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  • Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser

    Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser

    Après avoir révélé les agissements de Wagner en Centrafrique, un lanceur d’alerte se voit refuser l’asile en France… Emmanuel Macron lui avait pourtant accordé un laisser-passer

    • Sa demande d'asile en France a été refusée, le journaliste continue de se cacher en France avec ses proches en attendant la décision du recours qu'il a déposé.
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    l’essentiel Le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo s’est vu refuser sa demande d’asile en France, accusé d’avoir participé au système qu’il dénonce aujourd’hui. Il avait obtenu un laissez-passer pour accéder au territoire français, où il résidait depuis 2024 grâce à l’intervention d’Emmanuel Macron. 

    Il s’agit d’un « signal extrêmement négatif » envoyé à tous ceux qui « veulent lutter contre la propagande russe », selon son avocat. Depuis 2024, le journaliste centrafricain Ephrem Yalike-Ngonzo avait trouvé refuge en France, après avoir révélé les rouages du système de désinformation russe mené par le groupe paramilitaire Wagner. Il avait bénéficié d’un laissez-passer pour accéder au territoire français, et ce vendredi 10 juillet, sa demande d’asile pour la France a été refusée. 

    À lire aussi : Guerre en Ukraine : Wagner aurait rapporté 2,5 milliards de dollars à la Russie grâce à ses activités en Afrique

    Le journaliste menacé de mort

    Ephrem Yalike-Ngonzo avait été approché fin 2019 alors qu’il travaillait pour plusieurs journaux, et percevait entre quinze et trente euros, soit le quart de son salaire mensuel, à chaque publication d’un article en faveur de l’armée centrafricaine et de ses partenaires russes.

    Ce lanceur d’alerte avait pris la parole en 2024 dans le cadre d’une enquête de Forbidden Stories sur les opérations d’influence russe en Afrique. Visé par des menaces de mort de la part du groupe Wagner, il avait été contraint de fuir son pays peu de temps auparavant. Les révélations d’Ephrem Yalike-Ngonzo ont finalement porté leurs fruits, entraînant des sanctions européennes contre Mikhaïl Prudnikov, l’un des cerveaux de la propagande de Moscou en Centrafrique.

    À lire aussi : Guerre en Ukraine : quand la Russie recrute des anciens agents de la milice Wagner… pour mener des actes de sabotage en Europe

    Ce jeudi 9 juillet, un recours a été déposé devant la Cour nationale du droit d’asile. La décision pourrait être rendue dans un an. En attendant, Ephrem Yalike-Ngonzo continue de se cacher en France avec sa famille. Ses proches, restés en Centrafrique, sont régulièrement interrogés et sommés de révéler son lieu de résidence.

  • Diplomatie parallèle : Niamey et la grande mosquée de Paris, un jeu d’ombres franco-nigérien

    Diplomatie parallèle : Niamey et la grande mosquée de Paris, un jeu d’ombres franco-nigérien

    Une audience discrète aux enjeux bien plus larges que la religion

    La rencontre entre Hamadou Saley, chargé d’affaires de l’ambassade du Niger en France, et Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, n’est pas un simple échange protocolaire. Derrière les discours sur la collaboration culturelle ou religieuse, se profile une manœuvre politique audacieuse : contourner le blocage diplomatique entre Niamey et Paris en exploitant les réseaux confessionnels français.

    Un régime à la recherche d’une issue

    Depuis les tensions politiques à Niamey et la dégradation progressive des relations bilatérales avec la France, les canaux officiels sont au point mort. Expulsions de diplomates, discours souverainiste et suspension des accords ont verrouillé toute communication directe. Pourtant, les impératifs économiques et géopolitiques rappellent cruellement au Niger qu’il ne peut se permettre une rupture totale avec son ancien partenaire. Comment renouer le dialogue quand la porte du Quai d’Orsay reste obstinément close ?

    La religion comme levier de réinsertion

    C’est ici que la diplomatie parallèle entre en jeu. En s’adressant à la Grande Mosquée de Paris, institution à la fois symbolique et influente, le Niger tente une approche indirecte. Le message est clair : si les autorités françaises refusent un dialogue officiel, les structures musulmanes françaises pourraient servir de relais. Une stratégie risquée, mais qui répond à une logique implacable : trouver une issue là où l’État français refuse de l’offrir.

    La Grande Mosquée de Paris, par son poids historique et ses liens avec l’État français, représente une porte d’entrée dans l’espace public hexagonal. Pour Niamey, s’y engouffrer est une façon de contourner le boycott institutionnel et de faire entendre sa voix sans passer par les canaux traditionnels.

    Une stratégie aux contradictions troublantes

    Cette manœuvre pose un paradoxe criant. D’un côté, le gouvernement nigérien dénonce avec virulence toute ingérence étrangère et clame sa volonté d’indépendance. De l’autre, il instrumentalise une institution religieuse française pour tenter de restaurer un dialogue indirect avec Paris. Une approche qui frise l’hypocrisie politique.

    Peut-on vraiment séparer les projets religieux des ambitions géopolitiques ? La frontière devient floue lorsque la foi sert de prétexte à une normalisation politique déguisée. Si le Niger aspire à des relations apaisées avec la France, cela doit se faire dans la transparence, via les canaux diplomatiques légitimes, et non en exploitant les sensibilités communautaires.

  • François Silibi intègre l’Assemblée nationale béninoise en remplacement de Louis Vlavonou

    François Silibi intègre l’Assemblée nationale béninoise en remplacement de Louis Vlavonou

    François Silibi intègre l’Assemblée nationale béninoise en remplacement de Louis Vlavonou

    François Silibi a officiellement pris ses fonctions de député ce vendredi 10 juillet 2026 à l’Assemblée nationale du Bénin. Il succède à Louis Vlavonou, dont le départ vers le Sénat s’est accompagné de son statut de membre de droit, découlant de ses anciennes responsabilités à la tête de l’institution.

    Assemblée nationale du Bénin
    L’Assemblée nationale du Bénin a accueilli son nouveau député lors d’une séance plénière à Porto-Novo.

    Un député issu de la même circonscription

    François Silibi, né en 1982 et originaire d’Ifangni comme son prédécesseur, rejoindra les bancs de l’Assemblée nationale pour représenter cette circonscription au sein de la 10ᵉ législature. Professeur d’anglais de formation, il incarne cette continuité territoriale tout en apportant une nouvelle voix aux débats parlementaires.

    Son installation officielle s’est concrétisée à l’issue d’une séance plénière tenue au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, marquant ainsi le début de son engagement politique dans la chambre basse du pays.

    Un mandat jusqu’en 2033

    François Silibi occupera le siège laissé vacant par Louis Vlavonou jusqu’à la fin de la législature en cours, prévue pour février 2033. Son élection s’inscrit dans la logique de succession au sein de la circonscription d’Ifangni, renforçant ainsi la représentation locale à l’échelle nationale.

    Ancien suppléant du président sortant de l’Assemblée nationale, il a fait ses premiers pas en tant que parlementaire, succédant à un élu dont le parcours au Sénat s’ouvre désormais à partir du 30 juillet 2026. Cette transition illustre la dynamique politique actuelle du Bénin, où les mandats s’enchaînent selon les règles constitutionnelles.

  • Un nouveau chapitre parlementaire au Bénin : François Silibi entre en fonction

    Un nouveau chapitre parlementaire au Bénin : François Silibi entre en fonction

    Un nouveau chapitre parlementaire au Bénin : François Silibi entre en fonction

    Le parlement béninois accueille un nouveau membre : François Silibi a officiellement pris ses fonctions à l’Assemblée nationale ce vendredi 10 juillet 2026. Il succède à Louis Vlavonou, qui a délaissé son siège de député pour rejoindre le Sénat en tant que membre de droit, fort de son parcours en tant qu’ancien président de l’Assemblée nationale.

    Assemblée nationale du Bénin Photo: @LSI Africa

    La cérémonie d’investiture du nouveau député s’est déroulée dans l’enceinte du Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, à l’issue d’une séance plénière marquante.

    Né en 1982, François Silibi, professeur d’anglais de profession, partage ses origines avec Louis Vlavonou, étant également natif d’Ifangni. Il aura désormais la responsabilité de représenter cette circonscription au sein de la 10ᵉ législature de l’Assemblée nationale du Bénin.

    Cette installation marque l’entrée officielle de François Silibi au sein de l’institution parlementaire. Il est désormais en charge de poursuivre le mandat laissé vacant par Louis Vlavonou, jusqu’à l’achèvement de la législature, dont le terme est fixé en février 2033.

    En tant que suppléant de l’ancien président de l’Assemblée nationale, François Silibi fait ainsi ses premiers pas en tant que parlementaire. Cette opportunité découle directement de la démission de l’ancien agent de la douane à la retraite, Louis Vlavonou, qui s’apprête à siéger à la chambre haute à partir du 30 juillet prochain, en qualité de membre de droit.

  • Bénin: François Silibi fait son entrée au parlement en remplacement remplace de Louis Vlavonou

    Bénin: François Silibi fait son entrée au parlement en remplacement remplace de Louis Vlavonou

    Bénin

    Bénin: François Silibi fait son entrée au parlement en remplacement remplace de Louis Vlavonou

    François Silibi a officiellement fait son entrée à l’Assemblée nationale ce vendredi 10 juillet 2026. Il succède à Louis Vlavonou, qui a quitté son siège de député après son entrée au Sénat en qualité de membre de droit, en raison de ses anciennes fonctions de président de l’Assemblée nationale.

    Edouard Djogbénou
    Edouard Djogbénou
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    POLITIQUE
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    Assemblée nationale du Bénin Photo: @LSI Africa
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    La cérémonie d’installation du nouveau député s’est déroulée à l’issue de la séance plénière tenue au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo ce jour.

    Né en 1982, François Silibi est professeur d’anglais. Originaire d’Ifangni, comme Louis Vlavonou, il représentera désormais cette circonscription au sein de la 10ᵉ législature.
    Avec cette installation, François Silibi devient officiellement député à l’Assemblée nationale et poursuivra le mandat laissé vacant par Louis Vlavonou jusqu’au terme de la législature, prévu en février 2033.

    Suppléant de l’ancien président de l’Assemblée nationale, François Silibi a fait son baptême en qualité de parlementaire. Il bénéficie ainsi de la démission de l’ex agent de la douane à la retraite qui va siéger à partir du 30 juillet prochain au sein de la chambre haute en qualité de membre de droit.

  • Todibo veut rejoindre l’OM : un couac à signaler pour le joueur formé au Toulouse FC

    Todibo veut rejoindre l’OM : un couac à signaler pour le joueur formé au Toulouse FC

    Une saison seulement après son transfert définitif à West Ham, Jean-Clair Todibo est parti pour changer d’air. Les Hammers ont été relégués en Championship au terme de cette saison 2025/2026. De quoi pousser l’international français aux deux capes avec l’équipe de France à se pencher sur d’autres solutions pour son avenir. Et pourquoi pas l’OM ?

    Dans le jeu du DS, rubrique du Winamax FC, Benoît Trémoulinas se projetait sur une éventuelle signature de Jean-Clair Todibo à l’Olympique de Marseille. « Il descend avec West Ham. En prêt, tu ne peux pas l’acheter. Je pense que lui aussi a envie de se relancer, pourquoi pas l’OM. Il serait en France, visibilité aussi pour revenir en équipe de France. Moi je trouve ça cohérent».

    C’est l’information communiquée par le journaliste Pablo Oliveira sur son compte X ces dernières heures. Selon ses sources, Jean-Clair Todibo émettrait le souhait de quitter le London Stadium qui accueillera de la Championship la saison prochaine. L’OM intéresserait tout particulièrement le joueur formé au Toulouse FC et passé par le FC Barcelone. Néanmoins, les modalités de l’opération poseraient problème puisque l’Olympique de Marseille souhaiterait simplement s’attacher ses services par le biais d’un prêt, n’ayant pas la manne financière nécessaire pour un transfert. Ce que rechercherait spécifiquement West Ham voulant dégraisser son effectif. Les deux clubs vont-ils finir par s’entendre ?

  • Anthony Da Silva trace la voie pour les Aigles du Mali

    Anthony Da Silva trace la voie pour les Aigles du Mali

    Un nouveau départ pour les Aigles : Da Silva dévoile sa vision à Bamako

    Quelques semaines après son arrivée officielle, Anthony Da Silva a présenté sa feuille de route lors d’une conférence de presse tenue à Bamako. Le sélectionneur des Aigles du Mali a exposé une stratégie ambitieuse, axée sur la rigueur, l’identité collective et une approche offensive du football.

    Son objectif ? Construire une équipe compétitive, structurée autour de valeurs intransigeantes. Il mise sur une méthode rigoureuse, une discipline stricte et une culture de la performance pour redonner fierté et résultats aux supporters maliens.

    « Mon objectif est simple : rendre le sourire au peuple malien. Cela demandera du temps et des efforts, mais nous avancerons méthodiquement », a-t-il affirmé avec conviction.

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    Des critères stricts pour une sélection exigeante

    Anthony Da Silva a détaillé les principes qui guideront ses choix. Le patriotisme et la discipline figurent en tête de liste, suivis par les performances et l’état d’esprit. Une approche inclusive, mais sans concession.

    Le sélectionneur insiste sur l’ouverture de sa sélection : « Tous les joueurs sont éligibles, qu’ils évoluent au Mali ou à l’étranger, à 17 ou 35 ans. Dès qu’ils correspondent à nos critères, ils ont leur chance », a-t-il souligné.

    Une philosophie de jeu offensive et proactive

    Sur le terrain, Da Silva veut des Aigles plus audacieux. Il prône un football où l’équipe prend les commandes, domine le jeu et impose son rythme. « Nous devons être les maîtres du tempo, contrôler le ballon et dicter la stratégie », explique-t-il.

    Dans la surface de réparation, l’accent sera mis sur l’efficacité. Le sélectionneur regrette le manque de réalisme des dernières années et promet une transformation radicale : « Nous devons devenir une machine à marquer ».

    La CAN 2027 : le premier défi concret

    Les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, qui débutent en septembre, seront le premier test pour Da Silva. Le Mali affrontera des adversaires redoutables : le Cap-Vert, le Liberia et le Rwanda. Ce dernier, auteur d’une campagne solide lors des qualifications précédentes, constituera un adversaire coriace.

    Pour relever ce défi, le sélectionneur compte sur une collaboration étroite avec la Fédération et la Direction technique nationale. « C’est un travail d’équipe, fondé sur l’honnêteté, la transparence et une préparation minutieuse », rappelle-t-il.

    Mohamed Kenouvi

  • Aigles du Mali : Anthony Da Silva fixe le cap

    Aigles du Mali : Anthony Da Silva fixe le cap

    Un mois après la signature officielle de son contrat, Anthony Da Silva a effectué sa première sortie devant la presse le 6 juillet 2026 à Bamako. Le nouveau sélectionneur des Aigles a dessiné les contours d’un projet fondé sur l’exigence, l’identité et le jeu.

    La ligne directrice est fixée. Anthony Da Silva veut bâtir une sélection compétitive, ouverte, mais encadrée par des principes clairs. Son ambition est d’installer une méthode, une discipline et une culture de la performance.

    « Je vais tout faire et tout donner pour rendre le sourire au peuple malien. Cela ne sera pas facile, nous allons y aller étape par étape », a-t-il déclaré dans une prise de parole à la fois prudente et ambitieuse.

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    Pour y parvenir, le sélectionneur entend clarifier les règles d’accès à l’équipe nationale. Les critères sont établis : « le patriotisme, qui est non négociable, la discipline, non négociable aussi, les performances et l’état d’esprit ».

    Une sélection ouverte, mais exigeante

    Anthony Da Silva assure que la porte restera ouverte à tous les profils, sans distinction entre joueurs locaux et expatriés. « À partir du moment où les joueurs rentrent dans les critères que nous avons définis, qu’ils évoluent dans le championnat local ou à l’étranger, qu’ils aient 17 ans ou 35 ans, ils pourront être appelés », a-t-il insisté.

    Sur le terrain, le nouveau patron des Aigles veut une équipe plus entreprenante. Son idée est claire : prendre l’initiative, garder le ballon et imposer le rythme. « J’aime que mes équipes soient protagonistes du jeu, qu’elles aient le ballon, parce que c’est nous qui devons dicter le rythme ». Dans les trente derniers mètres, Da Silva veut une équipe « plus tueuse », convaincu que ce détail a manqué au Mali ces dernières années.

    La CAN 2027 comme premier test

    Ce projet devra vite se traduire en résultats. Dès septembre prochain, les éliminatoires de la CAN 2027 offriront au nouveau sélectionneur son premier grand défi. Le Mali évoluera dans un groupe comprenant le Cap-Vert, auteur d’une Coupe du monde solide en restant invaincu dans le temps réglementaire face à l’Espagne, l’Uruguay et l’Argentine, ainsi que le Liberia et le Rwanda.

    Pour réussir cette entrée en matière, Anthony Da Silva mise aussi sur un travail quotidien avec la Fédération et la Direction technique nationale. « C’est un travail collectif », a-t-il rappelé, avant de résumer son engagement en trois mots : « honnêteté, transparence et beaucoup de travail ».

    Mohamed Kenouvi

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  • ACTU NIGER : les finances publiques gabonaises sous surveillance, une double audition qui fait trembler Libreville

    ACTU NIGER : les finances publiques gabonaises sous surveillance, une double audition qui fait trembler Libreville

    Dans le cadre de la mi-juillet, l'État gabonais se retrouve aux prises avec deux audits sur ses finances publiques. Le Comité d'audit et de consolidation des passifs exigibles de l'Etat, lancé le 17 juin dernier par le ministre de l'Economie Thierry Minko, doit livrer ses conclusions la semaine prochaine sur un stock de dette publique estimée à environ 8.700 milliards FCFA, soit entre 70 et 74 % du PIB.

    Les autorités gabonaises évaluent cette dette intérieure, multipliée par sept entre 2020 et 2023, en partie grâce à un système de surfacturations et de travaux fictifs documentés depuis six ans. La Task force sur la dette publique a déjà dénoncé ces pratiques.

    Les investisseurs, quant à eux, attendent des réponses claires sur ce qui sera fait avec ces dettes publiques. Un double audit qui pourrait avoir de graves conséquences pour l'État gabonais et ses décideurs.

  • Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Ousmane Sonko a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, rappelé à Dieu ce 9 juillet 2026. Le président de l’Assemblée nationale a rendu hommage à ce guide religieux, soulignant son accueil chaleureux et ses qualités humaines qui ont marqué leurs nombreuses rencontres.

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, rappelé à Dieu ce jeudi 9 juillet 2026.

    Dans un message de condoléances, Ousmane Sonko a salué la mémoire du guide religieux, évoquant les nombreuses rencontres qu’il a eues avec lui lors de ses déplacements à Guinguinéo.

    Condoléances et hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké

    « C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a-t-il déclaré.

    Le leader politique a également mis en avant les qualités humaines du défunt, rappelant l’accueil chaleureux et la bienveillance dont il faisait preuve à chacune de leurs rencontres.

    « À chacune de ces rencontres, il nous a témoigné une affection particulière, un accueil chaleureux et une bienveillance qui nous avaient profondément marqués », a souligné Ousmane Sonko.

    En cette période de deuil, il a adressé ses condoléances à la famille du disparu, au Khalife général des Mourides, à la communauté religieuse de Guinguinéo ainsi qu’à l’ensemble du peuple sénégalais.

    « Qu’Allah, dans Son infinie miséricorde, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis éternel », a-t-il prié.

    Le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké suscite une vive émotion au sein de la communauté mouride et dans plusieurs localités du pays, où de nombreux hommages continuent d’être rendus à cette figure religieuse respectée.

    Khalife de la famille Khassim Mbacké de GuinguinéoOusmane SonkoSerigne Abdou Bakhi Mbacké
  • Décès de serigne abdou bakhi mbacké : sonko partage son émotion

    Décès de serigne abdou bakhi mbacké : sonko partage son émotion

    Décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké : Sonko partage son émotion et ses hommages

    portrait de Ousmane Sonko lors d'un hommage

    Le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Ousmane Sonko, a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, guide spirituel respecté de Guinguinéo, survenu le 9 juillet 2026. Il a rendu hommage à ce khālifa charismatique, saluant son accueil chaleureux et ses qualités humaines à travers leurs multiples rencontres.

    Ousmane Sonko a partagé son chagrin après l’annonce du décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, décédé le jeudi 9 juillet 2026. Dans un message poignant, le leader politique a évoqué les liens tissés lors de ses déplacements dans cette localité du centre du Sénégal.

    Un hommage vibrant à une figure spirituelle

    « C’est avec une profonde émotion que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a-t-il confié, soulignant l’impact de cette perte sur la communauté religieuse et au-delà.

    Le président Sonko a particulièrement salué les qualités humaines du défunt, insistant sur l’accueil chaleureux et la bienveillance qui marquaient chacune de leurs entrevues. « À chaque rencontre, il nous a réservé une affection sincère, un accueil empreint de générosité et une bienveillance qui resteront gravés dans nos mémoires », a-t-il précisé.

    En cette douloureuse période, il a adressé ses condoléances les plus sincères à la famille du disparu, au Khalife général des Mourides, à la communauté de Guinguinéo ainsi qu’à l’ensemble du peuple sénégalais. « Que le Très-Haut lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son vaste paradis », a-t-il formulé dans ses prières.

    Une émotion partagée au sein de la communauté mouride

    Le départ de Serigne Abdou Bakhi Mbacké a provoqué une vive émotion dans la communauté mouride et dans plusieurs régions du pays, où les hommages affluent en mémoire de cette personnalité spirituelle respectée. Ses enseignements et son rôle de guide continueront d’inspirer les fidèles.

  • Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Nécrologie : Ousmane Sonko annonce le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké (photo)

    Ousmane Sonko a exprimé sa profonde tristesse suite au décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, rappelé à Dieu ce 9 juillet 2026. Le président de l’Assemblée nationale a rendu hommage à ce guide religieux, soulignant son accueil chaleureux et ses qualités humaines qui ont marqué leurs nombreuses rencontres.

    Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo, rappelé à Dieu ce jeudi 9 juillet 2026.

    Dans un message de condoléances, Ousmane Sonko a salué la mémoire du guide religieux, évoquant les nombreuses rencontres qu’il a eues avec lui lors de ses déplacements à Guinguinéo.

    Condoléances et hommage à Serigne Abdou Bakhi Mbacké

    « C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu de Serigne Abdou Bakhi Mbacké, Khalife de la famille Khassim Mbacké de Guinguinéo », a-t-il déclaré.

    Le leader politique a également mis en avant les qualités humaines du défunt, rappelant l’accueil chaleureux et la bienveillance dont il faisait preuve à chacune de leurs rencontres.

    « À chacune de ces rencontres, il nous a témoigné une affection particulière, un accueil chaleureux et une bienveillance qui nous avaient profondément marqués », a souligné Ousmane Sonko.

    En cette période de deuil, il a adressé ses condoléances à la famille du disparu, au Khalife général des Mourides, à la communauté religieuse de Guinguinéo ainsi qu’à l’ensemble du peuple sénégalais.

    « Qu’Allah, dans Son infinie miséricorde, lui accorde Son pardon et l’accueille dans Son Paradis éternel », a-t-il prié.

    Le décès de Serigne Abdou Bakhi Mbacké suscite une vive émotion au sein de la communauté mouride et dans plusieurs localités du pays, où de nombreux hommages continuent d’être rendus à cette figure religieuse respectée.

    Khalife de la famille Khassim Mbacké de GuinguinéoOusmane SonkoSerigne Abdou Bakhi Mbacké