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  • Le débat africain

    Le débat africain

    Le débat africain

    Sénégal, guerre au Moyen-Orient et Mondial 2026

    Publié le :

    Au sommaire : Avec la création d’un parti présidentiel et après l’invalidation par le Conseil constitutionnel de la réforme constitutionnelle adoptée par la majorité parlementaire de Pastef, dirigée par Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, le chef de l’État Bassirou Diomaye Faye semble vouloir poser les jalons d’une nouvelle étape de son mandat. Cette stratégie parviendra-t-elle à convaincre l’opposition et à rallier l’opinion publique sénégalaise ?

    L'ancien Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (à gauche) et le président Bassirou Diomaye Faye (à droite) au palais présidentiel de Dakar, le 16 octobre 2025.
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    Au Moyen-Orient, les tensions autour de l’Iran connaissent un nouveau regain. Après une nouvelle série de frappes et de représailles, Donald Trump a affirmé que le cessez-le-feu était « terminé ». Qualifiant les discussions avec Téhéran de « perte de temps », le président américain laisse planer la menace de nouvelles opérations militaires américaines. La région s’achemine-t-elle vers une nouvelle escalade du conflit ?

    Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l’actualité africaine et internationale.

    Avec la participation de :

    • Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales 
    • Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle
    • François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Economie au quotidien camerounais Le jour

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  • Interdiction des smartphones pour les militaires au front en rdc

    Interdiction des smartphones pour les militaires au front en rdc

    Interdiction renforcée des smartphones pour les militaires au front en RDC

    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) viennent de réitérer une consigne cruciale pour la sécurité des opérations militaires : l’usage non autorisé des téléphones portables est strictement prohibé en zone de combat. Cette directive, publiée par le porte-parole par intérim, le lieutenant-colonel Mak Hazukay, vise à prévenir toute compromission des positions stratégiques et des mouvements des troupes.

    Un militaire des FARDC en patrouille dans une zone sensible du Sud-Kivu.

    Une menace directe pour la sécurité des troupes

    Selon le communiqué officiel, un simple téléphone allumé ou utilisé de manière négligente peut révéler la position exacte des soldats, facilitant ainsi leur localisation par les groupes armés adverses. Les FARDC rappellent que chaque détail partagé, même involontairement, peut mettre en péril l’ensemble d’une unité engagée sur le terrain.

    Mesures concrètes et sanctions

    Les militaires sont désormais tenus de respecter scrupuleusement les protocoles en vigueur concernant l’utilisation des appareils électroniques. Voici les principales obligations :

    • Ne pas partager leur localisation, leurs déplacements ou leurs missions en temps réel ;
    • Éviter toute publication d’images ou de vidéos des opérations sur les réseaux sociaux ou via messagerie ;
    • Signaler immédiatement toute utilisation suspecte ou toute fuite d’informations compromettantes ;
    • Rester concentrés sur leur mission sans distraction numérique.

    Contexte et antécédents des violations

    Cette directive intervient dans un contexte où des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des soldats se plaignant de leurs conditions de vie dans les hauts plateaux de Fizi et Mwenga, au Sud-Kivu. Ces images, capturées alors que les troupes affrontent les rebelles de l’AFC/M23, illustrent les tensions persistantes sur le front et les risques liés à la communication non contrôlée.

    Les FARDC n’en sont pas à leur première mise en garde. Des incidents similaires avaient déjà été observés près de Goma lors des affrontements précédents. Chaque rappel à l’ordre souligne l’importance de la discipline et de la confidentialité pour la réussite des opérations militaires.

    « Un seul téléphone mal utilisé peut anéantir des mois de préparation et mettre en danger des vies humaines. La vigilance est notre meilleure alliée. »

    — Lieutenant-colonel Mak Hazukay, porte-parole par intérim des FARDC

    Appel à la responsabilité individuelle

    Le commandement militaire insiste sur la responsabilité de chaque soldat. La discipline et la discrétion sont présentées comme des vertus essentielles pour préserver l’intégrité des opérations et la sécurité des troupes. Les FARDC appellent leurs membres à faire preuve de maturité et à privilégier la sécurité collective plutôt que la communication personnelle.

    Cette interdiction s’inscrit dans une stratégie plus large de protection des opérations militaires en RDC, où la sécurité des soldats et la réussite des missions dépendent en grande partie du respect des protocoles de confidentialité.

  • RDC : l’armée interdit l’usage des smartphones non autorisés sur le front

    RDC : l’armée interdit l’usage des smartphones non autorisés sur le front

    RDC : l’armée interdit l’usage des smartphones non autorisés sur le front

    Photo d’illustration – Soldat des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC)

    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) viennent de renforcer leur dispositif sécuritaire en interdisant strictement l’utilisation des smartphones non autorisés en zone d’opérations militaires. Une mesure jugée cruciale pour préserver la sécurité des troupes et l’efficacité des missions en cours.

    Une menace directe pour la sécurité des militaires

    Dans un communiqué publié ce jeudi 9 juillet, le porte-parole par intérim des FARDC, le lieutenant-colonel Mak Hazukay, a mis en garde contre les dangers liés à l’usage non contrôlé des téléphones portables sur le front. Selon lui, un simple smartphone allumé ou utilisé de manière négligente peut révéler la position exacte des unités militaires, facilitant ainsi leur localisation par les groupes armés ennemis.

    Cette pratique expose non seulement les soldats concernés, mais aussi l’ensemble des unités engagées dans les opérations contre les rebelles du M23 dans les hauts plateaux de Fizi et Mwenga, au Sud-Kivu. Les FARDC rappellent que chaque information partagée, même involontairement, peut compromettre la réussite d’une mission et mettre en danger des vies humaines.

    Des consignes strictes à respecter

    L’armée exige désormais des militaires qu’ils respectent scrupuleusement les règles d’utilisation des téléphones en zone de combat. Voici les principales mesures à appliquer :

    • Interdiction totale d’utiliser un smartphone non autorisé en opération ;
    • Ne pas partager sa position, ses déplacements, ses missions ou ses effectifs ;
    • Éviter de publier des images ou vidéos des opérations sur les réseaux sociaux ou via messagerie ;
    • Signaler immédiatement toute utilisation suspecte ou toute fuite d’informations susceptible de menacer la sécurité des opérations.

    Le commandement insiste sur le fait qu’un seul manquement peut avoir des conséquences dramatiques pour une unité entière. Les soldats sont donc appelés à faire preuve de la plus grande vigilance et à privilégier leur devoir de réserve.

    Un rappel nécessaire face à des pratiques récurrentes

    Cette interdiction n’est pas une nouveauté pour les FARDC. Plusieurs rappels à l’ordre ont déjà été effectués dans le passé, notamment lorsque les combats se déroulaient près de Goma. À plusieurs reprises, des vidéos et messages diffusés sur les réseaux sociaux ont montré des soldats se plaignant de leurs conditions de vie sur le front, exposant ainsi involontairement des informations stratégiques.

    Les autorités militaires soulignent que ces pratiques, bien que parfois motivées par des frustrations légitimes, jouent directement en faveur des groupes armés. Elles rappellent que la discrétion et la discipline sont des piliers essentiels pour maintenir l’avantage sur le terrain.

    Cette nouvelle directive s’inscrit dans une volonté affichée de renforcer la sécurité opérationnelle et de protéger les soldats engagés dans des zones à haut risque. Les FARDC appellent tous les militaires à une stricte application de ces règles pour préserver l’intégrité des missions et la sécurité nationale.

  • Nouveau rappel à l’ordre de l’armée en RDC : interdiction de l’utilisation « non autorisée » des smartphones au front

    Nouveau rappel à l’ordre de l’armée en RDC : interdiction de l’utilisation « non autorisée » des smartphones au front

    Nouveau rappel à l’ordre de l’armée en RDC : interdiction de l’utilisation « non autorisée » des smartphones au front

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    Photo d’illustration

    Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont rappelé une nouvelle fois l’interdiction de l’utilisation non autorisée des smartphones en zone d’opérations militaires, estimant que cette pratique constitue une menace pour la sécurité des militaires et le succès des missions.

    Dans un message de sensibilisation publié ce jeudi 9 juillet, le porte-parole a.i. des FARDC, le lieutenant-colonel Mak Hazukay, indique qu’un téléphone allumé ou utilisé de manière imprudente peut révéler la position des troupes, faciliter leur localisation par l’ennemi et exposer les unités à des attaques.

    L’armée demande aux militaires engagés au front d’éviter toute utilisation non autorisée des téléphones portables, de ne partager ni leur position, ni leurs déplacements, ni leurs missions, ni leurs effectifs, ni des images des opérations sur les réseaux sociaux ou par messagerie.

    Le commandement appelle également les militaires à respecter strictement les directives relatives à l’utilisation des téléphones en zone d’opérations et à signaler toute utilisation suspecte ou toute fuite d’informations susceptible de compromettre la sécurité des opérations.

    Les FARDC rappellent enfin qu’un seul téléphone mal utilisé peut mettre en danger toute une unité et invitent les militaires à faire preuve de vigilance, de discrétion et à rester concentrés sur leur devoir.

    Ce rappel à l’ordre fait suite aux diverses vidéos répandues ces derniers jours sur la toile, montrant des soldats congolais se plaindre de leurs conditions au front dans les hauts plateaux de Fizi et Mwenga, au Sud-Kivu où ils font face aux rebelles de l’AFC/M23.

    Il ne s’agit pas d’une première situation. Dans un récent passé alors que le front entre les deux parties se situait encore près de Goma, des vidéos similaires faisaient le tour des réseaux sociaux. A plusieurs reprises, l’armée n’a cessé de rappeler les soldats à l’ordre afin de ne pas fragiliser les combats contre la rébellion de l’AFC/M23.

    Josué Mutanava, à Goma

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  • Congo-Kinshasa: Dialogue politique

    Congo-Kinshasa: Dialogue politique

    Au lendemain de sa rencontre avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a fait ce jeudi 9 juillet 2026, la restitution de son déplacement à Bujumbura.

    Accusés d’avoir marchandé leurs convictions au profit d’un rapprochement avec le régime Tshisekedi, les ténors de la C64 ont tenu à rassurer les esprits. D’emblée, Martin Fayulu et ses compagnons ont indiqué n’avoir sollicité aucune rencontre avec le président burundais, Évariste Ndayishimiye, qui aurait pris l’initiative en tant que président en exercice de l’Union africaine. Face aux propositions de leur hôte les appelant à privilégier le dialogue politique et la cohésion nationale, les leaders de la coalition ont adhéré au principe, non sans poser des préalables.

    D’après eux, tout dialogue véritable est conditionné par le renoncement public et définitif au projet de changement constitutionnel, la libération des prisonniers politiques, l’arrêt des poursuites judiciaires à caractère politique et le rétablissement des libertés publiques. Tout en manifestant leur intérêt pour le dialogue, les leaders de la C64 estiment cependant qu’il y a des principes qui, selon eux, sont non négociables.

    Il s’agit, entre autres, du respect de la Constitution, de l’État de droit et de la souveraineté du peuple congolais. Pour eux, la non prise en compte de la dimension politique de la crise en République démocratiqque du Congo par les précédents processus de paix est à la base de la stagnation actuelle, les causes politiques profondes n’ayant jamais été traitées.

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    Le projet de changement constitutionnel porté par le régime Tshisekedi, dans le contexte actuel de guerre et d’occupation d’une partie du territoire national, est à leurs yeux un des problèmes politiques majeurs à régler impérativement. À ce sujet, ils ont réitéré leur credo contre le projet de révision constitutionnelle tout en plaidant pour le respect de l’ordre institutionnel. Ces revendications, ils entendent les porter le 22 juillet prochain lors de leur marche pacifique vers le Palais de la nation, avec en ligne de mire la démission réclamée du président de la République, Félix Tshisekedi, pour avoir, d’après eux, trahi son serment constitutionnel.

  • Dialogue politique en rdc : la coalition article 64 expose ses conditions

    Dialogue politique en rdc : la coalition article 64 expose ses conditions

    Une rencontre diplomatique sous haute tension

    Quelques heures après sa visite officielle à Bujumbura, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a clarifié les contours de son déplacement au Burundi. Cette étape s’inscrit dans un contexte où les dirigeants de la coalition sont accusés de s’être rapprochés du camp du président Félix Tshisekedi.

    Des principes non négociables pour un dialogue crédible

    Dès leur retour, les figures de proue de la C64, dont Martin Fayulu, ont tenu à préciser qu’aucune demande de rencontre n’a émané de leur part. Selon leurs déclarations, le président burundais Évariste Ndayishimiye, alors en fonction à la tête de l’Union africaine, aurait initié ce contact pour encourager le dialogue politique en République démocratique du Congo.

    Face à cette proposition, les membres de la coalition ont exprimé leur ouverture au dialogue, mais en posant des conditions strictes. Parmi leurs exigences figurent notamment l’abandon définitif du projet de révision constitutionnelle, la libération immédiate des détenus politiques et la fin des poursuites judiciaires à motivation politique. Le rétablissement des libertés fondamentales fait également partie de leurs priorités.

    L’État de droit au cœur des revendications

    Les leaders de la C64 insistent sur la nécessité de traiter les causes profondes de la crise actuelle, qu’ils attribuent à l’absence de prise en compte des enjeux politiques dans les précédents processus de paix. Pour eux, le respect de la Constitution, de l’État de droit et de la souveraineté populaire représente des lignes rouges infranchissables.

    Un projet de révision constitutionnelle pointé du doigt

    La polémique autour du projet de modification de la Constitution, porté par le régime de Félix Tshisekedi en pleine guerre et occupation partielle du territoire national, est considérée comme l’un des principaux obstacles à une résolution durable de la crise. Les membres de la coalition réaffirment leur opposition à cette révision et appellent au respect strict de l’ordre institutionnel établi.

    Ces revendications seront portées publiquement lors d’une marche pacifique prévue le 22 juillet en direction du Palais de la Nation. Les organisateurs réclament, entre autres, la démission du président de la République, qu’ils accusent d’avoir violé son serment constitutionnel.

  • Dialogue politique en rdc : la coalition article 64 pose ses conditions

    Dialogue politique en rdc : la coalition article 64 pose ses conditions

    Dialogue politique en RDC : les conditions strictes posées par la coalition article 64

    Quelques heures après leur retour de Bujumbura, où ils s’étaient rendus à l’invitation du président burundais Évariste Ndayishimiye, les membres de la Coalition Article 64 (C64) ont tenu à clarifier leur position. Ce déplacement, présenté comme une initiative personnelle du chef d’État burundais et président en exercice de l’Union africaine, a suscité des interrogations sur d’éventuels échanges avec les autorités congolaises.

    Martin Fayulu et les autres figures de la C64 ont d’emblée précisé qu’aucune rencontre avec Félix Tshisekedi n’avait été sollicitée. Leur participation à ce dialogue s’inscrit dans une logique de réflexion stratégique, en réponse aux appels au rassemblement national. Les leaders de l’opposition congolaise ont cependant assorti leur accord d’un cadre non négociable : le renoncement définitif au projet de modification constitutionnelle, actuellement au cœur des tensions politiques.

    Des exigences non négociables pour un dialogue crédible

    Pour la C64, un véritable processus de réconciliation nationale ne peut faire l’impasse sur des mesures symboliques fortes. Parmi leurs revendications prioritaires figurent la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, l’arrêt des poursuites judiciaires à caractère politique et le rétablissement sans délai des libertés fondamentales. Ces conditions, jugées indispensables, visent à rétablir un climat de confiance propice à toute discussion.

    Les membres de la coalition insistent également sur le respect absolu de la Constitution et de l’État de droit. Selon eux, les échecs passés des initiatives de paix en République démocratique du Congo s’expliquent par l’absence de traitement des causes profondes de la crise. Une erreur que la C64 entend éviter en ancrant le dialogue dans des principes inaliénables.

    Un projet constitutionnel au cœur des tensions

    Le projet de révision de la Constitution, porté par le régime actuel dans un contexte marqué par la guerre et l’occupation d’une partie du territoire national, est perçu comme une menace majeure pour la stabilité institutionnelle. La C64 y voit une violation flagrante du serment présidentiel et une atteinte directe à la souveraineté populaire. Ces accusations s’appuient sur la conviction que Félix Tshisekedi a trahi l’engagement pris devant la nation.

    Face à cette situation, les leaders de la coalition ont réaffirmé leur opposition farouche à toute modification de la Loi fondamentale. Leur mobilisation culminera le 22 juillet avec une marche pacifique vers le Palais de la Nation, où ils exigeront la démission du président de la République. Cet événement s’annonce comme un tournant dans la crise politique, avec une ligne de conduite claire : la restauration de l’ordre constitutionnel, quoi qu’il en coûte.

  • Dialogue politique au Congo-Kinshasa : les leaders de la C64 restent ferme dans leur position

    Dialogue politique au Congo-Kinshasa : les leaders de la C64 restent ferme dans leur position

    Un dialogue nécessaire, mais avec des conditions

    Au lendemain de sa rencontre avec le président burundais Évariste Ndayishimiye, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a fait ce jeudi 9 juillet 2026, la restitution de son déplacement à Bujumbura.

    Accusés d’avoir marchandé leurs convictions au profit d’un rapprochement avec le régime Tshisekedi, les ténors de la C64 ont tenu à rassurer les esprits. D’emblée, Martin Fayulu et ses compagnons ont indiqué n’avoir sollicité aucune rencontre avec le président burundais, Évariste Ndayishimiye, qui aurait pris l’initiative en tant que président en exercice de l’Union africaine.

    Face aux propositions de leur hôte les appelant à privilégier le dialogue politique et la cohésion nationale, les leaders de la coalition ont adhéré au principe, non sans poser des préalables. Selon eux, tout dialogue véritable est conditionné par le renoncement public et définitif au projet de changement constitutionnel, la libération des prisonniers politiques, l’arrêt des poursuites judiciaires à caractère politique et le rétablissement des libertés publiques.

    Des conditions incontournables

    D’après eux, il faut respecter la Constitution, de l’État de droit et de la souveraineté du peuple congolais. Pour eux, la non prise en compte de la dimension politique de la crise en République démocratiqque du Congo par les précédents processus de paix est à la base de la stagnation actuelle.

    Une marche pacifique pour démissionner le président

    Le projet de changement constitutionnel porté par le régime Tshisekedi, dans le contexte actuel de guerre et d’occupation d’une partie du territoire national, est à leurs yeux un des problèmes politiques majeurs à régler impérativement. À ce sujet, ils ont réitéré leur credo contre le projet de révision constitutionnelle tout en plaidant pour le respect de l’ordre institutionnel.

    Une marche pacifique pour démissionner le président

    Ces revendications, ils entendent les porter le 22 juillet prochain lors de leur marche pacifique vers le Palais de la nation, avec en ligne de mire la démission réclamée du président de la République, Félix Tshisekedi, pour avoir, d’après eux, trahi son serment constitutionnel.

  • Au Sénégal, ousmane sonko impose un retour anticipé des députés pour accélérer les réformes

    Au Sénégal, ousmane sonko impose un retour anticipé des députés pour accélérer les réformes

    Au Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko a décidé de mettre fin prématurément aux vacances des députés de l’Assemblée nationale. Cette mesure, prise à quelques semaines du terme habituel de la pause estivale, oblige les parlementaires à regagner plus tôt que prévu l’hémicycle de la place Soweto. Elle s’inscrit dans la stratégie du tandem Diomaye Faye–Ousmane Sonko visant à concrétiser rapidement les promesses électorales formulées lors de la campagne présidentielle de 2024, ainsi que les engagements pris lors des législatives anticipées de novembre de la même année.

    Un calendrier législatif compressé pour booster les réformes

    Cette décision du chef du gouvernement ne se limite pas à un simple ajustement technique du calendrier parlementaire. Elle reflète une volonté politique claire : maintenir une pression constante sur le rythme des travaux législatifs. Depuis l’installation de la nouvelle Assemblée, majoritairement contrôlée par la coalition Pastef, l’exécutif multiplie les initiatives législatives touchant à la gouvernance publique, à la fiscalité et à la transparence des comptes publics. Le raccourcissement de la trêve estivale permet de dégager un temps supplémentaire pour l’examen des textes en suspens, sans attendre l’ouverture officielle de la session ordinaire.

    Cette approche s’aligne sur la vision institutionnelle défendue par Ousmane Sonko depuis son entrée en fonction. Pour lui, le Parlement doit fonctionner en synergie permanente avec l’action gouvernementale, afin d’éviter toute interruption susceptible de freiner la mise en œuvre du programme socio-économique présenté par les autorités. En pratique, les commissions parlementaires sont appelées à reprendre sans délai leurs auditions et à préparer l’étude des projets déposés par le secrétariat général du gouvernement.

    Un message politique ciblant majorité et opposition

    Sur le plan politique, cette décision n’est pas anodine. Elle intervient dans un contexte parlementaire marqué par des tensions persistantes entre la majorité présidentielle et les groupes d’opposition, notamment autour de la gestion des affaires de l’ancien régime. En rappelant les députés plus tôt, l’exécutif envoie un signal fort : il attend une majorité mobilisée et réactive, notamment pour accompagner les procédures de contrôle liées aux rapports publiés par la Cour des comptes et l’Inspection générale d’État.

    Du côté de la minorité, cette accélération du calendrier soulève des questions quant à la qualité des débats. Plusieurs parlementaires ont récemment critiqué l’usage jugé précipité des procédures d’urgence, en particulier pour l’adoption de textes financiers. Pourtant, la Constitution sénégalaise accorde au gouvernement une latitude importante pour convoquer des sessions extraordinaires ou réorganiser les travaux législatifs, en coordination avec la présidence de l’Assemblée nationale.

    Des défis économiques et budgétaires au cœur des priorités

    Derrière cette décision se cachent des enjeux économiques majeurs. Le gouvernement doit finaliser le projet de loi de finances pour 2025 dans un contexte budgétaire complexe, caractérisé par une révision à la baisse des prévisions de croissance et par des négociations en cours avec les partenaires financiers internationaux. Le retour anticipé des députés doit permettre d’engager plus tôt les arbitrages sur les priorités de dépenses, les orientations fiscales et la gestion de la dette publique, autant de sujets sensibles pour la nouvelle administration.

    Par ailleurs, la Primature souhaite accélérer plusieurs réformes structurelles, comme la réorganisation de l’administration territoriale, la révision du code minier et la refonte des contrats pétroliers et gaziers. Ces textes, nécessitant un travail approfondi en commission, bénéficieront indéniablement d’un gain de quelques semaines. Les acteurs économiques de Dakar observent ces débats avec attention, car ils détermineront en partie le cadre réglementaire offert aux investisseurs.

    Dans les prochains jours, la conférence des présidents de l’Assemblée nationale devrait officialiser le calendrier révisé, incluant les séances plénières et l’ordre du jour modifié. La décision d’écourter les vacances parlementaires a déjà été communiquée aux députés par les services du Premier ministre.

  • Sénégal : Ousmane Sonko écourte les vacances des députés

    Sénégal : Ousmane Sonko écourte les vacances des députés

    Au Sénégal, le chef du gouvernement Ousmane Sonko a acté un raccourcissement des vacances parlementaires des députés de l’Assemblée nationale. La mesure, annoncée à quelques semaines du terme habituel de la trêve estivale, contraint les élus à reprendre plus tôt que prévu le chemin de l’hémicycle de la place Soweto. Elle s’inscrit dans la volonté affichée par le tandem Diomaye Faye–Sonko de traduire rapidement en textes de loi les engagements pris durant la campagne présidentielle de 2024, puis lors des législatives anticipées de novembre de la même année.

    Un calendrier parlementaire resserré pour accélérer les réformes

    La décision du Premier ministre ne relève pas seulement d’un ajustement technique du calendrier. Elle signale la pression que l’exécutif entend maintenir sur le rythme des travaux législatifs. Depuis l’installation de la nouvelle Assemblée, dominée par la coalition Pastef, le gouvernement multiplie les projets de loi touchant à la gouvernance publique, à la fiscalité et à la reddition des comptes. Le raccourcissement de la période de vacances offre une fenêtre supplémentaire pour l’examen de textes en attente, sans devoir attendre l’ouverture formelle de la session ordinaire.

    Ce choix illustre également la lecture institutionnelle défendue par Ousmane Sonko depuis son arrivée à la Primature. Dans sa conception, la chambre législative doit fonctionner en continuité avec l’action gouvernementale, en évitant les temps morts susceptibles de ralentir la mise en œuvre du référentiel économique et social présenté par les autorités. Concrètement, les commissions techniques sont invitées à reprendre leurs auditions et à préparer l’étude des projets déposés par le secrétariat général du gouvernement.

    Un signal politique adressé à la majorité et à l’opposition

    Sur le plan politique, la décision est loin d’être neutre. Elle intervient dans un climat parlementaire tendu, marqué par les échanges vifs entre la majorité présidentielle et les groupes de l’opposition autour des dossiers de gestion de l’ancien régime. En rappelant les députés plus tôt, l’exécutif signifie qu’il compte sur une majorité mobilisée et disponible, notamment pour accompagner les procédures de contrôle liées aux audits publiés par la Cour des comptes et l’Inspection générale d’État.

    Pour la minorité, cette accélération du calendrier soulève des interrogations sur la qualité de la délibération. Plusieurs élus ont, ces dernières semaines, dénoncé un usage jugé expéditif des procédures d’urgence, en particulier lors de l’adoption de textes financiers. Reste que la Constitution sénégalaise laisse au gouvernement une marge de manœuvre étendue pour convoquer des sessions extraordinaires ou modifier l’organisation des travaux, en concertation avec la présidence de l’Assemblée nationale.

    Des enjeux économiques et budgétaires en toile de fond

    Derrière la question du calendrier se profile un agenda économique lourd. Le gouvernement doit préparer le projet de loi de finances pour l’exercice 2025 dans un contexte budgétaire délicat, marqué par la révision à la baisse des perspectives de croissance et par les discussions engagées avec les partenaires financiers internationaux. Le retour anticipé des députés doit permettre d’engager plus tôt les arbitrages sur les priorités de dépense, les grandes orientations fiscales et le pilotage de la dette publique, qui figurent parmi les dossiers les plus sensibles pour la nouvelle administration.

    Par ailleurs, la Primature entend faire avancer plusieurs chantiers de long terme, dont la réforme de l’administration territoriale, la révision du code minier et la refonte annoncée des contrats pétroliers et gaziers. Autant de textes qui exigent un travail de commission approfondi, et pour lesquels un gain de quelques semaines n’est pas négligeable. Les milieux économiques dakarois suivent avec attention ces débats, dont dépendra en partie la lisibilité du cadre réglementaire offert aux investisseurs.

    Dans les prochains jours, la conférence des présidents de l’Assemblée nationale devrait fixer le détail des séances plénières et l’ordre du jour révisé. Selon Seneweb, la décision d’écourter les vacances parlementaires a été formellement notifiée aux députés par les services du Premier ministre.

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    Au lendemain du camouflet infligé par le Conseil constitutionnel, qui a invalidé la proposition de loi constitutionnelle n° 18/2026, la réaction de la deuxième personnalité de l’État était particulièrement attendue. Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a officiellement réagi à ce verdict. Tout en mettant de côté le débat sur le fond juridique, l’autorité parlementaire a fermement réaffirmé son alignement sur l’ordre institutionnel en déclarant : « Cette décision s’impose à tous ! Dont acte ! »

    La preuve d’une « vitalité démocratique »

    Loin d’y voir un affront ou le signe d’une instabilité institutionnelle, le chef du pouvoir législatif préfère positiver et saluer le bon fonctionnement du modèle sénégalais. Pour lui, cette séquence est plutôt la preuve de la vitalité démocratique du pays.

    « En démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir », a souligné Ousmane Sonko, balayant ainsi les craintes d’un blocage institutionnel entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire.

    Cap sur les futures réformes

    Face aux futurs chantiers législatifs et aux réformes promises, le président de la chambre basse s’est voulu rassurant quant à la continuité des travaux parlementaires. Pas question de lever le pied.

    Il a ainsi assuré au peuple sénégalais que l’Assemblée nationale « continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée », avant de marteler avec force que « des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple ». Le ton est donné : le travail parlementaire se poursuit, dans le respect strict des règles du jeu républicain.

  • Un transfert explosif se profile ! Le FC Bayern Munich aurait trouvé un repreneur pour João Palhinha

    Un transfert explosif se profile ! Le FC Bayern Munich aurait trouvé un repreneur pour João Palhinha

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    Un transfert explosif se profile ! Le FC Bayern Munich aurait trouvé un repreneur pour João Palhinha

    Bundesliga
    Bayern Munich
    Benfica
    J. Palhinha

    Selon le site portugais Zerozero, Benfica Lisbonne s’intéresse au recrutement de ce milieu de terrain de 31 ans. Le club le plus titré du Portugal préparerait une offre de 20 millions d’euros, à laquelle s’ajouteraient cinq millions de bonus éventuels. Benfica répondrait ainsi à la demande du FC Bayern, qui réclame 25 millions d’euros pour Palhinha.

    • Ce transfert, s’il se concrétise, fera forcément du bruit : Palhinha a été formé au Sporting CP, le grand rival de Benfica, et y a disputé 95 matchs officiels. Avant une rencontre de Ligue des champions entre le Bayern Munich et le Benfica à l’automne 2024, il avait qualifié ce rendez-vous de « match spécial » et révélé, à la surprise générale, que malgré son passé au Sporting, ses proches étaient « plutôt supporters du Benfica ». 

      Le milieu de terrain, qui n’a pas caché son ouverture à un transfert vers le camp rouge de Lisbonne, retrouverait à Benfica l’entraîneur Marco Silva, avec qui il avait déjà travaillé à Fulham en Premier League avant son arrivée à Munich.

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    • Joao Palhinha a officiellement rejoint le FC Bayern en 2024, pour un montant de 51 millions d’euros.

      Selon les dernières rumeurs, son ancien club, le Sporting CP, s’était également intéressé à lui. Toutefois, les conditions financières n’ont pas pu être réunies par le club lisboète. D’après le journal portugais A Bola, la Juventus Turin et l’AC Milan seraient désormais aussi sur le coup.

      Palhinha avait quitté Fulham pour rejoindre le Bayern Munich en 2024 contre un chèque de 51 millions d’euros, mais il n’a pas réussi à s’imposer. Au total, il n’a disputé que 25 matchs officiels pour le club munichois, principalement en tant que remplaçant. L’été dernier, il a été prêté à Tottenham Hotspur, en Premier League, pour un montant de cinq millions d’euros. Après avoir frôlé la relégation, les Londoniens ont toutefois renoncé à l’option d’achat convenue.

      Si le transfert vers Benfica se concrétise, Palhinha deviendrait le cinquième ancien joueur prêté que le Bayern cède définitivement cet été, après Alexander Nübel (Besiktas), Daniel Peretz (Southampton), Maurice Krattenmacher (Elversberg) et Jonah Kusi-Asare (Fulham).

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