Retour triomphal du président tchadien à N’Djamena après un déplacement diplomatique aux Émirats arabes unis
Le chef de l’État tchadien, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, a atterri à N’Djamena en fin de journée, de retour d’une visite officielle de haut niveau aux Émirats arabes unis. Cette mission diplomatique s’inscrit dans le cadre des efforts du Tchad pour renforcer ses alliances internationales.
Des entretiens diplomatiques intenses à Abou Dabi
Lors de ce déplacement, le président tchadien a eu deux audiences avec le président des Émirats arabes unis, Son Altesse Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. La première réunion s’est déroulée au Palais présidentiel d’Abou Dabi, tandis que la seconde s’est tenue dans la résidence du chef de l’État tchadien.
Ces échanges ont permis d’aborder les questions bilatérales ainsi que les enjeux régionaux, renforçant ainsi les liens entre les deux nations.
Un accueil chaleureux à l’aéroport de N’Djamena
À son retour à N’Djamena, le président a été reçu par une délégation composée du Premier ministre, Allah-Maye Halina, du chef d’État-Major général des Armées, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement. Étaient également présents le ministre d’État, secrétaire général de la Présidence, le chef d’État-Major particulier, le directeur de cabinet civil adjoint, le secrétaire particulier adjoint et le maire de la capitale tchadienne.
Cette visite marque un nouveau chapitre dans les relations entre le Tchad et les Émirats arabes unis, soulignant l’importance de la diplomatie tchadienne sur la scène internationale.
Tchad : retour du président après une visite aux Émirats arabes unis
Le président tchadien Mahamat Idriss Deby Itno est rentré à N’Djamena après une visite officielle aux Émirats arabes unis, où il a rencontré le président Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan.
Le président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, a regagné N’Djamena en début de soirée, après une visite officielle aux Émirats arabes unis.
Lors de son séjour, le chef de l’État a rencontré à deux reprises le président des Émirats arabes unis, Son Altesse Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. La première rencontre s’est tenue au Palais présidentiel, et la seconde à la résidence du Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno.
À son arrivée à N’Djamena, le président a été accueilli par le Premier ministre, Amb. Allah-Maye Halina, le chef d’État-Major général des Armées, plusieurs membres du gouvernement, le ministre d’État, secrétaire général de la Présidence, le chef d’État-Major particulier, le directeur de cabinet civil adjoint, le secrétaire Particulier adjoint ainsi que le maire de la ville de N’Djamena.
Retour du président tchadien après une mission diplomatique aux Émirats arabes unis
Le chef de l’État tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, a regagné N’Djamena à l’issue d’une visite officielle aux Émirats arabes unis. Une rencontre de haut niveau a marqué son séjour dans ce pays du Golfe.
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Une visite officielle couronnée de succès
Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno, a achevé sa visite aux Émirats arabes unis avec un retour triomphal à N’Djamena en début de soirée. Ce déplacement diplomatique a permis d’échanger avec les plus hautes autorités émiraties.
Deux rencontres marquantes à Abou Dabi
Lors de son séjour, le Maréchal a été reçu à deux reprises par Son Altesse Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, président des Émirats arabes unis. La première entrevue s’est tenue au sein du Palais présidentiel, tandis que la seconde s’est déroulée dans la résidence du chef de l’État tchadien.
Accueil solennel à N’Djamena
À peine posé le pied sur le tarmac de l’aéroport international Hassan Djamous, le président a été chaleureusement accueilli par une délégation de haut niveau. Parmi les personnalités présentes figuraient le Premier ministre, Amb. Allah-Maye Halina, le chef d’État-Major général des Armées, ainsi que plusieurs membres du gouvernement. Le ministre d’État, secrétaire général de la Présidence, le chef d’État-Major particulier, le directeur de cabinet civil adjoint et le secrétaire particulier adjoint figuraient également parmi les hôtes. La cérémonie s’est conclue par la présence du maire de N’Djamena.
Tchad – réunion de Sécurité : Mahamat Idriss Deby mobilise les forces
Le Président tchadien Mahamat Idriss Deby Itno a dirigé une réunion de sécurité pour renforcer les mesures face aux menaces, après une mission à Abu Dhabi.
Cette rencontre a rassemblé les plus hauts responsables de l’appareil sécuritaire du pays, notamment les chefs des principaux corps de défense et de sécurité.
La réunion a examiné l'évolution de la situation sécuritaire globale du pays. Lors de cette évaluation, le Chef de l'État et les responsables présents ont passé en revue les dynamiques sécuritaires aux frontières, la lutte contre les menaces asymétriques, le maintien de l'ordre public et la protection des biens et des personnes sur l'ensemble du territoire national.
Après avoir écouté les différents rapports présentés par les chefs de corps, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno a donné des instructions stratégiques et opérationnelles. Ces orientations visent à anticiper les menaces, à renforcer l'efficacité de l'action sécuritaire sur le terrain et à consolider la stabilité du pays.
Le président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, a regagné N’Djamena en début de soirée, après une visite officielle aux Émirats arabes unis.
Lors de son séjour, le chef de l’État a rencontré à deux reprises le président des Émirats arabes unis, Son Altesse Cheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan. La première rencontre s’est tenue au Palais présidentiel, et la seconde à la résidence du Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno.
À son arrivée à N’Djamena, le président a été accueilli par le Premier ministre, Amb. Allah-Maye Halina, le chef d’État-Major général des Armées, plusieurs membres du gouvernement, le ministre d’État, secrétaire général de la Présidence, le chef d’État-Major particulier, le directeur de cabinet civil adjoint, le secrétaire Particulier adjoint ainsi que le maire de la ville de N’Djamena.
Le président tchadien a également pris part à plusieurs activités officielles, notamment une réunion avec les représentants des différentes régions du pays.
Lomé, 9 juillet 2026 —Le palais de la Présidence a vibré le mercredi 8 juillet 2026 au rythme des salutations protocolaires et des promesses d’un partenariat renouvelé. Le Président de la République, Jean‑Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, a reçu les lettres de créance de trois nouveaux ambassadeurs : Mohamed Hassan Kaisamba (Sierra Leone), Lossada Torres‑Quevedo Ángel (Royaume d’Espagne) et Luis Maldo Villafane Gomes Santos (République fédérative du Brésil). Ainsi, cette cérémonie ouvre une nouvelle page des relations bilatérales avec, en filigrane, des enjeux économiques et sanitaires cruciaux pour le Togo.
Un triplé d’intentions économiques et techniques
Chacun des diplomates a, à sa manière, posé l’accent sur les priorités de son pays et sur les axes de coopération envisagés avec Lomé. Mohamed Hassan Kaisamba a mis en avant le commerce, la logistique et l’agriculture, secteurs que la Sierra Leone juge propices à des synergies régionales et à des échanges de savoir‑faire. Pour sa part, l’Espagne, par la voix de Lossada Torres‑Quevedo Ángel, a salué la « qualité » des relations avec le Togo et affiché la volonté de Madrid d’approfondir la coopération en matière de sécurité, d’économie et d’affaires.
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Enfin, le Brésil, représenté par Luis Maldo Villafane Gomes Santos, a insisté sur le partage d’expertises et le développement de projets ciblés en agriculture, élevage et lutte contre les maladies tropicales — un volet sanitaire particulièrement sensible pour les pays d’Afrique de l’Ouest.
Diplomatie pragmatique et opportunisme régional
Au‑delà des formules de courtoisie, ces accréditations traduisent une lecture commune : le Togo apparaît comme un partenaire stable et stratégique dans une région en recomposition. Pour Lomé, ces nouvelles réouvertures offrent des opportunités concrètes — investissements, transferts de technologies, appui aux filières agricoles et renforcement des capacités dans la logistique portuaire. Quant aux capitales étrangères, elles y voient l’occasion de consolider leur influence économique et de sécuriser des intérêts face aux dynamiques concurrentielles du continent.
Sur le terrain, les promesses devront cependant se traduire en projets tangibles : financements pour les filières agricoles, formation d’experts, programmes de santé publique ou initiatives communes pour la sécurité régionale. Le défi pour le gouvernement togolais sera donc de transformer ces engagements protocolaires en accords bancables et en calendriers d’exécution, tout en veillant à la transparence et à l’alignement avec les priorités nationales.
Entre annonces et réalisations
Il faut aussi rappeler que les proclamations diplomatiques ne garantissent pas automatiquement des résultats. En effet, la mobilité des priorités politiques dans les capitales, les contraintes budgétaires et la complexité des partenariats public‑privé peuvent retarder, voire diluer, les effets attendus. Par conséquent, le rôle des acteurs locaux — ministères, collectivités et opérateurs économiques — sera déterminant pour fixer les priorités et suivre la mise en œuvre.
En définitive, ces trois accréditations illustrent le dynamisme de la diplomatie togolaise et la capacité de Lomé à maintenir un dialogue multiforme avec des partenaires d’aires géographiques différentes. Elles incarnent aussi une volonté commune de bâtir des partenariats fondés sur la confiance, le respect mutuel et la convergence d’intérêts — à condition que les déclarations trouvent un écho concret dans des projets partagés.
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Une ère de renouveau s’amorce pour les professionnels des métiers d’art des communes du Golfe 5 et du Golfe 7 au Togo. Ayant officiellement pris ses fonctions à la direction de la Chambre Consulaire des Métiers des communes du Golfe 5 et Golfe 7 (CCoM3), Raymondo Koffi Séssedé exprime sa ferme intention de transformer cette institution en un moteur essentiel pour la modernisation, la représentation et la valorisation de l’artisanat local.
La cérémonie d’investiture, tenue le mercredi 8 juillet 2026 dans l’enceinte de la grande salle de réunion de l’IFAD d’Adidogomé, s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme de mise en place des nouvelles Chambres de métiers à travers la préfecture du Golfe. Cet événement marque le début d’un mandat axé sur une gouvernance transparente, une proximité renforcée avec les artisans togolais et une impulsion significative au développement économique du secteur.
Une nouvelle direction pour dynamiser le secteur artisanal
Sous la présidence du préfet du Golfe, Agbodan Kossivi, cette rencontre décisive a rassemblé d’éminentes personnalités. Parmi elles figuraient le représentant officiel du ministre en charge de l’Artisanat, la sénatrice et maire de la commune du Golfe 7, Dangbuié Afi Xolali Pascaline, ainsi que le deuxième adjoint au maire, Djadja Kossi Senam. De nombreuses autres autorités politico-administratives et des délégués des diverses branches professionnelles de l’artisanat étaient également présents, témoignant de l’importance de l’événement.
Au cœur de cette assemblée, Raymondo Koffi Séssedé, par ailleurs président du Comité Villageois de Développement (CVD) de Ségbé-Douane, a reçu officiellement les symboles de sa fonction. Son élection, survenue le 21 juin dernier suite à un scrutin organisé par une commission électorale ad hoc, le place à la tête du CCoM3 pour un mandat de quatre ans.
Sa mission principale sera de représenter activement les intérêts des artisans auprès des instances publiques, tout en œuvrant à la structuration et au renforcement d’un secteur vital pour l’économie locale du Togo.
« La confiance reçue doit se transformer en actions concrètes »
Dès son installation, le nouveau président a clairement défini les lignes directrices de son mandat, invitant l’ensemble des artisans à s’unir autour d’une vision partagée et ambitieuse pour l’artisanat Togo Golfe.
« La confiance que nos pairs nous ont témoignée est une véritable incitation à l’action. Ensemble, par notre engagement, notre capacité d’innovation et notre esprit de service, nous ferons rayonner nos métiers, surmonterons les défis qui se présentent et bâtirons un artisanat plus solide, plus compétitif et jouissant d’une reconnaissance accrue », a affirmé Raymondo Koffi Séssedé devant les délégués et les invités.
Par cette déclaration, le nouveau dirigeant positionne l’innovation, la solidarité professionnelle et la valorisation des savoir-faire traditionnels et modernes au cœur de son projet pour le développement de l’artisanat dans les communes du Golfe 5 et Golfe 7.
Les Chambres de métiers, piliers du développement togolais
Dans son allocution, le préfet du Golfe, Agbodan Kossivi, a souligné l’importance stratégique des Chambres de métiers dans l’exécution de la politique nationale de développement économique du Togo. Il a insisté sur le fait que les réformes initiées par les autorités publiques visent à transformer l’artisanat en un secteur mieux structuré, capable de générer davantage d’emplois, de créer plus de richesses et de contribuer de manière significative et durable à la croissance globale du pays.
Le représentant de l’État a ainsi exhorté les nouveaux responsables consulaires à exercer leur mandat avec un sens aigu de la responsabilité, une transparence irréprochable et une proximité constante avec les artisans, afin de répondre efficacement à leurs attentes légitimes.
Une feuille de route ambitieuse pour la modernisation
Par ailleurs, la nouvelle équipe dirigeante du CCoM3 ne compte pas perdre de temps et entend passer rapidement à l’action. Le bureau a d’ores et déjà établi plusieurs priorités clés : défendre avec ferveur les intérêts des artisans, renforcer significativement la formation professionnelle, accompagner activement les entrepreneurs du secteur et encourager l’émergence d’un artisanat plus moderne, plus innovant et résolument plus compétitif sur le marché.
En prenant les rênes du CCoM3, Raymondo Koffi Séssedé assume une responsabilité majeure : celle de fédérer l’ensemble des acteurs des métiers artisanaux autour d’une vision commune et de faire de cette institution un véritable levier de développement pour les communes du Golfe 5 et du Golfe 7. Un défi qui dépasse la simple représentation professionnelle et s’inscrit pleinement dans les ambitions économiques du Togo.
Renforcement des liens entre l’AES et la Russie à Niamey
La capitale du Niger, Niamey, a abrité ce mercredi 8 juillet la deuxième session des consultations entre les ministres des Affaires étrangères de l’Alliance des États du Sahel (AES) et leur homologue russe, Sergueï Lavrov.
Les représentants du Niger, du Mali et du Burkina Faso — à savoir Bakary Yaou Sangaré, Abdoulaye Diop et Karamoko Jean Marie Traoré — ont participé activement à ces échanges, qui ont permis d’identifier de nouveaux axes de collaboration entre les deux parties.
Le ministre malien des Affaires étrangères a salué les avancées concrètes issues des discussions régulières entre l’AES et la Russie. Selon lui, ces échanges ont produit des résultats tangibles, notamment dans les domaines de la coopération militaire et du développement économique, le tout aligné sur une vision diplomatique partagée.
Lors de cette rencontre, les ministres de l’AES ont mis en avant l’urgence d’amplifier la lutte antiterroriste en Afrique de l’Ouest. Ils ont notamment insisté sur le renforcement des capacités opérationnelles de la Force unifiée de l’AES, tout en appelant à un partenariat économique renforcé dans le cadre de la Feuille de route de l’An II de la Confédération.
Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, a réaffirmé à Niamey l’engagement indéfectible de son pays à renforcer ses relations avec l’AES. Il a également réitéré le soutien de Moscou aux efforts de sécurisation de la région et à la promotion d’un développement durable au service des populations locales.
Cette deuxième session s’inscrit dans la continuité des premières consultations tenues en avril 2025 à Moscou, marquant ainsi une étape supplémentaire dans la tournée africaine du ministre russe des Affaires étrangères.
La diplomatie de l’AES et celle de la Russie consolident leurs projections communes sur le court terme
La capitale nigérienne, Niamey a accueilli ce mercredi 8 juillet, la 2è session des consultations entre les ministres des Affaires étrangères de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et celui de la Russie, Sergueï Lavrov.
Ses homologues nigérien, Bakary Yaou Sangaré, malien, Abdoulaye Diop et burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré ont pris part aux travaux de cette rencontre, ayant permis d’arrêter de nouveaux points de jonction entre les diplomaties des quatre pays partenaires.
Le ministre malien, Diop a souligné à cette occasion «avec satisfaction les échanges réguliers et constructifs AES-Russie qui ont permis d’engranger des résultats importants non seulement dans le cadre de la coopération militaire mais aussi dans le domaine du développement économique et commercial, adossé à une vision diplomatique convergente».
Concernant la lutte régionale contre le terrorisme, les ministres de l’AES ont souligné la «nécessité d’intensifier les actions de coopération militaire visant à renforcer davantage les capacités opérationnelles de la Force unifiée de la Confédération AES». Ils ont également «insisté sur le renforcement du partenariat économique dans le cadre de la mise en œuvre de la Feuille de route de l’an II de la Confédération».
De son côté, le Chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a réaffirmé hier mercredi à Niamey, «l’engagement de la Russie à renforcer son partenariat mutuellement bénéfique avec la Confédération AES», tout en renouvelant la solidarité et le soutien de son pays «tant aux efforts de sécurisation de l’espace confédéral que dans la promotion du développement durable en faveur du bien-être des populations concernées».
Pour rappel, la première session des consultations AES-Russie s’était tenue en avril 2025 à Moscou, et intervient dans le cadre de la nouvelle mini-tournée africaine du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.
Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a convoqué les membres du Bureau de l’institution à une réunion prévue le vendredi 10 juillet 2026 à 15 heures. Selon la convocation datée du 9 juillet, la rencontre se tiendra dans la salle de Conférence de la Présidence, au niveau 4, avec un ordre du jour limité aux « Informations ».
Une réunion du Bureau convoquée pour le 10 juillet
Les membres du Bureau de l’Assemblée nationale sont convoqués en réunion le vendredi 10 juillet 2026 à 15h00.
La rencontre est prévue dans la salle de Conférence de la Présidence, située au niveau 4 de l’Assemblée nationale.
Un ordre du jour sobre : « Informations »
le communiqué ne donne pas davantage de détails sur les points qui seront abordés. L’ordre du jour mentionné se limite à une seule rubrique : « Informations ».
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Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a donné le coup d’envoi de la deuxième journée du Groupe Consultatif dédié au Plan national de développement (PND) 2026-2030. Plus de 700 investisseurs internationaux se sont réunis à Abidjan, au Sofitel Hôtel Ivoire, pour échanger sur les opportunités économiques du pays.
Un cadre stratégique pour booster les investissements privés
Lors de cet événement, le Chef du gouvernement a salué la participation massive des investisseurs, issus de pays partenaires, et a rappelé l’objectif central de cette rencontre : mobiliser les capitaux privés afin de concrétiser les ambitions du PND. « Cette seconde journée marque une étape clé pour renforcer le dialogue avec le secteur privé et aligner nos visions sur les priorités économiques du pays », a-t-il expliqué.
Robert Beugré Mambé a insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et investisseurs dans la construction d’une économie ivoirienne plus compétitive, capable de générer des emplois durables. « Votre engagement est un gage de confiance dans le potentiel de croissance de la Côte d’Ivoire. Ensemble, nous pouvons faire de ce pays un hub économique incontournable en Afrique de l’Ouest », a-t-il affirmé.
Le secteur privé, moteur de la transformation économique
Le gouvernement ivoirien mise sur le dynamisme du privé pour accélérer la transformation de l’économie. Avec une croissance moyenne de 6,5 % par an ces dernières années, la Côte d’Ivoire se positionne comme l’une des économies les plus résilientes du continent. Le Premier ministre a souligné que cette tendance positive pourrait se poursuivre grâce à des investissements ciblés dans plusieurs secteurs stratégiques.
Les priorités du PND 2026-2030
Les discussions ont mis en lumière plusieurs axes prioritaires pour attirer les investisseurs :
L’industrialisation et la transformation locale des matières premières, afin de maximiser la valeur ajoutée produite sur place ;
Le développement des infrastructures, notamment dans les transports, le numérique et la logistique, pour renforcer la compétitivité du pays ;
L’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services, essentiels à une économie plus productive et inclusive.
« Ces domaines offrent des opportunités exceptionnelles pour les investisseurs souhaitant s’implanter en Côte d’Ivoire. Nous créons un écosystème favorable où chaque projet contribue à l’émergence d’une société plus prospère », a déclaré Robert Beugré Mambé.
Une première journée record
La veille, lors de la première journée dédiée aux partenaires institutionnels, plus de 3 000 participants issus de 49 pays avaient déjà pris part à la présentation de la stratégie nationale. Cette mobilisation massive témoigne de l’attractivité économique de la Côte d’Ivoire et de sa capacité à fédérer autour de projets ambitieux.
Du côté des investisseurs, les déclarations d’intention ont été nombreuses. Des représentants de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), du MEDEF et de la Société financière internationale (SFI) ont réaffirmé leur soutien au PND, promettant des engagements financiers significatifs pour les années à venir.
Côte d’Ivoire : le Premier ministre appelle les investisseurs à soutenir le plan de développement 2026-2030
Robert Beugré Mambé, Premier ministre ivoirien, a lancé la seconde phase du Groupe consultatif du Plan national de développement (PND) 2026-2030 à Abidjan. Plus de 700 investisseurs internationaux ont répondu présents pour renforcer l’économie du pays.
La seconde journée du Groupe consultatif du Plan national de développement (PND) 2026-2030 s’est tenue le 9 juillet 2026 à Abidjan, au Sofitel Hôtel Ivoire. Sous la présidence du Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, cet événement a réuni plus de 700 investisseurs venus du monde entier pour échanger sur les opportunités économiques du pays.
« Cette rencontre marque une étape clé dans notre ambition de développement. Nous cherchons à mobiliser les investissements privés essentiels pour concrétiser les objectifs du PND 2026-2030 », a affirmé Robert Beugré Mambé lors de son discours. « Plus de 700 investisseurs venus de pays amis ont fait le déplacement pour participer à ce dialogue stratégique. Leur présence témoigne de la confiance accordée à notre économie et à son potentiel de croissance. »
Le Chef du gouvernement a souligné l’importance de cette rencontre avec le secteur privé, un pilier central pour bâtir une économie ivoirienne plus compétitive et génératrice d’emplois. « Votre engagement aux côtés de la Côte d’Ivoire est un gage de confiance dans notre vision. Vous êtes des acteurs incontournables pour transformer notre pays en une économie moderne et inclusive. »
Robert Beugré Mambé a rappelé que le gouvernement ivoirien compte sur le secteur privé pour être le moteur de cette transformation. Il a mis en avant la résilience de l’économie ivoirienne, qui affiche une croissance moyenne de 6,5 % sur les dernières années, confirmant sa place parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique.
« Cette journée est dédiée à l’accélération des investissements dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030. Nous visons l’industrialisation et la transformation locale de nos matières premières pour créer davantage de valeur ajoutée. Nous renforcerons également les infrastructures stratégiques dans les transports, le numérique et la logistique afin d’améliorer la compétitivité et l’attractivité de notre pays. Enfin, nous investirons dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels pour une économie plus productive et inclusive. »
Le Premier ministre a également révélé que la première journée de ce Groupe consultatif, dédiée aux partenaires institutionnels, avait réuni plus de 3 000 participants issus de 49 pays, dont la Côte d’Ivoire.
Les représentants des investisseurs ont salué la vision des autorités ivoiriennes. Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Mehdi Tazi, président du Comité Afrique du MEDEF, et Mohamed Gouled, vice-président de la Société financière internationale (SFI), ont réaffirmé leur soutien au PND 2026-2030. « Nous sommes prêts à jouer un rôle actif dans la réalisation de ce plan grâce à des engagements financiers significatifs », ont-ils déclaré.