles réglementaires européens. Leur approche consiste plutôt à renforcer progressivement les cadres juridiques existants, notamment en matière de protection des données, de cybersécurité et de télécommunications.

    Cette stratégie offre plusieurs avantages :

    • elle limite la création de nouvelles bureaucraties ;
    • elle permet une montée en compétence progressive des autorités ;
    • elle encourage l’innovation sans freiner l’émergence des écosystèmes locaux.

    Des pays comme le Kenya, le Rwanda, le Nigeria, l’Afrique du Sud ou le Maroc élaborent actuellement leurs propres feuilles de route en matière d’IA. Ces initiatives s’inscrivent dans une dynamique régionale, soutenue par l’Union africaine et les communautés économiques sous-régionales.

    cybersécurité et IA : des enjeux indissociables

    L’adoption massive de l’intelligence artificielle élargit considérablement la surface d’attaque des cybercriminels. Les organisations africaines font face à de nouvelles menaces :

    • attaques assistées par IA ;
    • phishing ultra-personnalisé ;
    • utilisation de deepfakes pour l’usurpation d’identité ;
    • automatisation des attaques contre les infrastructures critiques ;
    • empoisonnement des données ou attaques adversariales contre les modèles d’IA.

    Pourtant, l’IA représente aussi un outil puissant pour renforcer la cybersécurité. Les centres opérationnels de sécurité intègrent désormais des solutions d’analyse comportementale, de détection automatisée d’anomalies et de réponse aux incidents. Ces technologies aident à pallier le manque criant d’experts en cybersécurité sur le continent.

    Cette transition nécessite une gouvernance robuste, avec une attention particulière portée à la protection des données, à la sécurité des chaînes d’approvisionnement logicielles et à la conformité aux référentiels internationaux.

    vers une troisième voie pour la gouvernance mondiale de l’IA ?

    L’expérience africaine illustre une approche inédite de la gouvernance de l’IA : ni purement restrictive comme en Europe, ni totalement libérale comme aux États-Unis, mais centrée sur l’autonomie technologique et le développement socio-économique. Cette troisième voie pourrait inspirer d’autres régions du monde.

    Pour réussir, cette stratégie repose sur plusieurs piliers essentiels :

    • des infrastructures numériques performantes ;
    • le développement des compétences locales ;
    • un investissement massif dans la recherche ;
    • un renforcement des capacités de cybersécurité ;
    • l’émergence d’un écosystème capable de produire ses propres données et solutions technologiques.

    Si ces conditions sont réunies, l’Afrique pourrait non seulement accélérer sa transformation numérique, mais aussi contribuer à façonner une gouvernance mondiale de l’IA plus équilibrée, adaptée aux réalités des économies émergentes et fondée sur l’équité, la sécurité et l’innovation.

    Fadhel Ghajati
  • Journaliste franco-marocain libérable au Maroc : rsf surveille la procédure

    Journaliste franco-marocain libérable au Maroc : rsf surveille la procédure

    Journaliste franco-marocain libéré au Maroc : RSF maintient sa vigilance

    Ali Lmrabet, journaliste franco-marocain indépendant, a recouvré sa liberté ce mercredi 15 juillet, après avoir été placé en garde à vue à son arrivée à l’aéroport de Tanger le 12 juillet. Le procureur du Roi près le tribunal correctionnel de Casablanca a ordonné sa remise en liberté, tout en maintenant l’enquête en cours. Les équipements saisis lors de son interpellation — deux ordinateurs, un périphérique de stockage et un téléphone — lui ont été restitués.

    « Nous saluons cette décision qui permet à Ali Lmrabet de retrouver sa liberté, mais l’enquête ouverte contre lui pour

  • Renforcement de la collaboration entre le gouvernement congolais et le cicr pour les détenus

    Renforcement de la collaboration entre le gouvernement congolais et le cicr pour les détenus

    Renforcement de la collaboration entre le gouvernement congolais et le CICR pour les détenus

    Un partenariat stratégique pour l’amélioration des conditions carcérales et l’action humanitaire en République démocratique du Congo a été réaffirmé ce mardi 14 juillet 2026. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et le gouvernement congolais ont convenu d’intensifier leur coopération, notamment dans les provinces de l’Est du pays, où les défis humanitaires restent prégnants.

    Un bilan positif de trois années de collaboration

    À l’issue d’un entretien avec le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, le Chef de la délégation du CICR en République démocratique du Congo, François Moreillon, a dressé un bilan encourageant de la coopération entre les deux institutions. Cette rencontre, qui marquait la fin de sa mission dans le pays, a permis de souligner les avancées réalisées et les perspectives d’avenir pour renforcer l’action humanitaire et les conditions de détention.

    François Moreillon a exprimé sa « profonde satisfaction » quant à la qualité du dialogue et à la collaboration avec le Ministère de la Justice. Il a mis en avant les progrès accomplis dans la gestion des établissements pénitentiaires, tout en insistant sur la nécessité de poursuivre les efforts conjoints pour répondre aux besoins des détenus, en particulier dans les zones affectées par les conflits.

    Des défis persistants dans les prisons congolaises

    Les échanges ont porté sur plusieurs enjeux majeurs, dont le financement des prisons, l’alimentation des détenus et l’amélioration de leur prise en charge. Le CICR a réaffirmé son engagement à accompagner les autorités congolaises pour trouver des solutions durables face à ces défis, notamment dans l’Est de la RDC, où la situation humanitaire reste critique.

    « Les sujets abordés ont porté aussi bien sur le financement des prisons que sur la situation de l’alimentation, ainsi que sur plusieurs autres questions que nous partageons avec le ministère de la Justice. Nous entretenons des relations très proches et de qualité », a déclaré François Moreillon lors de la conférence de presse qui a suivi l’entretien.

    Un rôle clé du CICR dans les zones de conflit

    Présent en République démocratique du Congo depuis 1978, le CICR joue un rôle central dans la protection des populations touchées par les conflits armés et les violences. Son action vise à promouvoir le respect du droit international humanitaire et à faciliter la libération de détenus, notamment entre les groupes armés et les forces gouvernementales.

    Entre le 30 avril et le 15 mai 2025, le CICR a contribué au transfert de plus de 1 300 personnes désarmées, appartenant aux forces gouvernementales congolaises et à leurs familles, de Goma vers Kinshasa. Cette opération humanitaire, couvrant près de 2 000 kilomètres, a été réalisée à la demande des autorités congolaises et de la MONUSCO, avec l’appui de l’AFC/M23.

    Un message de résilience pour les populations congolaises

    François Moreillon a conclu en adressant un message de soutien aux populations du Congo, en particulier celles de l’Est, qui subissent depuis des décennies les conséquences des conflits. Il a salué les avancées réalisées grâce au partenariat avec le gouvernement congolais et exprimé l’espoir que cette dynamique se poursuive pour améliorer le sort des détenus et des populations vulnérables.

    « C’est un sentiment de profonde satisfaction. C’est aussi un message de résilience et de soutien que je souhaite adresser aux populations du Congo, qui souffrent depuis plus de trois décennies, en particulier dans l’Est de la République démocratique du Congo. Ensuite, dans notre relation avec le ministère de la Justice, nous avons constaté ces derniers mois une montée en puissance, avec, je pense, de nouvelles ambitions qui, nous l’espérons, permettront d’apporter des solutions durables au sort des personnes en détention et une meilleure prise en compte des garanties judiciaires », a-t-il ajouté.

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  • Renforcement de la coopération franco-congolaise pour la protection des forêts du bassin du Congo

    Renforcement de la coopération franco-congolaise pour la protection des forêts du bassin du Congo

    La France et la RDC unissent leurs efforts pour la sauvegarde des écosystèmes forestiers

    Dans le cadre d’une visite officielle à Kinshasa, Christophe Lecourtier, Directeur général du Groupe Agence française de développement (AFD), a rencontré ce mardi 14 juillet 2026 Marie Nyange Ndambo, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Nouvelle Économie du Climat. Cet entretien marquant s’inscrit dans une dynamique de renforcement des liens entre la République démocratique du Congo et la France, avec une attention particulière portée à la préservation des forêts du bassin du Congo et à la lutte contre les changements climatiques.

    Une première mission pour Lecourtier en RDC

    Cette rencontre, première du genre pour Christophe Lecourtier en République démocratique du Congo, s’est tenue au siège du ministère de l’Environnement. Les discussions ont porté sur plusieurs axes stratégiques, notamment l’appui au secteur de la santé publique – en particulier l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) – ainsi que sur la consolidation des actions en faveur de la protection des forêts. Ces échanges s’inscrivent dans le prolongement des engagements pris lors de l’Appel de Belém, qui confère à la RDC un rôle central dans la gestion des forêts du bassin du Congo.

    Lors de la conférence de presse qui a suivi l’entretien, Christophe Lecourtier a salué les avancées de la politique environnementale congolaise, qualifiant les orientations gouvernementales de « visionnaires ». Il a réaffirmé l’engagement de la France à soutenir la RDC dans ses ambitions climatiques, rappelant que la protection des forêts constitue une priorité absolue pour l’AFD.

    Des forêts congolaises au cœur des enjeux climatiques mondiaux

    Le Directeur général de l’AFD a souligné l’importance stratégique des forêts du bassin du Congo, non seulement pour la RDC, mais aussi pour l’équilibre climatique mondial. « Ce qui se passe dans ces immenses étendues forestières, ces vastes tourbières et ces ressources naturelles de votre pays impacte directement le climat en Europe et dans le monde entier », a-t-il déclaré. Cette déclaration intervient alors que l’Europe fait face à des canicules historiques, rappelant avec urgence l’urgence d’une action climatique globale.

    Christophe Lecourtier a mis en avant le projet pilote Z3D, une initiative innovante visant à associer les communautés locales aux efforts de lutte contre la déforestation. Ce mécanisme repose sur des incitations financières directes, permettant aux populations de bénéficier des retombées économiques générées par la préservation des écosystèmes. « Ce projet pourrait avoir un impact bien au-delà des frontières congolaises », a-t-il précisé.

    Un partenariat renforcé pour la COP en Turquie

    Les discussions ont également abordé les préparatifs de la prochaine Conférence des Parties (COP), prévue en Turquie à l’automne 2026. Christophe Lecourtier a exprimé la conviction que la RDC, grâce aux mesures adoptées en Conseil des ministres, est parfaitement positionnée pour jouer un rôle clé lors de cet événement international. « Vous pouvez compter sur la France et sur l’AFD pour vous accompagner dans cette démarche et présenter vos initiatives lors de la COP », a-t-il assuré.

    L’AFD, un acteur majeur du développement durable en Afrique centrale

    Avec un portefeuille de plus de 731 millions d’euros répartis sur 35 projets en cours en RDC, l’AFD s’impose comme l’un des principaux bailleurs de fonds français en Afrique centrale. Présente dans 160 pays, l’agence française déploie ses activités à travers trois entités complémentaires : l’Agence française de développement (AFD) pour le financement public, Proparco pour le soutien au secteur privé et Expertise France pour la coopération technique.

    Ses interventions couvrent un large spectre de défis mondiaux, allant de la croissance économique inclusive à la lutte contre le changement climatique, en passant par la préservation de la biodiversité, la promotion de l’égalité des genres, la consolidation de la paix et le renforcement des systèmes de santé. Ces actions s’appuient sur une approche adaptée aux réalités locales, combinant financements, expertises et partenariats stratégiques.

    Cette visite officielle illustre la volonté commune des deux pays de transformer les forêts du bassin du Congo en levier de développement durable, tout en répondant aux impératifs climatiques globaux. Une coopération renforcée qui pourrait servir de modèle pour d’autres régions du continent africain.

    Photo d’illustration

    Photo d’illustration : Les forêts du bassin du Congo, un enjeu climatique mondial.

  • Espagne en finale l’élimination de la France face à la roja en demi-finale

    Espagne en finale l’élimination de la France face à la roja en demi-finale

    L’Espagne en route pour la finale après une victoire écrasante face aux Bleus

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    La Coupe du monde 2026 a connu un tournant décisif ce mardi à Dallas. Après un parcours impressionnant, l’équipe de France a été stoppée net par l’Espagne, qui s’impose 2-0 en demi-finale. La Roja, future finaliste, a démontré une maîtrise technique et tactique incontestable face à des Bleus trop discrets dans les moments clés.

    Dès l’entame du match, les Espagnols ont imposé leur rythme. Les duels physiques et les fautes ont rythmé la première période, avec un point culminant à la 20e minute : un penalty obtenu après un tacle de Lucas Digne sur Lamine Yamal. Mikel Oyarzabal a transformé froidement la sentence, scellant le sort du match.

    Une première période cauchemardesque pour les Bleus

    Les Français, souvent décrits comme « inoffensifs » avant ce match, ont subi la pression espagnole dès les premières minutes. Adrien Rabiot a écopé d’un avertissement pour une semelle sur Dani Olmo, tandis que William Saliba a dû quitter le terrain prématurément après une blessure. La défense française, déjà fragilisée, a montré des signes de faiblesse face à une attaque espagnole en pleine confiance.

    Le tournant du match est venu de la main de l’arbitre : le penalty accordé à la 20e minute pour un contact léger entre Digne et Yamal. Oyarzabal, réaliste, a inscrit le premier but sur la série. Une décision qui a mis les Bleus sous une pression immédiate, aggravée par le départ de Saliba.

    Porro scelle la qualification de l’Espagne en finale

    Didier Deschamps a tenté de réagir à la pause en effectuant un changement de milieu avec l’entrée de Manu Koné. Mais la réaction française est restée timide. L’Espagne, elle, a continué de dominer, prouvant son efficacité offensive à la 58e minute : Pedro Porro a profité d’un une-deux avec Dani Olmo pour doubler la mise. Une action technique qui a mis en lumière la qualité collective de la Roja.

    Les Bleus, malgré quelques tentatives désespérées, n’ont jamais réussi à inquiéter sérieusement Unai Simon. Le but de Lamine Yamal à la 61e minute, refusé pour un hors-jeu serré, a été l’ultime espoir français avant un coup de sifflet final qui a scellé leur élimination.

    Deschamps impuissant face à l’armada espagnole

    Le sélectionneur français a multiplié les changements avec Désiré Doué, Théo Hernandez et Rayan Cherki, mais rien n’y a fait. Les entrées de Ferran Torres, Pedri ou Nico Williams ont renforcé le milieu espagnol, rendant toute réaction française illusoire. Les Bleus, malgré leur talent, n’ont pas su trouver les solutions face à une équipe adverse trop organisée.

    En finale, l’Espagne affrontera soit l’Argentine, soit l’Angleterre, qui s’affronteront en demi-finale. Une finale 100% européenne qui promet d’être spectaculaire.

  • Forum Maroc-golfe : des solutions concrètes pour booster l’innovation des jeunes

    Forum Maroc-golfe : des solutions concrètes pour booster l’innovation des jeunes

    forum Maroc-golfe : des solutions concrètes pour booster l’innovation des jeunes

    Des mécanismes financiers innovants pour les jeunes entrepreneurs

    Le Forum Maroc-Golfe, dédié à l’autonomisation économique et sociale des jeunes, s’est clos à Casablanca avec un appel pressant à la mise en place de dispositifs financiers adaptés. L’accent a été mis sur le soutien aux initiatives innovantes dans les secteurs vert, bleu et numérique, jugés stratégiques pour l’avenir des économies régionales.

    Organisé sur trois jours par le ministère marocain de la Jeunesse, en collaboration avec le Secrétariat général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), l’événement a rassemblé plus d’une centaine de participants : jeunes porteurs de projets, experts, responsables institutionnels et acteurs du monde entrepreneurial issus du Maroc et des pays du Golfe.

    un levier clé pour un développement durable et inclusif

    Lors de la présentation des conclusions, Ahmed Aboukrim, président du comité scientifique du Forum, a insisté sur l’importance cruciale de l’autonomisation des jeunes. « Cette autonomisation s’impose désormais comme un pilier incontournable pour répondre aux défis économiques, sociaux et technologiques actuels, tout en accélérant la réalisation des objectifs de développement durable », a-t-il déclaré.

    Les échanges ont mis en lumière la nécessité d’une approche globale, combinant éducation, formation professionnelle, création d’emplois, entrepreneuriat, innovation et accès au financement. L’investissement dans le capital humain a été présenté comme un facteur déterminant pour renforcer la compétitivité des économies locales.

    quatre secteurs porteurs pour l’avenir des jeunes

    Les ateliers thématiques ont permis d’identifier quatre domaines stratégiques à fort potentiel pour l’autonomisation économique des jeunes :

    • L’économie verte et ses solutions durables ;
    • L’intelligence artificielle et la transformation numérique ;
    • Les énergies renouvelables, incluant l’hydrogène vert ;
    • L’économie bleue et la gestion des ressources en eau.

    des recommandations concrètes pour accélérer l’impact

    Les participants ont formulé plusieurs pistes d’action prioritaires, dont :

    • La création de fonds dédiés pour financer les projets innovants des jeunes dans les secteurs identifiés ;
    • Le renforcement des programmes de recherche et de formation en partenariat ;
    • Le développement d’incubateurs spécialisés pour accompagner les jeunes entrepreneurs ;
    • L’élaboration d’indicateurs communs pour évaluer l’impact sur l’emploi des jeunes, l’innovation et le développement durable.

    Ces mesures visent à exploiter la complémentarité entre le Maroc et les pays du Golfe, dont les ressources, expertises et capacités d’investissement pourraient permettre de bâtir un modèle régional de coopération axé sur l’innovation et le développement durable.

    les Émirats arabes unis saluent l’hospitalité marocaine

    Salma Khalifa Al Ghafli, cheffe de la délégation émiratie, a chaleureusement salué l’organisation du Forum et l’accueil réservé par le Maroc. Elle a souligné les liens fraternels unissant le Royaume aux pays du CCG, qualifiant cette rencontre d’espace privilégié pour échanger des bonnes pratiques et renforcer les partenariats au service de l’autonomisation des jeunes.

    « Investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir de nos nations », a-t-elle affirmé.

    un hommage aux acteurs de la coopération régionale

    La cérémonie de clôture a été l’occasion de rendre hommage aux délégations des pays du CCG et aux représentants diplomatiques pour leur engagement en faveur d’une coopération renforcée entre le Maroc et les pays du Golfe, notamment dans les domaines de la jeunesse et du développement.

  • Premier déplacement officiel de lecornu au Maroc ce 15 juillet

    Premier déplacement officiel de lecornu au Maroc ce 15 juillet

    Premier déplacement officiel de Sébastien Lecornu au Maroc : une étape diplomatique majeure

    Sébastien Lecornu en déplacement officiel

    Le chef du gouvernement français se rend au Maroc ce 15 juillet pour une visite diplomatique inédite depuis sa prise de fonction.

    Sujets abordés
    • diplomatie
    • Maroc
    • Sébastien Lecornu
    • voyage officiel

    À propos de Sébastien Lecornu

    • Sébastien Lecornu

      Sébastien Lecornu

    Quelques jours après avoir défilé aux côtés du président Emmanuel Macron lors des célébrations du 14 Juillet sur les Champs-Élysées, Sébastien Lecornu s’apprête à marquer l’histoire en effectuant son premier voyage officiel à l’étranger depuis sa nomination à Matignon. Ce mercredi 15 juillet, le Premier ministre se rendra à Rabat, au Maroc, pour coprésider avec son homologue marocain la quinzième édition du séminaire intergouvernemental franco-marocain, plus communément appelé « Réunion de haut niveau » (RHN).

    Cette rencontre, confirmée par l’entourage du chef du gouvernement, s’annonce comme un événement diplomatique de premier ordre. Sébastien Lecornu sera accompagné d’une délégation ministérielle comptant douze membres, parmi lesquels figurent notamment Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, et Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur. Lors de ce déplacement, il échangera avec Aziz Akhannouch, son homologue marocain, dans le cadre d’une instance qui n’avait plus été réunie depuis 2019, en raison des tensions diplomatiques ayant opposé les deux pays à cette époque.

    Les relations bilatérales se sont depuis considérablement améliorées, comme en témoigne la visite d’État du président français à Rabat en octobre 2024. Ce déplacement avait été marqué par la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, un territoire au cœur d’un long différend international. Une avancée diplomatique qui a contribué à relancer le dialogue entre Paris et Rabat.

    Lecornu impose une règle stricte à ses ministres pour l’été

    Si le mois de juillet s’annonce particulièrement chargé pour l’équipe gouvernementale, le chef du gouvernement a également rappelé à ses ministres l’importance de rester opérationnels pendant les vacances d’été. Selon les informations recueillies, Sébastien Lecornu aurait clairement indiqué à ses collaborateurs : « Privilégiez des pauses, mais évitez les absences prolongées ». Une consigne qui s’inscrit dans la continuité de son approche, peu encline aux longues coupures, comme en témoigne son propre planning estival. Le Premier ministre a d’ores et déjà annoncé qu’il partagerait son mois d’août entre Paris et Vernon, dans l’Eure, tout en gardant à l’esprit quelques « obligations professionnelles ». Un été donc bien rempli pour le gouvernement français.

  • Pronostic Sutjeska Kaïrat Almaty : Ligue des Champions (15/07/2026)

    Pronostic Sutjeska Kaïrat Almaty : Ligue des Champions (15/07/2026)

    Pronostic Sutjeska Kaïrat Almaty : analyse, compo et cotes (Ligue des Champions de l’UEFA)

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    Sutjeska vs Kaïrat Almaty – Match nul – 1ère mi-temps

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    Cotes susceptibles de changer. Publié Juillet 14, 2026.
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    Le schéma récent le plus net de Kaïrat tient à cette patience avant de prendre le contrôle tardivement, ce qui rend l’égalité à la pause assez crédible. Le club kazakh a terminé la première mi-temps sur un nul lors de 4 de ses 5 derniers matches, tandis que Sutjeska n’a pas réussi à marquer avant la pause sur ses 4 dernières sorties. Avec une confrontation encore ouverte après le match aller, on s’oriente davantage vers une entame prudente que vers un échange immédiat de coups.

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    Pronostic Sutjeska Kaïrat Almaty : analyse, compo et cotes (Ligue des Champions de l’UEFA)
    15 juillet 2026
    UEFA Champions League UEFA Champions League
    Sutjeska
    Sutjeska
    Coup d’envoi
    21:00
    Kairat Almaty
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    26% Chances de victoire 60%

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    Infos du match

    • Stade : Stadion Gradski
    • Horaire : 15/07/2026 21:00
    • Compétition : Ligue des Champions de l’UEFA (1er tour de qualification)

    Où regarder le match Sutjeska – Kaïrat Almaty ?

    Ce match est diffusé en direct sur Canal+ FOOT.

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    H2H | Sutjeska – Kaïrat Almaty : Historique des confrontations

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    Sutjeska : Les cinq derniers matchs

    Compositions probables Sutjeska

    Sutjeska

    4-3-3
      Jersey 1
      🧤 Giljen
    • Jersey 2
      Golubovic
      Jersey 15
      Kopitovic
      Jersey 72
      Babic
      Jersey 22
      Raznatovic
    • Jersey 20
      Cadjenovic
      Jersey 6
      Hocko
      Jersey 77
      Simun
    • Jersey 11
      Cavor
      Jersey 99
      Mrvaljevic
      Jersey 9
      Anicic

    Kaïrat Almaty : Les cinq derniers matchs

    Compositions probables Kaïrat Almaty

    Kaïrat Almaty

    4-2-3-1
      Jersey 1
      🧤 Anarbekov
    • Jersey 20
      Tapalov
      Jersey 14
      Martynovich
      Jersey 44
      Áfrico
      Jersey 3
      Mata
    • Jersey 4
      Kasabulat
      Jersey 13
      Oksanen
    • Jersey 24
      Mrynskiy
      Jersey 7
      Jorginho
      Jersey 19
      Jukkola
    • Jersey 28
      Gual
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