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  • Côte d’Ivoire : le premier ministre lance un appel aux investisseurs pour 2026-2030

    Côte d’Ivoire : le premier ministre lance un appel aux investisseurs pour 2026-2030

    Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a donné le coup d’envoi de la deuxième journée du Groupe Consultatif dédié au Plan national de développement (PND) 2026-2030. Plus de 700 investisseurs internationaux se sont réunis à Abidjan, au Sofitel Hôtel Ivoire, pour échanger sur les opportunités économiques du pays.

    Le Premier ministre ivoirien s'adresse aux investisseurs lors du Groupe Consultatif du PND 2026-2030

    Un cadre stratégique pour booster les investissements privés

    Lors de cet événement, le Chef du gouvernement a salué la participation massive des investisseurs, issus de pays partenaires, et a rappelé l’objectif central de cette rencontre : mobiliser les capitaux privés afin de concrétiser les ambitions du PND. « Cette seconde journée marque une étape clé pour renforcer le dialogue avec le secteur privé et aligner nos visions sur les priorités économiques du pays », a-t-il expliqué.

    Robert Beugré Mambé a insisté sur le rôle clé des entrepreneurs et investisseurs dans la construction d’une économie ivoirienne plus compétitive, capable de générer des emplois durables. « Votre engagement est un gage de confiance dans le potentiel de croissance de la Côte d’Ivoire. Ensemble, nous pouvons faire de ce pays un hub économique incontournable en Afrique de l’Ouest », a-t-il affirmé.

    Le secteur privé, moteur de la transformation économique

    Le gouvernement ivoirien mise sur le dynamisme du privé pour accélérer la transformation de l’économie. Avec une croissance moyenne de 6,5 % par an ces dernières années, la Côte d’Ivoire se positionne comme l’une des économies les plus résilientes du continent. Le Premier ministre a souligné que cette tendance positive pourrait se poursuivre grâce à des investissements ciblés dans plusieurs secteurs stratégiques.

    Les priorités du PND 2026-2030

    Les discussions ont mis en lumière plusieurs axes prioritaires pour attirer les investisseurs :

    • L’industrialisation et la transformation locale des matières premières, afin de maximiser la valeur ajoutée produite sur place ;
    • Le développement des infrastructures, notamment dans les transports, le numérique et la logistique, pour renforcer la compétitivité du pays ;
    • L’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services, essentiels à une économie plus productive et inclusive.

    « Ces domaines offrent des opportunités exceptionnelles pour les investisseurs souhaitant s’implanter en Côte d’Ivoire. Nous créons un écosystème favorable où chaque projet contribue à l’émergence d’une société plus prospère », a déclaré Robert Beugré Mambé.

    Une première journée record

    La veille, lors de la première journée dédiée aux partenaires institutionnels, plus de 3 000 participants issus de 49 pays avaient déjà pris part à la présentation de la stratégie nationale. Cette mobilisation massive témoigne de l’attractivité économique de la Côte d’Ivoire et de sa capacité à fédérer autour de projets ambitieux.

    Du côté des investisseurs, les déclarations d’intention ont été nombreuses. Des représentants de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), du MEDEF et de la Société financière internationale (SFI) ont réaffirmé leur soutien au PND, promettant des engagements financiers significatifs pour les années à venir.

    Illustration des échanges entre investisseurs et autorités ivoiriennes
  • Côte d’Ivoire : le premier ministre mise sur les investisseurs pour booster l’économie d’ici 2030

    Côte d’Ivoire : le premier ministre mise sur les investisseurs pour booster l’économie d’ici 2030

    Côte d’Ivoire

    Côte d’Ivoire : le Premier ministre appelle les investisseurs à soutenir le plan de développement 2026-2030

    Robert Beugré Mambé, Premier ministre ivoirien, a lancé la seconde phase du Groupe consultatif du Plan national de développement (PND) 2026-2030 à Abidjan. Plus de 700 investisseurs internationaux ont répondu présents pour renforcer l’économie du pays.

    Côte d'Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026-2030

    La seconde journée du Groupe consultatif du Plan national de développement (PND) 2026-2030 s’est tenue le 9 juillet 2026 à Abidjan, au Sofitel Hôtel Ivoire. Sous la présidence du Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, cet événement a réuni plus de 700 investisseurs venus du monde entier pour échanger sur les opportunités économiques du pays.

    « Cette rencontre marque une étape clé dans notre ambition de développement. Nous cherchons à mobiliser les investissements privés essentiels pour concrétiser les objectifs du PND 2026-2030 », a affirmé Robert Beugré Mambé lors de son discours. « Plus de 700 investisseurs venus de pays amis ont fait le déplacement pour participer à ce dialogue stratégique. Leur présence témoigne de la confiance accordée à notre économie et à son potentiel de croissance. »

    Le Chef du gouvernement a souligné l’importance de cette rencontre avec le secteur privé, un pilier central pour bâtir une économie ivoirienne plus compétitive et génératrice d’emplois. « Votre engagement aux côtés de la Côte d’Ivoire est un gage de confiance dans notre vision. Vous êtes des acteurs incontournables pour transformer notre pays en une économie moderne et inclusive. »

    Robert Beugré Mambé a rappelé que le gouvernement ivoirien compte sur le secteur privé pour être le moteur de cette transformation. Il a mis en avant la résilience de l’économie ivoirienne, qui affiche une croissance moyenne de 6,5 % sur les dernières années, confirmant sa place parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique.

    « Cette journée est dédiée à l’accélération des investissements dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030. Nous visons l’industrialisation et la transformation locale de nos matières premières pour créer davantage de valeur ajoutée. Nous renforcerons également les infrastructures stratégiques dans les transports, le numérique et la logistique afin d’améliorer la compétitivité et l’attractivité de notre pays. Enfin, nous investirons dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels pour une économie plus productive et inclusive. »

    Le Premier ministre a également révélé que la première journée de ce Groupe consultatif, dédiée aux partenaires institutionnels, avait réuni plus de 3 000 participants issus de 49 pays, dont la Côte d’Ivoire.

    Les représentants des investisseurs ont salué la vision des autorités ivoiriennes. Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Mehdi Tazi, président du Comité Afrique du MEDEF, et Mohamed Gouled, vice-président de la Société financière internationale (SFI), ont réaffirmé leur soutien au PND 2026-2030. « Nous sommes prêts à jouer un rôle actif dans la réalisation de ce plan grâce à des engagements financiers significatifs », ont-ils déclaré.

  • Investisseurs : la Côte d’Ivoire mise sur le PND pour booster son économie

    Investisseurs : la Côte d’Ivoire mise sur le PND pour booster son économie

    Afrique

    Côte d’Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026-2030

    Robert Beugré Mambé, Premier ministre ivoirien, a lancé la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030. Plus de 700 investisseurs internationaux ont répondu présents à cet événement dédié au renforcement de l’économie ivoirienne.

    Premier ministre ivoirien s'adressant aux investisseurs lors du PND 2026-2030

    La seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, axée sur l’attractivité des investissements, s’est tenue le 9 juillet 2026 à Abidjan. L’événement, organisé au Sofitel Hôtel Ivoire, était placé sous la présidence du Premier ministre, Robert Beugré Mambé, qui a ouvert les travaux devant un parterre de plus de 700 investisseurs internationaux.

    « Cette séance marque une étape clé pour notre Groupe consultatif, centré sur l’investissement, l’entrepreneuriat et la création de valeur. L’objectif est clair : mobiliser les ressources privées indispensables à la réalisation de notre ambition de développement économique », a déclaré Robert Beugré Mambé. Il a salué la présence massive d’investisseurs venus de pays amis, soulignant l’importance de ce dialogue avec le secteur privé.

    En accueillant chefs d’entreprise, investisseurs et représentants du monde des affaires, le Chef du gouvernement a insisté sur la nécessité de consolider une vision partagée du développement ivoirien. « Votre engagement à nos côtés témoigne de la confiance placée dans notre économie et son potentiel de croissance. Vous êtes des alliés essentiels pour concrétiser notre objectif : une économie plus compétitive, génératrice d’emplois », a-t-il affirmé.

    Robert Beugré Mambé a rappelé que le gouvernement ivoirien a fait le choix stratégique de faire du secteur privé le moteur principal de la transformation économique. Il a mis en avant la résilience économique de la Côte d’Ivoire, dont la croissance moyenne a atteint 6,5 % ces dernières années, la classant parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique.

    « Un marché en pleine expansion s’offre à vous, investisseurs. Cette journée permettra d’accélérer les investissements ciblés dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030, notamment :

    • l’industrialisation et la transformation locale des matières premières pour booster la valeur ajoutée ;
    • le développement des infrastructures stratégiques (transports, numérique, logistique) afin d’améliorer la compétitivité ;
    • l’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services pour bâtir une économie plus productive et inclusive.

    Le Premier ministre a également souligné que la première journée du Groupe Consultatif, dédiée aux partenaires institutionnels, avait enregistré plus de 3 000 participants issus de 49 pays.

    Plusieurs figures du monde économique ont réagi avec enthousiasme. Le président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, a réitéré la confiance des entrepreneurs dans les autorités ivoiriennes. « Nous sommes prêts à contribuer activement à la mise en œuvre du PND 2026-2030 », a-t-il déclaré. D’autres représentants du secteur privé, dont Mehdi Tazi (président du Comité Afrique du MEDEF) et Mohamed Gouled (vice-président de la Société financière internationale), ont partagé cette vision, confirmant leur volonté de s’engager financièrement pour ce plan ambitieux.

  • Côte d’Ivoire : le premier ministre en appelle aux investissements pour le pnd 2026-2030

    Côte d’Ivoire : le premier ministre en appelle aux investissements pour le pnd 2026-2030

    Côte d’Ivoire : le premier ministre en appelle aux investissements pour le pnd 2026-2030

    Le Premier ministre ivoirien s'adresse aux investisseurs lors du Groupe Consultatif du PND 2026-2030

    Abidjan a accueilli aujourd’hui la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, un événement majeur réunissant plus de 700 investisseurs internationaux au Sofitel Hôtel Ivoire. Sous la présidence du Premier ministre Robert Beugré Mambé, cette rencontre vise à accélérer les investissements privés indispensables à la concrétisation des ambitions économiques du pays.

    « Nous lançons aujourd’hui une phase décisive de ce Groupe consultatif, centrée sur l’investissement, l’entrepreneuriat et la création de richesse. L’objectif ? Mobiliser les fonds privés nécessaires pour concrétiser notre vision de développement », a affirmé le Chef du gouvernement. Il s’est félicité de la présence massive de partenaires économiques venus de divers horizons, soulignant leur rôle clé dans la dynamique de croissance ivoirienne.

    un cadre d’échange privilégié avec le secteur privé

    Dans un hôtel comble, chefs d’entreprise, investisseurs et représentants du monde des affaires ont répondu présents pour discuter des opportunités offertes par le PND 2026-2030. Le Premier ministre a mis en avant l’importance de cette collaboration :

    « Votre engagement à nos côtés témoigne de la confiance placée dans le potentiel économique de la Côte d’Ivoire. Vous êtes des acteurs incontournables pour bâtir une économie plus compétitive, génératrice d’emplois et porteuse de prospérité. Sans votre participation active, notre ambition de transformation ne saurait aboutir. »

    Le gouvernement ivoirien a d’ailleurs fait du secteur privé le levier principal de sa stratégie de développement. Avec une croissance moyenne de 6,5 % ces dernières années, le pays confirme son statut d’économie africaine la plus dynamique, résiliente face aux défis internationaux.

    des secteurs prioritaires ciblés pour des investissements massifs

    Robert Beugré Mambé a détaillé les axes stratégiques du PND 2026-2030, invitant les investisseurs à se concentrer sur les domaines clés :

    • L’industrialisation et la transformation locale des matières premières pour booster la valeur ajoutée ;
    • Le développement des infrastructures stratégiques, notamment dans les transports, le numérique et la logistique ;
    • L’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels à une économie plus productive et inclusive.

    « Ce marché en pleine expansion vous offre des perspectives sans précédent. Les discussions de cette journée permettront de formaliser des engagements concrets dans ces secteurs prioritaires », a-t-il insisté.

    une mobilisation record dès la première journée

    La veille, le Premier ministre avait déjà présenté la stratégie de développement lors d’une session dédiée aux partenaires institutionnels. Avec plus de 3 000 participants issus de 49 pays, dont la Côte d’Ivoire, cette première phase a démontré l’intérêt international pour les opportunités offertes par le pays.

    Parmi les intervenants, des figures majeures du secteur privé ont réaffirmé leur soutien au PND 2026-2030 :

    • Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) ;
    • Mehdi Tazi, président du Comité Afrique du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) ;
    • Mohamed Gouled, vice-président de la Société financière internationale (SFI).

    Tous ont réitéré leur confiance dans la vision des autorités ivoiriennes et leur disponibilité à contribuer financièrement à la réalisation des objectifs du plan. « Nous sommes prêts à jouer pleinement notre rôle dans la mise en œuvre du PND 2026-2030 », ont-ils assurés.

  • Côte d’Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026

    Côte d’Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026

    Afrique

    Côte d’Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026-2030

    Le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, a ouvert la seconde journée du Groupe Consultatif du PND 2026-2030, réunissant plus de 700 investisseurs pour dynamiser l’économie nationale.

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    Côte d'Ivoire : le Premier ministre mobilise les investisseurs pour le PND 2026-2030

    L’ouverture de la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, dédiée aux investisseurs, s’est tenue le jeudi 9 juillet 2026 à Abidjan, au Sofitel Hôtel Ivoire, sous la présidence du Premier ministre, Robert Beugré Mambé.

    « Aujourd’hui, c’est une nouvelle étape de ce Groupe consultatif consacré à l’investissement, à l’entreprise et à la création de valeur. Il s’agit de mobiliser les investissements privés nécessaires à la mise en œuvre de cette ambition de développement. Je note avec beaucoup de satisfaction que nous avons enregistré plus de 700 investisseurs venus de pays amis qui participent à cette rencontre », a déclaré Robert Beugré Mambé.

    En présence de chefs d’entreprises, d’investisseurs et de représentants du secteur privé ayant fait massivement le déplacement à Abidjan, le Chef du gouvernement a souligné que cette rencontre constitue un cadre privilégié de dialogue avec les acteurs du secteur privé, mais également pour consolider une vision commune du développement.

    « Chers amis, par votre engagement à nos côtés, vous assumez la confiance que vous accordez aux perspectives de l’économie ivoirienne et à son potentiel de croissance. Vous êtes des partenaires déterminants dans la concrétisation de notre ambition de bâtir une économie plus compétitive et plus créatrice d’emploi. La réussite de cette ambition repose également sur la capacité des acteurs privés à investir », a-t-il dit.

    Le Premier ministre a affirmé que le gouvernement a décidé de faire du secteur privé le principal moteur de la transformation économique de la Côte d’Ivoire. Il a rassuré les investisseurs que la Côte d’Ivoire, dont l’économie a démontré sa résilience et sa capacité d’adaptation au cours des dernières années, avec une croissance moyenne de 6,5% sur la période, confirme sa place parmi les économies les plus dynamiques du continent.

    « C’est donc un marché en pleine expansion qui s’offre aujourd’hui à vous, investisseurs. Les manifestations de cette journée permettront d’accélérer les investissements dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030, en particulier l’industrialisation et la transformation locale de nos matières premières afin de créer davantage de valeurs ajoutées, le développement des infrastructures stratégiques, notamment dans le domaine des transports, du numérique, de la logistique, renforçant ainsi la compétitivité et l’attractivité de notre économie, l’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services indispensables à l’émergence d’une économie plus productive, plus inclusive », a-t-il martelé.

    Robert Beugré Mambé a rappelé que la première journée, consacrée aux partenaires institutionnels et à la présentation de la stratégie de développement de la Côte d’Ivoire, a permis d’enregistrer plus de 3 000 participants provenant de 49 pays, y compris la Côte d’Ivoire.

    Au nom des investisseurs, le président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, le vice-président et président du Comité Afrique du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF), le président de la Confédération générale des Entreprises (CGEM) du Maroc, Mehdi Tazi, et le vice-président de la Société financière internationale (SFI), Mohamed Gouled, ont réitéré leur confiance à la vision des autorités ivoiriennes et se sont dits « prêts à prendre toute leur part dans la mise en œuvre du PND 2026-2030 », à travers des engagements financiers massifs.

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  • Finale de la Coupe du monde 2026 : heure et date de la finale du Mondial

    Finale de la Coupe du monde 2026 : heure et date de la finale du Mondial

    Finale de la Coupe du monde 2026 : heure et date de la finale du Mondial

    Florian Gregoire

    Il est déjà l’heure de se projeter sur la finale, découvrez la date et l’heure du plus gros rendez-vous de l’année.

    L’impatience monte et les équipes sont de moins en moins nombreuses… Oui, la finale de la Coupe du monde approche déjà après quasiment un mois d’une compétition très intense. La finale de la Coupe du monde de football 2026 est certainement le match de football le plus attendu au monde. La rencontre viendra conclure la 23e Coupe du monde organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

    Pour la première fois, la Coupe du monde aura droit à son half time show avec un plateau XXL. Madonna, Shakira et le groupe de K-pop BTS seront les têtes d’affiche. L’événement, annoncé conjointement par la FIFA et l’organisation Global Citizen, constitue une première dans l’histoire des finales de Coupe du monde. Le chanteur de Coldplay Chris Martin assurera la direction artistique de ce show de mi-temps. Il avait déjà occupé ce rôle lors de la finale de la Coupe du monde des clubs 2025, où s’étaient produits J Balvin, Doja Cat et Tems. C’est le président de la FIFA Gianni Infantino qui avait annoncé en mars l’organisation de « tout premier spectacle à la mi-temps d’une finale de Coupe du monde ».

    Heure et date de la finale de la Coupe du monde 2026

    La finale de la Coupe du monde aura lieu au mythique MetLife Stadium, près de New-York aux États-Unis, le dimanche 19 juillet 2026 à 15h heure locale, 19h en France.

  • Sénégal : le Conseil constitutionnel annule une révision législative, un revers pour Ousmane Sonko

    Sénégal : le Conseil constitutionnel annule une révision législative, un revers pour Ousmane Sonko

    Le Conseil constitutionnel sénégalais a rendu une décision capitale ce jeudi 9 juillet 2026, annulant la procédure de révision constitutionnelle. Cette mesure représente un revers significatif pour Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale, après que la haute juridiction, saisie par la Présidence de la République, a jugé le processus d’adoption du texte par les députés non conforme aux règles.

    Cette annonce marque un nouveau chapitre dans la dynamique institutionnelle sénégalaise. Le Conseil constitutionnel a en effet invalidé la procédure de révision constitutionnelle liée à la loi n°18/2026, arguant que l’Assemblée nationale n’avait pas respecté les exigences procédurales lors de son adoption.

    La décision est un coup dur pour Ousmane Sonko, dont l’institution législative voit le texte qu’elle avait approuvé être déclaré nul par l’instance judiciaire suprême du pays.

    L’annulation fait suite à un recours déposé par la Présidence de la République le 6 juillet 2026.

    Pour étayer sa requête, l’exécutif avait fourni un dossier conséquent, incluant des correspondances officielles, des rapports d’amendements, des procès-verbaux d’huissiers, ainsi que les enregistrements audio et vidéo de la séance plénière du 29 juin 2026. Après examen approfondi, le Conseil constitutionnel a donné raison à la Présidence, confirmant les irrégularités soulevées.

    Malgré ce désaveu judiciaire, Ousmane Sonko a réagi promptement, insistant sur l’impératif de respecter la décision émise par le Conseil constitutionnel.

    « Le Conseil constitutionnel vient de statuer. Au-delà des analyses et des opinions que peuvent susciter les motifs de cette décision, une évidence demeure : elle est contraignante pour tous !», a-t-il affirmé.

    « Cet épisode nous rappelle qu’en démocratie, quand chaque institution remplit son rôle dans son domaine de compétence, aucune crise majeure ne peut survenir. Aujourd’hui, je tiens à rassurer le peuple sénégalais : l’Assemblée nationale poursuivra pleinement sa mission. Nous voterons ou rejetterons des lois pour honorer les engagements pris envers ce peuple courageux et digne », a-t-il conclu.

  • L’expérience gabonaise, un modèle de transition politique pour Madagascar

    L’expérience gabonaise, un modèle de transition politique pour Madagascar

    Le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, a récemment reçu à Libreville une mission conjointe de l’Union africaine (UA) et des Nations Unies (ONU). Conduite par Mohamed Idrissa Farah et Parfait Onanga-Anyanga, cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la refondation institutionnelle engagée à Madagascar, cherchant à s’inspirer de l’approche gabonaise en matière de transition politique, de rétablissement de l’ordre constitutionnel et de réformes institutionnelles.

    Durant ces échanges, le chef de l’État a exposé les enseignements fondamentaux de la transition gabonaise, initiée en 2023. Il a mis en exergue une méthode axée sur l’inclusivité, le respect scrupuleux du calendrier de transition, la mise en œuvre d’un dialogue national participatif, ainsi que la sauvegarde de la paix, de la cohésion sociale et de l’unité nationale. Ces principes ont, selon les autorités, permis l’organisation d’élections qualifiées de « libres, transparentes et crédibles », consacrant le retour à la normalité constitutionnelle et la restauration des institutions républicaines.

    Les réformes institutionnelles profondes, le renforcement de la transparence électorale et la consolidation de la souveraineté nationale ont également été présentés comme des catalyseurs essentiels ayant contribué à restaurer la confiance entre les citoyens et les institutions du pays.

    Les représentants de l’Union africaine et des Nations Unies ont salué les résultats obtenus par le Gabon, estimant que cette expérience constitue une référence significative pour les États africains engagés dans des processus similaires de transformation institutionnelle. Cette mission s’inscrit pleinement dans le cadre de la refondation en cours à Madagascar, où les autorités envisagent notamment une réforme constitutionnelle, un dialogue national inclusif et l’organisation d’échéances électorales.

    En choisissant Libreville comme cadre pour cette mission d’échanges, les deux organisations panafricaine et internationale réaffirment leur engagement à promouvoir le partage des bonnes pratiques en matière de gouvernance, de stabilité et de consolidation des institutions démocratiques sur le continent africain.

    Engagée suite aux événements du 30 août 2023, la transition gabonaise s’est achevée avec l’adoption d’une nouvelle Constitution, l’organisation d’un dialogue national inclusif et la tenue de plusieurs scrutins, marquant un retour définitif à l’ordre constitutionnel. Depuis, les autorités gabonaises mettent en avant cette période comme un exemple de transition apaisée, régulièrement évoqué lors des discussions avec divers partenaires africains et internationaux.

  • Cameroun : après Okala Ebode, Willy Mengue expulsé du MRC

    Cameroun : après Okala Ebode, Willy Mengue expulsé du MRC

    L’ancien cadre du Mouvement pour la renaissance du Cameroun-MRC- écope d’une exclusion définitive pour trahison, refus manifeste de se conformer à la ligne politique et d’autres motifs. Sanction de l’organe de médiation et d’arbitrage validée par le directoire.

    Le Comité national de médiation et d’arbitrage (CNMA) dans sa décision du 29 juin 2026 a reconnu le militant coupable de plusieurs chefs d’accusation : acte de trahison, refus manifeste de se conformer à la ligne politique et à la discipline du parti, violation manifeste et répétée des textes du parti, insubordination manifeste et manque de loyauté répété envers les instances dirigeantes du parti. Statuant en collégialité et en dernier ressort, le comité a rendu sa décision, laquelle a été approuvée le 07 juillet 2026 à l’unanimité par les membres du directoire du parti au terme de la première session du mois de juillet tenue au siège du MRC.

    Le sort de Willy Mengue est scellé au terme de l’examen d’une plainte introduite le 12 juin 2026 par Joseph Taffo, militant de la Fédération régionale MRC du Littoral 2. La plainte, accable Willy Mengue en l’accusant de sabotage, de discrédit des membres du parti et plus particulièrement du président national en rapport avec la dernière présidentielle, la dernière convention du MRC. Il est reproché à ce dernier d’avoir tenu des propos injurieux à l’encontre du MRC et de son président au cours des sorties médiatiques et sur les réseaux sociaux.

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    La décision du comité rappelle que l’intéressé a déclaré qu’il existe deux MRC dont un originel et un in vitro. Que le Pr Maurice Kamto a repris le MRC par effraction en violation des articles 68 et 29 des statuts ; qu’il n’existe aucun débat contradictoire au sein du directoire. Il se moque de la posture du président national sur la mort d’Anicet Ekane ; traite le président de tous les noms infamants sur les réseaux sociaux.

    Des déclarations et bien d’autres qui sont tombées sous le coup de l’article 81 du règlement intérieur du parti sur les motifs conduisant à l’exclusion définitive d’un militant du MRC. Ces motifs sont entre autres la participation à un gouvernement sans l’accord express du parti ; le ralliement à un autre parti politique ; l’organisation d’élections au sein du parti ou convocation d’une instance du parti sans en avoir la compétence ; acte de trahison, engagement officiel du parti sans mandat préalable, refus manifeste de se conformer à la ligne politique et à la discipline du parti ; violation manifeste et répétée des textes du parti ; insubordination manifeste et manque de loyauté répété envers les instances dirigeantes du parti ; condamnation pour des infractions de droit commun qualifiées de crime ou délit.

    Le comité a décidé en l’absence des moyens de défense de Willy Mengue. Le Comité déclaré l’avoir notifié de la plainte le 17 juin et lui avoir donné un délai de quatre jours pour présenter ses moyens de défense par écrit. Mais, jusqu’au 26 juin, le concerné ne s’est pas signalé. Il lui est ainsi appliqué la sanction disciplinaire semblable à celle qui a lié le sort de Thierry Okala Ebode en fin d’année 2025. Comme ce dernier, Willy Mengue conteste le retour de Maurice Kamto à la tête du MRC après sa démission, son adhésion au Manidem lors de la présidentielle, sa démission du Manidem et son retour à son parti d’origine. Willy Mengue annonce un point de presse ce 09 juillet en début d’après-midi.

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  • Gabon désigné pour évaluer les Seychelles dans le cadre de la Convention des Nations unies contre la corruption

    Gabon désigné pour évaluer les Seychelles dans le cadre de la Convention des Nations unies contre la corruption

    Le Gabon a été désigné par l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour conduire l'évaluation des Seychelles dans le cadre du deuxième cycle d'examen de la Convention des Nations unies contre la corruption.

    Cette mission intervient après la validation du propre examen du Gabon. Le pays est représenté par Séraphin Ondoumba et Silvère Nzamba, experts gouvernementaux qui travailleront à l'évaluation de l'État des Seychelles.

    Cette désignation traduit la confiance accordée à l'expertise gabonaise et marque un retour remarqué du Gabon sur la scène internationale dans ce domaine, où son expérience est désormais mise au service d'autres États.

  • La Côte d’Ivoire séduit les investisseurs avec un plan de développement ambitieux

    La Côte d’Ivoire séduit les investisseurs avec un plan de développement ambitieux

    Avec un plan national de développement (PND) ambitieux et une croissance économique soutenue, la Côte d’Ivoire confirme sa position de leader en Afrique de l’Ouest. Les partenaires internationaux ont répondu présents en s’engageant à hauteur de plus de 80 milliards de dollars pour financer ce projet d’envergure jusqu’en 2030.

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    Un succès économique qui attire les capitaux internationaux

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : alors que les autorités ivoiriennes tablaient sur un financement public d’environ 20 milliards de dollars, les partenaires internationaux ont promis plus de quatre fois ce montant, soit plus de 80 milliards de dollars. Cette manne financière permettra de concrétiser des projets majeurs dans divers secteurs clés.

    Parmi les institutions engagées, on retrouve la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union européenne, toutes convaincues par la dynamique économique du pays. Le ministre du Plan, Souleymane Diarrassouba, s’est félicité de cet élan : « Tous nos indicateurs sont quasiment au vert », a-t-il souligné lors de la présentation du PND.

    Des projets phares pour transformer l’économie

    Le PND 2026-2030 s’articule autour de plusieurs axes stratégiques, dont la modernisation du secteur agricole, qui représente 20 % du PIB ivoirien. L’objectif est de renforcer la productivité et la compétitivité des filières locales. Parallèlement, des mesures sécuritaires renforcées visent à garantir un climat des affaires stable et attractif.

    Le gouvernement mise également sur la création de « champions nationaux », des entreprises locales capables de rivaliser sur la scène internationale. Les infrastructures routières, incluant un projet de TGV, figurent aussi parmi les priorités pour désenclaver le pays et faciliter les échanges commerciaux.

    Une diversification économique en marche

    Historiquement dépendante de l’agriculture, la Côte d’Ivoire accélère sa transition économique avec l’exploitation de nouvelles ressources. Les découvertes minières, gazières et pétrolières offrent des opportunités supplémentaires pour réduire la dépendance aux matières premières traditionnelles.

    Cette diversification s’accompagne d’une croissance soutenue, avec une moyenne de 6,5 % par an ces dernières années. Le Fonds monétaire international (FMI) a d’ailleurs reconnu la résilience de l’économie ivoirienne, tout en anticipant un léger ralentissement à 6 % en 2026. L’inflation, quant à elle, devrait atteindre environ 3,3 % en 2025.

    Avec des levées de fonds réussies, comme celle de 1,3 milliard de dollars en février, et un soutien du FMI de près de 833 millions de dollars, la Côte d’Ivoire affiche une santé économique enviable. Ces atouts en font une destination de choix pour les investisseurs internationaux, déterminés à accompagner son essor.

  • La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire obtient des investissements internationaux élevés pour financer son développement

    La Côte d’Ivoire se démarque par sa capacité à attirer des financements internationaux, dépassant largement ses objectifs avec un engagement de plus de 80 milliards de dollars pour son Plan national de développement. Ce succès témoigne de la solidité de son économie et de sa stabilité retrouvée, favorisant l’intérêt des investisseurs.

    La Côte d’Ivoire a obtenu des investissements publics internationaux quatre fois plus élevés qu’espéré pour financer son Plan national de développement (PND) d’ici 2030, a annoncé le ministre du Plan à la presse jeudi.

    Le pays confirme ainsi son attractivité économique, avec une des croissances les plus robustes de la région – 6,5% de moyenne ces dernières années – et une stabilité retrouvée après une décennie de crise politico-militaire au début des années 2000.

    Un événement réunissait à Abidjan mercredi et jeudi des membres du gouvernement et des centaines d’investisseurs publics et privés pour financer le PND qui comprend notamment des mesures sécuritaires, la modernisation de l’agriculture (20% du PIB), la création et l’accompagnement d’importantes entreprises pour en faire des « champions nationaux » et des infrastructures routières, dont un TGV.

    Montant des financements obtenus

    La Côte d’Ivoire recherchait un « financement public estimé à environ 20 milliards de dollars », finalement, « les partenaires au développement se sont engagés à accompagner la Côte d’Ivoire pour plus de 80 milliards de dollars, donc quatre fois le montant que nous sollicitons », a déclaré le ministre Souleymane Diarrassouba en marge de l’événement.

    Il s’agit notamment de bailleurs de fonds internationaux comme la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union européenne.

    « Cela montre que tous nos indicateurs sont quasiment au vert », a-t-il dit, rappelant attendre « plus de 70% » des financements du secteur privé, soit plus de 147 milliards de dollars.

    Le montant total du financement du PND est estimé à 209 milliards de dollars, auquel l’État ivoirien participe également.

    La Côte d’Ivoire avait déjà montré son attractivité en février lors d’une levée de fonds de 1,3 milliard de dollars sur les marchés internationaux, à un taux d’intérêt particulièrement favorable pour un pays émergent.

    Plus tard, fin juin, le FMI avait annoncé pouvoir décaisser près de 833 millions de dollars en faveur de ce pays dans le cadre de plusieurs programmes d’aide.

    Il avait salué une économie « résiliente », s’attendant toutefois à un ralentissement de la croissance à 6% en 2026 contre 6,5% en 2025, et à une augmentation de l’inflation qui devrait s’établir à environ 3,3% cette année.

    L’économie ivoirienne, historiquement centrée sur l’agriculture, tente de se diversifier depuis plusieurs années, notamment avec des découvertes minières, gazières et pétrolières.

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