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  • Sénégal : relance de l’itaf dème pour booster la recherche halieutique et l’économie bleue

    Sénégal : relance de l’itaf dème pour booster la recherche halieutique et l’économie bleue

    Le Sénégal s’apprête à redonner une seconde vie à son navire de recherche halieutique ITAF Dème, symbole de sa stratégie maritime. Immobilisé depuis fin 2022, ce laboratoire flottant est un pilier pour le Centre de Recherches Océanographiques Dakar-Thiaroye (CRODT), affilié à l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA). Une visite ministérielle récente a confirmé sa faisabilité technique et son rôle clé dans l’économie bleue.

    Un navire scientifique essentiel pour la gestion des ressources marines

    Le ITAF Dème intervient dans plusieurs domaines cruciaux : évaluation des stocks halieutiques, surveillance des écosystèmes marins, collecte de données océanographiques et environnementales, ainsi que la formation des équipes techniques. Ces missions sont vitales pour une gestion durable des ressources marines et renforcent l’autonomie du Sénégal en matière de données maritimes.

    Par ailleurs, ce navire incarne une dimension stratégique pour la souveraineté nationale. En produisant ses propres données, le Sénégal réduit sa dépendance vis-à-vis des expertises étrangères et consolide sa position de leader régional en recherche halieutique et océanographique en Afrique de l’Ouest.

    Immobilisation : un frein aux campagnes scientifiques

    Depuis novembre 2022, l’arrêt des activités du ITAF Dème a fortement perturbé les campagnes océanographiques et le suivi régulier des stocks halieutiques. Cette situation met en lumière les conséquences directes sur la recherche marine et la gestion des accords de pêche, essentiels pour l’économie nationale.

    Une mission ministérielle pour évaluer les travaux de réhabilitation

    Le 14 mai 2026, le Secrétaire général du Ministère des Pêches et de l’Économie maritime, Dr Mamadou Abibou Diagne, a inspecté le navire au Port autonome de Dakar. Accompagné du Directeur général de l’ISRA, Dr Moustapha Guèye, du Secrétaire général de l’institution, Youssoupha Bâ, et du Directeur du CRODT, Dr Ismaïla Ndour, il a pu constater l’état technique du bâtiment.

    Le commandant du navire, Seydina Hamza Amar, a présenté un diagnostic rassurant : malgré son immobilisation prolongée, le ITAF Dème reste techniquement récupérable. Selon ses déclarations, le navire conserve toutes ses capacités opérationnelles nécessaires pour reprendre ses missions scientifiques dès sa réhabilitation.

    L’État confirme son engagement pour l’économie bleue

    Après avoir examiné les équipements et infrastructures du navire, Dr Mamadou Abibou Diagne a réaffirmé la volonté de l’État de renforcer les capacités nationales en recherche maritime. En parallèle du projet d’acquisition d’un nouveau navire, le gouvernement a décidé de réhabiliter le ITAF Dème pour en faire un acteur central de la gestion durable des ressources halieutiques et du développement de l’économie bleue.

    Le Secrétaire général a rappelé l’importance stratégique du secteur de la pêche pour l’économie sénégalaise, justifiant ainsi l’attention particulière portée à ce navire par les plus hautes autorités.

    Le CRODT alerte sur les impacts de l’immobilisation

    Dr Ismaïla Ndour, Directeur du CRODT, a salué la visite ministérielle comme un signal fort en faveur de la recherche halieutique et océanographique. Pour lui, cette démarche reflète une reconnaissance accrue de l’importance de la science maritime dans les politiques publiques.

    Il a également souligné les répercussions majeures de l’arrêt des campagnes scientifiques du ITAF Dème. L’évaluation des surplus halieutiques, indispensable pour négocier des accords de pêche avantageux, est désormais compromise. De plus, la sous-région perd un acteur clé en matière de recherche halieutique, avec des conséquences sur le leadership du Sénégal.

    Néanmoins, Dr Ismaïla Ndour a exprimé son optimisme quant aux perspectives offertes par cette dynamique ministérielle. Les efforts déployés pourraient progressivement résoudre les défis liés aux équipements scientifiques, aux capacités opérationnelles et au suivi des ressources marines.

  • Ousmane Sonko face aux députés : les défis politiques et sociaux à relever ce vendredi

    Ousmane Sonko face aux députés : les défis politiques et sociaux à relever ce vendredi

    Ousmane Sonko face aux députés : les défis politiques et sociaux à relever ce vendredi

    Ce vendredi 22 mai 2026, l’hémicycle de l’Assemblée nationale sénégalaise s’apprête à vivre un moment clé. Le Premier ministre Ousmane Sonko s’y présentera pour la séance des questions d’actualité au gouvernement, un exercice républicain désormais chargé d’enjeux politiques majeurs. Entre réformes controversées, attentes sociales pressantes et tensions institutionnelles, le chef du gouvernement fera face à une assemblée particulièrement exigeante.

    Un contexte politique sous haute tension

    L’annonce de sa comparution a été confirmée par le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye. Officiellement, il s’agit d’un cadre classique où les députés interrogent l’Exécutif sur les politiques publiques. Pourtant, cette séance s’inscrit dans un contexte où chaque mot compte. La réforme du Code électoral, vivement critiquée par l’opposition, cristallise les tensions. Accusée d’être conçue pour favoriser le camp présidentiel, cette révision est qualifiée de « loi taillée sur mesure » par ses détracteurs. Une accusation que Ousmane Sonko pourrait être amené à démêler devant les élus.

    Parallèlement, les réformes institutionnelles promises par le pouvoir suscitent des interrogations. Si l’objectif affiché est de moderniser la gouvernance, l’opposition exige davantage de transparence. Elle craint des modifications déséquilibrées, susceptibles de fragiliser les mécanismes démocratiques. Une crainte partagée par une partie de l’opinion publique, qui attend des garanties sur l’équité des processus politiques.

    Les attentes sociales et économiques au cœur des débats

    Au-delà des sujets politiques, les préoccupations des Sénégalaises et Sénégalais occuperont une place centrale. Le coût de la vie, l’emploi des jeunes, les infrastructures et l’agriculture figurent parmi les dossiers les plus sensibles. Dans un contexte économique régional incertain, les réponses concrètes de l’Exécutif seront scrutées. Les députés chercheront à évaluer l’avancement des engagements pris depuis l’alternance de mars 2024, où les attentes restent élevées près de deux ans après.

    L’agriculture, pilier de l’économie locale, et les perspectives budgétaires devraient également être évoquées. Les investissements publics, le pouvoir d’achat et les initiatives pour stimuler l’emploi des jeunes seront au cœur des échanges. Une occasion pour Ousmane Sonko de présenter des mesures concrètes pour répondre à ces défis quotidiens.

    Dialogue politique et gestion des tensions internes

    La séance sera aussi l’occasion pour le Premier ministre de s’exprimer sur les dernières déclarations du président Bassirou Diomaye Faye. Ces prises de parole, qui ont alimenté les interprétations politiques, rappellent l’importance de l’unité au sein de la majorité. Entre rappels à l’ordre et affirmations d’autorité, le débat sur les rapports entre l’Exécutif et le parti au pouvoir reste vif.

    Par ailleurs, la question d’une éventuelle démission de Ousmane Sonko pourrait être abordée. Le chef du gouvernement aura l’opportunité de mettre fin aux spéculations en clarifiant sa position. Une clarification d’autant plus attendue que les prochaines élections locales et la présidentielle de 2029 approchent, rendant chaque prise de parole stratégique.

    Un exercice parlementaire transformé en tribune politique

    Pour Ousmane Sonko, cette séance représente un moment clé. Depuis sa nomination en avril 2024, il a déjà participé à plusieurs séances, mais cette fois, le contexte est différent. Le gouvernement entre dans une phase où les résultats seront évalués à l’aune des engagements pris. Les députés, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition, chercheront à mesurer l’efficacité des politiques menées.

    Face à cette assemblée, le Premier ministre devra défendre le bilan de son équipe, expliquer les choix gouvernementaux et convaincre sur les orientations futures. Un exercice qui pourrait se muer en une vaste opération d’explication politique, où chaque mot sera pesé. Dans un paysage politique où les positions évoluent rapidement, cette séance pourrait s’imposer comme l’un des moments marquants de l’année, à quelques mois des élections locales.

    Entre réformes controversées, attentes sociales et tensions institutionnelles, Ousmane Sonko devra faire preuve de fermeté et de pédagogie pour répondre aux défis de cette séance parlementaire. Un test de taille pour un gouvernement sous les projecteurs.

  • Bassirou diomaye Faye officialise la nomination du général Pape Cissé à la tête de l’armée de l’air

    Bassirou diomaye Faye officialise la nomination du général Pape Cissé à la tête de l’armée de l’air

    Bassirou Diomaye Faye officialise la nomination du général Pape Cissé à la tête de l’armée de l’air

    Le président Bassirou Diomaye Faye a acté un changement majeur au sein des forces armées sénégalaises. Depuis le 1er mai 2026, le Général de Brigade aérienne Pape Cissé occupe désormais le poste stratégique de chef d’état-major de l’Armée de l’air (CEMAIR). Une décision qui s’inscrit dans une logique de modernisation et de renforcement des capacités défensives du pays.

    Signature officielle de la nomination du général Pape Cissé par le président Bassirou Diomaye Faye

    Un profil expérimenté issu des rangs de l’armée

    Avant cette nomination, le Général Pape Cissé dirigeait l’Escadrille présidentielle, un poste clé au sein de la défense aérienne. Son parcours au sein des forces armées lui a permis d’acquérir une expertise reconnue en matière de commandement et de stratégie opérationnelle.

    Il succède au Général de Brigade Elhadj Niang, qui assurait la direction de l’Armée de l’air depuis 2023. Une transition qui s’effectue dans un contexte où la sécurité nationale et la protection de l’espace aérien sénégalais restent des priorités absolues.

    Une nomination aux enjeux stratégiques pour le Sénégal

    Cette décision reflète la volonté du président Bassirou Diomaye Faye de renforcer les capacités de l’armée sénégalaise. Le rôle du CEMAIR est en effet crucial pour la souveraineté du pays, notamment dans un environnement géopolitique marqué par des défis sécuritaires croissants en Afrique de l’Ouest.

    La désignation du Général Pape Cissé envoie un signal fort quant à la modernisation des forces armées et à l’importance accordée à la défense aérienne.

  • Ouverture sans visa pour les africains : le nigérian du Togo s’inspire du Bénin

    Ouverture sans visa pour les africains : le nigérian du Togo s’inspire du Bénin

    Lomé emboîte le pas à Cotonou : vers une Afrique sans frontières ?

    La capitale togolaise franchit une étape décisive en matière de diplomatie régionale. Le Togo vient d’adopter une mesure d’ouverture sans précédent : l’accès libre et sans formalités pour tous les ressortissants africains munis d’un passeport valide. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique déjà engagée par son voisin, le Bénin, illustrant une fois de plus l’influence des stratégies d’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.

    Une décision inspirée par le modèle béninois

    Depuis plusieurs années, le Bénin se distingue par une politique audacieuse d’ouverture aux Africains. Dès 2016, le président Patrice Talon avait supprimé l’obligation de visa pour les ressortissants du continent, posant les bases d’une intégration économique accélérée. Le Togo, à son tour, adopte cette même approche, confirmant ainsi l’attractivité de cette stratégie.

    Cette mesure phare permet désormais à tout citoyen africain de se rendre au Togo sans avoir à solliciter préalablement un visa, simplifiant considérablement les démarches administratives.

    Les trois piliers de cette stratégie togolaise

    L’adoption de cette politique s’appuie sur des objectifs stratégiques clairement définis :

    • Renforcer la position logistique du pays : Avec son port autonome et son aéroport international, le Togo ambitionne de devenir le cœur névralgique des échanges en Afrique de l’Ouest. Faciliter l’accès aux voyageurs d’affaires est un levier essentiel pour dynamiser cette ambition.
    • Stimuler l’économie par l’attractivité : Comme l’a démontré le Bénin, une telle mesure peut générer un afflux significatif de touristes et d’investisseurs, stimulant ainsi l’économie locale et régionale.
    • Accélérer l’intégration continentale : Alors que la Zone de libre-échange africaine (ZLECAF) peine à se concrétiser, cette décision illustre une volonté concrète de favoriser la libre circulation des personnes, pierre angulaire d’une intégration économique réelle.

    Le Togo dans la course des hubs africains

    Avec cette mesure historique, Lomé rejoint le cercle restreint des pays africains totalement ouverts, aux côtés du Bénin, de la Gambie, des Seychelles et du Rwanda. Si le Bénin a misé sur le tourisme et les services, le Togo mise, quant à lui, sur son potentiel logistique et portuaire pour s’imposer comme un acteur clé du commerce régional.

    Cette décision s’inscrit dans une logique de pragmatisme économique, privilégiant l’efficacité administrative à la complexité bureaucratique. Les observateurs s’interrogent désormais sur l’accompagnement sécuritaire de cette ouverture, notamment en matière de contrôle numérique des flux, afin de garantir la sûreté des échanges.

    Une chose est certaine : cette initiative pourrait bien redéfinir les équilibres économiques dans le corridor Abidjan-Lagos, marquant un pas supplémentaire vers une Afrique plus unie et interconnectée.

  • Les joueurs d’arsenal exultent après leur titre de champion d’angleterre

    Les joueurs d’arsenal exultent après leur titre de champion d’angleterre

    Les joueurs d’Arsenal en liesse après leur sacre en Premier League

    Arsenal sacré champion d’Angleterre dès mardi soir grâce au nul de Manchester City à Bournemouth (1-1), les Gunners ont pu exulter en fin de match. Une vidéo publiée par le club sur ses réseaux sociaux immortalise leur joie.

    Les joueurs d’Arsenal n’ont pas eu à patienter jusqu’à la dernière journée de Premier League pour décrocher le titre national. Alors que Manchester City menait 1-0 face à Bournemouth, l’égalisation d’Erling Haaland dans les arrêts de jeu a fait monter la tension. Mais le match nul des Citizens (1-1) a scellé le sacre des hommes de Mikel Arteta avec une journée d’avance.

    Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux du club montre l’explosion de joie des joueurs d’Arsenal au coup de sifflet final. Tous ensemble, ils célèbrent ce titre historique, synonyme de première couronne anglaise depuis 2004. Il leur reste désormais un dernier match à disputer, dimanche à 17h contre Crystal Palace, avant d’affronter le Paris Saint-Germain en finale de Ligue des champions le 30 mai.

    Arsenal
  • Dernière journée de la Premier League : Arsenal sacré après le match nul de Manchester City face à Bournemouth

    Dernière journée de la Premier League : Arsenal sacré après le match nul de Manchester City face à Bournemouth

    Le titre de Premier League 2025-2026 s’est joué bien avant la dernière manche. Pourtant, Manchester City avait encore une infime chance de damer le pion à Arsenal en s’imposant à Bournemouth ce mardi. Las, les Citizens n’ont pas su concrétiser cette opportunité, concédant un match nul 1-1 qui scelle définitivement le sacre des Gunners. Une soirée amère pour Pep Guardiola, dont le départ annoncé après dix années à la tête de l’équipe laisse un goût amer.

    Dès les premières minutes, Manchester City a semblé en difficulté. Perturbé par l’annonce imminente du départ de leur entraîneur emblématique, les joueurs de Manchester n’ont jamais trouvé leur rythme. Pire, une frappe sublime d’Eli Junior Kroupi à la 39e minute a ouvert le score pour Bournemouth, malgré une résistance honorable de Gigi Donnarumma, auteur de plusieurs arrêts décisifs.

    En seconde période, Pep Guardiola a tenté de renverser la tendance en opérant trois changements majeurs : Antoine Semenyo, Bernardo Silva et Mateo Kovacic ont été sortis du terrain. Mais ces ajustements n’ont eu aucun impact positif. Pire encore, les occasions manquées par Bournemouth, dont plusieurs frappes cadrées repoussées par les défenseurs de City, ont failli sceller le sort des hommes de Guardiola avant qu’Erling Haaland ne réduise l’écart dans les arrêts de jeu grâce à un cafouillage devant le but.

    Trop tard pour espérer encore un miracle. Arsenal, déjà sacré, a profité de cette contre-performance pour s’adjuger le titre avec trois points d’avance. Une fin de saison en demi-teinte pour Manchester City, qui doit désormais se projeter vers un avenir incertain sans l’un des entraîneurs les plus influents de l’histoire du club.

    Gardien et défense : des performances en demi-teinte

    Gigi Donnarumma (7/10)

    Malgré un but encaissé sur une frappe puissante d’Eli Junior Kroupi, l’international italien a réalisé plusieurs arrêts décisifs qui ont permis à Manchester City de rester dans le match. Une performance solide, mais insuffisante pour sauver la soirée.

    Matheus Nunes (4/10)

    Ciblé par les attaques de Bournemouth, l’arrière droit de fortune a été le maillon faible de la défense. Son placement approximatif a directement conduit au premier but des locaux.

    Abdukodir Khusanov (5/10)

    Le défenseur central ouzbek a rarement semblé à l’aise dans ses interventions, avec des erreurs de placement répétées qui ont fragilisé l’arrière-garde de City.

    Marc Guehi (5/10)

    Dominé dans la plupart de ses duels, l’ancien joueur de Crystal Palace n’a pas réussi à imposer son autorité en défense.

    Nico O’Reilly (5/10)

    Jamais vraiment rassurant, il a également gâché une belle occasion de revenir au score en début de seconde période, après une passe décisive d’Haaland.

    Milieu de terrain : l’échec des ajustements tactiques

    Rodri (7/10)

    Précis dans la distribution, l’Espagnol a frôlé l’exploit avec une frappe sur le poteau juste avant l’égalisation d’Haaland. Pourtant, il n’a pas été à son meilleur niveau, submergé par les contres fulgurants de Bournemouth.

    Mateo Kovacic (3/10)

    Le Croate a offert une prestation catastrophique, totalement absent offensivement et incapable de peser dans le jeu défensif. Remplacé dès la 55e minute, il n’a laissé que des regrets.

    Bernardo Silva (4/10)

    Habituellement décisif dans les matchs importants, le Portugais n’a jamais vraiment trouvé sa place et a été sorti du terrain avant l’heure.

    Attaque : des occasions gâchées

    Antoine Semenyo (5/10)

    Malgré une belle percée ayant ouvert le jeu pour Doku, il a vu un but refusé pour un hors-jeu. Son retour sur ses anciennes terres s’est avéré désastreux, le poussant à céder sa place en cours de match.

    Erling Haaland (8/10)

    Le Norvégien a brillé par son activité, délivrant une passe décisive pour Semenyo et profitant d’un cafouillage pour réduire l’écart. Son entrée en jeu a été la seule lueur d’espoir pour City.

    Jeremy Doku (5/10)

    Malgré une feinte spectaculaire, son tir a manqué de puissance. Remplacé en fin de match, il n’a pas réussi à concrétiser les espoirs placés en lui.

    Remplaçants et bilan de Pep Guardiola

    Rayan Cherki (5/10)

    Entré en seconde période, le Français n’a pas réussi à insuffler un nouveau souffle à l’attaque de City malgré plus d’une demi-heure pour agir.

    Phil Foden (5/10)

    De retour à son meilleur niveau la semaine précédente, il n’a pas su apporter la magie attendue en tant que remplaçant.

    Savinho (5/10)

    Remplaçant de Semenyo, il n’a pas apporté plus de dynamisme à un jeu déjà en souffrance.

    Omar Marmoush (N/A)

    Entré en jeu pour les dernières minutes, il n’a pas eu le temps d’impacter le score.

    Pep Guardiola (4/10)

    Une soirée à oublier pour le technicien catalan. Ses choix tactiques, notamment le maintien de Kovacic en début de match, ont été mis en cause. Malgré des ajustements audacieux, il n’a pu inverser la tendance. Une fin de règne amère pour l’un des entraîneurs les plus titrés de l’histoire du club.

  • Sénégal : les primes des agents du sport après la can toujours en attente ?

    Sénégal : les primes des agents du sport après la can toujours en attente ?

    Sénégal : les primes des agents du sport après la can toujours en attente ?

    Plus de quatre mois après la victoire historique du Sénégal en Coupe d’Afrique des Nations, la polémique autour des primes promises aux agents du ministère des Sports refait surface. Le député Guy Marius Sagna a saisi officiellement le gouvernement pour obtenir des éclaircissements sur le versement de ces récompenses, alimentant les interrogations sur la gestion des fonds publics.

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    Un député interpelle le gouvernement sur le sort des primes promises

    Dans une question écrite adressée à la ministre des Sports, le député Guy Marius Sagna a relancé le débat sur le paiement des primes annoncées après le sacre des Lions du Sénégal à la CAN. Le parlementaire s’interroge sur l’avancement des procédures et demande des précisions sur l’enveloppe globale de 305 millions de francs CFA promise aux agents du ministère.

    « Madame la ministre, les agents du ministère des Sports ont-ils enfin reçu leur récompense ? », questionne-t-il dans sa correspondance officielle, soulignant l’urgence d’une réponse transparente pour les bénéficiaires concernés.

    Transparence et attentes des agents du ministère

    La relance de cette polémique met en lumière les attentes des agents du ministère des Sports, dont certains s’interrogent sur leur éligibilité aux primes post-CAN. Alors que le gouvernement avait évoqué une enveloppe de 305 millions de francs CFA, les bénéficiaires attendent toujours des clarifications sur les modalités de distribution et les délais de versement.

    Cette affaire relance le débat sur la gestion des fonds publics et la transparence dans l’attribution des récompenses après un succès sportif majeur. Les agents concernés espèrent une réponse rapide pour mettre fin à une situation qui s’éternise depuis plus de cent vingt jours.

  • Affaire Succès Masra : la Cour suprême du Tchad fixe l’audience au 21 mai 2026

    Affaire Succès Masra : la Cour suprême du Tchad fixe l’audience au 21 mai 2026

    Tchad

    affaire Succès Masra : la Cour suprême du Tchad fixe l’audience au 21 mai 2026

    Affaire Succès Masra : la Cour suprême du Tchad fixe l'audience au 21 mai 2026

    Un tournant décisif vient d’être annoncé dans l’affaire Succès Masra. La Cour suprême du Tchad a officiellement programmé l’examen du dossier pour le 21 mai 2026, lors de l’audience publique ordinaire de sa 2ᵉ section pénale. Cette séance, qui débutera à 9 heures, marquera une étape clé dans ce procès qui suscite une intense attention médiatique.

    Le rôle d’audience, rendu public à N’Djamena, porte la signature du président de la section pénale, M. Samir Adam Annour, en date du 19 mai 2026. L’affaire oppose Succès Masra et ses coaccusés, issus de Mandakao, à l’État tchadien. Les intéressés sont représentés par un collectif d’avocats de la défense, mené notamment par Me Kadjilem-baye Francis. Face à eux, le ministère public et l’État tchadien, défendus par l’Agence judiciaire de l’État (AJE), défendront leurs positions.

    L’enjeu principal de cette audience réside dans un pourvoi en cassation contre l’arrêt criminel n°018/25, rendu le 9 août 2025 par la Cour d’appel de N’Djamena. La procédure sera conduite par le magistrat Amadou Oumarou, garant de l’équité et de la rigueur judiciaire.

  • Questions au Premier ministre Sonko : un rendez-vous clé pour les députés

    Questions au Premier ministre Sonko : un rendez-vous clé pour les députés

    Dans le cadre de ses prérogatives de contrôle de l’action publique, l’Assemblée nationale a convoqué une nouvelle séance de questions d’actualité, prévue ce vendredi. Le Premier ministre Ousmane Sonko et l’ensemble des membres de son gouvernement sont ainsi invités à se présenter devant les députés pour un échange direct.

    Un cadre d’échange privilégié entre exécutif et législatif

    Cette session, annoncée par le président de l’institution, El Malick Ndiaye, s’inscrit dans la continuité des missions de transparence et de responsabilité dévolues au Parlement. Elle offre aux élus une tribune pour interroger les responsables gouvernementaux sur les défis majeurs auxquels le pays est confronté.

    Les thèmes au cœur des débats

    Les parlementaires devraient aborder des sujets sensibles tels que l’évolution de l’économie nationale, l’inflation et son impact sur le pouvoir d’achat, ainsi que la création d’emplois. Les réformes en cours, notamment celles touchant aux institutions, ainsi que les politiques publiques en vigueur, seront également au centre des discussions.

    Un rendez-vous désormais bien établi

    Depuis son entrée en fonction en avril 2024, Ousmane Sonko a participé à quatre de ces séances, consolidant ainsi leur caractère récurrent au sein du calendrier parlementaire. Ces échanges réguliers renforcent le dialogue entre les pouvoirs publics et les représentants du peuple.

  • Premier League : Arsenal sacré champion d’Angleterre, 22 ans après son dernier titre

    Premier League : Arsenal sacré champion d’Angleterre, 22 ans après son dernier titre

    tennis Coup dur pour Carlos Alcaraz : blessé au poignet, l’Espagnol déclare forfait pour Wimbledon après avoir déjà renoncé à Roland-Garros
  • Le Sénégal lance quatre licences de pêche pour sécuriser son approvisionnement en poisson

    Le Sénégal lance quatre licences de pêche pour sécuriser son approvisionnement en poisson

    Économie
    le Sénégal lance quatre licences de pêche pour sécuriser son approvisionnement en poisson
    une stratégie fondée sur des études scientifiques pour concilier production locale et préservation des ressources marines

    Le ministère sénégalais des Pêches et de l’Économie maritime a franchi une étape décisive en octroyant quatre licences de pêche démersale côtière, destinées à la capture de poissons et céphalopodes, à un armement local. Cette initiative s’inscrit dans une politique ambitieuse visant à renforcer l’autosuffisance en produits halieutiques et à garantir la sécurité alimentaire du pays.

    Un communiqué officiel, publié par le département ministériel, précise que l’attribution de ces licences résulte des délibérations de la Commission consultative d’attribution des licences de pêche (CCALP), réunie le 12 mai 2026. Cette décision s’appuie strictement sur les recommandations scientifiques du Centre de Recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye, qui a évalué la durabilité des stocks disponibles.

    Cette mesure s’aligne sur les orientations fixées lors du Conseil des ministres du 26 novembre 2025, consacré à la disponibilité des produits de la mer sur le marché intérieur. Les autorités assurent que le processus a été conduit avec transparence et rigueur scientifique, après consultation préalable de plusieurs armements en novembre 2025 pour recueillir leurs engagements.

    Parmi les candidats sollicités, un seul armement a répondu favorablement à cette initiative de partenariat public-privé. Ce dernier s’est engagé à réserver l’intégralité de sa production au marché national et à investir dans des infrastructures de conservation et de distribution, notamment dans les zones reculées du pays. L’objectif : faciliter l’accès des populations à des produits halieutiques de qualité à des tarifs abordables.

    Les études menées par le Centre de Recherches océanographiques ont confirmé l’existence d’un potentiel exploitable de manière contrôlée pour la pêcherie démersale côtière. Dans un contexte de hausse des prix du poisson et de pression accrue sur les ressources marines, cette initiative marque une première au Sénégal. Elle instaure un cadre réglementé pour une pêche industrielle dédiée à l’approvisionnement régulier du marché domestique.

    Le ministère réaffirme sa volonté de concilier préservation des stocks, développement économique et satisfaction des besoins alimentaires. Cette stratégie s’inscrit dans une démarche de gestion durable, responsable et transparente des ressources halieutiques, tout en promouvant la consommation locale et l’autonomie alimentaire du pays.

  • Arsenal sacré champion d’angleterre après un suspense haletant

    Arsenal sacré champion d’angleterre après un suspense haletant

    arsenal sacré champion d’angleterre après un suspense haletant

    Les Gunners mettent fin à 22 années de disette en Premier League et soulèvent leur 14e titre de champion d’angleterre.

    Temps de lecture : 1min
    Noni Madueke, Martin Odegaard et Kai Havertz célèbrent leur victoire en Premier League

    Londres exulte enfin ! Après 22 ans d’attente, Arsenal a repris son destin en main et s’est emparé du titre de champion d’angleterre ce mardi 19 mai 2026. Une victoire qui s’est jouée à la dernière seconde, au terme d’un suspense intense. Grâce au match nul de leur rival direct, Manchester City, qui s’est incliné sur la pelouse de Bournemouth (1-1), les Gunners ne peuvent plus être rejoints au classement. Ils remportent ainsi leur 14e couronne en Premier League.

    Sous la direction de l’Espagnol Mikel Arteta, l’équipe londonienne a su tenir la pression jusqu’au bout. Ces trois dernières saisons, les hommes de Guardiola les avaient relégués à la deuxième place à deux reprises (2023 et 2024). Cette année, ils ont renversé la tendance et dominé le championnat avec une défense de fer. Une performance qui marque l’aboutissement d’un travail acharné et d’une cohésion d’équipe sans faille.

    Le club s’apprête désormais à vivre un mois de mai historique. Après ce sacre en Premier League, Arsenal disputera le 30 mai la finale de la Ligue des champions face au Paris Saint-Germain, qui défendra son titre face aux hommes d’Arteta.