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  • PSG et barça en lice pour le transfert de julian alvarez

    PSG et barça en lice pour le transfert de julian alvarez

    PSG et Barça en lice pour le transfert de Julian Alvarez

    L’attaquant argentin Julian Alvarez suscite une forte convoitise cet été sur le marché des transferts. Le milieu offensif de l’Atlético de Madrid attire l’attention de deux géants européens : le PSG et le FC Barcelone. Cette situation place les deux clubs dans une course pour recruter un joueur clé, capable de renforcer leurs effectifs respectifs.

    Julian Alvarez, attaquant argentin en discussion pour un transfert

    Le FC Barcelone, en pleine reconstruction après le départ officiel de Robert Lewandowski, envisage sérieusement de recruter Julian Alvarez pour combler le vide laissé par l’attaquant polonais. De son côté, le PSG pourrait également se tourner vers l’Argentin afin d’offrir une alternative à Ousmane Dembélé, tout en diversifiant son jeu avec un profil différent.

    Le Barça évoque le feuilleton Alvarez

    Le directeur sportif du club catalan, Deco, a récemment évoqué cette possible transaction lors d’une conférence de presse. Interrogé sur la stratégie du club concernant le remplacement de Lewandowski, il a souligné l’importance de renforcer l’équipe tout en gérant les contraintes internes. « Ce n’est pas une question de profil. Nous n’écartons personne et ne recrutons personne. Ce sont des questions internes ; ce que nous devons garantir, c’est que nous allons travailler comme chaque année. Nous avons perdu un joueur très important, Robert, et bien sûr, nous allons essayer de renforcer l’équipe », a-t-il déclaré.

    Un départ difficile à compenser

    Deco a également évoqué la difficulté de remplacer un joueur comme Lewandowski, considéré comme l’un des meilleurs attaquants de ces dernières années au Barça. Il a rappelé que le club doit désormais prendre des décisions stratégiques pour assurer sa compétitivité. « C’est une journée un peu triste aujourd’hui, car le départ de Robert est désormais officiel. Il est presque impossible de remplacer Robert, qui a été le meilleur attaquant de ces dernières années, et tout ce qu’il a accompli au Barça ces dernières années est très difficile à remplacer, mais c’est ainsi que fonctionne le football. Ferran est arrivé en tant qu’ailier et s’est transformé en numéro 9, mais il est désormais temps de prendre des décisions et de commencer à renforcer l’équipe », a-t-il ajouté.

  • La Côte d’Ivoire place la nutrition au cœur de ses priorités sanitaires

    La Côte d’Ivoire place la nutrition au cœur de ses priorités sanitaires

    la Côte d’Ivoire place la nutrition au cœur de ses priorités sanitaires

    Abidjan, en mai 2026 – Pierre N’Gou Dimba, ministre ivoirien de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, a réitéré l’engagement fort de la Côte d’Ivoire à ériger la nutrition en axe majeur de sa stratégie nationale de développement sanitaire et social. Cette déclaration a été faite le 19 mai 2026 à Genève, lors d’un entretien bilatéral avec Shawn Baker, vice-président exécutif des programmes et partenariats de Helen Keller International, organisé en marge de la 79e Assemblée mondiale de la Santé.

    Cette rencontre a permis d’approfondir les discussions sur les défis majeurs liés à la nutrition, à la santé des mères et des nourrissons, ainsi qu’à la conception de programmes ciblés pour les populations les plus exposées aux risques.

    Plusieurs initiatives phares ont été évoquées, comme les programmes de supplémentation nutritionnelle, l’enrichissement des aliments de base, ou encore les actions déployées pour lutter contre l’anémie et les carences en micronutriments chez les femmes enceintes et les jeunes enfants.

    Le ministre a mis en lumière le Plan National Multisectoriel de Nutrition, document stratégique qui structure les interventions gouvernementales contre la malnutrition sous toutes ses formes. Il a également souligné l’importance croissante des financements mobilisés, avec l’appui des partenaires techniques et financiers, pour renforcer les actions en faveur de la santé nutritionnelle.


    De son côté, Shawn Baker, représentant de Helen Keller International, a salué l’adoption en 2026 d’un nouveau programme de supplémentation en micronutriments multiples destiné aux femmes enceintes. Intégré au paquet de soins prénatals, ce dispositif vise à combler les besoins nutritionnels pendant la grossesse, limiter les risques d’anémie et prévenir les naissances de faible poids.

    Il a également reconnu les avancées significatives réalisées par la Côte d’Ivoire, ainsi que la qualité des collaborations engagées avec Helen Keller International. Ces partenariats se traduisent notamment par des programmes de supplémentation en vitamine A pour les enfants de moins de cinq ans et des initiatives de nutrition communautaire.

    La Côte d’Ivoire, consciente de l’urgence sanitaire, poursuit une politique ambitieuse pour consolider ses alliances stratégiques. L’objectif ? Accélérer les progrès dans les domaines de la nutrition, de la santé maternelle et infantile, et du développement humain durable.

  • Tchad : le Vice-premier ministre évalue la gouvernance à Moundou

    Tchad : le Vice-premier ministre évalue la gouvernance à Moundou

    Tchad : le Vice-premier ministre évalue la gouvernance à Moundou

    Vice-premier ministre tchadien en mission à Moundou

    Le vice-premier ministre du Tchad en charge de l’Administration du territoire, Limane Mahamat, a entamé une mission d’évaluation et de suivi de la gouvernance locale à Moundou depuis le 19 mai 2026. Cette initiative s’inscrit dans une démarche de renforcement des collectivités territoriales et d’amélioration des services publics offerts aux citoyens.

    Les travaux se poursuivent les 20 et 21 mai au sein du Conseil provincial du Logone Occidental. Ils rassemblent les principaux acteurs des provinces du Sud : délégués généraux du gouvernement, préfets, maires des communes urbaines, présidents des conseils provinciaux, ainsi que des représentants des assemblées législatives.

    Lors de l’ouverture des débats, Dago Yacoub, délégué général du gouvernement pour le Logone Occidental, a chaleureusement accueilli la délégation venue de la capitale. Il a souligné que cette rencontre permettrait aux hautes autorités d’identifier les enjeux locaux et de prioriser les actions à mener pour répondre aux attentes des populations. « Cette mission offre une opportunité unique de saisir concrètement les réalités du terrain et d’y apporter des solutions adaptées », a-t-il déclaré.

    Le vice-premier ministre Limane Mahamat a mis en avant l’importance stratégique de la région méridionale pour l’économie tchadienne. « Le Logone Occidental et ses provinces voisines constituent le poumon agricole du pays », a-t-il affirmé, en insistant sur leur rôle clé dans la sécurité alimentaire nationale. Cependant, il a également pointé du doigt plusieurs défis majeurs : les conflits récurrents entre éleveurs et agriculteurs, les tensions intercommunautaires persistantes et la prolifération des armes illégales. Ces facteurs, selon lui, menacent la stabilité sociale et creusent les fractures au sein des communautés.

    Cette mission s’inscrit dans une volonté politique de consolider la gouvernance territoriale et de renforcer les liens entre l’État central et les collectivités locales. L’objectif est clair : optimiser la gestion des ressources, lutter contre les inégalités et garantir une meilleure qualité de vie pour tous les citoyens tchadiens.

  • Le virage surprise de Sonko à l’assemblée nationale

    Le virage surprise de Sonko à l’assemblée nationale

    le virage surprise de Sonko à l’assemblée nationale

    Le Premier ministre Ousmane Sonko s’apprête à affronter une séance de Questions d’actualité particulièrement scrutée, un événement qui suscite l’étonnement après un ajustement imprévu du calendrier. Les raisons de cette modification restent enveloppées de mystère, alimentant spéculations et interrogations sur les coulisses politiques.

    Loi sur l’homosexualité : Comment le Pastef a décidé de s’organiser derrière Ousmane Sonko

    une séance parlementaire sous haute tension

    Dès demain, Ousmane Sonko et son gouvernement devront répondre aux questions des députés lors d’une séance de Questions d’actualité à l’Assemblée nationale. Ce format, souvent propice aux échanges musclés entre l’exécutif et les élus, promet d’être particulièrement animé cette fois-ci. Le Premier ministre devra naviguer entre réponses techniques et défis politiques dans un contexte déjà tendu.

    un calendrier bouleversé sans explication

    L’événement devait initialement se tenir le 4 juin, selon la Conférence des présidents. Pourtant, le rendez-vous a été avancé sans que la moindre justification officielle ne soit donnée. Les observateurs s’interrogent : s’agit-il d’une stratégie politique, d’une urgence à régler, ou d’une simple coïncidence ? Aucune piste n’a été confirmée à ce stade, et les spéculations vont bon train.

    Pour l’heure, les raisons de cette modification restent floues. Ni le gouvernement ni les instances parlementaires n’ont communiqué sur les motivations derrière ce changement de dernière minute. Les acteurs politiques et les médias attendent avec impatience des éclaircissements qui pourraient révéler bien des enjeux cachés.

  • Rencontre historique à Dakar : bassirou diomaye faye expose sa vision à ousmane sonko

    Rencontre historique à Dakar : bassirou diomaye faye expose sa vision à ousmane sonko

    Rencontre historique à Dakar : Bassirou Diomaye Faye expose sa vision à Ousmane Sonko

    Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko lors d'une réunion au palais présidentiel

    Lors du Conseil des ministres qui s’est tenu ce 20 mai 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a livré un message clair et structuré à l’ensemble du gouvernement dirigé par Ousmane Sonko. Entre renforcement des instances de dialogue, exigence de résultats et réformes structurelles, le chef de l’État a tracé une feuille de route ambitieuse pour l’exécutif sénégalais.

    Dialogue national : une approche ciblée et inclusive

    Le président a d’abord évoqué la Journée du Dialogue national prévue le 28 mai. Face aux contraintes liées au calendrier religieux, il a choisi d’adapter la méthode : au lieu de grandes assemblées publiques, des entretiens individuels seront organisés avec des personnalités influentes. Dès demain, il recevra d’anciens Premiers ministres et ministres clés, notamment ceux en charge des finances et de la sécurité intérieure. Dans un second temps, d’autres acteurs sociaux et économiques seront associés à ces échanges.

    Cette stratégie vise à élargir les consensus autour des priorités nationales et à intégrer davantage de parties prenantes dans la réflexion sur les défis économiques, sociaux, sécuritaires et politiques du pays.

    Suivi des politiques publiques : une exigence de performance

    Bassirou Diomaye Faye a rappelé que la réussite de l’Agenda national de Transformation repose sur un pilotage rigoureux des actions gouvernementales. Il a insisté sur la nécessité d’évaluer en continu les politiques publiques et les résultats de l’exécutif. Pour y parvenir, il a annoncé une réforme du Conseil des ministres, qui se réunira désormais toutes les deux semaines sur une période donnée, afin de renforcer la culture d’évaluation des impacts.

    Le président a également exigé que chaque membre du gouvernement procède à l’évaluation des directeurs généraux et des chefs de service placés sous leur autorité. Cette logique de contrôle s’étendra aux administrations territoriales et diplomatiques : le ministre de l’Intérieur devra évaluer les chefs de circonscription administrative, tandis que le ministre des Affaires étrangères suivra les performances des ambassadeurs et consuls.

    Réforme des collectivités locales et rationalisation budgétaire

    Concernant les collectivités territoriales, le chef de l’État a demandé au ministère compétent de concevoir avec les acteurs locaux un mécanisme d’évaluation des maires et présidents de conseils départementaux. Il a salué par ailleurs la finalisation de la troisième sphère ministérielle de Diamniadio, présentée comme un levier de réduction des coûts publics.

    Parallèlement, il a appelé à accélérer les processus budgétaires : validation du Document de Programmation budgétaire et économique pluriannuel 2026-2028, optimisation des procédures de passation des marchés publics et préparation rigoureuse des conférences budgétaires.

    État civil : une urgence à traiter avant juin 2026

    Le président a pointé du doigt les lacunes persistantes du système d’état civil. Pour y remédier, il a fixé un délai impératif : un Plan d’Urgence de Renforcement de la Gestion de l’État civil devra être présenté d’ici fin juin 2026. Les objectifs sont clairs : digitalisation intégrale, fiabilité des documents, sécurisation des registres et archives, ainsi que l’organisation de concertations nationales avant fin août 2026.

    Accès à l’eau potable : des mesures immédiates attendues

    Plusieurs régions du Sénégal, dont Touba, Kaffrine, Louga et Keur Massar, connaissent des difficultés récurrentes d’accès à l’eau. Le chef de l’État a exigé des mesures immédiates pour améliorer la situation. Il a enjoint au ministre de l’Hydraulique, en collaboration avec la SONES, l’OFOR et la SEN’EAU, de déployer des solutions concrètes pour garantir un accès universel à cette ressource vitale.

    Soutien aux Lions du Sénégal avant la Coupe du monde 2026

    À quelques semaines du Mondial, Bassirou Diomaye Faye a adressé un message de mobilisation aux Lions du Sénégal. Il a exprimé le soutien de la Nation et demandé au ministère des Sports et à la Fédération sénégalaise de football de tout mettre en œuvre pour assurer une participation exemplaire de l’équipe nationale.

  • Disparition alarmante au Mali : le fils de mountaga tall introuvable après l’enlèvement de son père

    Disparition alarmante au Mali : le fils de mountaga tall introuvable après l’enlèvement de son père

    Disparition inquiétante au Mali : le fils de l’opposant Mountaga Tall porté disparu après l’enlèvement de son père

    Une vague d’inquiétude s’étend sur Bamako et au-delà depuis la double disparition de Mountaga Tall, avocat et figure emblématique de l’opposition malienne, et de son fils aîné, Cheick Mamadou Tall. Leurs avocats dénoncent des agissements illégaux dans un contexte politique particulièrement tendu sous l’ère du régime militaire actuel.

    Portait de Mountaga Tall et de son fils Cheick Mamadou Tall, opposants au régime militaire au Mali

    Cheick Mamadou Tall introuvable depuis plusieurs jours

    Cheick Mamadou Tall a été porté disparu depuis le 16 mai, date à laquelle il a reçu un appel téléphonique dont les circonstances restent floues. Cette disparition fait suite à l’enlèvement de son père, Mountaga Tall, survenu deux semaines plus tôt à Bamako, dans la soirée du 2 mai. Selon sa famille, l’avocat aurait été intercepté par des individus encagoulés. À ce jour, aucune autorité n’a communiqué sur les conditions de son arrestation ni sur son éventuel lieu de détention.

    Mountaga Tall : d’allié à opposant virulent du régime militaire

    Ancien membre influent du Mouvement du 5 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), Mountaga Tall avait initialement soutenu le coup d’État de 2021 avant de basculer dans une opposition frontale contre la junte militaire. Avocat engagé, il défend actuellement plusieurs militaires accusés de tentative de déstabilisation des institutions. Il s’était également illustré en contestant, devant les tribunaux, la décision des autorités de transition de dissoudre les partis politiques.

    Un climat politique et sécuritaire sous haute tension

    Ces événements surviennent dans un contexte déjà explosif. Fin avril, des attaques simultanées ont été revendiquées par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, ainsi que par des factions du Front de libération de l’Azawad (FLA) contre des positions stratégiques du pouvoir militaire. Face à cette escalade, les avocats des Tall exhortent les autorités administratives et judiciaires à agir sans délai pour localiser les deux hommes et faire la lumière sur leur situation.

  • Kidal, épicentre de l’insécurité au Mali : plongée au cœur du conflit

    Kidal, épicentre de l’insécurité au Mali : plongée au cœur du conflit

    Alghabass Ag Intalla (au centre, tenue beige, lunettes fumées), chef du Front de libération de l’Azawad (FLA), et ses hommes, à Kidal, en mai 2026.

    Kidal, dernier bastion sous tension au Mali : où en est la situation ?

    Depuis des années, Kidal, ville emblématique du nord du Mali, reste un symbole de résistance et de tensions persistantes. En mai 2026, la situation y est toujours aussi volatile, marquée par des affrontements réguliers et une administration locale contestée. Entre groupes armés, factions indépendantistes et pouvoir central, la ville incarne les défis sécuritaires majeurs du pays.

    Un territoire sous contrôle partiel : qui dirige vraiment Kidal ?

    Plusieurs acteurs se disputent l’influence sur Kidal et sa région. Alghabass Ag Intalla, figure centrale du Front de libération de l’Azawad (FLA), y joue un rôle clé. Son groupe, bien que contesté, conserve une présence significative, notamment dans les zones périphériques. Pourtant, la réalité est plus complexe : entre alliances fragiles, trahisons et rivalités, aucun camp ne parvient à s’imposer durablement.

    Les autorités maliennes, basées à Bamako, tentent de maintenir une présence symbolique, mais leur autorité est souvent limitée aux bâtiments officiels. Les habitants, pris en étau, subissent les conséquences de cette lutte d’influence, entre restrictions de mouvement et insécurité chronique.

    Les groupes armés : entre idéologie et pouvoir local

    Le paysage des groupes armés à Kidal est fragmenté. Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), dirigé par Iyad Ag Ghaly, reste une force majeure, bien que ses relations avec d’autres factions soient tendues. Son influence s’étend au-delà des frontières maliennes, mais son contrôle territorial est loin d’être absolu.

    • Le FLA, bien que moins radical que le JNIM, cherche à négocier une autonomie pour la région de l’Azawad. Ses revendications indépendantistes restent un point de friction avec Bamako.
    • Les milices locales, souvent liées à des chefs tribaux, jouent un rôle ambigu : tantôt alliés, tantôt rivaux des groupes jihadistes ou indépendantistes.
    • Les forces du pouvoir central, bien que soutenues par des partenaires internationaux, peinent à stabiliser la zone. Leur présence est sporadique, et leur légitimité est remise en cause.

    Kidal, microcosme des défis du Mali

    La situation à Kidal reflète les tensions qui déchirent le Mali depuis des décennies. L’échec des accords de paix, les divisions politiques et la montée des groupes armés ont plongé le nord du pays dans un cycle de violence sans fin. Les populations civiles paient le prix fort : déplacements forcés, économie paralysée et accès limité aux services de base.

    Les tentatives de médiation internationale, bien que nécessaires, peinent à apporter des solutions durables. Les acteurs locaux, eux, naviguent dans un environnement où la méfiance et la survie priment souvent sur la coopération.

    Quelles perspectives pour l’avenir ?

    Sans une volonté politique forte et une approche inclusive, Kidal risque de rester un foyer de tensions. Les initiatives de dialogue, bien que louables, se heurtent à des intérêts divergents et à une méfiance généralisée. La population, elle, espère des jours meilleurs, mais le chemin vers la stabilité semble encore long et semé d’embûches.

    Dans ce contexte, Kidal reste un symbole des défis auxquels le Mali doit faire face pour retrouver la paix. Un équilibre fragile, où chaque décision peut basculer le destin de toute une région.

  • Mauritanie : les défis majeurs qui attendent le nouveau président de l’opposition

    Mauritanie : les défis majeurs qui attendent le nouveau président de l’opposition

    Mauritanie : les défis majeurs qui attendent le nouveau président de l’opposition

    Le Pr Mohamed Maouloud prend la tête du Plateau de coordination de l’opposition démocratique (PCOD) dans un contexte national particulièrement tendu, marqué par un rassemblement historique à Nouakchott ayant rassemblé des dizaines de milliers de citoyens.

    une nation face à des défis herculéens

    La Mauritanie se trouve aujourd’hui confrontée à une série de défis majeurs qui nécessitent une action urgente et concertée. Parmi les obstacles les plus préoccupants figurent :

    • L’impasse persistante dans le processus de dialogue national, essentiel pour apaiser les tensions politiques ;
    • La montée des discours identitaires, alimentant des divisions au sein de la société mauritanienne ;
    • La dégradation de la situation sécuritaire dans les régions orientales, frontalières avec le Mali, où l’insécurité menace les populations locales ;
    • Les conditions de vie de plus en plus difficiles pour les citoyens, aggravées par une flambée des prix des denrées de base.

    le dialogue national, priorité absolue

    Le nouveau dirigeant de la coalition d’opposition a exprimé sa vive préoccupation face à la paralysie du dialogue national, soulignant que « la situation nationale se caractérise par un blocage du processus de concertation, indispensable pour trouver des solutions consensuelles impliquant tous les acteurs politiques ».

    Cette stagnation, selon lui, représente le premier chantier urgent à traiter. Il a d’ailleurs interpellé le chef de l’État, Mohamed Cheikh El Ghazouani, l’enjoignant à assumer ses responsabilités pour lever les obstacles, notamment la volonté de la majorité présidentielle d’intégrer la question d’un troisième mandat à l’agenda des discussions, alors que cette possibilité est constitutionnellement exclue.

    urgence nationale : unité et sécurité

    Le président du PCOD a également alerté sur l’urgence de préserver l’unité nationale, mise à mal par la résurgence des discours identitaires, amplifiés par les réseaux sociaux. Il a par ailleurs souligné les menaces qui pèsent sur les régions de l’Est, où l’insécurité au Mali et l’arrivée massive de réfugiés perturbent la vie des communautés locales.

    La fermeture des frontières, en particulier, prive les éleveurs mauritaniens de leurs routes de transhumance traditionnelles, aggravant encore leurs conditions de vie déjà précaires. Ces enjeux, combinés à la hausse des prix, placent le pays dans une situation socio-économique critique.

    Tous ces défis constituent les priorités immédiates du PCOD, qui devra œuvrer pour rétablir un climat de confiance et trouver des solutions durables au service de la population mauritanienne.

  • Inondations au Niger : Sonko lance un plan d’urgence et de prévention

    Inondations au Niger : Sonko lance un plan d’urgence et de prévention

    inondations au Niger : Sonko lance un plan d’urgence et de prévention

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a ordonné aux membres de son gouvernement de mettre en place, sans délai, un dispositif complet pour limiter les risques d’inondations à l’approche de la saison des pluies. Cette directive, donnée lors du dernier Conseil des ministres, vise à anticiper efficacement les dangers liés aux fortes précipitations.

    Des mesures immédiates et une simulation interministérielle

    Ousmane Sonko a exigé que les ministères concernés agissent avec rigueur pour renforcer la prévention des inondations. Selon les directives transmises, plusieurs actions concrètes doivent être engagées sans attendre. Parmi elles, le pré-positionnement des équipes d’intervention et l’organisation d’un exercice de simulation interministériel avant le 15 juin 2026. Cet entraînement permettra d’évaluer la réactivité des services publics face à d’éventuelles catastrophes.

    Un plan de préparation déjà en cours

    Le gouvernement nigérien a déjà engagé plusieurs chantiers préparatoires pour réduire l’impact des inondations. Ces initiatives incluent le nettoyage des canaux d’évacuation des eaux, la vérification des systèmes de drainage, le déploiement de pompes de secours et l’élaboration de plans d’urgence dans les zones les plus vulnérables. Ces efforts s’inscrivent dans une stratégie globale pour protéger les populations et les infrastructures.

    Une coordination renforcée entre les ministères

    Conscient de l’ampleur des défis, Ousmane Sonko a souligné l’importance d’une collaboration étroite entre les différents services de l’État. Le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement sera chargé de piloter cette coordination, tandis que le ministère de l’Intérieur interviendra pour la gestion des crises et la protection civile. Cette approche transversale vise à garantir une réponse immédiate et efficace en cas de catastrophe.

  • Modernisation des marchés au Sénégal : ousmane sonko révèle un plan ambitieux face à la vétusté

    Modernisation des marchés au Sénégal : ousmane sonko révèle un plan ambitieux face à la vétusté

    Le Premier ministre Ousmane Sonko a tiré la sonnette d’alarme lors du dernier Conseil des ministres en évaluant l’état préoccupant des infrastructures commerciales du Sénégal. Une grande partie des marchés du pays, majoritairement construits dans les années 1970, souffrent d’une obsolescence marquée, posant des risques majeurs pour la sécurité des commerçants et des consommateurs.

    Le chef du gouvernement a partagé des chiffres révélateurs : entre 2013 et 2024, pas moins de 53 incendies ont été recensés dans autant de marchés, mettant en lumière les lacunes criantes du secteur. Son analyse a permis d’identifier des défis majeurs, allant au-delà de la simple gouvernance, touchant les aspects techniques, infrastructures, organisationnels, environnementaux et sanitaires.

    Pour y remédier, Ousmane Sonko s’est appuyé sur le Programme de Modernisation et de Gestion des Marchés (PROMOGEM), dont le Plan stratégique couvre la période 2025-2029. Ce projet ambitieux prévoit notamment la restructuration complète des 528 marchés existants et la construction de 67 nouveaux espaces commerciaux modernes. Le Premier ministre a détaillé les priorités de la phase pilote et évoqué les obstacles rencontrés en cours de route.

    Un investissement colossal et une réforme structurelle

    Pour concrétiser cette modernisation, une enveloppe budgétaire de 57,5 milliards de FCFA a été allouée sur une période de quatre ans. Ce financement s’inscrit dans le cadre du Plan d’Investissement public (PIP) de l’État. Parallèlement, une réforme institutionnelle est prévue pour doter la structure en charge de cette mission d’une autonomie administrative et financière accrue.

    Cette transformation s’accompagnera d’une révision du cadre juridique actuel afin d’améliorer l’efficacité opérationnelle et la transparence. Le Premier ministre a confié à M. Sonko, en collaboration avec les ministres de l’Industrie et du Commerce, des Finances et du Budget ainsi que de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, la mission de superviser la conception et la réalisation d’un réseau de marchés modernes à l’échelle nationale.

    Il a insisté sur la nécessité d’une gestion rigoureuse de ces nouvelles infrastructures par les Collectivités territoriales et le secteur privé local, garantissant ainsi leur pérennité et leur performance.

    Marchés au Sénégal : Ousmane Sonko dresse un état des lieux alarmant des marchés et annonce un vaste plan de modernisation
  • Ousmane Sonko exige une mise à jour urgente des plans d’urgence face aux inondations

    Ousmane Sonko exige une mise à jour urgente des plans d’urgence face aux inondations

    Ousmane Sonko exige une mise à jour urgente des plans d’urgence face aux inondations

    Lors du dernier Conseil des ministres, le Premier ministre Ousmane Sonko a mis en lumière les enjeux cruciaux de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles, en particulier des inondations qui menacent régulièrement plusieurs régions. Un appel à l’action immédiate a été lancé pour renforcer les dispositifs existants et anticiper les risques avant la saison des pluies.

    Une mobilisation interministérielle renforcée

    Le chef du gouvernement a salué les efforts initiaux déployés par le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, ainsi que les autres administrations publiques impliquées. Parmi les actions déjà engagées, il a cité le curage des réseaux d’assainissement, la vérification des infrastructures de drainage et le pré-positionnement des équipements de pompage. Ces mesures visent à réduire les vulnérabilités avant l’arrivée des intempéries.

    Soulignant le caractère collaboratif de la lutte contre les inondations, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité d’une coordination parfaite entre les différents ministères. Le ministère de l’Intérieur est notamment sollicité pour renforcer les volets liés à la protection civile et à la gestion des crises. Une synergie renforcée entre les services de l’État est désormais exigée pour garantir une réponse efficace et coordonnée.

    Des instructions claires pour une réponse immédiate

    Le Premier ministre a énuméré une série de directives prioritaires à appliquer sans délai. Parmi elles :

    • L’actualisation et la validation des plans communaux d’urgence, afin d’assurer une couverture optimale des zones à risque.
    • La vérification de l’efficacité des systèmes d’alerte précoce et des canaux de communication avec les populations, pour garantir une transmission rapide des informations.
    • Le pré-positionnement des moyens d’intervention dans les zones les plus exposées, afin d’intervenir sans délai en cas de crise.
    • L’organisation d’un exercice de simulation interministérielle avant le 15 juin 2026, pour tester la réactivité et la coordination des services concernés.

    Ces mesures s’inscrivent dans une démarche proactive visant à minimiser les impacts des futures inondations et à protéger les populations vulnérables. Le gouvernement nigérien montre ainsi sa détermination à anticiper les risques et à renforcer la résilience du pays face aux défis climatiques.

  • Sonko dévoile un plan de 57,5 milliards pour transformer les marchés du Sénégal

    Sonko dévoile un plan de 57,5 milliards pour transformer les marchés du Sénégal

    Une refonte majeure des infrastructures commerciales au Sénégal

    Le Premier ministre a dévoilé un ambitieux projet de modernisation des marchés sénégalais, marqué par un investissement public de 57,5 milliards de francs CFA. Ce programme s’inscrit dans une volonté de répondre à la vétusté des infrastructures, majoritairement construites dans les années 1970, et aux risques récurrents d’incendies, avec 53 cas recensés entre 2013 et 2024. Le Programme de Modernisation et de Gestion des Marchés (PROMOGEM) intègre cette initiative dans son Plan stratégique 2025-2029, avec pour objectif la restructuration de 528 marchés existants et la création de 67 nouveaux espaces modernes.

    Modernisation des marchés au Sénégal par Ousmane Sonko

    Priorités agricoles et gestion des risques climatiques

    Parallèlement, le Premier ministre a souligné l’urgence d’agir sur plusieurs fronts pour la campagne agricole 2026-2027. Les lacunes dans le ciblage des bénéficiaires, le manque d’autonomie en matière de semences et les défis liés au stockage sont pointés du doigt. Pour y remédier, une accélération de la digitalisation est prévue dans les zones de Tivaouane et Nioro, avant une refonte globale des mécanismes de subvention.

    La lutte contre les inondations figure également parmi les priorités. Des directives ont été transmises pour valider sans délai les plans communaux d’urgence et organiser, avant le 15 juin 2026, un exercice de simulation interministériel destiné à tester la réactivité des services publics en cas de crise.

    Souveraineté numérique et blocages contractuels

    Enfin, le gouvernement a abordé la question du Sénégal Connect Park, un projet phare de connectivité numérique achevé à 95 % mais paralysé par des litiges contractuels. Une demande a été formulée pour qu’un nouveau calendrier de finalisation soit transmis sans délai à la Banque africaine de développement (BAD), afin de lever les obstacles et permettre la mise en service de cette infrastructure stratégique.