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  • Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Ousmane Sonko a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, rappelé à Dieu ce 9 juillet 2026. Le président de l’Assemblée nationale a rendu hommage à ce guide religieux, soulignant son accueil chaleureux et ses qualités humaines qui ont marqué leurs nombreuses rencontres.

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, rappelé à Dieu ce jeudi 9 juillet 2026.

    Dans un message de condoléances, Ousmane Sonko a salué la mémoire du guide religieux, évoquant les nombreuses rencontres qu’il a eues avec lui lors de ses déplacements à Guinguinéo.

    Condoléances et hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké

    « C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a-t-il déclaré.

    Le leader politique a également mis en avant les qualités humaines du défunt, rappelant l’accueil chaleureux et la bienveillance dont il faisait preuve à chacune de leurs rencontres.

    « À chacune de ces rencontres, il nous a témoigné une affection particulière, un accueil chaleureux et une bienveillance qui nous avaient profondément marqués », a souligné Ousmane Sonko.

    En cette période de deuil, il a adressé ses condoléances à la famille du disparu, au Khalife général des Mourides, à la communauté religieuse de Guinguinéo ainsi qu’à l’ensemble du peuple sénégalais.

    « Qu’Allah, dans Son infinie miséricorde, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis éternel », a-t-il prié.

    Le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké suscite une vive émotion au sein de la communauté mouride et dans plusieurs localités du pays, où de nombreux hommages continuent d’être rendus à cette figure religieuse respectée.

    Khalife de la famille Khassim Mbacké de GuinguinéoOusmane SonkoSerigne Abdou Bakhi Mbacké
  • Décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké : hommage d’Ousmane Sonko à la communauté mouride

    Décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké : hommage d’Ousmane Sonko à la communauté mouride

    Hommage d’Ousmane Sonko à Serigne Abdou Bakhi Mbacké, figure spirituelle majeure du Sénégal

    Ousmane Sonko rend hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké

    Le président de l’Assemblée nationale sénégalaise, Ousmane Sonko, a fait part de son immense chagrin après le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké à Guinguinéo. Ce guide spirituel a été rappelé à Dieu le 9 juillet 2026, laissant derrière lui une communauté endeuillée.

    Ousmane Sonko a partagé son émotion dans un message poignant, évoquant les multiples rencontres qu’il a pu avoir avec Serigne Abdou Bakhi Mbacké lors de ses déplacements à Guinguinéo. Le leader politique a salué un homme d’une grande humanité, dont la bienveillance et l’accueil chaleureux ont marqué les esprits.

    Un hommage vibrant à un guide spirituel respecté

    « C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a-t-il confié. Ousmane Sonko a tenu à mettre en lumière les qualités exceptionnelles du défunt, insistant sur l’affection particulière et la générosité dont il faisait preuve à chaque rencontre.

    « À chaque fois, il nous a réservé un accueil chaleureux et une bienveillance qui nous ont profondément touchés », a-t-il rappelé. Le président de l’Assemblée nationale a également adressé ses sincères condoléances à la famille du défunt, au Khalife général des Mourides, ainsi qu’à toute la communauté religieuse de Guinguinéo et au peuple sénégalais tout entier.

    « Que le Très-Haut lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis éternel », a-t-il souhaité dans ses prières.

    Une émotion palpable dans tout le pays

    Le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké a provoqué une vague de tristesse au sein de la communauté mouride et dans plusieurs régions du Sénégal. De nombreux hommages spontanés sont rendus à cette personnalité religieuse, dont l’influence et la sagesse étaient unanimement reconnues.

  • Hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké par Ousmane Sonko

    Hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké par Ousmane Sonko

    Le président Sonko rend un vibrant hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké, guide spirituel de Guinguinéo

    Ousmane Sonko s'incline devant le souvenir de Serigne Abdou Bakhi Mbacké

    La communauté religieuse et politique du Sénégal est en deuil. Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a partagé son immense chagrin après le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké à Guinguinéo, survenu ce 9 juillet 2026. Un hommage sincère et empreint d’émotion a été rendu à cette figure spirituelle respectée.

    Le 9 juillet 2026 restera comme une date douloureuse pour le Sénégal. Ousmane Sonko, figure politique majeure du pays, a annoncé avec une profonde tristesse le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, guide religieux influent et khalife de la prestigieuse famille Khassim Mbacké établie à Guinguinéo.

    Un message de condoléances chargé d’émotion

    Dans un discours poignant, Ousmane Sonko a exprimé sa consternation face à cette nouvelle, rappelant avec nostalgie les multiples rencontres qu’il a eues avec Serigne Abdou Bakhi Mbacké lors de ses déplacements à Guinguinéo. Il a salué la mémoire du défunt, mettant en avant son accueil chaleureux et ses qualités humaines exceptionnelles.

    « C’est avec une profonde émotion que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a-t-il confié, la voix tremblante d’émotion. Le leader politique a souligné à quel point les échanges avec ce guide spirituel étaient marqués par une affection et une bienveillance inoubliables.

    « À chacune de ces rencontres, il nous a témoigné une affection particulière, un accueil chaleureux et une bienveillance qui nous avaient profondément marqués », a-t-il rappelé, témoignant ainsi de l’impact durable de Serigne Abdou Bakhi Mbacké sur ceux qui l’ont côtoyé.

    Des condoléances adressées à toute la communauté

    En ces moments difficiles, Ousmane Sonko a tenu à transmettre ses sincères condoléances à l’ensemble des proches du défunt, au Khalife général des Mourides, ainsi qu’à la communauté religieuse de Guinguinéo et au peuple sénégalais tout entier. Il a également formulé une prière pour le repos éternel de Serigne Abdou Bakhi Mbacké.

    « Qu’Allah, dans Sa miséricorde infinie, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis éternel », a-t-il déclaré, priant pour que l’âme du guide spirituel trouve paix et sérénité.

    Le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké a provoqué une vague d’émotion au sein de la communauté mouride et dans plusieurs régions du Sénégal, où des hommages spontanés sont rendus à cette personnalité religieuse d’une grande renommée.

  • Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Ousmane Sonko a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, rappelé à Dieu ce 9 juillet 2026. Le président de l’Assemblée nationale a rendu hommage à ce guide religieux, soulignant son accueil chaleureux et ses qualités humaines qui ont marqué leurs nombreuses rencontres.

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, rappelé à Dieu ce jeudi 9 juillet 2026.

    Dans un message de condoléances, Ousmane Sonko a salué la mémoire du guide religieux, évoquant les nombreuses rencontres qu’il a eues avec lui lors de ses déplacements à Guinguinéo.

    Condoléances et hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké

    « C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a-t-il déclaré.

    Le leader politique a également mis en avant les qualités humaines du défunt, rappelant l’accueil chaleureux et la bienveillance dont il faisait preuve à chacune de leurs rencontres.

    « À chacune de ces rencontres, il nous a témoigné une affection particulière, un accueil chaleureux et une bienveillance qui nous avaient profondément marqués », a souligné Ousmane Sonko.

    En cette période de deuil, il a adressé ses condoléances à la famille du disparu, au Khalife général des Mourides, à la communauté religieuse de Guinguinéo ainsi qu’à l’ensemble du peuple sénégalais.

    « Qu’Allah, dans Son infinie miséricorde, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis éternel », a-t-il prié.

    Le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké suscite une vive émotion au sein de la communauté mouride et dans plusieurs localités du pays, où de nombreux hommages continuent d’être rendus à cette figure religieuse respectée.

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  • Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

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    Ousmane Sonko a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, rappelé à Dieu ce 9 juillet 2026. Le président de l’Assemblée nationale a rendu hommage à ce guide religieux, soulignant son accueil chaleureux et ses qualités humaines qui ont marqué leurs nombreuses rencontres.

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, rappelé à Dieu ce jeudi 9 juillet 2026.

    Dans un message de condoléances, Ousmane Sonko a salué la mémoire du guide religieux, évoquant les nombreuses rencontres qu’il a eues avec lui lors de ses déplacements à Guinguinéo.

    Condoléances et hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké

    « C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a-t-il déclaré.

    Le leader politique a également mis en avant les qualités humaines du défunt, rappelant l’accueil chaleureux et la bienveillance dont il faisait preuve à chacune de leurs rencontres.

    « À chacune de ces rencontres, il nous a témoigné une affection particulière, un accueil chaleureux et une bienveillance qui nous avaient profondément marqués », a souligné Ousmane Sonko.

    En cette période de deuil, il a adressé ses condoléances à la famille du disparu, au Khalife général des Mourides, à la communauté religieuse de Guinguinéo ainsi qu’à l’ensemble du peuple sénégalais.

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    Le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké suscite une vive émotion au sein de la communauté mouride et dans plusieurs localités du pays, où de nombreux hommages continuent d’être rendus à cette figure religieuse respectée.

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  • Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

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    Ousmane Sonko a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, rappelé à Dieu ce 9 juillet 2026. Le président de l’Assemblée nationale a rendu hommage à ce guide religieux, soulignant son accueil chaleureux et ses qualités humaines qui ont marqué leurs nombreuses rencontres.

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, rappelé à Dieu ce jeudi 9 juillet 2026.

    Dans un message de condoléances, Ousmane Sonko a salué la mémoire du guide religieux, évoquant les nombreuses rencontres qu’il a eues avec lui lors de ses déplacements à Guinguinéo.

    Condoléances et hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké

    « C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a-t-il déclaré.

    Le leader politique a également mis en avant les qualités humaines du défunt, rappelant l’accueil chaleureux et la bienveillance dont il faisait preuve à chacune de leurs rencontres.

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    Khalife de la famille Khassim Mbacké de GuinguinéoOusmane SonkoSerigne Abdou Bakhi Mbacké
  • Transition : l’expérience de Libreville inspire Antananarivo

    Transition : l’expérience de Libreville inspire Antananarivo

    L’agenda du chef de l’État a revêtu une forte dimension politique, hier. Et pour cause, à la suite de l’envoyé spécial du président de la Commission de l’Union africaine (UA) pour le différend frontalier Gabon-Guinée équatoriale, Brice Clotaire Oligui Nguema s’est entretenu également avec l’envoyé spécial de la Commission de l’UA pour Madagascar, Mohamed Idrissa Farah, et le Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies auprès de l’UA, Parfait Onanga-Anyanga.

    Des échanges qui s’inscrivent dans le cadre du processus de Refondation en cours dans la Grande Île, visant à s’inspirer de l’expérience gabonaise en matière de conduite de transition. Le chef de l’État a présenté à ses hôtes les principaux engagements de la Transition au Gabon, fondée sur l’inclusivité, le respect des engagements, l’organisation d’un dialogue national ainsi que la préservation constante de la paix, l’unité nationale et la cohésion sociale.

    Toute chose qui, a-t-il souligné, a constitué la base d’organisation d’élections libres, transparentes, apaisées, crédibles et acceptées par tous. Avec à la clé, un retour à l’ordre constitutionnel, la restauration des institutions et la dignité des Gabonais sur fond de réformes. Lesquelles ont touché plusieurs pans de la société en renforçant la transparence électorale et la consolidation de la souveraineté nationale, tout en rétablissant la confiance des citoyens dans les institutions.

    Mohamed Idrissa Farah et Parfait Onanga-Anyanga ont salué la réussite de la Transition au Gabon, d’autant plus qu’elle constitue un modèle pour de nombreux États du continent et d’ailleurs. Pour rappel, la République de Madagascar est engagée sur cette voie sous la conduite du colonel Michaël Randrianirina. Ce dernier, lors de son récent séjour dans notre pays, avait salué cette réussite gabonaise et loué la qualité des infrastructures, notamment celle du Palais des Congrès Omar-Bongo-Ondimba.

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  • Alliance russe au Sahel : entre promesses sécuritaires et bilan humain dramatique

    Alliance russe au Sahel : entre promesses sécuritaires et bilan humain dramatique

    Une coopération militaire présentée comme une solution souveraine

    Les juntes militaires du Mali, du Burkina Faso et du Niger ont fait le choix d’un partenariat exclusif avec la Russie pour répondre à l’insécurité grandissante dans la région. Cette alliance, présentée comme un retour à la souveraineté, devait mettre fin à la dépendance envers les anciennes puissances partenaires. Pourtant, les résultats concrets tardent à se matérialiser.

    Des violences qui persistent malgré les engagements

    Malgré l’arrivée de nouveaux équipements, de drones et d’armes, les attaques des groupes armés continuent de s’intensifier dans les trois pays. Les garnisons militaires, les villages et les populations civiles restent des cibles régulières. Selon les dernières données disponibles, plus de 10 000 personnes ont péri en 2025 dans des violences liées au conflit armé au Sahel, faisant de cette zone l’une des plus meurtrières au monde.

    Un bilan humain et social désastreux

    La crise dépasse désormais le cadre sécuritaire pour s’étendre à l’ensemble de la société. Plus de cinq millions de personnes ont été contraintes de quitter leur foyer en raison de l’insécurité, selon les dernières estimations. Les déplacements massifs de population ont entraîné la fermeture de milliers d’écoles, privant une génération entière d’éducation, tandis que l’accès aux soins devient un luxe inaccessible dans les zones les plus exposées. Chaque offensive armée aggrave la situation, laissant derrière elle des familles brisées et des économies locales en ruine.

    Un coût économique et social insoutenable

    Les dépenses militaires explosent, absorbant une part croissante des budgets nationaux. Les États consacrent désormais des ressources considérables à l’acquisition d’armements et à la logistique de guerre, au détriment des secteurs clés comme la santé, l’éducation ou les infrastructures. Ce déséquilibre interroge : comment concilier la nécessité de sécuriser les populations avec l’urgence de répondre à leurs besoins essentiels ?

    Une dépendance qui se renforce avec le temps

    Plus la situation sécuritaire se dégrade, plus les régimes militaires se tournent vers leur partenaire russe pour obtenir un soutien accru. Cette dynamique crée une dépendance stratégique qui soulève une question cruciale : une alliance militaire qui nécessite un apport extérieur constant peut-elle vraiment incarner une souveraineté retrouvée ?

    La Russie étend son influence au Sahel

    Chaque nouvel accord signé avec les juntes militaires renforce la position de Moscou en Afrique. Les livraisons d’armes et les partenariats sécuritaires élargissent son réseau d’influence, notamment dans une région riche en ressources naturelles comme l’or et l’uranium. Au-delà du volet militaire, la Russie gagne également en poids politique, économique et médiatique, faisant du Sahel un pilier de sa stratégie africaine.

    Une stratégie qui interroge

    L’objectif initial des juntes était de rétablir rapidement la sécurité. Pourtant, les indicateurs restent alarmants : les attaques se multiplient, les civils paient un lourd tribut et les déplacements de population ne cessent de croître. Si ce partenariat n’est pas le seul responsable de la dégradation sécuritaire, il interroge sur son efficacité réelle. Pourquoi, après plusieurs années de coopération exclusive, les populations sahéliennes continuent-elles de subir des pertes humaines et des déplacements massifs ?

    Alors que les violences s’enlisent, une évidence s’impose : les civils sont les premières victimes de cette guerre. Entre les villages abandonnés, les familles endeuillées et des millions de personnes contraintes à l’exil, la Russie consolide progressivement son emprise stratégique dans la région. Le paradoxe est saisissant : plus le conflit s’éternise, plus Moscou devient indispensable aux régimes militaires, tandis que les bénéfices pour la sécurité des populations restent plus que jamais incertains.

  • Opération militaire au Bénin : six terroristes éliminés à kouandé

    Opération militaire au Bénin : six terroristes éliminés à kouandé

    Opération militaire au Bénin : six terroristes éliminés à Kouandé

    Les Forces armées béninoises (FAB) ont marqué un coup d’éclat en début de mois en menant une opération d’envergure près de la localité de Kouandé. Résultat : six terroristes neutralisés et une importante quantité d’armes saisie. Une démonstration de force qui intervient alors que la menace djihadiste gagne en intensité au nord du pays, forçant Cotonou à renforcer sa posture défensive face au retrait des partenaires de l’Alliance des États du Sahel (AES).

    Une traque de 30 kilomètres : la fin d’un convoi suspect

    Tout a commencé par une mission de reconnaissance minutieuse. Des mouvements inhabituels sur le terrain ont alerté les commandos béninois, déclenchant une traque sur près de 30 kilomètres. Un convoi de dix individus lourdement armés, circulant à moto sur des pistes escarpées et dans une végétation dense, tentait de s’infiltrer plus profondément dans la région de Kouandé.

    Grâce à une connaissance approfondie du terrain et une réactivité exemplaire, les soldats béninois ont devancé l’ennemi en se plaçant en position d’embuscade. Lorsque le convoi terroriste a pénétré dans la zone de neutralisation, le piège s’est refermé instantanément.

    Les échanges de tirs ont été intenses, exécutés avec une précision remarquable. Bilan : six terroristes abattus sur le champ, tandis que les survivants, blessés pour certains, ont profité du chaos pour s’enfuir. Aucun membre des forces régulières n’a été touché lors de cet engagement.

    Un arsenal démantelé : coup dur pour les réseaux logistiques

    Au-delà de l’élimination des assaillants, cette opération a permis la saisie d’un important butin de guerre, portant un coup sévère aux capacités logistiques des groupes armés. Les commandos ont récupéré un arsenal varié et des équipements cruciaux pour le renseignement militaire.

    Matériel récupéré par les FAB :

    • Armes et munitions : Plusieurs fusils d’assaut de type AK (Kalachnikov) ainsi que de nombreux chargeurs.
    • Équipements de communication : Postes radio professionnels et téléphones portables, des outils précieux pour démanteler les réseaux de complicité locaux.
    • Moyens de mobilité : Plusieurs motos utilisées pour les raids éclair.

    La saisie des moyens de communication est souvent plus stratégique que celle des armes. L’analyse des données récupérées permet aux services de renseignement de cartographier les connexions entre cellules terroristes et d’anticiper leurs futures attaques.

    Une souveraineté inébranlable face à la menace

    Cette victoire tactique envoie un message clair : le Bénin refuse de céder le moindre territoire. Malgré les prédictions pessimistes évoquant un effondrement des pays côtiers du golfe de Guinée face à la poussée djihadiste, l’État béninois démontre une résilience exemplaire.

    La doctrine militaire reste inchangée : sanctuariser le territoire national et ne concéder aucune parcelle de souveraineté aux groupes armés. En portant le combat directement en zone ennemie, les FAB prouvent qu’elles adoptent une stratégie offensive, visant à détruire les capacités des insurgés avant qu’ils ne menacent les populations civiles.

    Le vide sécuritaire créé par l’Alliance des États du Sahel

    Cependant, ce succès ne doit pas occulter une réalité géopolitique préoccupante. Si le Bénin parvient à contenir la menace, c’est dans un contexte régional de plus en plus instable. La recrudescence de l’expansion terroriste trouve sa source dans la gestion sécuritaire défaillante des États de l’Alliance des États du Sahel (AES), notamment le Niger et le Burkina Faso.

    Depuis les récentes prises de pouvoir et les changements stratégiques à Niamey et Ouagadougou, la coopération transfrontalière est au point mort. Pire encore, les armées nigérienne et burkinabè ont concentré leurs forces dans les grands centres urbains, laissant un vide sécuritaire béant dans la fameuse zone des trois frontières et le long des frontières béninoises.

    Ce repli tactique a créé une asymétrie sur le terrain, favorisant la mobilité des terroristes. Ces derniers installent leurs bases arrière de l’autre côté de la frontière, sachant qu’ils peuvent s’y retrancher en toute impunité, à l’abri des forces locales. Lorsqu’ils sont mis sous pression par l’armée béninoise, comme lors de l’opération de Kouandé, ils se replient facilement au Niger ou au Burkina Faso, où aucune force ne peut les intercepter.

    Un défi sécuritaire qui dépasse le cadre militaire

    L’opération de Kouandé constitue un succès tactique indéniable, saluant le courage et le professionnalisme des Forces armées béninoises. En éliminant cette cellule et en saisissant son matériel, les commandos ont évité un drame potentiel pour les populations locales.

    Pourtant, cette victoire met en lumière le défi colossal auquel Cotonou est confronté. Le Bénin défend ses frontières avec détermination, mais il agit avec un désavantage majeur : l’absence de partenaires sahéliens fiables et engagés à ses côtés. Pour garantir une paix durable au nord du pays, la bravoure militaire ne suffira pas. Il faudra que les États voisins assument pleinement leurs responsabilités régaliennes en contrôlant leur propre territoire. En attendant, le bouclier béninois tient bon, malgré les vents contraires régionaux.

  • FEG : Alain-Claude Kouakoua installe son équipe de choc pour booster l’économie gabonaise

    FEG : Alain-Claude Kouakoua installe son équipe de choc pour booster l’économie gabonaise

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    Le patronat gabonais entame officiellement une nouvelle ère. Élu le 12 juin dernier à la présidence de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), Alain-Claude Kouakoua a procédé, ce jeudi 09 juillet 2026 à Libreville, à l’installation officielle de son Bureau exécutif. Cette équipe renouvelée prend les commandes pour la période 2026-2029 avec une feuille de route claire : moderniser l’économie nationale.

    Pour mener à bien ses ambitions, le nouveau président s’est entouré de profils d’expérience. Le bureau exécutif s’appuiera ainsi sur la vision de deux conseillers stratégiques de haut vol, Charles Tchen et Seydou Kane.

    À leurs côtés, treize vice-présidents se répartissent les secteurs clés de l’économie gabonaise. Parmi les nominations marquantes, Léod Paul Batolo prend la tête de l’Industrie minière, tandis que Christophe Blanc pilotera le secteur crucial du pétrole et du gaz. Le commerce et les services sont confiés à Isabelle Essonghé, alors qu’Éric Boundono aura la charge de propulser l’entrepreneuriat, l’innovation et l’économie numérique. De la santé à la fiscalité, en passant par le bois et la logistique, chaque pan d’activité bénéficie désormais d’un ancrage dédié pour relever les défis de la compétitivité.

    Compétence et collégialité comme moteurs

    Loin d’un simple organigramme, Alain-Claude Kouakoua a insisté sur le fait que ce choix repose sur des critères stricts de compétence, de complémentarité et d’efficacité. L’objectif ? Garantir un pilotage ultra-cohérent des priorités de la Fédération. Pour le leader du patronat, le succès de ce mandat triennal reposera sur une gouvernance résolument collégiale, guidée par la responsabilité, la solidarité et un dialogue permanent.

    Cette nouvelle équipe devra très vite se mettre au travail. Elle a pour mission de fluidifier les échanges entre les secteurs public et privé, tout en guidant les entreprises à travers les réformes structurelles indispensables à l’amélioration du climat des affaires.

    Plus de soixante ans d’engagement patronal

    Cette transition marque une étape de plus dans la riche histoire de l’institution. Née en septembre 1959 sous le nom d’UNIGABON, devenue plus tard la Confédération patronale gabonaise (CPG), l’organisation a adopté son identité actuelle de FEG en octobre 2022. Plus que jamais, la Fédération s’impose comme le pont indispensable entre les entreprises, les pouvoirs publics et les partenaires internationaux, avec une obsession inchangée : stimuler l’investissement et créer les emplois de demain.

  • Côte d’Ivoire : le premier ministre ouvre la deuxième journée du groupe consultatif du pnd 2026-2030

    Côte d’Ivoire : le premier ministre ouvre la deuxième journée du groupe consultatif du pnd 2026-2030

    Abidjan, le 09 juillet 2026 — C’est dans une ambiance marquée par l’optimisme et l’effervescence que s’est ouverte, ce jeudi à l’hôtel Sofitel Ivoire d’Abidjan, la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, entièrement dédiée aux investisseurs internationaux. Sous la présidence du Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, cette rencontre s’inscrit comme un jalon majeur pour mobiliser les financements privés indispensables à la réalisation des ambitions économiques du pays.

    « Cette session marque une étape clé dans notre quête collective d’investissement, d’entrepreneuriat et de création de richesse. Notre objectif est clair : attirer les capitaux privés nécessaires pour concrétiser les objectifs ambitieux du PND. Je me réjouis de constater la mobilisation exceptionnelle de plus de 700 investisseurs issus de nations partenaires, venus échanger et s’engager à nos côtés », a partagé Robert Beugré Mambé devant un parterre de chefs d’entreprise, d’investisseurs et de représentants du secteur privé.


    Cette deuxième journée du Groupe Consultatif s’est imposée comme un espace privilégié de dialogue entre les autorités gouvernementales et les acteurs économiques. Elle vise à renforcer la collaboration pour aligner les stratégies publiques et privées en faveur d’une croissance inclusive et durable. « Votre présence ici témoigne de la confiance que vous placez dans le potentiel économique de la Côte d’Ivoire. Vous incarnez un levier essentiel pour transformer notre vision en réalité : bâtir une économie plus compétitive, génératrice d’emplois et résiliente face aux défis globaux », a-t-il ajouté.


    Le Chef du gouvernement a réaffirmé la volonté des autorités de faire du secteur privé le moteur principal de la transformation économique du pays. Il a rappelé que la Côte d’Ivoire a su démontrer, ces dernières années, sa capacité à s’adapter et à performer malgré les turbulences économiques mondiales. Avec une croissance moyenne de 6,5 % enregistrée sur la période récente, le pays confirme sa position parmi les économies les plus dynamiques du continent africain.


    « Ce forum est une opportunité unique pour vous, investisseurs, de découvrir un marché en pleine expansion. Les discussions de cette journée permettront d’accélérer les investissements dans les secteurs prioritaires du PND 2026-2030, notamment l’industrialisation et la transformation locale de nos ressources naturelles pour booster la valeur ajoutée, le développement des infrastructures stratégiques — transports, numérique, logistique — afin de renforcer la compétitivité et l’attractivité de notre économie, ainsi que l’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels à l’émergence d’une économie plus productive et inclusive », a-t-il insisté.


    Robert Beugré Mambé a également rappelé que la première journée, consacrée aux partenaires institutionnels et à la présentation de la stratégie de développement nationale, avait enregistré la participation record de plus de 3 000 représentants issus de 49 pays, dont la Côte d’Ivoire.


    De leur côté, les représentants des investisseurs ont exprimé leur ferme engagement envers la vision des autorités ivoiriennes. Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Mehdi Tazi, président de la Confédération générale des Entreprises (CGEM) du Maroc, et Mohamed Gouled, vice-président de la Société financière internationale (SFI), ont tous réitéré leur confiance dans le PND 2026-2030. Ils se sont déclarés « pleinement déterminés à contribuer activement à sa mise en œuvre, notamment par des engagements financiers significatifs ».

  • Investisseurs internationaux au rendez-vous du développement ivoirien

    Investisseurs internationaux au rendez-vous du développement ivoirien

    Une journée cruciale pour l’économie ivoirienne

    Abidjan a accueilli, le 9 juillet 2026, la seconde journée du Groupe Consultatif du Plan national de Développement (PND) 2026-2030, dédiée exclusivement aux investisseurs. Cette rencontre, présidée par le Premier ministre Robert Beugré Mambé, a réuni plus de 700 acteurs économiques internationaux au Sofitel Hôtel Ivoire.

    Un cadre idéal pour renforcer les partenariats économiques

    Le Chef du gouvernement a souligné l’importance de cette session, qualifiant cet événement de « tremplin pour mobiliser les investissements privés » essentiels à la concrétisation des ambitions ivoiriennes. « Aujourd’hui, nous franchissons une étape décisive pour notre développement, en associant directement les investisseurs à notre stratégie de croissance », a-t-il affirmé devant un parterre de chefs d’entreprise et représentants du secteur privé.

    La Côte d’Ivoire mise sur le secteur privé pour son essor

    Robert Beugré Mambé a rappelé que le gouvernement a fait le choix stratégique de faire du secteur privé le moteur principal de la transformation économique du pays. Avec une croissance annuelle moyenne de 6,5 % ces dernières années, malgré un contexte international complexe, la Côte d’Ivoire confirme sa position parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique.

    « Notre économie a démontré sa résilience et sa capacité à s’adapter. Aujourd’hui, c’est à vous, investisseurs, de saisir les opportunités offertes par un marché en pleine expansion », a-t-il insisté.

    Les priorités du PND 2026-2030 mises en avant

    Cette journée a permis de mettre en lumière les secteurs clés du PND, notamment :

    • L’industrialisation et la transformation locale des matières premières pour booster la valeur ajoutée ;
    • Le développement des infrastructures stratégiques (transports, numérique, logistique) pour renforcer la compétitivité ;
    • L’investissement dans le capital humain, l’innovation et les services essentiels à une économie plus productive et inclusive.

    Un engagement massif des partenaires internationaux

    Plus de 3 000 participants issus de 49 pays avaient déjà pris part à la première journée, dédiée aux partenaires institutionnels. Lors de cette seconde session, les investisseurs ont réaffirmé leur confiance dans la vision ivoirienne. Des figures majeures du secteur privé, dont le président de la Confédération générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, et des représentants du MEDEF français et de la CGEM marocaine, ont annoncé des engagements financiers significatifs pour soutenir le PND 2026-2030.

    « Nous sommes prêts à jouer pleinement notre rôle dans la réussite de ce plan ambitieux », ont-ils déclaré, saluant la stabilité et le potentiel de croissance du pays.