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  • Judith Suminwa à l’ONU: « La dignité des survivantes, la justice, les réparations et les services essentiels ne doivent plus être placés à la périphérie de la paix, mais au cœur de sa construction »

    Judith Suminwa à l’ONU: « La dignité des survivantes, la justice, les réparations et les services essentiels ne doivent plus être placés à la périphérie de la paix, mais au cœur de sa construction »

    Judith Suminwa à l’ONU: « La dignité des survivantes, la justice, les réparations et les services essentiels ne doivent plus être placés à la périphérie de la paix, mais au cœur de sa construction »

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    La résolution 1325, adoptée à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies le 31 octobre 2000, considérée comme un texte historique et le premier document officiel établissant un lien entre les droits des femmes et les questions de paix et de sécurité, a occupé une place centrale dans l’intervention de la Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa, lors de la 10190e séance du Conseil de sécurité consacrée aux femmes, à la paix et à la sécurité.

    Placée sous le thème « Honorer la promesse du droit international envers les survivantes et survivants de violences sexuelles liées aux conflits », cette séance, présidée par Judith Suminwa dans le cadre de la présidence congolaise du Conseil de sécurité, a été l’occasion pour la cheffe du gouvernement d’attirer l’attention de la communauté internationale sur la nécessité de donner une application effective à cette résolution.

    S’exprimant ce mercredi 8 juillet 2026 au nom de la République démocratique du Congo, un pays durement touché par les conflits armés et les violences sexuelles qui les accompagnent, Judith Suminwa a estimé que la communauté internationale devait désormais aller au-delà du simple constat des atrocités.

    « Notre ambition ne peut plus être seulement de documenter l’horreur après qu’elle a eu lieu. Elle doit être de prévenir les conditions qui la rendent possible. Cela suppose une présence plus proche des communautés à risque, des mécanismes d’alerte précoce, une justice capable d’atteindre les auteurs, les complices et les commanditaires, des réparations effectives et un relèvement économique qui donne aux femmes non seulement une protection, mais aussi un véritable pouvoir » a déclaré la Première ministre.

    Pour la cheffe du gouvernement congolais, cette approche implique également une meilleure compréhension des liens entre les violences sexuelles, le contrôle des territoires, les déplacements forcés, la circulation des armes, la traite des personnes, l’impunité et les économies de guerre.

    « Si nous voulons prévenir ces crimes, nous devons regarder non seulement les actes commis, mais aussi les systèmes qui les rendent possibles. Cela suppose enfin que les processus de prévention et de paix intègrent ces questions dès le départ : dans les cessez-le-feu, les mécanismes de surveillance, les processus de désarmement, les réformes du secteur de la sécurité, les régimes de sanctions et les garanties de non-répétition. Lorsque des individus, des groupes ou des réseaux organisent, financent ou tirent profit de l’enlèvement, de la traite, de l’esclavage sexuel ou de l’exploitation sexuelle en situation de conflit, les outils du Conseil doivent pouvoir être mobilisés avec cohérence, notamment à travers ses comités de sanctions et leurs groupes d’experts », a-t-elle ajouté.

    Par ailleurs, Judith Suminwa a souligné que la présidence congolaise du Conseil de sécurité avait choisi d’ouvrir ses travaux par la question des victimes, estimant qu’aucune architecture de paix ne pouvait être crédible si elle ne plaçait pas au centre celles et ceux qui ont payé le plus lourd tribut aux conflits.

    Elle a également annoncé que, dans les prochains jours, le Conseil poursuivra sa réflexion sur les structures qui alimentent les conflits, les économies illicites qui les prolongent ainsi que sur les moyens de transformer la gouvernance des ressources naturelles en instruments de paix, de sécurité et de prospérité.

    « Aujourd’hui, notre devoir premier est clair : écouter les survivantes et les survivants, reconnaître leurs droits, soutenir les réponses nationales et internationales, financer les services essentiels, combler les lacunes d’information, renforcer la coopération et faire de la lutte contre l’impunité une condition de la paix. À l’issue de nos travaux, un message doit être clair : les violences sexuelles liées aux conflits ne sont ni inévitables ni secondaires. La réponse ne peut pas se limiter à la condamnation. Elle doit inclure la prévention, la protection, la justice, les réparations, le relèvement économique, la reconnaissance des enfants nés de ces violences et les moyens nécessaires pour que les engagements deviennent des résultats », a déclaré la Première ministre.

    Dans le même esprit, la cheffe du gouvernement a insisté sur le fait que la lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits constitue non seulement un impératif moral, mais également une condition stratégique pour l’instauration d’une paix durable. Selon elle, la justice et les réparations ne doivent plus être considérées comme des questions périphériques, mais comme des éléments fondamentaux de la reconstruction des sociétés.

    « La lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits est un impératif moral, mais elle est aussi une exigence stratégique pour toute paix durable. On ne reconstruit pas une société en laissant ses survivantes sans justice. On ne reconstruit pas des communautés en abandonnant les enfants nés de ces violences au silence ou à la stigmatisation. On ne prévient pas les conflits en ignorant les économies qui les financent, les armes qui les prolongent, les réseaux qui exploitent les victimes et les systèmes de domination qui les accompagnent » a affirmé Mme Suminwa.

    Elle a conclu en appelant les États membres à faire de la dignité des survivantes et des survivants le socle de toute stratégie de paix.

    « Notre responsabilité commune est de faire en sorte que la dignité des survivantes et des survivants, les droits des enfants, la justice, les réparations et les services essentiels ne soient pas placés à la périphérie de la paix, mais au cœur même de sa construction. Plus de vingt-cinq ans après la résolution 1325, la prochaine étape de notre engagement ne peut pas être une nouvelle promesse. Elle doit être une promesse tenue. Parce qu’aucune ressource naturelle ne devrait être extraite au prix de la dignité humaine, parce qu’aucune économie ne devrait prospérer sur la souffrance des populations et parce qu’aucune paix durable ne peut être bâtie sur l’impunité », a-t-elle souligné.

    La résolution 1325, adoptée à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations Unies le 31 octobre 2000, est considérée comme un texte historique. Premier document officiel à établir un lien entre les droits des femmes et les questions de paix et de sécurité, elle appelle à leur pleine participation à la prévention, à la gestion et à la résolution des conflits, ainsi qu’aux processus de consolidation de la paix.

    L’intervention de la Première ministre Judith Suminwa sur cette résolution intervient dans un contexte où les femmes de la République démocratique du Congo, particulièrement dans les zones en conflit, continuent d’être victimes de violences sexuelles commises dans un climat marqué par l’activisme des groupes armés locaux et étrangers. À cela s’ajoute l’agression rwandaise, selon les autorités congolaises, à travers la rébellion de l’AFC/M23, qui contribue à aggraver la vulnérabilité des femmes dans l’est du pays.

    Les initiatives diplomatiques engagées pour mettre fin à cette crise et rétablir durablement la paix peinent à produire des résultats concrets. Si des avancées sont régulièrement annoncées sur le plan politique et diplomatique, la situation sur le terrain reste préoccupante, les différents protagonistes poursuivant les affrontements tout en s’accusant mutuellement de ne pas respecter les engagements pris

    Clément MUAMBA

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  • Côte d’Ivoire : eco box, une révolution contre les déchets plastiques à treichville

    Côte d’Ivoire : eco box, une révolution contre les déchets plastiques à treichville

    À l’occasion de la Journée mondiale sans sac plastique, SOLIBRA a officiellement lancé ECO BOX, un projet innovant visant à réduire la pollution plastique et à favoriser une économie circulaire durable dans la commune de Treichville. Cette initiative s’inscrit dans une démarche proactive pour transformer les déchets en ressources exploitables, tout en renforçant l’assainissement urbain.

    Treichville, un terrain d’action prioritaire face à l’accumulation des déchets

    La commune de Treichville a été choisie comme épicentre de ce projet en raison de son importante production quotidienne de déchets plastiques. Ces derniers, en obstruant les caniveaux, aggravent les problèmes d’assainissement et menacent les infrastructures locales. ECO BOX se présente comme une solution concrète pour inverser cette tendance en mettant en place un système organisé de collecte et de recyclage des plastiques.

    Une synergie d’acteurs pour un impact maximal

    Le succès de ECO BOX repose sur une collaboration étroite entre plusieurs acteurs clés : SOLIBRA, la Fondation J’Adore de Treichville et l’entreprise BIRWAST, spécialisée dans le recyclage des déchets plastiques. Cette alliance stratégique a pour objectif d’améliorer la gestion des déchets, de préserver l’environnement urbain et de stimuler l’économie locale en créant des emplois durables.

    Des équipements adaptés pour des résultats immédiats

    Pour garantir le bon démarrage des opérations, plusieurs outils ont été distribués aux équipes chargées de la collecte. Parmi ces équipements, on compte six brouettes, un tricycle dédié à la collecte, 80 sacs-poubelles, douze râteaux ainsi que des gants, des pelles et des balais traditionnels. Ces outils permettront d’optimiser le ramassage et le tri des déchets plastiques dans les rues de Treichville.

    Des objectifs ambitieux pour un avenir plus propre

    Le projet ECO BOX vise plusieurs ambitions majeures : réduire progressivement la présence de déchets plastiques dans les canalisations afin de limiter les risques d’inondation, créer des emplois pour les jeunes de la commune en les intégrant comme agents de collecte ou chauffeurs, et valoriser les plastiques collectés grâce à des processus de recyclage adaptés. Ces actions s’accompagnent d’une campagne de sensibilisation pour encourager les habitants à adopter des pratiques écoresponsables.

    Les agents de collecte auront également pour mission de sensibiliser les riverains à l’importance du tri des déchets et de promouvoir une culture de la propreté au sein de la commune. Leur rôle sera crucial pour ancrer durablement les bonnes habitudes au sein de la population.

    Un lancement symbolique pour marquer le début des opérations

    La cérémonie de lancement d’ECO BOX a été marquée par un moment fort : la coupure du ruban inaugural, suivie de la remise des clés du premier tricycle de collecte à un agent. Ce dernier aura pour mission de parcourir les rues de Treichville pour collecter les déchets plastiques, symbolisant ainsi le début d’une nouvelle ère dans la gestion des déchets de la commune.

  • Côte d’Ivoire : SOLIBRA lance le projet ECO BOX pour lutter contre les déchets plastiques et promouvoir l’économie circulaire

    Côte d’Ivoire : SOLIBRA lance le projet ECO BOX pour lutter contre les déchets plastiques et promouvoir l’économie circulaire

    SOLIBRA a officiellement lancé le projet ECO BOX, une initiative destinée à renforcer la lutte contre la pollution plastique et à promouvoir une économie circulaire durable dans la commune de Treichville à l’occasion de la Journée mondiale sans sac plastique, célébrée le 3 juillet 2026.


    Selon une note transmise à Abidjan.net, ce jeudi, le choix de la commune de Treichville découle du fait que celle-ci produit quotidiennement d’importantes quantités de déchets plastiques qui obstruent les caniveaux et fragilisent les infrastructures d’assainissement. Face à cette situation, ECO BOX ambitionne de transformer ces déchets en ressources valorisables grâce à un système structuré de collecte et de recyclage.


    Le projet repose sur une collaboration entre SOLIBRA, la Fondation J’Adore de Treichville et l’entreprise BIRWAST, spécialisée dans le recyclage des déchets plastiques. Cette synergie vise à améliorer la gestion des déchets, préserver l’environnement urbain et créer de nouvelles opportunités économiques au niveau local.


    Pour permettre le démarrage des activités, plusieurs équipements ont été remis aux équipes opérationnelles, notamment six brouettes, un tricycle de collecte, 80 sacs-poubelles, douze râteaux, ainsi que des gants, des pelles et des balais traditionnels, révèle ladite note. 


    À travers ECO BOX, les partenaires entendent atteindre plusieurs objectifs, dont l’élimination progressive des déchets plastiques dans les canalisations afin de réduire les risques d’inondation, la création d’emplois pour les jeunes de la commune en tant qu’agents de collecte et chauffeurs, ainsi que la valorisation des plastiques collectés grâce au recyclage.


    Le projet mise également sur la sensibilisation des populations. Les agents de collecte auront pour mission d’encourager les riverains à adopter les bons gestes en matière de tri des déchets et de promouvoir une culture de la salubrité au sein de la commune.


    La cérémonie de lancement a été marquée par la coupure du ruban officialisant le démarrage du projet ECO BOX, suivie de la remise des clés du premier tricycle de collecte à l’un des agents qui sera chargé de sillonner les rues de Treichville pour collecter les déchets plastiques.


    R-SEKONGO

  • World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    Tchad

    World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    World Vision Tchad lance sa stratégie 2026-2030, visant à améliorer les conditions de vie de 3,29 millions d’enfants. L’approche intégrée combine assistance humanitaire, développement durable et consolidation de la paix.

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    World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    Par Khadidja Oumar Abdoulaye

    N’Djamena – World Vision Tchad a officiellement lancé, ce jeudi, sa stratégie nationale 2026-2030 lors d’une conférence de presse le 9 juillet 2026, réunissant les médias, les partenaires techniques et financiers ainsi que les autorités nationales. À travers cette nouvelle feuille de route, l’organisation ambitionne d’atteindre 3,29 millions d’enfants d’ici 2030, dont 3,09 millions parmi les plus vulnérables, grâce à des interventions renforcées dans les domaines de la santé, de la nutrition, de l’éducation, de la protection de l’enfance et de la résilience climatique. Cet événement s’est déroulé dans les locaux de l’hôtel résidence de N’Djamena.

    Dans son intervention, la directrice régionale de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest, basée à Dakar, Carla Dominique Denizard, a qualifié cette stratégie d’« audacieuse et innovante ». Elle a expliqué qu’elle repose sur l’approche « Nexus Humanitaire-Développement-Paix », qui vise à relier les interventions d’urgence aux actions de développement durable et de consolidation de la paix. Elle a déclaré que les enfants du Tchad méritent une vie en abondance, et cela est possible grâce à des partenariats solides, une forte mobilisation communautaire ainsi qu’à l’intégration des réalités culturelles et spirituelles.

    Poursuivant son allocution, Carla Dominique Denizard a rappelé que la vision de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre est de permettre à chaque enfant vivant dans les contextes les plus fragiles de survivre, mais surtout de s’épanouir pleinement. Elle a souligné que la région reste confrontée à des défis majeurs tels que l’insécurité, la pauvreté multidimensionnelle, les effets du changement climatique et les déplacements massifs de populations. Face à cette situation, l’organisation a opté pour une approche intégrée combinant assistance humanitaire, développement durable et consolidation de la paix.

    Selon elle, la stratégie de World Vision Tchad s’inscrit dans les grandes orientations continentales et internationales, notamment l’Agenda 2063 de l’Union africaine, les Objectifs de développement durable (ODD 1, 2, 3, 4, 5, 6, 13 et 16) ainsi que la Vision 2030 du Tchad. Elle met également l’accent sur le renforcement du capital humain, la protection sociale, l’adaptation aux changements climatiques, l’amélioration de l’éducation à travers le programme Unlock Literacy et la protection des enfants.

    Prenant la parole, le directeur national de World Vision Tchad, Édouard Ngoy Wangoy, a qualifié ce lancement de « moment historique » pour l’organisation et pour l’avenir des enfants tchadiens. Il a indiqué que cette nouvelle stratégie représente une augmentation de 20 % des ambitions de l’organisation par rapport au précédent cycle stratégique. Il a affirmé que leur ambition est simple mais audacieuse : atteindre 3,29 millions d’enfants d’ici 2030, dont 3,09 millions des plus vulnérables. « Nous voulons que chaque enfant au Tchad puisse non seulement survivre, mais aussi s’épanouir pleinement », a-t-il ajouté.

    Le directeur national a également rappelé que le Tchad demeure confronté à de nombreux défis, notamment la pauvreté persistante, la malnutrition, les crises humanitaires récurrentes et les conséquences du changement climatique. Selon les données présentées par World Vision, près de 42 % de la population tchadienne vit sous le seuil de pauvreté, ce qui renforce la nécessité d’intensifier les actions en faveur des populations les plus vulnérables.

    Il a expliqué que la stratégie 2026-2030 repose sur plusieurs axes prioritaires, notamment le renforcement de la nutrition et de la santé intégrées avec un accent particulier sur la santé maternelle et infantile, l’amélioration de l’éducation grâce au programme Unlock Literacy, destiné à développer les compétences en lecture dès les premières années de scolarisation, la protection des enfants contre toutes les formes de violence, ainsi que le renforcement de la résilience des communautés face aux effets du changement climatique.

    À l’issue de cette présentation, les responsables de World Vision Tchad ont lancé un appel à l’ensemble des acteurs nationaux. Ils ont invité les autorités publiques, les partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile, les leaders religieux et communautaires ainsi que les médias à unir leurs efforts afin de garantir la réussite de cette stratégie. Ils ont précisé que l’organisation estime qu’une mobilisation collective est indispensable pour transformer les défis actuels en opportunités durables au profit des enfants tchadiens. À travers cette stratégie 2026-2030, World Vision entend contribuer activement à la réalisation de la Vision 2030 du Tchad ainsi qu’à l’atteinte des Objectifs de développement durable, afin de bâtir un pays où chaque enfant sera protégé, bien nourri, éduqué et pleinement épanoui.

  • World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    Tchad

    World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    World Vision Tchad lance sa stratégie 2026-2030, visant à améliorer les conditions de vie de 3,29 millions d’enfants. L’approche intégrée combine assistance humanitaire, développement durable et consolidation de la paix.

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    Par Khadidja Oumar Abdoulaye

    N’Djamena – World Vision Tchad a officiellement lancé, ce jeudi, sa stratégie nationale 2026-2030 lors d’une conférence de presse le 9 juillet 2026, réunissant les médias, les partenaires techniques et financiers ainsi que les autorités nationales. À travers cette nouvelle feuille de route, l’organisation ambitionne d’atteindre 3,29 millions d’enfants d’ici 2030, dont 3,09 millions parmi les plus vulnérables, grâce à des interventions renforcées dans les domaines de la santé, de la nutrition, de l’éducation, de la protection de l’enfance et de la résilience climatique. Cet événement s’est déroulé dans les locaux de l’hôtel résidence de N’Djamena.

    Dans son intervention, la directrice régionale de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest, basée à Dakar, Carla Dominique Denizard, a qualifié cette stratégie d’« audacieuse et innovante ». Elle a expliqué qu’elle repose sur l’approche « Nexus Humanitaire-Développement-Paix », qui vise à relier les interventions d’urgence aux actions de développement durable et de consolidation de la paix. Elle a déclaré que les enfants du Tchad méritent une vie en abondance, et cela est possible grâce à des partenariats solides, une forte mobilisation communautaire ainsi qu’à l’intégration des réalités culturelles et spirituelles.

    Poursuivant son allocution, Carla Dominique Denizard a rappelé que la vision de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre est de permettre à chaque enfant vivant dans les contextes les plus fragiles de survivre, mais surtout de s’épanouir pleinement. Elle a souligné que la région reste confrontée à des défis majeurs tels que l’insécurité, la pauvreté multidimensionnelle, les effets du changement climatique et les déplacements massifs de populations. Face à cette situation, l’organisation a opté pour une approche intégrée combinant assistance humanitaire, développement durable et consolidation de la paix.

    Selon elle, la stratégie de World Vision Tchad s’inscrit dans les grandes orientations continentales et internationales, notamment l’Agenda 2063 de l’Union africaine, les Objectifs de développement durable (ODD 1, 2, 3, 4, 5, 6, 13 et 16) ainsi que la Vision 2030 du Tchad. Elle met également l’accent sur le renforcement du capital humain, la protection sociale, l’adaptation aux changements climatiques, l’amélioration de l’éducation à travers le programme Unlock Literacy et la protection des enfants.

    Prenant la parole, le directeur national de World Vision Tchad, Édouard Ngoy Wangoy, a qualifié ce lancement de « moment historique » pour l’organisation et pour l’avenir des enfants tchadiens. Il a indiqué que cette nouvelle stratégie représente une augmentation de 20 % des ambitions de l’organisation par rapport au précédent cycle stratégique. Il a affirmé que leur ambition est simple mais audacieuse : atteindre 3,29 millions d’enfants d’ici 2030, dont 3,09 millions des plus vulnérables. « Nous voulons que chaque enfant au Tchad puisse non seulement survivre, mais aussi s’épanouir pleinement », a-t-il ajouté.

    Le directeur national a également rappelé que le Tchad demeure confronté à de nombreux défis, notamment la pauvreté persistante, la malnutrition, les crises humanitaires récurrentes et les conséquences du changement climatique. Selon les données présentées par World Vision, près de 42 % de la population tchadienne vit sous le seuil de pauvreté, ce qui renforce la nécessité d’intensifier les actions en faveur des populations les plus vulnérables.

    Il a expliqué que la stratégie 2026-2030 repose sur plusieurs axes prioritaires, notamment le renforcement de la nutrition et de la santé intégrées avec un accent particulier sur la santé maternelle et infantile, l’amélioration de l’éducation grâce au programme Unlock Literacy, destiné à développer les compétences en lecture dès les premières années de scolarisation, la protection des enfants contre toutes les formes de violence, ainsi que le renforcement de la résilience des communautés face aux effets du changement climatique.

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  • Stratégie 2030 de World Vision Tchad : un plan ambitieux pour transformer l’avenir des enfants

    Stratégie 2030 de World Vision Tchad : un plan ambitieux pour transformer l’avenir des enfants

    Tchad

    stratégie 2030 de World Vision Tchad : un plan ambitieux pour transformer l’avenir des enfants

    World Vision Tchad dévoile sa stratégie 2026-2030 avec un objectif clair : améliorer les conditions de vie de 3,29 millions d’enfants, dont une majorité issue des groupes les plus vulnérables. Cette initiative repose sur une approche globale mêlant aide d’urgence, développement durable et promotion de la paix.

    stratégie 2030 World Vision Tchad

    N’Djamena – World Vision Tchad a présenté, lors d’une conférence de presse réunissant médias, partenaires et autorités, sa feuille de route 2026-2030. L’organisation s’engage à transformer le quotidien de 3,29 millions d’enfants, dont 3,09 millions issus des milieux les plus précaires, en renforçant les secteurs clés : santé, nutrition, éducation, protection de l’enfance et adaptation climatique. L’événement s’est tenu dans les locaux de l’hôtel résidence de N’Djamena.

    Carla Dominique Denizard, directrice régionale de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest, a salué cette initiative lors de son intervention. Pour elle, cette stratégie incarne une vision « révolutionnaire et pragmatique », fondée sur le lien indissociable entre urgence humanitaire, développement durable et stabilisation des communautés. « Les enfants du Tchad méritent de grandir dans un environnement où leurs droits sont pleinement respectés », a-t-elle insisté. Elle a mis en avant l’importance des partenariats locaux, de l’implication des communautés et du respect des spécificités culturelles et spirituelles pour concrétiser cet objectif.

    La responsable a rappelé que l’Afrique de l’Ouest et centrale fait face à des défis colossaux : insécurité chronique, précarité extrême, dérèglements climatiques et exodes massifs de populations. « Face à ces réalités, notre réponse doit être à la fois rapide et durable », a-t-elle souligné. World Vision mise ainsi sur une approche holistique, combinant interventions d’urgence et projets de long terme pour briser le cycle de la vulnérabilité.

    Cette stratégie s’aligne sur des cadres stratégiques majeurs, notamment l’Agenda 2063 de l’Union africaine, les Objectifs de développement durable (ODD) et la Vision 2030 du Tchad. Les priorités sont multiples : renforcer le capital humain, sécuriser les moyens de subsistance, adapter les communautés aux changements climatiques, promouvoir l’alphabétisation via le programme Unlock Literacy, et protéger les enfants contre toutes les violences.

    Édouard Ngoy Wangoy, directeur national de World Vision Tchad, a qualifié ce lancement de « tournant décisif » pour l’organisation et pour l’ensemble des enfants tchadiens. « Nous franchissons une étape majeure avec une ambition rehaussée de 20 % par rapport à notre précédent cycle », a-t-il annoncé. L’objectif est sans équivoque : donner à chaque enfant tchadien les moyens de s’épanouir pleinement. « Notre mission est simple : garantir que nul ne soit laissé pour compte », a-t-il ajouté.

    Le Tchad reste en effet confronté à des défis majeurs, avec près de 42 % de sa population vivant sous le seuil de pauvreté. Les crises humanitaires à répétition et les aléas climatiques aggravent encore cette situation. « Cette stratégie est une réponse concrète à l’urgence sociale qui frappe notre pays », a-t-il expliqué.

    Les cinq axes prioritaires de cette feuille de route incluent :

    • Un renforcement intégré de la nutrition et de la santé, avec un focus sur la santé maternelle et infantile ;
    • L’amélioration de l’éducation via Unlock Literacy, pour doter les plus jeunes des compétences fondamentales en lecture ;
    • La protection systématique des enfants contre toutes formes de violence ;
    • Le renforcement de la résilience des communautés face aux impacts du changement climatique ;
    • Le développement de mécanismes de protection sociale adaptés aux réalités locales.

    À l’issue de la présentation, les dirigeants de World Vision Tchad ont lancé un appel solennel à l’union nationale. Ils ont appelé les institutions publiques, les bailleurs de fonds, les acteurs de la société civile, les leaders religieux et médiatiques à s’unir pour concrétiser cette vision. « Seul un effort collectif permettra de convertir les défis actuels en opportunités durables », ont-ils plaidé. En combinant expertise, ressources et engagement communautaire, World Vision Tchad souhaite contribuer activement à la réalisation des ambitions nationales et internationales, afin d’offrir à chaque enfant un avenir digne, sécurisé et épanoui.

  • World vision Tchad : une vision ambitieuse pour transformer l’avenir des enfants

    World vision Tchad : une vision ambitieuse pour transformer l’avenir des enfants

    World Vision Tchad dévoile sa feuille de route 2026-2030 pour révolutionner le bien-être des enfants

    World Vision Tchad a posé les jalons de sa nouvelle stratégie nationale lors d’un événement majeur organisé à N’Djamena. Cette initiative, présentée le 9 juillet 2026, trace une voie audacieuse pour améliorer durablement les conditions de vie de 3,29 millions d’enfants, dont 3,09 millions parmi les plus vulnérables. L’approche adoptée fusionne assistance humanitaire, développement durable et consolidation de la paix, reflétant une volonté d’agir de manière holistique sur les enjeux sociaux du pays.

    World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    Une stratégie innovante pour répondre aux défis multidimensionnels

    Lors de la conférence de presse tenue à l’hôtel résidence de N’Djamena, Carla Dominique Denizard, directrice régionale de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest, a salué le caractère « révolutionnaire » de cette stratégie. Elle s’appuie sur le modèle « Nexus Humanitaire-Développement-Paix », une approche qui lie les interventions d’urgence aux actions de long terme. « Les enfants du Tchad méritent de grandir dans un environnement propice à leur épanouissement. Cela n’est possible qu’en combinant partenariats solides, ancrage communautaire et prise en compte des spécificités culturelles », a-t-elle souligné.

    Carla Dominique Denizard a rappelé que la mission de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre vise à offrir aux enfants des contextes fragiles non seulement la survie, mais aussi la possibilité de s’épanouir pleinement. Le Tchad, confronté à des défis structurels comme l’insécurité, la pauvreté extrême, les effets dévastateurs du changement climatique et les déplacements massifs de populations, nécessite une réponse intégrée. L’organisation mise ainsi sur une stratégie combinant aide humanitaire immédiate, développement durable et promotion de la paix.

    Alignement avec les objectifs nationaux et internationaux

    Cette feuille de route s’inscrit dans la continuité des grands cadres de référence, notamment la Vision 2030 du Tchad, les Objectifs de développement durable (ODD) et l’Agenda 2063 de l’Union africaine. World Vision Tchad met un accent particulier sur le renforcement du capital humain, la protection sociale, l’adaptation climatique, l’alphabétisation via le programme Unlock Literacy, et la lutte contre toutes les formes de violence envers les enfants.

    Édouard Ngoy Wangoy, directeur national de World Vision Tchad, a qualifié ce lancement de « tournant historique ». Il a précisé que cette stratégie représente une progression de 20 % par rapport au cycle précédent, avec un objectif clair : toucher 3,29 millions d’enfants d’ici 2030. « Notre ambition ne se limite pas à la survie des enfants. Nous voulons qu’ils puissent s’épanouir, grandir en sécurité et contribuer activement au développement du pays », a-t-il déclaré.

    Des priorités concrètes pour un impact durable

    Parmi les axes majeurs de cette stratégie, on retrouve :

    • Nutrition et santé intégrées, avec un focus sur la santé maternelle et infantile ;
    • Amélioration de l’éducation grâce au programme Unlock Literacy, qui vise à renforcer les compétences en lecture dès le plus jeune âge ;
    • Protection renforcée des enfants contre les violences et l’exploitation ;
    • Résilience climatique pour aider les communautés à s’adapter aux changements environnementaux.

    Selon les données présentées, près de 42 % de la population tchadienne vit sous le seuil de pauvreté, ce qui rend indispensable une intensification des actions en faveur des populations les plus vulnérables. « Sans une mobilisation collective, il sera impossible de relever ces défis. C’est pourquoi nous appelons tous les acteurs à s’engager ensemble », a insisté Édouard Ngoy Wangoy.

    Un appel à l’action collective

    À l’issue de la présentation, les responsables de World Vision Tchad ont lancé un appel solennel aux autorités publiques, aux partenaires techniques et financiers, aux organisations de la société civile, aux leaders religieux et communautaires, ainsi qu’aux médias. L’objectif ? Faire de cette stratégie une réalité au service des enfants tchadiens. « Ensemble, nous pouvons transformer les défis actuels en opportunités durables », ont-ils conclu.

    Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large visant à bâtir un Tchad où chaque enfant serait protégé, bien nourri, éduqué et pleinement épanoui d’ici 2030.

  • World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    Tchad

    World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    World Vision Tchad lance sa stratégie 2026-2030, visant à améliorer les conditions de vie de 3,29 millions d’enfants. L’approche intégrée combine assistance humanitaire, développement durable et consolidation de la paix.

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    World Vision Tchad : Une Stratégie Ambitieuse pour 2030

    Par Khadidja Oumar Abdoulaye

    N’Djamena – World Vision Tchad a officiellement lancé, ce jeudi, sa stratégie nationale 2026-2030 lors d’une conférence de presse le 9 juillet 2026, réunissant les médias, les partenaires techniques et financiers ainsi que les autorités nationales. À travers cette nouvelle feuille de route, l’organisation ambitionne d’atteindre 3,29 millions d’enfants d’ici 2030, dont 3,09 millions parmi les plus vulnérables, grâce à des interventions renforcées dans les domaines de la santé, de la nutrition, de l’éducation, de la protection de l’enfance et de la résilience climatique. Cet événement s’est déroulé dans les locaux de l’hôtel résidence de N’Djamena.

    Dans son intervention, la directrice régionale de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest, basée à Dakar, Carla Dominique Denizard, a qualifié cette stratégie d’« audacieuse et innovante ». Elle a expliqué qu’elle repose sur l’approche « Nexus Humanitaire-Développement-Paix », qui vise à relier les interventions d’urgence aux actions de développement durable et de consolidation de la paix. Elle a déclaré que les enfants du Tchad méritent une vie en abondance, et cela est possible grâce à des partenariats solides, une forte mobilisation communautaire ainsi qu’à l’intégration des réalités culturelles et spirituelles.

    Poursuivant son allocution, Carla Dominique Denizard a rappelé que la vision de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre est de permettre à chaque enfant vivant dans les contextes les plus fragiles de survivre, mais surtout de s’épanouir pleinement. Elle a souligné que la région reste confrontée à des défis majeurs tels que l’insécurité, la pauvreté multidimensionnelle, les effets du changement climatique et les déplacements massifs de populations. Face à cette situation, l’organisation a opté pour une approche intégrée combinant assistance humanitaire, développement durable et consolidation de la paix.

    Selon elle, la stratégie de World Vision Tchad s’inscrit dans les grandes orientations continentales et internationales, notamment l’Agenda 2063 de l’Union africaine, les Objectifs de développement durable (ODD 1, 2, 3, 4, 5, 6, 13 et 16) ainsi que la Vision 2030 du Tchad. Elle met également l’accent sur le renforcement du capital humain, la protection sociale, l’adaptation aux changements climatiques, l’amélioration de l’éducation à travers le programme Unlock Literacy et la protection des enfants.

    Prenant la parole, le directeur national de World Vision Tchad, Édouard Ngoy Wangoy, a qualifié ce lancement de « moment historique » pour l’organisation et pour l’avenir des enfants tchadiens. Il a indiqué que cette nouvelle stratégie représente une augmentation de 20 % des ambitions de l’organisation par rapport au précédent cycle stratégique. Il a affirmé que leur ambition est simple mais audacieuse : atteindre 3,29 millions d’enfants d’ici 2030, dont 3,09 millions des plus vulnérables. « Nous voulons que chaque enfant au Tchad puisse non seulement survivre, mais aussi s’épanouir pleinement », a-t-il ajouté.

    Le directeur national a également rappelé que le Tchad demeure confronté à de nombreux défis, notamment la pauvreté persistante, la malnutrition, les crises humanitaires récurrentes et les conséquences du changement climatique. Selon les données présentées par World Vision, près de 42 % de la population tchadienne vit sous le seuil de pauvreté, ce qui renforce la nécessité d’intensifier les actions en faveur des populations les plus vulnérables.

    Il a expliqué que la stratégie 2026-2030 repose sur plusieurs axes prioritaires, notamment le renforcement de la nutrition et de la santé intégrées avec un accent particulier sur la santé maternelle et infantile, l’amélioration de l’éducation grâce au programme Unlock Literacy, destiné à développer les compétences en lecture dès les premières années de scolarisation, la protection des enfants contre toutes les formes de violence, ainsi que le renforcement de la résilience des communautés face aux effets du changement climatique.

    À l’issue de cette présentation, les responsables de World Vision Tchad ont lancé un appel à l’ensemble des acteurs nationaux. Ils ont invité les autorités publiques, les partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile, les leaders religieux et communautaires ainsi que les médias à unir leurs efforts afin de garantir la réussite de cette stratégie. Ils ont précisé que l’organisation estime qu’une mobilisation collective est indispensable pour transformer les défis actuels en opportunités durables au profit des enfants tchadiens. À travers cette stratégie 2026-2030, World Vision entend contribuer activement à la réalisation de la Vision 2030 du Tchad ainsi qu’à l’atteinte des Objectifs de développement durable, afin de bâtir un pays où chaque enfant sera protégé, bien nourri, éduqué et pleinement épanoui.

  • Stratégie 2026-2030 de world vision Tchad : un plan pour transformer l’avenir des enfants

    Stratégie 2026-2030 de world vision Tchad : un plan pour transformer l’avenir des enfants

    World Vision Tchad dévoile sa feuille de route 2026-2030 pour révolutionner le bien-être des enfants

    N’Djamena – World Vision Tchad a présenté officiellement, lors d’une conférence de presse dédiée, sa nouvelle stratégie nationale pour la période 2026-2030. Cet événement, marqué par la présence des médias, des partenaires techniques et financiers ainsi que des autorités locales, marque une étape clé dans l’ambition de l’organisation de transformer durablement les conditions de vie de 3,29 millions d’enfants, dont 3,09 millions issus des milieux les plus défavorisés. La cérémonie s’est tenue dans les locaux de l’hôtel Résidence à N’Djamena.

    World Vision Tchad présente sa stratégie 2026-2030 pour les enfants tchadiens

    Une approche innovante pour répondre aux défis multidimensionnels

    Carla Dominique Denizard, directrice régionale de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest, a qualifié cette stratégie de « visionnaire et transformatrice ». Elle s’appuie sur le concept « Nexus Humanitaire-Développement-Paix », une méthode qui fusionne les interventions d’urgence avec des actions de développement durable et de consolidation de la paix. « Les enfants du Tchad méritent de grandir dans un environnement où leurs droits sont pleinement respectés et où leurs potentialités peuvent s’épanouir », a-t-elle déclaré lors de son intervention.

    Elle a rappelé que World Vision Afrique de l’Ouest et du Centre s’engage à garantir la survie et l’épanouissement des enfants vivant dans les contextes les plus fragiles. La région fait face à des enjeux majeurs : insécurité persistante, pauvreté extrême, impacts dévastateurs du changement climatique et déplacements massifs de populations. Face à ces défis, l’organisation mise sur une approche intégrée combinant aide humanitaire immédiate, développement à long terme et promotion de la paix.

    Une stratégie alignée sur les ambitions nationales et internationales

    Cette feuille de route s’inscrit dans la continuité des objectifs continentaux et mondiaux, notamment l’Agenda 2063 de l’Union africaine, les Objectifs de développement durable (ODD 1, 2, 3, 4, 5, 6, 13 et 16) ainsi que la Vision 2030 du Tchad. Elle met en avant plusieurs priorités stratégiques :

    • Renforcement du capital humain : améliorer l’accès à une éducation de qualité et développer des compétences essentielles dès le plus jeune âge.
    • Protection sociale : renforcer les mécanismes de protection pour les populations les plus vulnérables.
    • Résilience climatique : adapter les communautés aux effets du changement climatique.
    • Santé et nutrition : intensifier les actions en faveur de la santé maternelle et infantile.
    • Lutte contre la pauvreté : réduire les inégalités et améliorer les conditions de vie.

    Le programme phare Unlock Literacy sera renforcé pour développer les compétences en lecture chez les jeunes enfants, une base essentielle pour leur avenir.

    Un engagement accru pour les enfants les plus vulnérables

    Édouard Ngoy Wangoy, directeur national de World Vision Tchad, a qualifié ce lancement de « tournant décisif » pour l’organisation et pour l’avenir des enfants tchadiens. « Nous portons une ambition claire : toucher 3,29 millions d’enfants d’ici 2030, dont 3,09 millions parmi les plus vulnérables. Notre objectif est simple mais ambitieux : non seulement permettre aux enfants de survivre, mais surtout de s’épanouir pleinement », a-t-il affirmé.

    Il a souligné que le Tchad reste confronté à des défis structurels majeurs : près de 42 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, la malnutrition touche des milliers de familles, et les crises humanitaires se multiplient. Les effets du changement climatique aggravent encore cette situation, rendant indispensable une réponse coordonnée et renforcée.

    La nouvelle stratégie repose sur plusieurs axes prioritaires :

    • Santé et nutrition intégrées : accent particulier sur la santé des mères et des jeunes enfants.
    • Éducation inclusive : développement des compétences fondamentales via Unlock Literacy.
    • Protection de l’enfance : lutte contre toutes les formes de violence et d’exploitation.
    • Résilience communautaire : renforcement des capacités locales pour faire face aux chocs climatiques et économiques.

    Un appel à l’union des forces pour un impact durable

    À l’issue de la présentation, les responsables de World Vision Tchad ont lancé un appel solennel à l’ensemble des acteurs nationaux. Ils ont invité les autorités publiques, les partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile, les leaders religieux et communautaires ainsi que les médias à unir leurs efforts pour concrétiser cette stratégie.

    « La réussite de cette feuille de route repose sur une mobilisation collective. Ensemble, nous pouvons transformer les défis actuels en opportunités durables pour les enfants tchadiens », a déclaré Édouard Ngoy Wangoy. L’organisation réaffirme son engagement à contribuer activement à la Vision 2030 du Tchad et à l’atteinte des ODD, en bâtissant un pays où chaque enfant sera protégé, bien nourri, éduqué et pleinement épanoui.

  • Stratégie 2030 de world vision Tchad : un plan pour transformer l’avenir des enfants

    Stratégie 2030 de world vision Tchad : un plan pour transformer l’avenir des enfants

    N’Djamena — World Vision Tchad a présenté, lors d’une rencontre d’envergure, sa feuille de route ambitieuse pour la période 2026-2030. L’objectif ? Améliorer durablement les conditions de vie de 3,29 millions d’enfants, dont 3,09 millions issus des groupes les plus vulnérables. Cette initiative s’articule autour d’une approche holistique, combinant aide d’urgence, développement durable et promotion de la paix.

    Une enfant tchadienne souriante, symbole de l'ambition de World Vision Tchad pour 2030

    Une stratégie alignée sur les défis du Tchad

    Lors de la conférence de lancement tenue dans la capitale, les dirigeants de World Vision Tchad ont détaillé les grandes lignes de cette nouvelle stratégie. Edouard Ngoy Wangoy, directeur national de l’organisation, a qualifié cet événement de « tournant décisif » pour l’avenir des plus jeunes au Tchad. Il a souligné que cette feuille de route représente une progression de 20 % par rapport aux engagements précédents, avec une volonté claire : offrir à chaque enfant tchadien la possibilité non seulement de survivre, mais aussi de s’épanouir.

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 42 % de la population tchadienne vit en dessous du seuil de pauvreté. Face à cette réalité, World Vision Tchad mise sur une approche Nexus, fusionnant interventions humanitaires immédiates, développement à long terme et renforcement de la cohésion sociale. Cette méthode s’inspire des grands cadres internationaux, notamment les Objectifs de développement durable (ODD 1, 2, 3, 4, 5, 6, 13 et 16) et la Vision 2030 du Tchad, tout en intégrant les spécificités locales.

    Des priorités ciblées pour un impact maximal

    Le plan 2026-2030 de World Vision Tchad se structure autour de plusieurs axes stratégiques, chacun conçu pour répondre aux besoins les plus pressants des enfants et des communautés :

    • Santé et nutrition : Renforcement des services intégrés, avec une attention particulière portée à la santé maternelle et infantile, ainsi qu’à la lutte contre la malnutrition.
    • Éducation et alphabétisation : Déploiement du programme Unlock Literacy pour améliorer les compétences en lecture dès le plus jeune âge, un levier essentiel pour briser le cycle de la pauvreté.
    • Protection de l’enfance : Mise en place de mécanismes pour protéger les enfants contre toutes les formes de violence, d’exploitation et de négligence.
    • Résilience climatique : Adaptation des communautés aux effets du changement climatique, notamment à travers des projets agricoles durables et la gestion des ressources naturelles.
    • Renforcement des partenariats : Collaboration étroite avec les autorités, les acteurs locaux et les partenaires financiers pour maximiser l’impact des actions.

    Un appel à l’union nationale

    Carla Dominique Denizard, directrice régionale de World Vision pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a salué cette initiative comme « une réponse audacieuse aux défis multidimensionnels du Tchad ». Elle a insisté sur l’importance de mobiliser l’ensemble des acteurs — publics, privés, associatifs et religieux — pour faire de cette stratégie un succès. « Les enfants du Tchad méritent une vie en abondance, et cela passe par des actions concertées et durables », a-t-elle déclaré.

    Les responsables de World Vision Tchad ont conclu en appelant à une mobilisation collective. Leur message est clair : pour transformer les défis actuels en opportunités, il est indispensable que chaque acteur joue son rôle. Cette stratégie, conçue pour s’achever en 2030, vise rien de moins que la réalisation des aspirations nationales et internationales en matière de développement humain et de paix.

  • Niger : World Vision lance une stratégie ambitieuse pour atteindre les Objectifs de développement durable

    Niger : World Vision lance une stratégie ambitieuse pour atteindre les Objectifs de développement durable

    Niger

    Un nouveau défi pour le Tchad, avec une stratégie qui vise à améliorer la vie des enfants

    Le Tchad a officiellement lancé sa stratégie nationale 2026-2030, visant à améliorer les conditions de vie de 3,29 millions d'enfants. L'approche intégrée combine assistance humanitaire, développement durable et consolidation de la paix.

    Dans son intervention, Carla Dominique Denizard, directrice régionale de World Vision pour l'Afrique de l'Ouest, a qualifié cette stratégie d'« audacieuse et innovante ». Elle a expliqué qu'elle repose sur l'approche « Nexus Humanitaire-Développement-Paix », qui vise à relier les interventions d'urgence aux actions de développement durable et de consolidation de la paix.

    Poursuivant son allocution, Carla Dominique Denizard a rappelé que la vision de World Vision pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre est de permettre à chaque enfant vivant dans les contextes les plus fragiles de survivre, mais surtout de s'épanouir pleinement. Elle a souligné que la région reste confrontée à des défis majeurs tels que l'insécurité, la pauvreté multidimensionnelle, les effets du changement climatique et les déplacements massifs de populations.

    Le directeur national de World Vision Tchad, Édouard Ngoy Wangoy, a qualifié ce lancement de « moment historique » pour l'organisation et pour l'avenir des enfants tchadiens. Il a indiqué que cette nouvelle stratégie représente une augmentation de 20 % des ambitions de l'organisation par rapport au précédent cycle stratégique.

    Le Tchad demeure confronté à de nombreux défis, notamment la pauvreté persistante, la malnutrition, les crises humanitaires récurrentes et les conséquences du changement climatique. Selon les données présentées par World Vision, près de 42 % de la population tchadienne vit sous le seuil de pauvreté, ce qui renforce la nécessité d'intensifier les actions en faveur des populations les plus vulnérables.

    La stratégie 2026-2030 repose sur plusieurs axes prioritaires, notamment le renforcement de la nutrition et de la santé intégrées avec un accent particulier sur la santé maternelle et infantile, l'amélioration de l'éducation grâce au programme Unlock Literacy, destiné à développer les compétences en lecture dès les premières années de scolarisation, la protection des enfants contre toutes les formes de violence, ainsi que le renforcement de la résilience des communautés face aux effets du changement climatique.

    Le directeur national a également rappelé que l'organisation estime qu'une mobilisation collective est indispensable pour transformer les défis actuels en opportunités durables au profit des enfants tchadiens. À travers cette stratégie 2026-2030, World Vision entend contribuer activement à la réalisation de la Vision 2030 du Tchad ainsi qu'à l'atteinte des Objectifs de développement durable, afin de bâtir un pays où chaque enfant sera protégé, bien nourri, éduqué et pleinement épanoui.

  • Gabon : Netflix, Google, Meta, Amazon… le gouvernement veut désormais taxer les géants du numérique

    Gabon : Netflix, Google, Meta, Amazon… le gouvernement veut désormais taxer les géants du numérique

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    Dans le cadre de la Loi de finances rectificative (LFR) 2026, le Gabon franchit une étape majeure dans la modernisation de son système fiscal. Le texte adopté par le Sénat prévoit désormais d’assujettir à la TVA et à la Contribution spéciale de solidarité (CSS) les fournisseurs étrangers de services numériques opérant sur le marché gabonais, même en l’absence d’établissement physique dans le pays. Une réforme qui vise aussi bien les plateformes de streaming que les réseaux sociaux, les services cloud ou encore les géants du commerce électronique.  

    Longtemps considérés comme difficilement imposables en raison de leur présence exclusivement numérique, les grandes plateformes internationales pourraient désormais être soumises aux mêmes obligations fiscales que les entreprises locales. À travers cette réforme, les autorités gabonaises entendent adapter le droit fiscal aux mutations de l’économie numérique tout en sécurisant de nouvelles recettes budgétaires.

    Une fiscalité adaptée à l’économie numérique

    La principale innovation introduite par la LFR 2026 réside dans la création d’un régime simplifié d’immatriculation, de déclaration et de paiement de la TVA destiné aux fournisseurs et opérateurs de plateformes numériques non-résidents. Ceux-ci pourront désormais s’immatriculer directement auprès de l’administration fiscale gabonaise afin de reverser la TVA sur les services consommés au Gabon, sans avoir à créer une filiale ou désigner un représentant fiscal sur le territoire national.  

    Le texte définit largement les services concernés. Il s’agit notamment des prestations de publicité numérique, des services de diffusion audiovisuelle, du téléchargement de films, de musique ou de jeux vidéo, de l’hébergement de sites internet, des logiciels, du stockage de données dans le cloud, de la vente de bases de données, des formations en ligne ainsi que des abonnements aux plateformes de streaming. Les prestations des cabinets de conseil, des experts-comptables, des ingénieurs ou encore les cessions de licences et de droits de propriété intellectuelle sont également visées lorsqu’elles sont fournies à distance.  

    Netflix, Google, Meta et Amazon dans le viseur

    Sans jamais citer explicitement les entreprises concernées, les nouvelles dispositions ciblent de fait les principaux acteurs mondiaux du numérique dont les services sont largement utilisés au Gabon. Les abonnements à Netflix ou Spotify, les campagnes publicitaires achetées sur Google Ads ou Facebook Ads, les services cloud proposés par Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure ou Google Cloud, les achats d’applications, les formations en ligne ou encore les solutions de stockage de données figurent parmi les activités susceptibles d’entrer dans le champ d’application de cette nouvelle fiscalité.

    L’objectif affiché est de mettre fin à une situation où des opérateurs étrangers réalisaient un chiffre d’affaires sur le marché gabonais sans être soumis aux mêmes obligations fiscales que les entreprises locales exerçant des activités comparables.  

    Une TVA calculée selon la consommation au Gabon

    Afin de déterminer si un service est effectivement consommé sur le territoire gabonais, la loi retient plusieurs critères. L’administration fiscale pourra notamment s’appuyer sur l’adresse de facturation du client, son numéro d’identification fiscale, ses coordonnées bancaires, les données de géolocalisation, l’adresse IP utilisée lors de la transaction ou encore les informations relatives à la carte SIM et aux réseaux de télécommunications.  

    Cette approche reprend les standards déjà appliqués dans plusieurs juridictions afin d’éviter que les prestations numériques échappent à toute imposition du seul fait de leur caractère dématérialisé.

    Au-delà de la TVA, une contribution de solidarité

    La réforme ne s’arrête pas à la TVA. Les fournisseurs étrangers de services numériques seront également assujettis à la Contribution spéciale de solidarité (CSS) selon des modalités simplifiées similaires à celles prévues pour la TVA. Cette double obligation traduit la volonté du gouvernement d’intégrer pleinement l’économie numérique dans l’assiette fiscale nationale.  

    Les opérateurs concernés devront ainsi déposer périodiquement leurs déclarations et s’acquitter des montants dus auprès de l’administration fiscale gabonaise, selon un calendrier défini par les nouvelles dispositions légales.

    Une réforme dans la tendance internationale

    Avec cette évolution, le Gabon rejoint un mouvement observé depuis plusieurs années dans de nombreuses économies, en Afrique comme ailleurs, visant à adapter les systèmes fiscaux à l’essor des services numériques transfrontaliers. Face à une consommation croissante de contenus en ligne, de solutions cloud, de publicité digitale et de plateformes internationales, les États cherchent progressivement à faire contribuer ces nouveaux acteurs aux finances publiques, au même titre que les entreprises installées localement.

    Pour le Gabon, cette réforme constitue une étape importante de la modernisation de son administration fiscale et de l’élargissement de son assiette de recettes, dans un contexte où l’économie numérique occupe une place de plus en plus importante dans les habitudes de consommation des ménages et dans les activités des entreprises.