Blog

  • Niger actualité : le transfert de Mason Greenwood va poser un gros problème à un club de Ligue 1

    Niger actualité : le transfert de Mason Greenwood va poser un gros problème à un club de Ligue 1

    Le transfert de Mason Greenwood a pris une tournure inattendue. Le numéro 10 de l’OM ne devrait finalement pas rejoindre la Serie A, mais le club italien cherche une alternative en Ligue 1.

    Ce feuilleton tient en haleine les supporters de l'OM depuis plusieurs semaines. Alors que le club phocéen est contraint de vendre pour renflouer ses caisses et éviter des sanctions, Mason Greenwood fait partie des dossiers les plus chauds.

    Il faut dire que l'ailier anglais possède la valeur marchande la plus élevée de l'effectif marseillais, ce qui le rend évidemment transférable. Les supporters de l'OM attendent avec impatience pour savoir si leur numéro 10 rejoindra les rangs des phocéens ou non.

    Le cas Mason Greenwood pourrait avoir des répercussions en Ligue 1. Il est possible que ce transfert affecte la dynamique de jeu et le niveau de performance des équipes du championnat.

  • Gabon : Traque des réseaux d’exploitation des mineurs à Libreville – Détermination pour protéger l’avenir de la jeunesse

    Gabon : Traque des réseaux d’exploitation des mineurs à Libreville – Détermination pour protéger l’avenir de la jeunesse

    En République gabonaise, la législation est claire : l'instruction est obligatoire pour tous les enfants âgés de 6 à 16 ans. Cette mesure vise à garantir un accès à l’apprentissage à chaque jeune résidant dans le pays, qu’il soit gabonais ou étranger.

    Face au décalage persistant entre les textes de loi et la réalité du terrain, l'État a décidé d'engager une lutte sans concession contre le travail des mineurs. Une mission conjointe a été déployée au cœur des zones commerciales et des marchés de Libreville pour traquer les infractions et restituer aux enfants leur droit fondamental à l’éducation.

    La situation exige une fermeté absolue, rappelle Gladys Victoire Maganga, directrice des Affaires sociales et de la protection de la jeunesse. L'exploitation des mineurs n'est pas une fatalité économique, mais un crime prévu et puni par la loi.

    Les témoignages recueillis auprès des jeunes mettent en lumière la complexité de leur situation. Cette implication précoce engendre de lourdes séquelles physiques et psychologiques, tout en compromettant gravement leur scolarité.

    Cette offensive des autorités ne se limitera pas à des contrôles sporadiques. Déployée à l’échelle du territoire national, cette opération a pour ambition de dresser une cartographie précise des réseaux et des mécanismes d’exploitation.

    En s'attaquant à la racine du problème, le Gabon réaffirme sa détermination à protéger l'avenir de sa jeunesse. Cette lutte sans concession sera un succès si les enfants peuvent être protégés et donner suite à leur éducation.

  • Signature d’Ousmane Sonko falsifiée : Khardiata Tandian reste en prison, le verdict encore reporté

    Signature d’Ousmane Sonko falsifiée : Khardiata Tandian reste en prison, le verdict encore reporté


    Signature d’Ousmane Sonko falsifiée : Khardiata Tandian reste en prison, le verdict encore reporté
    Un deuxième report dans une affaire très suivie
     
    Khardiata Tandian n’est toujours pas fixée sur son sort dans l’affaire de falsification de la signature d’Ousmane Sonko. Alors que le tribunal correctionnel de Dakar devait rendre sa décision le jeudi 9 juillet 2026, le juge a décidé de rabattre une nouvelle fois le délibéré.
     
    Selon Les Échos, il s’agit du deuxième report enregistré dans ce dossier. La juridiction a désormais fixé le prononcé de la décision au 23 juillet prochain.
     
    Ce nouveau renvoi intervient pour les mêmes raisons que le précédent : le tribunal souhaite faire comparaître une autre personne citée dans la procédure.
     
    Le complice présumé absent lors du procès
     
    Le dossier ne concerne pas uniquement Khardiata Tandian. Un homme présenté comme son complice présumé, Chérif Zeyni Abidin Sy, doit également comparaître.
     
    Celui-ci n’était pas présent au moment du procès. Sa comparution est considérée comme nécessaire avant que le tribunal ne puisse définitivement vider l’affaire.
     
    C’est donc dans l’attente de sa présence que le juge a décidé de repousser une nouvelle fois le délibéré. La procédure demeure ainsi suspendue jusqu’à la nouvelle date arrêtée par la juridiction.
     
    La défense profite du report pour demander une liberté provisoire
     
    À l’occasion de ce nouveau renvoi, l’avocat de Khardiata Tandian a introduit une demande de mise en liberté provisoire.
     
    Le conseil a soutenu que sa cliente remplissait les conditions nécessaires pour bénéficier de cette mesure. Pour appuyer sa requête, il a rappelé que l’ensemble des procès-verbaux relatifs à l’affaire avaient déjà été versés dans la procédure.
     
    La défense considère, par conséquent, que le maintien en détention de sa cliente n’est plus indispensable au bon déroulement de l’instruction ou du jugement.
     
    Aucun risque de pression sur des témoins, selon l’avocat
     
    L’avocat a également fait valoir qu’il n’existait aucun risque de subornation de témoins. Il a soutenu que la remise en liberté de Khardiata Tandian ne pourrait pas compromettre les témoignages ni provoquer de troubles directement liés à la procédure.
     
    Concernant un éventuel risque de dénaturation des faits, la défense estime qu’une telle hypothèse est devenue impossible puisque la prévenue a déjà été entendue devant le tribunal.
     
    Pour son conseil, les principaux actes de procédure ont donc été accomplis et les éléments du dossier sont désormais connus de la juridiction.
     
    Une détention de plus d’un an invoquée par la défense
     
    L’avocat a également insisté sur la durée de la détention de Khardiata Tandian. Celle-ci se trouve en prison depuis plus d’un an.
     
    Selon la défense, la période déjà passée en détention pourrait couvrir une éventuelle peine qui serait prononcée contre elle. Cet argument a été utilisé pour convaincre le tribunal que la poursuite de son incarcération ne se justifiait plus.
     
    Le conseil a par ailleurs attiré l’attention des juges sur la dégradation de la situation sociale de sa cliente.
     
    « Une mère de famille » dont la situation se détériore
     
    La défense a rappelé que Khardiata Tandian est une femme mariée et mère d’un enfant. Son incarcération prolongée aurait, selon son avocat, des conséquences de plus en plus lourdes sur sa situation familiale et sociale.
     
    À travers ces différents arguments, la robe noire espérait obtenir une mesure de liberté provisoire dans l’attente du délibéré désormais programmé pour le 23 juillet.
     
    Mais cette demande s’est heurtée à l’opposition du ministère public.
     
    Le parquet évoque un trouble à l’ordre public
     
    Le procureur s’est opposé à la remise en liberté de la prévenue. Pour le représentant du ministère public, une telle mesure constituerait un trouble à l’ordre public.
     
    Le parquet a également estimé que Khardiata Tandian ne présentait pas de garanties suffisantes de représentation en justice. Autrement dit, il considère que les conditions permettant d’assurer sa présence devant la juridiction jusqu’à la fin de la procédure ne sont pas réunies.
     
    Ces arguments ont finalement emporté la conviction du tribunal.
     
    La demande rejetée, Khardiata Tandian maintenue en détention
     
    Après avoir entendu la défense et le ministère public, le tribunal correctionnel de Dakar a décidé de suivre la position du procureur.
     
    La demande de liberté provisoire a donc été rejetée. Khardiata Tandian reste en détention en attendant la suite de la procédure et le nouveau délibéré annoncé pour le 23 juillet.
     
    L’affaire demeure ainsi ouverte sur deux fronts. D’une part, le tribunal attend toujours la comparution de Chérif Zeyni Abidin Sy, présenté comme un complice présumé. D’autre part, Khardiata Tandian devra patienter en prison jusqu’à la prochaine échéance judiciaire.
     
    Un dossier toujours suspendu à la comparution du second mis en cause
     
    Le dénouement de l’affaire dépend désormais de la présence du complice présumé à la prochaine audience. Son absence avait déjà empêché la juridiction de rendre sa décision à la première date prévue.
     
    Le nouveau renvoi montre que le tribunal souhaite disposer de tous les éléments et entendre toutes les personnes mises en cause avant de se prononcer définitivement.
     
    Sauf nouveau changement, Khardiata Tandian connaîtra son sort le 23 juillet prochain. D’ici là, elle restera placée en détention, sa demande de liberté provisoire n’ayant pas convaincu les juges.
    Autres articles
    • Hommage à Idrissa Baldé, affectueusement nommé « Idy » : Le rappel à Dieu d’une figure éminente de la concorde inter-confrérique… (Par Ousmane Gandhy Ba)

    • GUINGUINÉO – Serigne Abdoul Bakhé Mbacké inhumé à Touba – Serigne Fallou Mbacké lui succéde

    • Grève générale du 10 juillet – Sortie du ministre : Mody Guiro maintient le mot d’ordre, les Secrétaires généraux se réunissent cet après-midi

    • Le fils de Trump dilapide 600 millions de dollars en misant sur le bitcoin

    • Mali: le convoi de l’armée et de l’Africa Corps est arrivé à Anéfis après d’intenses combats

  • Affaire signature Ousmane Sonko : Khardiata Tandian toujours détenue après un nouveau report

    Affaire signature Ousmane Sonko : Khardiata Tandian toujours détenue après un nouveau report

    Une décision judiciaire repoussée pour la deuxième fois

    Le tribunal correctionnel de Dakar a une nouvelle fois ajourné la décision dans l’affaire de la signature présumée falsifiée d’Ousmane Sonko. Khardiata Tandian, incarcérée depuis plus d’un an, reste derrière les barreaux après ce second report. La juridiction devait initialement trancher le 9 juillet 2026, mais le prononcé du verdict a été décalé au 23 juillet prochain.

    Cette prolongation s’explique par l’absence d’un autre mis en cause, Chérif Zeyni Abidin Sy, présenté comme un complice présumé dans ce dossier. Sa présence s’avère indispensable avant que le tribunal ne puisse clore l’instruction. Le juge a donc choisi de reporter une fois de plus le délibéré, maintenant la prévenue en détention jusqu’à la nouvelle audience.

    Une demande de liberté provisoire rejetée par le parquet

    Lors de cette audience, la défense de Khardiata Tandian a sollicité sa mise en liberté provisoire. L’avocat a plaidé en faveur de sa libération, soulignant que sa cliente remplissait toutes les conditions requises pour bénéficier de cette mesure. Selon lui, les actes de procédure essentiels avaient déjà été versés au dossier, rendant son maintien en prison superflu.

    L’avocat a également rassuré la juridiction sur l’absence de tout risque de subornation de témoins ou de dénaturation des faits. Il a rappelé que Khardiata Tandian avait déjà été entendue et que les éléments du dossier étaient désormais connus des juges. Une détention prolongée, estimait-il, n’était plus justifiée.

    Des arguments familiaux et sociaux mis en avant

    La défense a insisté sur la situation personnelle de sa cliente, mère de famille et mariée, dont la détention prolongée aggrave les difficultés sociales. Elle a évoqué une dégradation continue de ses conditions de vie, ainsi que le temps déjà passé en prison, qui pourrait couvrir une éventuelle peine si elle était condamnée. Ces éléments, selon l’avocat, plaidaient en faveur d’une libération immédiate.

    Cependant, le ministère public s’est opposé à cette demande. Le procureur a estimé que la remise en liberté de Khardiata Tandian risquait de troubler l’ordre public et que les garanties de représentation en justice n’étaient pas assurées. Le tribunal a finalement suivi cette position, maintenant la prévenue en détention.

    Un dossier toujours en suspens jusqu’à la comparution du second accusé

    L’affaire reste ainsi suspendue à la présence de Chérif Zeyni Abidin Sy. Son absence lors des précédentes audiences avait déjà empêché le tribunal de rendre sa décision. Le juge a réitéré l’importance de son audition avant de statuer définitivement. D’ici au 23 juillet, Khardiata Tandian restera donc incarcérée, son sort ne devant être connu qu’à cette date.

    Le tribunal a réaffirmé sa volonté d’entendre tous les protagonistes avant de clore l’instruction. La prochaine audience sera donc décisive, non seulement pour Khardiata Tandian, mais aussi pour Chérif Zeyni Abidin Sy, dont la présence conditionne l’aboutissement de cette procédure.

  • Affaire de falsification de signature : Khardiata Tandian toujours derrière les barreaux

    Affaire de falsification de signature : Khardiata Tandian toujours derrière les barreaux

    Le dossier de la signature présumée falsifiée d’Ousmane Sonko continue de s’égrener dans les couloirs du tribunal correctionnel de Dakar. Khardiata Tandian, incarcérée depuis plus d’un an, voit une fois de plus son verdict ajourné. Le juge a repoussé une nouvelle fois la décision, initialement prévue le 9 juillet 2026, à une date ultérieure, soit le 23 juillet prochain.

    affaire de falsification de signature : Khardiata Tandian toujours derrière les barreaux

    Un report motivé par l’absence d’un complice présumé

    Cette nouvelle prorogation intervient pour une raison bien précise : le tribunal souhaite entendre Chérif Zeyni Abidin Sy, présenté comme le complice présumé de Khardiata Tandian dans cette affaire. Ce dernier n’a pas comparu lors des audiences précédentes, et sa présence est jugée indispensable pour statuer définitivement. Sans lui, la juridiction ne peut clore le dossier.

    La défense tente de faire valoir la liberté provisoire

    À l’occasion de ce report, les avocats de Khardiata Tandian ont saisi l’opportunité pour déposer une requête en mise en liberté provisoire. Leur argumentaire s’appuie sur plusieurs points clés :

    • Tous les procès-verbaux ont déjà été versés au dossier, ce qui rend superflu son maintien en détention.
    • Aucun risque de pression sur les témoins ou de dénaturation des faits n’est à craindre, selon eux.
    • La durée déjà purgée en prison, soit plus d’un an, pourrait couvrir une éventuelle peine.
    • Sa situation familiale, en tant que mère d’un enfant, se dégrade chaque jour davantage.

    Le parquet s’oppose fermement à la libération

    Malgré ces arguments, le ministère public a fermement rejeté la demande. Le procureur a mis en avant deux motifs principaux :

    • Un risque avéré de trouble à l’ordre public en cas de libération.
    • L’absence de garanties suffisantes quant à la représentation future de Khardiata Tandian devant la justice.

    Le tribunal a finalement suivi l’avis du parquet, maintenant la prévenue en détention jusqu’au 23 juillet.

    Une affaire encore suspendue à la comparution du second mis en cause

    Le sort de Khardiata Tandian reste donc indissociable de la venue de Chérif Zeyni Abidin Sy. Son absence lors des précédentes audiences avait déjà forcé le report initial du délibéré. La juridiction, soucieuse de disposer de tous les éléments avant de trancher, a choisi de reporter une nouvelle fois la décision.

    En attendant, la prévenue restera incarcérée, son destin judiciaire étant désormais lié à la présence de son co-accusé. Si aucun imprévu ne survient, le tribunal rendra son verdict le 23 juillet prochain.

  • Affaire de falsification au Sénégal : khardiata tandian toujours incarcérée après un nouveau report judiciaire

    Affaire de falsification au Sénégal : khardiata tandian toujours incarcérée après un nouveau report judiciaire

    Le tribunal correctionnel de Dakar a une nouvelle fois ajourné son délibéré dans l’affaire de falsification de la signature d’Ousmane Sonko. Khardiata Tandian, incarcérée depuis plus d’un an, reste derrière les barreaux malgré la demande de sa défense pour une liberté provisoire.

    Un troisième délai pour une affaire sous haute tension

    Initialement prévu pour le 9 juillet 2026, le prononcé du verdict a été repoussé une deuxième fois par le juge. La juridiction a finalement fixé une nouvelle date au 23 juillet 2026, invoquant la nécessité de faire comparaître un nouveau protagoniste dans la procédure. Cet individu, identifié comme Chérif Zeyni Abidin Sy, est présenté comme le complice présumé de Khardiata Tandian dans ce dossier.

    Son absence lors des précédentes audiences a déjà contraint le tribunal à reporter sa décision. Les magistrats estiment indispensable de l’entendre avant de statuer définitivement. En attendant, l’incertitude pèse toujours sur le sort de la prévenue, dont la détention se prolonge sans perspective immédiate de libération.

    La défense tente une sortie de détention… sans succès

    Face à cette situation, l’avocat de Khardiata Tandian a sollicité une liberté provisoire lors de l’audience du jour. L’argumentaire développé reposait sur plusieurs points clés :

    • La durée déjà effectuée en détention pourrait couvrir une éventuelle peine, rendant son maintien en prison disproportionné ;
    • L’absence de risque de pression sur les témoins ou de dénaturation des faits, Khardiata Tandian ayant déjà été interrogée par la justice ;
    • La dégradation de sa situation familiale et sociale, alors qu’elle est mère et épouse.

    Le conseil a également souligné que tous les actes de procédure avaient été accomplis, rendant superflue une détention prolongée. Pourtant, ces arguments n’ont pas suffi à convaincre la juridiction.

    Le parquet s’oppose farouchement à la remise en liberté

    Le ministère public a catégoriquement rejeté la demande de liberté provisoire. Pour le procureur, une telle mesure présenterait un risque pour l’ordre public et ne garantirait pas la présence de Khardiata Tandian jusqu’à la fin de la procédure. Le tribunal a finalement suivi cette position, prolongeant ainsi sa détention.

    Cette décision intervient dans un contexte où le dossier reste suspendu à la comparution du second mis en cause. Sans sa présence, aucune conclusion définitive ne pourra être rendue, laissant Khardiata Tandian dans l’expectative jusqu’au 23 juillet prochain.

    Quelles perspectives pour les prochaines semaines ?

    D’ici le nouveau délibéré, plusieurs scénarios restent possibles :

    • La comparution effective de Chérif Zeyni Abidin Sy avant le 23 juillet, permettant au tribunal de rendre sa décision ;
    • Un nouveau report si l’intéressé ne se présente pas, prolongeant indéfiniment la procédure ;
    • Une libération conditionnelle de Khardiata Tandian en cas de changement d’appréciation des juges sur les risques encourus.

    En attendant, la prévenue reste incarcérée, son avenir judiciaire et personnel suspendu à l’évolution de ce dossier complexe.

  • Signature d’Ousmane Sonko falsifiée : Khardiata Tandian reste en prison, le verdict encore reporté

    Signature d’Ousmane Sonko falsifiée : Khardiata Tandian reste en prison, le verdict encore reporté


    Signature d’Ousmane Sonko falsifiée : Khardiata Tandian reste en prison, le verdict encore reporté
    Un deuxième report dans une affaire très suivie
     
    Khardiata Tandian n’est toujours pas fixée sur son sort dans l’affaire de falsification de la signature d’Ousmane Sonko. Alors que le tribunal correctionnel de Dakar devait rendre sa décision le jeudi 9 juillet 2026, le juge a décidé de rabattre une nouvelle fois le délibéré.
     
    Selon Les Échos, il s’agit du deuxième report enregistré dans ce dossier. La juridiction a désormais fixé le prononcé de la décision au 23 juillet prochain.
     
    Ce nouveau renvoi intervient pour les mêmes raisons que le précédent : le tribunal souhaite faire comparaître une autre personne citée dans la procédure.
     
    Le complice présumé absent lors du procès
     
    Le dossier ne concerne pas uniquement Khardiata Tandian. Un homme présenté comme son complice présumé, Chérif Zeyni Abidin Sy, doit également comparaître.
     
    Celui-ci n’était pas présent au moment du procès. Sa comparution est considérée comme nécessaire avant que le tribunal ne puisse définitivement vider l’affaire.
     
    C’est donc dans l’attente de sa présence que le juge a décidé de repousser une nouvelle fois le délibéré. La procédure demeure ainsi suspendue jusqu’à la nouvelle date arrêtée par la juridiction.
     
    La défense profite du report pour demander une liberté provisoire
     
    À l’occasion de ce nouveau renvoi, l’avocat de Khardiata Tandian a introduit une demande de mise en liberté provisoire.
     
    Le conseil a soutenu que sa cliente remplissait les conditions nécessaires pour bénéficier de cette mesure. Pour appuyer sa requête, il a rappelé que l’ensemble des procès-verbaux relatifs à l’affaire avaient déjà été versés dans la procédure.
     
    La défense considère, par conséquent, que le maintien en détention de sa cliente n’est plus indispensable au bon déroulement de l’instruction ou du jugement.
     
    Aucun risque de pression sur des témoins, selon l’avocat
     
    L’avocat a également fait valoir qu’il n’existait aucun risque de subornation de témoins. Il a soutenu que la remise en liberté de Khardiata Tandian ne pourrait pas compromettre les témoignages ni provoquer de troubles directement liés à la procédure.
     
    Concernant un éventuel risque de dénaturation des faits, la défense estime qu’une telle hypothèse est devenue impossible puisque la prévenue a déjà été entendue devant le tribunal.
     
    Pour son conseil, les principaux actes de procédure ont donc été accomplis et les éléments du dossier sont désormais connus de la juridiction.
     
    Une détention de plus d’un an invoquée par la défense
     
    L’avocat a également insisté sur la durée de la détention de Khardiata Tandian. Celle-ci se trouve en prison depuis plus d’un an.
     
    Selon la défense, la période déjà passée en détention pourrait couvrir une éventuelle peine qui serait prononcée contre elle. Cet argument a été utilisé pour convaincre le tribunal que la poursuite de son incarcération ne se justifiait plus.
     
    Le conseil a par ailleurs attiré l’attention des juges sur la dégradation de la situation sociale de sa cliente.
     
    « Une mère de famille » dont la situation se détériore
     
    La défense a rappelé que Khardiata Tandian est une femme mariée et mère d’un enfant. Son incarcération prolongée aurait, selon son avocat, des conséquences de plus en plus lourdes sur sa situation familiale et sociale.
     
    À travers ces différents arguments, la robe noire espérait obtenir une mesure de liberté provisoire dans l’attente du délibéré désormais programmé pour le 23 juillet.
     
    Mais cette demande s’est heurtée à l’opposition du ministère public.
     
    Le parquet évoque un trouble à l’ordre public
     
    Le procureur s’est opposé à la remise en liberté de la prévenue. Pour le représentant du ministère public, une telle mesure constituerait un trouble à l’ordre public.
     
    Le parquet a également estimé que Khardiata Tandian ne présentait pas de garanties suffisantes de représentation en justice. Autrement dit, il considère que les conditions permettant d’assurer sa présence devant la juridiction jusqu’à la fin de la procédure ne sont pas réunies.
     
    Ces arguments ont finalement emporté la conviction du tribunal.
     
    La demande rejetée, Khardiata Tandian maintenue en détention
     
    Après avoir entendu la défense et le ministère public, le tribunal correctionnel de Dakar a décidé de suivre la position du procureur.
     
    La demande de liberté provisoire a donc été rejetée. Khardiata Tandian reste en détention en attendant la suite de la procédure et le nouveau délibéré annoncé pour le 23 juillet.
     
    L’affaire demeure ainsi ouverte sur deux fronts. D’une part, le tribunal attend toujours la comparution de Chérif Zeyni Abidin Sy, présenté comme un complice présumé. D’autre part, Khardiata Tandian devra patienter en prison jusqu’à la prochaine échéance judiciaire.
     
    Un dossier toujours suspendu à la comparution du second mis en cause
     
    Le dénouement de l’affaire dépend désormais de la présence du complice présumé à la prochaine audience. Son absence avait déjà empêché la juridiction de rendre sa décision à la première date prévue.
     
    Le nouveau renvoi montre que le tribunal souhaite disposer de tous les éléments et entendre toutes les personnes mises en cause avant de se prononcer définitivement.
     
    Sauf nouveau changement, Khardiata Tandian connaîtra son sort le 23 juillet prochain. D’ici là, elle restera placée en détention, sa demande de liberté provisoire n’ayant pas convaincu les juges.
    Autres articles
    • Hommage à Idrissa Baldé, affectueusement nommé « Idy » : Le rappel à Dieu d’une figure éminente de la concorde inter-confrérique… (Par Ousmane Gandhy Ba)

    • GUINGUINÉO – Serigne Abdoul Bakhé Mbacké inhumé à Touba – Serigne Fallou Mbacké lui succéde

    • Grève générale du 10 juillet – Sortie du ministre : Mody Guiro maintient le mot d’ordre, les Secrétaires généraux se réunissent cet après-midi

    • Le fils de Trump dilapide 600 millions de dollars en misant sur le bitcoin

    • Mali: le convoi de l’armée et de l’Africa Corps est arrivé à Anéfis après d’intenses combats

  • Le modèle gabonais s’exporte en Afrique

    Le modèle gabonais s’exporte en Afrique

    Afrique Politique

    Le modèle gabonais s’exporte en Afrique

    Libreville, Vendredi 10 Juillet 2026 (Infos Gabon) – Trois ans après le basculement politique du 30 août 2023, le Gabon n’est plus seulement observé pour sa propre trajectoire. Il devient désormais un objet d’étude pour d’autres États africains engagés dans des processus de transformation institutionnelle.

    À Libreville, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu jeudi une mission conjointe de l’Union africaine et des Nations Unies venue s’inspirer de l’expérience gabonaise afin d’accompagner le processus de refondation engagé à Madagascar. La symbolique est forte. Pour la première fois depuis plusieurs décennies, un pays sorti d’une transition militaire africaine est présenté par les grandes organisations internationales comme une source de bonnes pratiques institutionnelles susceptibles d’être reproduites ailleurs sur le continent.

    Cette reconnaissance marque un changement profond dans la perception du cas gabonais et ouvre une nouvelle séquence diplomatique pour Libreville.

    D’une transition sous surveillance à un modèle étudié

    Lorsque les militaires conduits par Brice Clotaire Oligui Nguema prennent le pouvoir en août 2023, la communauté internationale s’interroge sur l’avenir politique du pays. Les précédents africains nourrissent alors les inquiétudes concernant un éventuel enlisement institutionnel ou un prolongement indéfini du pouvoir militaire. Trois années plus tard, le récit a changé.

    Selon les représentants de l’Union africaine et des Nations Unies reçus à Libreville, plusieurs éléments distinguent l’expérience gabonaise. Le respect du calendrier annoncé dès les premiers mois de la transition constitue l’un des principaux marqueurs. À cela s’ajoutent l’organisation d’un dialogue national inclusif, la mise en œuvre de réformes institutionnelles, la révision des mécanismes électoraux ainsi que la préservation de la stabilité politique et sociale durant l’ensemble du processus.

    Les autorités gabonaises mettent également en avant le retour à l’ordre constitutionnel à travers l’organisation d’élections jugées libres, transparentes et crédibles par de nombreux observateurs internationaux. Dans un continent où plusieurs transitions ont parfois débouché sur des crises prolongées ou des ruptures institutionnelles durables, le parcours gabonais attire désormais l’attention des organisations régionales et multilatérales.

    Madagascar regarde vers Libreville

    La mission à Libreville conduite par Mohamed Idrissa Farah pour l’Union africaine et Parfait Onanga-Anyanga pour les Nations Unies s’inscrit directement dans cette logique de transfert d’expérience. Le séjour de l’envoyé spécial du président de la Commission de l’Union africaine pour Madagascar et du représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies auprès de l’Union africaine, dépasse le cadre d’une simple visite diplomatique.

    Il traduit l’émergence d’un nouveau rôle pour le Gabon dans les débats africains sur les transitions politiques, la reconstruction institutionnelle et les mécanismes de retour à la légitimité constitutionnelle après les périodes de rupture politique. la Grande Ile veut s’en inspirer.

    Madagascar poursuit actuellement son propre processus de refondation sous l’autorité du président, le colonel Michaël Randrianirina. Le pays envisage notamment une réforme constitutionnelle, l’organisation d’un dialogue national ainsi que la préparation d’échéances électorales destinées à consolider la légitimité institutionnelle. Autant de chantiers déjà traversés récemment par le Gabon.

    Le choix de Libreville comme terrain d’échanges traduit la volonté des organisations africaines et internationales de promouvoir davantage les solutions produites sur le continent lui-même. L’Union africaine défend depuis plusieurs années le principe des solutions africaines aux défis africains. L’expérience gabonaise offre aujourd’hui une illustration concrète de cette doctrine.

    Le fait que cette démarche soit soutenue conjointement par les Nations Unies renforce encore sa portée politique et diplomatique.

    Une nouvelle influence diplomatique pour le Gabon

    Cette reconnaissance internationale dépasse largement le seul cadre des questions institutionnelles. Elle participe au repositionnement diplomatique du Gabon sur la scène africaine. Le pays est désormais parmi les références africaines en matière de gestion des transitions politiques.

    Longtemps identifié principalement comme un acteur pétrolier d’Afrique centrale, le pays cherche désormais à construire une influence fondée également sur son expérience politique, sa stabilité et sa capacité à conduire des réformes institutionnelles complexes. Cette évolution pourrait offrir à Libreville un rôle croissant dans les mécanismes africains de médiation, d’accompagnement des transitions et de consolidation démocratique.

    Elle renforce également le poids politique du président Oligui Nguema au sein des enceintes continentales, au moment où plusieurs États africains restent confrontés aux défis du retour à l’ordre constitutionnel. Pour le Gabon, l’enjeu est désormais de transformer ce capital politique en influence durable.

    Car en Afrique comme ailleurs, les États qui exportent leurs expériences institutionnelles exportent aussi leur vision du pouvoir, de la gouvernance et de la stabilité. L’histoire retiendra peut-être que la transition gabonaise n’aura pas seulement changé le destin politique du pays. Elle pourrait aussi contribuer à redessiner la manière dont l’Afrique accompagne ses propres transformations institutionnelles.

    FIN/INFOSGABON/SO/2026

    Copyright Infos Gabon

    Related Posts

    Laisser un commentaire Annuler la réponse

  • Gabon : Mbanié, l’heure du règlement africain

    Gabon : Mbanié, l’heure du règlement africain

    Politique

    Gabon : Mbanié, l’heure du règlement africain

    Libreville, Vendredi 10 Juillet 2026 (Infos Gabon) – Le différend territorial entre le Gabon et la Guinée équatoriale autour de l’île Mbanié est revenu au cœur de l’agenda diplomatique africain. À Libreville, le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu l’envoyé spécial du président de la Commission de l’Union africaine, Albert Shingiro, venu évaluer l’évolution du processus de règlement de l’un des contentieux frontaliers les plus sensibles d’Afrique centrale.

    Cette rencontre marque une nouvelle étape dans l’implication croissante de l’Union africaine dans un dossier longtemps dominé par les procédures internationales et les tensions bilatérales. Elle traduit surtout une volonté politique forte de replacer les mécanismes africains de médiation au centre de la gestion des différends stratégiques du continent.

    Au-delà d’un simple litige territorial, Mbanié est devenue le symbole d’une nouvelle diplomatie africaine qui cherche à résoudre les crises du continent par le dialogue plutôt que par la confrontation.

    Une île minuscule aux enjeux considérables

    Située dans le Golfe de Guinée, l’île Mbanié couvre à peine quelques hectares. Pourtant, sa valeur géopolitique dépasse largement sa superficie.

    Le différend entre Libreville et Malabo remonte aux années 1970 et concerne également les îlots voisins de Conga et Cocotiers. Derrière cette rivalité territoriale se cachent des enjeux maritimes considérables liés à la délimitation des zones économiques exclusives et à l’accès potentiel aux ressources pétrolières, gazières et halieutiques de la région.

    Le Golfe de Guinée représente aujourd’hui l’un des espaces maritimes les plus stratégiques du continent africain. Il concentre une part importante de la production pétrolière africaine et constitue un corridor essentiel pour le commerce international.

    La maîtrise des espaces maritimes y est devenue un enjeu majeur de souveraineté nationale et de sécurité économique. Pendant plusieurs décennies, les deux pays ont défendu leurs positions respectives devant différentes instances internationales, tout en évitant soigneusement l’escalade militaire.

    Cette retenue diplomatique a permis d’éviter que le dossier Mbanié ne devienne un foyer de déstabilisation régionale.

    L’Union africaine veut imposer la solution africaine

    La visite d’Albert Shingiro s’inscrit dans une stratégie plus large portée par l’Union africaine. L’organisation continentale souhaite désormais renforcer son rôle dans le règlement des différends frontaliers entre États membres afin de limiter la judiciarisation systématique des crises africaines devant les institutions extérieures au continent.

    Cette doctrine repose sur une conviction simple. Les solutions africaines aux problèmes africains demeurent les plus durables lorsqu’elles reposent sur le dialogue, la médiation et le compromis politique.

    Lors des échanges avec le chef de l’État gabonais, les différentes parties ont réaffirmé leur attachement aux principes du droit international, au respect des frontières reconnues ainsi qu’aux mécanismes pacifiques de règlement des différends prévus par la Charte de l’Union africaine.

    Libreville a également réitéré sa volonté de poursuivre les discussions dans un esprit de responsabilité et de coopération régionale. Cette posture est loin d’être anodine dans une région où plusieurs différends frontaliers continuent encore d’alimenter les tensions politiques.

    La stabilité du Golfe de Guinée en question

    La résolution du dossier Mbanié dépasse les intérêts immédiats du Gabon et de la Guinée équatoriale. Elle constitue désormais un enjeu majeur pour l’ensemble du Golfe de Guinée.

    La région fait déjà face à de nombreux défis sécuritaires, notamment la piraterie maritime, les trafics illicites, les mouvements criminels transnationaux ainsi que les risques liés à la compétition autour des ressources énergétiques. Dans ce contexte, toute incertitude territoriale représente un facteur supplémentaire de vulnérabilité.

    Une solution négociée permettrait au contraire de renforcer la coopération économique régionale, de sécuriser les investissements internationaux et de créer un environnement plus favorable au développement des infrastructures énergétiques et portuaires.

    Pour le Gabon, l’enjeu est également diplomatique. En privilégiant la concertation et les mécanismes multilatéraux, Libreville cherche à consolider son image de partenaire stable, respectueux du droit international et attaché à la paix régionale.

    L’Union africaine, de son côté, joue une partie importante de sa crédibilité institutionnelle. Car si Mbanié trouve une issue durable grâce à la médiation africaine, le continent disposera alors d’un précédent majeur démontrant sa capacité à régler lui-même ses différends stratégiques.

    Dans le Golfe de Guinée comme ailleurs, la souveraineté ne se mesure plus seulement à la capacité de défendre ses frontières, mais aussi à celle de construire la paix autour d’elles.

    FIN/INFOSGABON/SO/2026

    Copyright Infos Gabon

    Related Posts

    Laisser un commentaire Annuler la réponse

  • Un lanceur d’alerte qui a dénoncé les agissements du groupe Wagner en Centrafrique se voit refuser l’asile en France

    Un lanceur d’alerte qui a dénoncé les agissements du groupe Wagner en Centrafrique se voit refuser l’asile en France

    Un lanceur d’alerte qui a dénoncé les agissements du groupe Wagner en Centrafrique se voit refuser l’asile en France

    Il est reproché au journaliste Ephrem Yalike-Ngonzo d’avoir participé à un système qu’il a contribué à dénoncer. Son avocat dénonce un « signal extrêmement négatif » envoyé à tous ceux qui « veulent lutter contre la propagande russe ».

    Article rédigé par Valérie Crova
    Radio France
    Publié
    Temps de lecture : 1min
    Un drapeau avec le logo du groupe paramilitaire russe Wagner, le 25 août 2023 à Saint-Pétersbourg (Russie). (OLGA MALTSEVA / AFP)

    Un journaliste centrafricain, qui a révélé les rouages du système de désinformation russe mené par le groupe paramilitaire Wagner, s’est vu refuser l’asile en France. Une décision incompréhensible aux yeux de ses soutiens, d’autant plus que c’est grâce à l’intervention de l’Elysée et d’Emmanuel Macron qu’il avait obtenu un laissez-passer pour accéder au territoire français, où il a trouvé refuge depuis 2024.

    À lire aussi
    La Russie et les États-Unis utilisent la désinformation climatique comme une arme stratégique de guerre informationnelle

    Parce qu’il a été un témoin direct de la propagande russe en Centrafrique, Ephrem Yalike-Ngonzo a permis de mettre au jour la machine de désinformation du Kremlin. On lui reproche aujourd’hui d’avoir participé à un système qu’il a contribué à dénoncer. Une situation ubuesque, selon Henri Thulliez, l’un des avocats de la plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique : « Le rejet de sa demande d’asile est motivé par le fait qu’Ephrem Yalike-Ngonzo aurait participé à l’organisation à Bangui de manifestations contre l’Occident, notamment contre la France, rappelle-t-il. Ce dont il ne s’est jamais caché. C’est notamment pour cette raison qu’il était aussi intéressant pour les révélations médiatiques. »

    Un recours auprès de la Cour nationale du droit d’asile

    Des révélations qui ont conduit à des sanctions européennes contre Mikhaïl Prudnikov, l’un des acteurs clés du système d’influence de Moscou en Centrafrique. Le témoignage d’Ephrem Yalike-Ngonzo était donc essentiel pour dénoncer les tentatives de déstabilisation russes. « Refuser de reconnaître qu’il mérite l’asile, c’est envoyer un signal extrêmement négatif à toutes ces personnes à l’étranger, et notamment en Afrique, qui veulent lutter contre la propagande russe », poursuit son avocat.

    Un recours a été déposé jeudi 9 juillet devant la Cour nationale du droit d’asile. En attendant la décision qui pourrait être rendue dans un an, Ephrem Yalike-Ngonzo continue de se cacher en France avec sa famille. Ses proches, restés en Centrafrique, sont régulièrement interrogés et sommés de révéler son lieu de résidence.

    Vous pouvez désormais privilégier l’affichage des articles de franceinfo dans les résultats de recherche Google. Comment ça marche ?

    ajouter comme source préférée (Nouvelle fenêtre)
  • Séance plénière à l’assemblée nationale du Bénin : les textes clés à l’ordre du jour

    Séance plénière à l’assemblée nationale du Bénin : les textes clés à l’ordre du jour

    Les députés béninois examinent des textes majeurs lors de la séance plénière du vendredi

    La 10e législature de l’Assemblée nationale du Bénin se réunit aujourd’hui en séance plénière au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Cette rencontre, prévue pour ce vendredi, s’annonce riche en discussions autour de réformes institutionnelles et de projets structurants pour le pays.

    Assemblée nationale du Bénin

    Une session parlementaire axée sur des réformes majeures

    Plusieurs textes d’envergure sont à l’ordre du jour de cette séance, dont certains touchent aux fondements mêmes de la gouvernance et de la démocratie béninoise. Les parlementaires examineront notamment un projet de loi modifiant l’article 94 de la loi du 26 juillet 2024 relative à la création des ordres nationaux. Une proposition de loi portant révision de la loi organique sur le Conseil économique et social sera également débattue, malgré les ajustements déjà apportés en mars 2026.

    Un financement stratégique pour la culture

    Le volet économique et culturel de cette plénière sera marqué par l’étude d’un décret autorisant la ratification d’une convention de crédit signée entre la République du Bénin et l’Agence française de développement (AFD). Ce financement vise à concrétiser le projet ambitieux de Musée d’art contemporain de Cotonou, un projet phare pour la valorisation du patrimoine culturel national.

    Le Code électoral au cœur des discussions

    Le texte le plus attendu de cette séance concerne le Code électoral. Les députés seront appelés à se prononcer sur une proposition visant à abroger les dispositions du titre II du livre premier du Code électoral, dans sa version modifiée en 2024. Cette initiative suscite un vif intérêt, car elle pourrait avoir des répercussions significatives sur l’organisation des prochains scrutins au Bénin.

    Les débats s’annoncent intenses, avec des enjeux majeurs pour l’avenir institutionnel et démocratique du pays. Les parlementaires devront peser chaque mot et chaque amendement pour garantir une législation équilibrée et conforme aux aspirations des citoyens.

  • Séance plénière de l’Assemblée nationale à Porto-Novo ce vendredi : les enjeux clés à suivre

    Séance plénière de l’Assemblée nationale à Porto-Novo ce vendredi : les enjeux clés à suivre

    Les élus de la 10e législature de l’Assemblée nationale du Bénin se retrouveront ce vendredi 10 juillet pour une séance plénière exceptionnelle au Palais des Gouverneurs de Porto-Novo. Une journée marquée par des débats autour de réformes majeures impactant directement la vie des citoyens béninois.

    Assemblée nationale du Bénin

    Des réformes institutionnelles et économiques au programme

    Cette réunion parlementaire s’articule autour de plusieurs textes stratégiques. Parmi eux, une proposition de loi visant à modifier l’article 94 de la loi du 26 juillet 2024 relative à la création des ordres nationaux du Bénin sera examinée. Parallèlement, les députés débattront d’une révision de la loi organique régissant le Conseil économique et social, une institution déjà restructurée en mars 2026.

    Le volet financier de cette session inclut également l’étude d’un décret autorisant la ratification d’un accord de crédit signé le 24 juin 2025 entre le Bénin et l’Agence française de développement. Ce financement vise spécifiquement le lancement du projet de Musée d’art contemporain de Cotonou, un projet culturel ambitieux pour la capitale économique.

    Le Code électoral sous le feu des projecteurs

    Le point d’orgue de cette séance parlementaire concerne sans conteste le Code électoral. Les députés sont appelés à se prononcer sur une proposition visant à abroger le titre II du livre premier du Code électoral, tel que modifié en 2024. Cette décision pourrait avoir des répercussions majeures sur le fonctionnement de l’institution chargée d’organiser les scrutins nationaux.

    Les observateurs politiques s’interrogent déjà sur les conséquences potentielles de cette abrogation, notamment en termes de transparence et de crédibilité des prochains processus électoraux. Une analyse approfondie des débats sera nécessaire pour en saisir toutes les implications.